BUFFON (Georges Louis Leclerc, comte de) & MARTINET (François-Nicolas).
Reference : LBW-8282
(1771)
[Paris, 1771-1786]. 220 x 173 mm.
Superbe planche issue de l'Histoire naturelle des oiseaux, dessinée et gravée par François-Nicolas Martinet, et très finement coloriée à la main. Elle est issue de l'Histoire naturelle des oiseaux de George-Louis Leclerc de Buffon, publiée entre 1771 et 1786. L'Histoire naturelle des oiseaux est l'un des plus beaux ouvrages d'ornithologie du XVIIIe siècle. Les gravures de François-Nicolas Martinet, peintre, dessinateur et graveur au Cabinet du Roi, sont restées célèbres pour la précision des proportions et le réalisme des couleurs. Martinet fut l'un des premiers à dessiner à partir de sujets morts, simplement éviscérés et rembourrés, sans autre procédés de conservation tels que vernis ou chauffage, qui retardaient la décomposition du sujet mais altéraient les couleurs. Bel exemplaire dans de brillants coloris de l'époque.
BUFFON (Georges Louis Leclerc, comte de) & MARTINET (François-Nicolas).
Reference : LBW-8280
(1771)
[Paris, 1771-1786]. 235 x 179 mm.
Superbe planche issue de l'Histoire naturelle des oiseaux, dessinée et gravée par François-Nicolas Martinet, et très finement coloriée à la main. Elle est issue de l'Histoire naturelle des oiseaux de George-Louis Leclerc de Buffon, publiée entre 1771 et 1786. L'Histoire naturelle des oiseaux est l'un des plus beaux ouvrages d'ornithologie du XVIIIe siècle. Les gravures de François-Nicolas Martinet, peintre, dessinateur et graveur au Cabinet du Roi, sont restées célèbres pour la précision des proportions et le réalisme des couleurs. Martinet fut l'un des premiers à dessiner à partir de sujets morts, simplement éviscérés et rembourrés, sans autre procédés de conservation tels que vernis ou chauffage, qui retardaient la décomposition du sujet mais altéraient les couleurs. Bel exemplaire dans de brillants coloris de l'époque.
BUFFON (Georges Louis Leclerc, comte de) & MARTINET (François-Nicolas).
Reference : LBW-8284
(1771)
[Paris, 1771-1786]. 235 x 181 mm.
Superbe planche issue de l'Histoire naturelle des oiseaux, dessinée et gravée par François-Nicolas Martinet, et très finement coloriée à la main. Elle est issue de l'Histoire naturelle des oiseaux de George-Louis Leclerc de Buffon, publiée entre 1771 et 1786. L'Histoire naturelle des oiseaux est l'un des plus beaux ouvrages d'ornithologie du XVIIIe siècle. Les gravures de François-Nicolas Martinet, peintre, dessinateur et graveur au Cabinet du Roi, sont restées célèbres pour la précision des proportions et le réalisme des couleurs. Martinet fut l'un des premiers à dessiner à partir de sujets morts, simplement éviscérés et rembourrés, sans autre procédés de conservation tels que vernis ou chauffage, qui retardaient la décomposition du sujet mais altéraient les couleurs. Bel exemplaire dans de brillants coloris de l'époque.
BUFFON (Georges Louis Leclerc, comte de) & MARTINET (François-Nicolas).
Reference : LBW-8277
(1771)
[Paris, 1771-1786]. 235 x 182 mm.
Superbe planche issue de l'Histoire naturelle des oiseaux, dessinée et gravée par François-Nicolas Martinet, et très finement coloriée à la main. Elle est issue de l'Histoire naturelle des oiseaux de George-Louis Leclerc de Buffon, publiée entre 1771 et 1786. L'Histoire naturelle des oiseaux est l'un des plus beaux ouvrages d'ornithologie du XVIIIe siècle. Les gravures de François-Nicolas Martinet, peintre, dessinateur et graveur au Cabinet du Roi, sont restées célèbres pour la précision des proportions et le réalisme des couleurs. Martinet fut l'un des premiers à dessiner à partir de sujets morts, simplement éviscérés et rembourrés, sans autre procédés de conservation tels que vernis ou chauffage, qui retardaient la décomposition du sujet mais altéraient les couleurs. Bel exemplaire dans de brillants coloris de l'époque.
BUFFON (Georges Louis Leclerc, comte de) & MARTINET (François-Nicolas).
Reference : LBW-8278
(1771)
[Paris, 1771-1786]. 240 x 179 mm.
