S. l. (Allemagne Lotharingie), S. é., 1906 ; grand in-8 (186 x 244 mm), 8 pp. + 7 pl. hors-texte, broché, sous couverture d’attente. Sonderabzug aus dem Jahrbuchs der Gesellschaft für lothringische Geschichte und Altertumskunde. Band XVIII. 1906. -Nombreuses Illustrations en noir et blanc.
Metz, Éditions Serpenoise, 2011 ; in-8, 115 pp., broché. Etablis à Ferrière sous Chaligny depuis 1151, les moines cisterciens de Bithaine ont été invités en 1159 par le duc Mathieu 1er de Lorraine à construire sur son fief d’Amelum une abbaye du nom de Clairlieu. L’abbaye a été entraînée dans les hostilités entre la France et la Lorraine et elle a connu des heures dramatiques. La Révolution française l’a définitivement effacée du paysage lorrain.
S. l. (Metz), Éditions Le Lorrain, 1969 ; in-8, 14 pp., couverture et cahier agrafés. Tiré à part, en langue française, Mémoires de l'Académie nationale de Metz (des) Vème série – Tome XII, 1966-1967. Très bon état.
Paris, Éditions Delta Expansion, 1977 ; in-4 (201 x 281 mm), 116 pp., broché, couverture illustrée. Illustrations d’après des cartes postales. Envoi des auteurs. Très nombreuses illustrations en noir et blanc.
Lunéville, Chez l'auteur, 1817 ; in-8 (136 x 210 mm), 104 pp., broché, sous couverture d'attente (quelques rousseurs). L'auteur est ancien professeur au Collège de Lunéville.
Nancy, Presses Universitaires de Nancy, 1986 ; in-12, 104 pp., broché. À propos de Nancy et de la Lorraine. Point de vue économique et politique de la réalité de la Lorraine de 1986.
S. l. (France), Les Éditions du Bastion, 2003 ; in-8 (155 x 220 mm), 112 pp., broché (couvertureillustrée). Edition numérotée: 606. Ouvrage en fac similé, de 1837. Quelques illustrations en noir et blanc.
Paris, Éditions Res Universis, 1993 ; in-8 (144 x 201 mm), [4]-VIII-368-[4] pp. + 4 pp. d’extrait du catalogue, broché, couverture illustrée. Collection « Monographies des villes et villages de France », N° 1043, sous la direction de Michel-Georges MICBERTH. Fac-similé de l’édition restaurée de 1838.
Nancy, Presses Universitaires de Nancy, 1989 ; in-4 (161 x 240 mm), 148 pp., broché, couverture illustrée. Envoi de l’auteur. Quelques illustrations en noir et blanc et en couleurs.
Nancy, Musée des Beaux-Arts, 1985 ; in-4, 16 pp., broché. Avec de nombreuses illustrations.
Nancy, Imprimerie de N. Collin, 1870 ; grand in-8 (160 x 241 mm), [2]-66 pp., broché (dos fendu).
Nancy, Imprimerie de N. Collin, 1870 ; in-8 (160 x 243 mm), [4]-44 pp., broché (dos avec de petites déchirures).
Nancy, Les Arts Graphiques Modernes, 1936 ; grand in-8 (169 x 253 mm), XXII-324 pp. + 30 pl. hors-texte, broché. Préface de M. Louis Marin, ancien ministre d'État. Illustré de planches en noir et blanc.
Metz, Imprimerie du Journal Le Lorrain, 1935 ; in-12 (137 x 218 mm), 4-64 pp., couverture et cahiers agrafés. Extrait du Bulletin du Centenaire (34ème Bulletin - 10ème de la 3ème séries) de la Société d'Histoire naturelle de la Moselle. Metz, 1935. Introduction de E. Fleur. Quelques illustrations en noir et blanc.
