Antwerpen Fonds Mercator S.A. 1976 In-4 carré Broché, jaquette imprimée
Edition originale de cette importante étude sur l'artiste. Textes de Germain Viatte, Herbert Henkels et Michel Seuphor. Au sommaire : Les grandes amitiés - à mille lieue de Paris - la jardin privé du géomètre - bibliographie - index - traduction. Nombreuses illustrations et reproductions en noir et en couleurs.378 pp. >>Bel exemplaire bien complet du feuillet d'errata. Très bon 0
Paris Editions de la Chronique des Lettres Françaises. 1973 In-4 En feuilles
Facsimile de la célèbre revue créée par Pierre Albert-Birot, publiée de janvier 1916 à décembre 1919, et qui compte 53 numéros répartis en 41 livraisons. Préface d'Arlette Albert-Birot. Textes et illustrations de Roger Allard, Guillaume Apollinaire, Louis Aragon, Giacomo Balla, André Breton, Blaise Cendrars, Henri Cliquennois, Jean Cocteau, Paul Dermée, Drieu La Rochelle, Ivan Goll, Roch Grey, Max Jacob, Henri Matisse, Francis Picabia, Pablo Picasso, Léon Pierre-Quint, Enrico Pamprolini, Pierre Reverdy, André Salmon, Gino, Severini, Philippe Soupault, Igor Stravinsky, Léopold Survage, Ossip Zadkine... In fine: Programme des Mamelles de Tirésias d'Appolinaire- revue PARIS - indexs des auteurs, noms, revues et ouvrages cités, index thématique et table. 505 pp. >>Ce volume sera réédité en 1980 par Place. Très bon 0
Paris Le Point Cardinal 1966 In-4 Broché, couvertures illustrées Edition originale
Catalogue de l'exposition organisée du 22 mars à fin avril. Couverture lithographiée en couleurs par Jacomet. 16 reproductions dont 3 en couleurs. Textes de Patrick Waldberg, Henri Michaux, Michel Leiris. Liste des oeuvres exposées. Bio bibliographie. >JOINT une photographie originale de Ethel, tirage argentique 18X24 cm figurant Joseph Sima travaillant dans son atelier. Tampon au dos. Bon 0
Reference : 498
Paris, Touring-club de France, 1901 - 22,5 x 30 cm : 100 pp.; nombreuses ill. in-texte & 3 cartes coul. - rel. d’éditeur - Ex-libris : Charles de Montesqieu, 1908.
Bon exemplaire.
Paris Musée d'art moderne de la ville de Paris - Les Presses Artistiques 1969 In-12 carré Broché
Catalogue de la manifestation Biennale et Internationale des Jeunes Artistes organisée du 2 octobre au 2 novembre. Couverture de Pierre FAUCHEUX. Préface de Jacques Lassaignes. Extrait du règlement, jurys internationaux et liste des pays participants. Catalogue par nation, avec liste des artistes et des oeuvres exposées.In fine reproductions en noir sur papier couché.188 pp. + photographies. 2 feuillets volants Suisse et Modifications III. Bon 0
Paris, , 1871. In-8 manuscrit en belle page (15 x 21 cm) de (2)-131 ff. montés sur onglet à 30 lignes par page, demi-chagrin vert, dos à nerfs, titre doré (reliure de l’époque).