Superbe planche issue de l'Histoire naturelle des oiseaux, dessinée et gravée par François-Nicolas Martinet, et très finement coloriée à la main. Elle est issue de l'Histoire naturelle des oiseaux de George-Louis Leclerc de Buffon, publiée entre 1771 et 1786. L'Histoire naturelle des oiseaux est l'un des plus beaux ouvrages d'ornithologie du XVIIIe siècle. Les gravures de François-Nicolas Martinet, peintre, dessinateur et graveur au Cabinet du Roi, sont restées célèbres pour la précision des proportions et le réalisme des couleurs. Martinet fut l'un des premiers à dessiner à partir de sujets morts, simplement éviscérés et rembourrés, sans autre procédés de conservation tels que vernis ou chauffage, qui retardaient la décomposition du sujet mais altéraient les couleurs. Bel exemplaire dans de brillants coloris de l'époque.
BUFFON (Georges Louis Leclerc, comte de) & MARTINET (François-Nicolas).
Reference : LBW-8291
(1771)
[Paris, 1771-1786]. 235 x 182 mm.
Superbe planche issue de l'Histoire naturelle des oiseaux, dessinée et gravée par François-Nicolas Martinet, et très finement coloriée à la main. Elle est issue de l'Histoire naturelle des oiseaux de George-Louis Leclerc de Buffon, publiée entre 1771 et 1786. L'Histoire naturelle des oiseaux est l'un des plus beaux ouvrages d'ornithologie du XVIIIe siècle. Les gravures de François-Nicolas Martinet, peintre, dessinateur et graveur au Cabinet du Roi, sont restées célèbres pour la précision des proportions et le réalisme des couleurs. Martinet fut l'un des premiers à dessiner à partir de sujets morts, simplement éviscérés et rembourrés, sans autre procédés de conservation tels que vernis ou chauffage, qui retardaient la décomposition du sujet mais altéraient les couleurs. Bel exemplaire dans de brillants coloris de l'époque.
BUFFON (Georges Louis Leclerc, comte de) & MARTINET (François-Nicolas).
Reference : LBW-8286
(1771)
[Paris, 1771-1786]. 235 x 183 mm.
Superbe planche issue de l'Histoire naturelle des oiseaux, dessinée et gravée par François-Nicolas Martinet, et très finement coloriée à la main. Elle est issue de l'Histoire naturelle des oiseaux de George-Louis Leclerc de Buffon, publiée entre 1771 et 1786. L'Histoire naturelle des oiseaux est l'un des plus beaux ouvrages d'ornithologie du XVIIIe siècle. Les gravures de François-Nicolas Martinet, peintre, dessinateur et graveur au Cabinet du Roi, sont restées célèbres pour la précision des proportions et le réalisme des couleurs. Martinet fut l'un des premiers à dessiner à partir de sujets morts, simplement éviscérés et rembourrés, sans autre procédés de conservation tels que vernis ou chauffage, qui retardaient la décomposition du sujet mais altéraient les couleurs. Bel exemplaire dans de brillants coloris de l'époque.
BUFFON (Georges Louis Leclerc, comte de) & MARTINET (François-Nicolas).
Reference : LBW-8289
(1771)
[Paris, 1771-1786]. 225 x 175 mm.
Superbe planche issue de l'Histoire naturelle des oiseaux, dessinée et gravée par François-Nicolas Martinet, et très finement coloriée à la main. Elle est issue de l'Histoire naturelle des oiseaux de George-Louis Leclerc de Buffon, publiée entre 1771 et 1786. L'Histoire naturelle des oiseaux est l'un des plus beaux ouvrages d'ornithologie du XVIIIe siècle. Les gravures de François-Nicolas Martinet, peintre, dessinateur et graveur au Cabinet du Roi, sont restées célèbres pour la précision des proportions et le réalisme des couleurs. Martinet fut l'un des premiers à dessiner à partir de sujets morts, simplement éviscérés et rembourrés, sans autre procédés de conservation tels que vernis ou chauffage, qui retardaient la décomposition du sujet mais altéraient les couleurs. Bel exemplaire dans de brillants coloris de l'époque.
BUFFON (Georges Louis Leclerc, comte de) & MARTINET (François-Nicolas).
Reference : LBW-8288
(1771)
[Paris, 1771-1786]. 235 x 178 mm.
Superbe planche issue de l'Histoire naturelle des oiseaux, dessinée et gravée par François-Nicolas Martinet, et très finement coloriée à la main. Elle est issue de l'Histoire naturelle des oiseaux de George-Louis Leclerc de Buffon, publiée entre 1771 et 1786. L'Histoire naturelle des oiseaux est l'un des plus beaux ouvrages d'ornithologie du XVIIIe siècle. Les gravures de François-Nicolas Martinet, peintre, dessinateur et graveur au Cabinet du Roi, sont restées célèbres pour la précision des proportions et le réalisme des couleurs. Martinet fut l'un des premiers à dessiner à partir de sujets morts, simplement éviscérés et rembourrés, sans autre procédés de conservation tels que vernis ou chauffage, qui retardaient la décomposition du sujet mais altéraient les couleurs. Bel exemplaire dans de brillants coloris de l'époque.