Paris, Librairie Académique Perrin, 1999 ; in-4, 282 pp., broché, couverture illustrée. Le baron Louis est né à Toul. Il est le représentant de l'ascension sociale et de la montée en puissance de la finance dans le 19ème siècle.
Paris, Librairie Académique Perrin, 1999 ; in-8 (141 x 225 mm), 288 pp., broché, couverture illustrée. Envoi de l’auteur à Jean Lanher.
Lunéville, Centre de Recherches et d'Études de Lunéville et de sa Région, 1964 ; in-4, 114 pages et 10 planches, broché.
Paris, Ernest Flammarion, Éditeur, vers 1914 ; grand in-8, 88 pp., broché. Collection «Select Bibliothèque», n° 1Gyp, arrière-petite-nièce de Mirabeau, de son vrai nom Sibylle Marie-Antoinette Gabrielle Riquetti de Mirabeau, est la dernière des Riquetti de Mirabeau. Elle grandit à Nancy dans une famille royaliste place de la Carrière, dans un immeuble que possède sa famille. Elle épouse le 2 décembre 1867 le Comte Roger de Martel de Janville et quitte Nancy pour Neuilly-Sur-Seine. Elle commence à publier des textes à partir de 1877 sous le pseudonyme de Gyp. Bien qu'amie avec Anatole France, Gyp prend position contre Alfred Dreyfus, ce qui ne l'empêche pas de recevoir Marcel Proust dans son salon. Ses ouvrages sont marqués par l'antisémitisme de la bonne société française de l'époque et exacerbé par l'affaire Dreyfus. Elle a accueilli dans son salon les artistes les plus connus de son époque tels que Robert de Montesquiou, Marcel Proust, Edgar Degas, Maurice Barrès, Anatole France, Paul Valéry, Alphonse Daudet, Jean-Louis Forain, Auguste Vimar, Lucien Corpechot ou Edgar Demange. Elle est enterrée à Neuilly-Sur-Seine. Son style est très particulier : Gyp est une grande dialoguiste avec un certain sens de l'humour. Elle se moque avec bonheur de la bonne société, mais elle excelle aussi parfois à reproduire le parler populaire ou les accents (allemand ou autres). Elle arrive à situer une action avec une économie de moyens assez grande, en s'inspirant du théâtre elle place parfois en début de chapitre des indications de lieux ou de scènes qui permettent de rentrer directement dans un dialogue ou dans une action. Elle rend ses dialogues très vivants en séparant souvent ses phrases par trois points parfois même avec des points d’exclamation, ce qui a pour intérêt à la fois de rythmer le récit et de laisser de la place pour souligner des arrière-pensées, et peut-être aussi de reproduire la façon particulière que tout un chacun possède dans son parler intime.
Paris, Nilsson, s.d. (vers 1900) ; in-12, 127 pp., broché. Gyp, arrière-petite-nièce de Mirabeau, de son vrai nom Sibylle Marie-Antoinette Gabrielle Riquetti de Mirabeau, est la dernière des Riquetti de Mirabeau. Elle grandit à Nancy dans une famille royaliste place de la Carrière, dans un immeuble que possède sa famille. Elle épouse le 2 décembre 1867 le Comte Roger de Martel de Janville et quitte Nancy pour Neuilly-Sur-Seine. Elle commence à publier des textes à partir de 1877 sous le pseudonyme de Gyp. Bien qu'amie avec Anatole France, Gyp prend position contre Alfred Dreyfus, ce qui ne l'empêche pas de recevoir Marcel Proust dans son salon. Ses ouvrages sont marqués par l'antisémitisme de la bonne société française de l'époque et exacerbé par l'affaire Dreyfus. Elle a accueilli dans son salon les artistes les plus connus de son époque tels que Robert de Montesquiou, Marcel Proust, Edgar Degas, Maurice Barrès, Anatole France, Paul Valéry, Alphonse Daudet, Jean-Louis Forain, Auguste Vimar, Lucien Corpechot ou Edgar Demange. Elle est enterrée à Neuilly-Sur-Seine. Son style est très particulier : Gyp est une grande dialoguiste avec un certain sens de l'humour. Elle se moque avec bonheur de la bonne société, mais elle excelle aussi parfois à reproduire le parler populaire ou les accents (allemand ou autres). Elle arrive à situer une action avec une économie de moyens assez grande, en s'inspirant du théâtre elle place parfois en début de chapitre des indications de lieux ou de scènes qui permettent de rentrer directement dans un dialogue ou dans une action. Elle rend ses dialogues très vivants en séparant souvent ses phrases par trois points parfois même avec des points d’exclamation, ce qui a pour intérêt à la fois de rythmer le récit et de laisser de la place pour souligner des arrière-pensées, et peut-être aussi de reproduire la façon particulière que tout un chacun possède dans son parler intime. Très bon état.