Journal inédit du siège de Paris et de la Semaine sanglante, rédigé sur les feuillets d'un livre de compte à en-tête du Crédit Foncier de France dont l'auteur était alors secrétaire du Conseil d'administration.Jean-Baptiste Henri Poulain d'Andecy (1818-1884), licencié en droit, « ami de l'étude », avait d'abord secondé les conservateurs de la Bibliothèque de l'Arsenal avant d'être nommé sous-préfet d'Ambert (1848) puis de Nantua (1849-1851) sous la Deuxième République. Il était marié à Anaïs Geoffroy Saint-Hilaire, arrière-petite-fille du naturaliste Étienne Geoffroy Saint-Hilaire. Il est le père de Jeanne Louise Poulain d'Andecy (1857-1934), âgée de treize ans en 1871, qui épousera en 1881 le mathématicien Henri Poincaré.Propriétaire de la maison du 80 rue d'Assas, Poulain d'Andecy relate dans sa lettre au maire du 6e arrondissement Anne-Charles Hérisson (27 mai 1871, retranscrite dans le journal) : « Profondément dévoué à la République et pénétré des sentiments que vous venez d'exprimer si dignement, je me mets à votre disposition. Je suis propriétaire de la maison rue d'Assas 80, y demeurant avec mes cinq enfants et les hôtes nombreux placés sous mon patronage, n'ayant quitté mon poste ni pendant le bombardement prussien, ni pendant l'épouvantable guerre de ces derniers jours, resté dans ma maison avec M. Masson, vieillard de 74 ans, mon locataire, après avoir lutté corps à corps avec le bandit qui voulait nous tuer et nous incendier et ayant nous-mêmes les premiers sous les balles des Communeux du Carrefour de l'Observatoire, attaqué l'incendie de la maison mitoyenne n° 78. »Le siège de Paris (janvier 1871). Quand commence le bombardement le jeudi 5 janvier 1871, la famille Poulain d'Andecy reste dans ses murs : « De 9h à 11h 1/2 nous eûmes la vue des obus tombant près de nous et le bruit des nombreux projectiles qui traversaient l'air à droite et à gauche de notre maison [...] nous organisons le tamponnage de nos fenêtres sur la rue au moyen de matelas interposés entre la persienne et la croisée [...] Je vérifie l'état des greniers et je constate avec terreur que nous eussions été perdus sans défense possible si un projectile fut tombé sur la partie supérieure de la maison. » L'attitude de la famille, « calmes et véritablement étrangers à la peur », est consignée avec soin : « Louise n'a pas été troublée, son frère Paul est resté près d'elle. »La Semaine sanglante (mai 1871). La relation est tenue heure après heure. Le 80 rue d'Assas est occupé par les Fédérés : « Mardi 23 mai. 2 heures. Ordre est donné à la concierge de tenir la porte cochère ouverte. Mercredi 24 mai à 8h 1/2, une pièce de 7 se chargeant par la culasse est amenée et placée en batterie dans la direction de la rue de Vaugirard [...] Nous faisons descendre les dames et enfants dans l'escalier de la cuisine. » Le 25 mai : « Nous nous arrêtons devant les cadavres nombreux en maints endroits. Dans le fossé de la barricade au bas de l'ancienne rue des Grès, boulevard Saint-Michel, une quinzaine au moins de cadavres sont couchés [...] des paquets de cervelle sous les pas... enfin un spectacle hideux [...] feux de peloton dans le Luxembourg, c'est-à-dire exécution des communeux pris les armes à la main. »Note bibliographique finale. L'ancien attaché de l'Arsenal clôt son journal le 2 novembre 1871 par une mise au point sur l'article d'Émile Littré dans La Philosophie positive (septembre-octobre 1871), qui attribuait aux troupes l'extinction des incendies de la rue d'Assas : « J'ai été bien tenté de faire savoir à M. Littré que ce n'était pas grâce à l'arrivée des troupes mais grâce à la persévérance de quelques citoyens que les incendies avaient été éteints [...] Voici donc un habitant de la maison au secours de laquelle j'ai été le premier, qui ignore même les détails de cette matinée. Qu'importe ? Si nous avons bien agi le profit ne nous en reste-t-il pas ? »Laurent Rollet, « Jeanne Louise Poulain d'Andecy, épouse Poincaré (1857-1934) », Bulletin de la Société des Amis de la Bibliothèque de l'École Polytechnique, n° 51, 2012.
Reference : 13371
Paris, imp. Cheffer, 1891, 1 br. in-8 de 31 pp., envoi autographe, signé d'un vice-président, adressé au rédacteur en chef du "Moniteur de Bourgoin" ;
Reference : TU10
Montreuil, Imprimerie G. Fuseau, 1928. In-16, j-103-58, 30, 7, 23, 8, 17 pages, pleine toile.
Reference : TU13
Imprimerie Creté, 1832. In-16 oblong, 248 pages, une carte dépliante en encart, cartonnage.
Reference : P21
Ensemble de 28 planches 23x30 cm, chacune avec photographie (17x12 cm) originale rapportée collée.