BUFFON (Georges Louis Leclerc, comte de) & MARTINET (François-Nicolas).
Reference : LBW-8276
(1771)
[Paris, 1771-1786]. 235 x 185 mm.
Superbe planche issue de l'Histoire naturelle des oiseaux, dessinée et gravée par François-Nicolas Martinet, et très finement coloriée à la main. Elle est issue de l'Histoire naturelle des oiseaux de George-Louis Leclerc de Buffon, publiée entre 1771 et 1786. L'Histoire naturelle des oiseaux est l'un des plus beaux ouvrages d'ornithologie du XVIIIe siècle. Les gravures de François-Nicolas Martinet, peintre, dessinateur et graveur au Cabinet du Roi, sont restées célèbres pour la précision des proportions et le réalisme des couleurs. Martinet fut l'un des premiers à dessiner à partir de sujets morts, simplement éviscérés et rembourrés, sans autre procédés de conservation tels que vernis ou chauffage, qui retardaient la décomposition du sujet mais altéraient les couleurs. Bel exemplaire dans de brillants coloris de l'époque.
BUFFON (Georges Louis Leclerc, comte de) & MARTINET (François-Nicolas).
Reference : LBW-8293
(1771)
[Paris, 1771-1786]. 235 x 185 mm.
Superbe planche issue de l'Histoire naturelle des oiseaux, dessinée et gravée par François-Nicolas Martinet, et très finement coloriée à la main. Elle est issue de l'Histoire naturelle des oiseaux de George-Louis Leclerc de Buffon, publiée entre 1771 et 1786. L'Histoire naturelle des oiseaux est l'un des plus beaux ouvrages d'ornithologie du XVIIIe siècle. Les gravures de François-Nicolas Martinet, peintre, dessinateur et graveur au Cabinet du Roi, sont restées célèbres pour la précision des proportions et le réalisme des couleurs. Martinet fut l'un des premiers à dessiner à partir de sujets morts, simplement éviscérés et rembourrés, sans autre procédés de conservation tels que vernis ou chauffage, qui retardaient la décomposition du sujet mais altéraient les couleurs. Bel exemplaire dans de brillants coloris de l'époque.
BUFFON (Georges Louis Leclerc, comte de) & MARTINET (François-Nicolas).
Reference : LBW-8279
(1771)
[Paris, 1771-1786]. 232 x 179 mm.
Superbe planche issue de l'Histoire naturelle des oiseaux, dessinée et gravée par François-Nicolas Martinet, et très finement coloriée à la main. Elle est issue de l'Histoire naturelle des oiseaux de George-Louis Leclerc de Buffon, publiée entre 1771 et 1786. L'Histoire naturelle des oiseaux est l'un des plus beaux ouvrages d'ornithologie du XVIIIe siècle. Les gravures de François-Nicolas Martinet, peintre, dessinateur et graveur au Cabinet du Roi, sont restées célèbres pour la précision des proportions et le réalisme des couleurs. Martinet fut l'un des premiers à dessiner à partir de sujets morts, simplement éviscérés et rembourrés, sans autre procédés de conservation tels que vernis ou chauffage, qui retardaient la décomposition du sujet mais altéraient les couleurs. Bel exemplaire dans de brillants coloris de l'époque.
BUFFON (Georges Louis Leclerc, comte de) & MARTINET (François-Nicolas).
Reference : LBW-8270
(1771)
[Paris, 1771-1786]. 230 x 182 mm.
Superbe planche issue de l'Histoire naturelle des oiseaux, dessinée et gravée par François-Nicolas Martinet, et très finement coloriée à la main. Elle est issue de l'Histoire naturelle des oiseaux de George-Louis Leclerc de Buffon, publiée entre 1771 et 1786. L'Histoire naturelle des oiseaux est l'un des plus beaux ouvrages d'ornithologie du XVIIIe siècle. Les gravures de François-Nicolas Martinet, peintre, dessinateur et graveur au Cabinet du Roi, sont restées célèbres pour la précision des proportions et le réalisme des couleurs. Martinet fut l'un des premiers à dessiner à partir de sujets morts, simplement éviscérés et rembourrés, sans autre procédés de conservation tels que vernis ou chauffage, qui retardaient la décomposition du sujet mais altéraient les couleurs. Bel exemplaire dans de brillants coloris de l'époque.
BUFFON (Georges Louis Leclerc, comte de) & MARTINET (François-Nicolas).
Reference : LBW-8275
(1771)
[Paris, 1771-1786]. 230 x 178 mm.