Paris, Arthème Fayard, s.d. (vers 1900) ; in-8, 126 pp., reliure d'éditeur. Gyp, arrière-petite-nièce de Mirabeau, de son vrai nom Sibylle Marie-Antoinette Gabrielle Riquetti de Mirabeau, est la dernière des Riquetti de Mirabeau. Elle grandit à Nancy dans une famille royaliste place de la Carrière, dans un immeuble que possède sa famille. Elle épouse le 2 décembre 1867 le Comte Roger de Martel de Janville et quitte Nancy pour Neuilly-Sur-Seine. Elle commence à publier des textes à partir de 1877 sous le pseudonyme de Gyp. Bien qu'amie avec Anatole France, Gyp prend position contre Alfred Dreyfus, ce qui ne l'empêche pas de recevoir Marcel Proust dans son salon. Ses ouvrages sont marqués par l'antisémitisme de la bonne société française de l'époque et exacerbé par l'affaire Dreyfus. Elle a accueilli dans son salon les artistes les plus connus de son époque tels que Robert de Montesquiou, Marcel Proust, Edgar Degas, Maurice Barrès, Anatole France, Paul Valéry, Alphonse Daudet, Jean-Louis Forain, Auguste Vimar, Lucien Corpechot ou Edgar Demange. Elle est enterrée à Neuilly-Sur-Seine. Son style est très particulier : Gyp est une grande dialoguiste avec un certain sens de l'humour. Elle se moque avec bonheur de la bonne société, mais elle excelle aussi parfois à reproduire le parler populaire ou les accents (allemand ou autres). Elle arrive à situer une action avec une économie de moyens assez grande, en s'inspirant du théâtre elle place parfois en début de chapitre des indications de lieux ou de scènes qui permettent de rentrer directement dans un dialogue ou dans une action. Elle rend ses dialogues très vivants en séparant souvent ses phrases par trois points parfois même avec des points d’exclamation, ce qui a pour intérêt à la fois de rythmer le récit et de laisser de la place pour souligner des arrière-pensées, et peut-être aussi de reproduire la façon particulière que tout un chacun possède dans son parler intime. Illustrations de Dutriac. État neuf.