Reference : 487679
Senlis, 1968-1980. 9 vol. in-8 br., ensemble près de 1500 pp., ill. dans le texte et h.-t.
Activités et recherches de cette société durant 14 années consécutives. Très bonne condition. - Frais de port : -France 9,65 € -U.E. 11 € -Monde (z B : 17 €) (z C : 42 €)
Reference : 509410
Senlis, 1995. In-4 br., 136pp., 130 fig. et ill. en noir in et h.-t. dont plans dépliants.
Très bonne cond. - Frais de port : -France 8,4 € -U.E. 10 € -Monde (z B : 15 €) (z C : 33 €)
Reference : 509512
Senlis, Impr. Réunies, 1973. In-8 broché, LXIII-133 pp., ill. h.-t.
Bonne condition. - Frais de port : -France 5,7 € -U.E. 8 € -Monde (z B : 12 €) (z C : 22 €)
Reference : 509513
Senlis, Impr. Réunies, 1940. 2 parties en un vol. In-8 broché, 7 pp., pp.XXXIII-CLXXIX, 6 pp., pp.XXXI-CXCIV-22 pp.
Bonne condition. - Frais de port : -France 5,7 € -U.E. 8 € -Monde (z B : 12 €) (z C : 22 €)
Reference : 521795
Senlis, Imprimeries réunies, 1935. 3 années en 1 vol. in-8 broché, CLXV-114 pp.
- Frais de port : -France 5,7 € -U.E. 8 € -Monde (z B : 12 €) (z C : 22 €)
Reference : 597415
Paris, Chez Maurice Rousseau, 1929. In-4, en feuilles non coupées sous chemise portefeuille, 50 pp, 87 pl. de reprod. grav. n/b., ex. imprimé sur papier d'Arches.
FARGE L'assasinat du conventionnel Le Peletier de Saint-Fargeau - AUBERT La maison dite de Nicolas Flamel. - VUAFLART les médailles de la place des Victoire - DEMOGET Notice sur le Palais Bourbon - JARRY La fête du 4 mai 1851 au pont de la Concorde. Chemise poussiéreuse, les ff. et les planches sont en parfaite condition. - Frais de port : -France 8,4 € -U.E. 10 € -Monde (z B : 15 €) (z C : 33 €)
Reference : 597417
Paris, Chez Maurice Rousseau, 1930. In-4, en ff. non coupées sous chemise impr. portefeuille, 70 pp., 5 fig. et 6 culs-de-lampe en n/b. in-t., 59 pl. de reprod. grav. (dont 2 eaux fortes originales tirées pour la Société en n/b., ex. imprimé sur papier d'Arches.
Chemise un peu poussiéreuse, ff. et planche en très bonne condition. - Frais de port : -France 8,4 € -U.E. 10 € -Monde (z B : 15 €) (z C : 33 €)
Reference : 597418
Paris, Chez Maurice Rousseau, 1932. In-4 broché, 77 pp., 45 planches de reprod. en n/b. in fine, 18 fig. et plans en n/b. in-t., 5 culs-de-lampe. Ex. non coup.
Qq. pâles rousseurs, bon ex. par ailleurs. - Frais de port : -France 8,4 € -U.E. 10 € -Monde (z B : 15 €) (z C : 33 €)
Reference : 564299
P., Chez Maurice Rousseau, 1930. In-4 en ff. ss. chemise impr. à rabats, 70 pp., qq. fig. en noir in-t., LIX pl. d'ill. phot. en noir h.-t.
Très bonne condition. -
Reference : 504
Paris, Imp. de Montmartre, 1947 - in-4 : 50 pp. - Nbrses ill. n. - pic. eas
bon exemplaire
Reference : 584335
P., May, 1895. In-8, cart. d'édition pleine percaline bleue azur, dos lisse, beau décor romantique sur les plats noir et or, tranches rouges, 59pp. Exemplaire attribué au Baron H. Chadenet.