Paris, Ernest Flammarion, Éditeur, vers 1933 ; grand in-8, 76 pp., couverture et cahier agraffés. Collection «Select-Collection», n° 197. Gyp, arrière-petite-nièce de Mirabeau, de son vrai nom Sibylle Marie-Antoinette Gabrielle Riquetti de Mirabeau, est la dernière des Riquetti de Mirabeau. Elle grandit à Nancy dans une famille royaliste place de la Carrière, dans un immeuble que possède sa famille. Elle épouse le 2 décembre 1867 le Comte Roger de Martel de Janville et quitte Nancy pour Neuilly-Sur-Seine. Elle commence à publier des textes à partir de 1877 sous le pseudonyme de Gyp. Bien qu'amie avec Anatole France, Gyp prend position contre Alfred Dreyfus, ce qui ne l'empêche pas de recevoir Marcel Proust dans son salon. Ses ouvrages sont marqués par l'antisémitisme de la bonne société française de l'époque et exacerbé par l'affaire Dreyfus. Elle a accueilli dans son salon les artistes les plus connus de son époque tels que Robert de Montesquiou, Marcel Proust, Edgar Degas, Maurice Barrès, Anatole France, Paul Valéry, Alphonse Daudet, Jean-Louis Forain, Auguste Vimar, Lucien Corpechot ou Edgar Demange. Elle est enterrée à Neuilly-Sur-Seine. Son style est très particulier : Gyp est une grande dialoguiste avec un certain sens de l'humour. Elle se moque avec bonheur de la bonne société, mais elle excelle aussi parfois à reproduire le parler populaire ou les accents (allemand ou autres). Elle arrive à situer une action avec une économie de moyens assez grande, en s'inspirant du théâtre elle place parfois en début de chapitre des indications de lieux ou de scènes qui permettent de rentrer directement dans un dialogue ou dans une action. Elle rend ses dialogues très vivants en séparant souvent ses phrases par trois points parfois même avec des points d’exclamation, ce qui a pour intérêt à la fois de rythmer le récit et de laisser de la place pour souligner des arrière-pensées, et peut-être aussi de reproduire la façon particulière que tout un chacun possède dans son parler intime.
Paris, Ernest Flammarion, Éditeur, 1922 ; in-8, 284 pp., broché. Gyp, arrière-petite-nièce de Mirabeau, de son vrai nom Sibylle Marie-Antoinette Gabrielle Riquetti de Mirabeau, est la dernière des Riquetti de Mirabeau. Elle grandit à Nancy dans une famille royaliste place de la Carrière, dans un immeuble que possède sa famille. Elle épouse le 2 décembre 1867 le Comte Roger de Martel de Janville et quitte Nancy pour Neuilly-Sur-Seine. Elle commence à publier des textes à partir de 1877 sous le pseudonyme de Gyp. Bien qu'amie avec Anatole France, Gyp prend position contre Alfred Dreyfus, ce qui ne l'empêche pas de recevoir Marcel Proust dans son salon. Ses ouvrages sont marqués par l'antisémitisme de la bonne société française de l'époque et exacerbé par l'affaire Dreyfus. Elle a accueilli dans son salon les artistes les plus connus de son époque tels que Robert de Montesquiou, Marcel Proust, Edgar Degas, Maurice Barrès, Anatole France, Paul Valéry, Alphonse Daudet, Jean-Louis Forain, Auguste Vimar, Lucien Corpechot ou Edgar Demange. Elle est enterrée à Neuilly-Sur-Seine. Son style est très particulier : Gyp est une grande dialoguiste avec un certain sens de l'humour. Elle se moque avec bonheur de la bonne société, mais elle excelle aussi parfois à reproduire le parler populaire ou les accents (allemand ou autres). Elle arrive à situer une action avec une économie de moyens assez grande, en s'inspirant du théâtre elle place parfois en début de chapitre des indications de lieux ou de scènes qui permettent de rentrer directement dans un dialogue ou dans une action. Elle rend ses dialogues très vivants en séparant souvent ses phrases par trois points parfois même avec des points d’exclamation, ce qui a pour intérêt à la fois de rythmer le récit et de laisser de la place pour souligner des arrière-pensées, et peut-être aussi de reproduire la façon particulière que tout un chacun possède dans son parler intime.
Paris, B. Arthaud, 1965 ; in-8, 300 pp., broché. Ouvrage généraliste sur la, Lorraine, son histoire, ses monuments. Le charme de cet ouvrage réside dans les photographies qui sont tirées en héliogravure. Très nombreuses illustrations en noir et blanc (229 pl. en héliogravure). Bon état.
Paris, Arthaud, 1964 ; in-8, 300 pp., reliure d'éditeur pleine toile, avec Rhodoïd. Illustré de 229 photographies imprimées en héliogravure. Très bon état.