Cette société de l'Odéon à été crée en 1852 par Mr E. Dumont (président en 1895) et Mr L. Hachette. La présence de monsieur Hachette, fondateur de la célèbre maison d'édition, peut expliquer pourquoi cette société de l'Odéon possédait d'aussi belle reliure, typique des cartonnages Hachette de l'époque, alors que ces rapports se trouvaient habituellement imprimés en version brochés. Liste des membres du CA en 1896: Dumont, Haton de la Goupillière, Levasseur, Cardine, Victorion (maison Hachette), etc."En 1649, le Concile d’Avignon prescrivit l’organisation d’une Confrérie dans chaque paroisse, placée sous le vocable d’un saint avec sa fête patronale, ses banquets, ses processions, ses œuvres de bienfaisance et d’assistance mutuelle. La Confrérie de Saint Jean assure les secours matériels (maladie,accident,décès) et le bénéfice des œuvres de piété. Elle reçoit ses statuts en 1703. Succédant aux confréries et aux compagnonnages abolis par la Révolution, Les Sociétés de Secours Mutuels apparaissent dès 1803 à Lyon et Grenoble, nées d’une volonté d’assistance mutuelle. Elles ont pour but d’aider les adhérents cotisants à rembourser les frais médicaux et pharmaceutiques. Elles portent secours aux veuves et orphelins, assurent les funérailles. Napoléon III veut aider les « classes souffrantes » ; il encourage donc les Sociétés qui ne sont pas inspirées par les idées socialistes… Donc chaque quartier avait sa Société. Elle était abonnée à un médecin à l’année. Elle versait une indemnité aux chômeurs, couvrait les frais funéraires. Le jour de la fête du saint patron ou de la Pentecôte, pour la Sagesse, les sociétaires allaient à la messe en procession, bannière en tête. Après la messe on se retrouvait au restaurant pour le banquet et pour la photo. Les règlements de ses Sociétés de Secours Mutuels étaient très stricts. Elles n’accordaient aucun secours pour les « maladies causées par la débauche ou l’intempérance ». Les amendes pleuvaient pour des détails : par exemple pour l’absence à un enterrement, pour ne pas avoir de crêpe noir et de chapeau noir lors des obsèques… pour avoir quitté l’assemblée sans autorisation du Président etc.. Ces règlements appliqués pendant plus d’un siècle ont généré des habitudes sociales par l’exemple, l’assiduité aux funérailles…." (Histoire et patrimoine Eysinne) Très bonne condition. - Frais de port : -France 5,7 € -U.E. 8 € -Monde (z B : 12 €) (z C : 22 €)
Reference : 584337
P., May, 1896. In-8, cart. d'édition pleine percaline bleue azur, dos lisse, beau décor romantique sur les plats noir et or, tranches rouges, 45pp. Exemplaire attribué au Baron H. Chadenet.
Cette société de l'Odéon à été crée en 1852 par Mr E. Dumont (président en 1895) et Mr L. Hachette. La présence de monsieur Hachette, fondateur de la célèbre maison d'édition, peut expliquer pourquoi cette société de l'Odéon possédait d'aussi belle reliure, typique des cartonnages Hachette de l'époque, alors que ces rapports se trouvaient habituellement imprimés en version brochés. Liste des membres du CA en 1896: Dumont, Haton de la Goupillière, Levasseur, Cardine, Victorion (maison Hachette), etc."En 1649, le Concile d’Avignon prescrivit l’organisation d’une Confrérie dans chaque paroisse, placée sous le vocable d’un saint avec sa fête patronale, ses banquets, ses processions, ses œuvres de bienfaisance et d’assistance mutuelle. La Confrérie de Saint Jean assure les secours matériels (maladie,accident,décès) et le bénéfice des œuvres de piété. Elle reçoit ses statuts en 1703. Succédant aux confréries et aux compagnonnages abolis par la Révolution, Les Sociétés de Secours Mutuels apparaissent dès 1803 à Lyon et Grenoble, nées d’une volonté d’assistance mutuelle. Elles ont pour but d’aider les adhérents cotisants à rembourser les frais médicaux et pharmaceutiques. Elles portent secours aux veuves et orphelins, assurent les funérailles. Napoléon III veut aider les « classes souffrantes » ; il encourage donc les Sociétés qui ne sont pas inspirées par les idées socialistes… Donc chaque quartier avait sa Société. Elle était abonnée à un médecin à l’année. Elle versait une indemnité aux chômeurs, couvrait les frais funéraires. Le jour de la fête du saint patron ou de la Pentecôte, pour la Sagesse, les sociétaires allaient à la messe en procession, bannière en tête. Après la messe on se retrouvait au restaurant pour le banquet et pour la photo. Les règlements de ses Sociétés de Secours Mutuels étaient très stricts. Elles n’accordaient aucun secours pour les « maladies causées par la débauche ou l’intempérance ». Les amendes pleuvaient pour des détails : par exemple pour l’absence à un enterrement, pour ne pas avoir de crêpe noir et de chapeau noir lors des obsèques… pour avoir quitté l’assemblée sans autorisation du Président etc.. Ces règlements appliqués pendant plus d’un siècle ont généré des habitudes sociales par l’exemple, l’assiduité aux funérailles…." (Histoire et patrimoine Eysinne) Très bonne condition. - Frais de port : -France 5,7 € -U.E. 8 € -Monde (z B : 12 €) (z C : 22 €)
Reference : 584338
P., Motteroz, 1897. In-8, cart. d'édition pleine percaline bleue azur, dos lisse, beau décor romantique sur les plats noir et or, tranches rouges, 47pp. Exemplaire attribué au Baron H. Chadenet.
Cette société de l'Odéon à été crée en 1852 par Mr E. Dumont (président en 1895) et Mr L. Hachette. La présence de monsieur Hachette, fondateur de la célèbre maison d'édition, peut expliquer pourquoi cette société de l'Odéon possédait d'aussi belle reliure, typique des cartonnages Hachette de l'époque, alors que ces rapports se trouvaient habituellement imprimés en version brochés. Liste des membres du CA en 1896: Dumont, Haton de la Goupillière, Levasseur, Cardine, Victorion (maison Hachette), etc."En 1649, le Concile d’Avignon prescrivit l’organisation d’une Confrérie dans chaque paroisse, placée sous le vocable d’un saint avec sa fête patronale, ses banquets, ses processions, ses œuvres de bienfaisance et d’assistance mutuelle. La Confrérie de Saint Jean assure les secours matériels (maladie,accident,décès) et le bénéfice des œuvres de piété. Elle reçoit ses statuts en 1703. Succédant aux confréries et aux compagnonnages abolis par la Révolution, Les Sociétés de Secours Mutuels apparaissent dès 1803 à Lyon et Grenoble, nées d’une volonté d’assistance mutuelle. Elles ont pour but d’aider les adhérents cotisants à rembourser les frais médicaux et pharmaceutiques. Elles portent secours aux veuves et orphelins, assurent les funérailles. Napoléon III veut aider les « classes souffrantes » ; il encourage donc les Sociétés qui ne sont pas inspirées par les idées socialistes… Donc chaque quartier avait sa Société. Elle était abonnée à un médecin à l’année. Elle versait une indemnité aux chômeurs, couvrait les frais funéraires. Le jour de la fête du saint patron ou de la Pentecôte, pour la Sagesse, les sociétaires allaient à la messe en procession, bannière en tête. Après la messe on se retrouvait au restaurant pour le banquet et pour la photo. Les règlements de ses Sociétés de Secours Mutuels étaient très stricts. Elles n’accordaient aucun secours pour les « maladies causées par la débauche ou l’intempérance ». Les amendes pleuvaient pour des détails : par exemple pour l’absence à un enterrement, pour ne pas avoir de crêpe noir et de chapeau noir lors des obsèques… pour avoir quitté l’assemblée sans autorisation du Président etc.. Ces règlements appliqués pendant plus d’un siècle ont généré des habitudes sociales par l’exemple, l’assiduité aux funérailles…." (Histoire et patrimoine Eysinne) Rousseurs, bonne condition. - Frais de port : -France 5,7 € -U.E. 8 € -Monde (z B : 12 €) (z C : 22 €)
Paris, Librairie A. Morel, 1869. In-folio de 5 pp., broché.
Rousseurs et traces de mouillure.
Reference : 011359
Paris Pygmalion 0 In-8 Agrafé, couverture illustrée
Belle plaquette publicitaire du magasin Pygmalion, montrant aux élégantes son rayon soirie proposant des robes, dentelles, gants, ombrelles, rubans, bas, jupons... Couverture et illustrations en deux tons de Misti. 16 pp Très bon 0