Superbe planche issue de l'Histoire naturelle des oiseaux, dessinée et gravée par François-Nicolas Martinet, et très finement coloriée à la main. Elle est issue de l'Histoire naturelle des oiseaux de George-Louis Leclerc de Buffon, publiée entre 1771 et 1786. L'Histoire naturelle des oiseaux est l'un des plus beaux ouvrages d'ornithologie du XVIIIe siècle. Les gravures de François-Nicolas Martinet, peintre, dessinateur et graveur au Cabinet du Roi, sont restées célèbres pour la précision des proportions et le réalisme des couleurs. Martinet fut l'un des premiers à dessiner à partir de sujets morts, simplement éviscérés et rembourrés, sans autre procédés de conservation tels que vernis ou chauffage, qui retardaient la décomposition du sujet mais altéraient les couleurs. Bel exemplaire dans de brillants coloris de l'époque.
1745. 302 x 436 cm.
Joli plan de la ville de Toul en Lorraine, par Didier Bugnon, géographe du duc de Lorraine, issu de l'Histoire de Lorraine de Dom Calmet. Il est orné des armoiries de la ville et accompagné de 59 légendes pour les églises, chapelles, places et lieux importants. Le nord est placé à droite du plan. Petits trous de ver dans la marge inférieure, sinon bel exemplaire.
1745. 326 x 496 cm.
Beau plan détaillé de la ville de Nancy, par Didier Bugnon, géographe du duc de Lorraine, issu de l'Histoire de Lorraine de Dom Calmet. Il est accompagné de 133 légendes pour les ouvrages de fortification, les églises, places, hôtels et bâtiments principaux de la ville. Le nord est placé au bas de la carte. Deux petits trous de ver dans la marge inférieure, marge droite coupée au cadre.
[Leipzig, Leipziger Schulbildverlag F.E. Wachsmuth, vers 1910]. 575 x 795 mm ; sur papier fort avec œillets d'origine.
Rare et belle planche pédagogique lithographiée en couleurs, illustrant la culture de la girofle et de la noix de muscade en Asie du Sud-est. Elle a été dessinée par Franz Bukacz pour la maison d'édition de Friedrich Ernst Wachsmuth vers 1910. La scène se déroule dans l'archipel des Moluques, en Indonésie, dont sont originaires le clou de girofle et la noix de muscade. La partie gauche est consacrée à la culture de la girofle, avec une illustration de la fleur et d'un clou de girofle, la partie droite à la culture de la muscade, avec une illustration d'une branche de muscadier. Fondées à Leipzig en 1877 par le professeur Friedrich Ernst Wachsmuth, les éditions Wachsmuth se spécialisèrent dès le départ dans la production de tableaux muraux destinés aux écoles. Son principal collaborateur fut le directeur de l'école de Leipzig, Adolf Lehmann, qui en assuma les fonctions de rédacteur et de commentateur. Il édita également les deux premières séries : celles consacrées aux animaux et celles consacrées aux personnages géographiques. En 1901, le peintre Carl Max Müller reprit la maison d'édition. Sous sa direction, l'aspect artistique fut davantage mis en avant et, entre autres, la nouvelle méthode de reproduction, le dessin sur pierre, fut introduite. Suivirent des peintures sur la biologie, l'histoire culturelle et l'économie. En 1922, le petit-fils de Wachsmuth, Herbert Döring, reprit la direction de la maison d'édition. Celle-ci se tourna alors vers des thèmes tels que la préhistoire, les sagas héroïques et la technologie. La Seconde Guerre mondiale marqua la fin de la production des éditions Wachsmuth. Bon exemplaire. Quelques cassures dans le papier.
Paris, Bulla & Fontana, et chez Piquet, [1828]. 525 x 746 mm.
Belle et rare estampe gravée à l'aquatinte par Roemhild et Lallemand, finement coloriée à l'époque, et publiée en 1828 à Paris par Bulla & Fontana. Ce tableau comparatif, divisé en deux parties, illustre les montagnes et les fleuves des quatre continents de l'Europe, de l'Afrique, de l'Asie et de l'Amérique, différenciés par couleur. Chaque chaîne de montagnes porte le nom du continent lui appartenant. Le sommet le plus haut identifié par l'auteur est le Mont Dhaulagiri, dans l'Himalaya au Népal, ici nommé Dawalagiri. Curieusement, le continent de l'Océanie n'a pas été pris en compte, mais dans la liste des montagnes de l'Asie figure le Mowna Roa (ou Mauna Loa) dans les Îles Sandwich (Hawaï), ainsi que plusieurs montagnes de la Nouvelle-Hollande, qui fut renommée Australie en 1824. Les volcans sont également représentés, ici en éruption : la Soufrière (Guadeloupe), volcan de l'île Bourbon (piton de la Fournaise, La Réunion), l'Awatscha ou Avatcha dans la péninsule du Kamtchatka, l'Etna, ou encore le Sangay et l'Antisana (Équateur). À 5 488 mètres d'altitude du volcan Chimborazo en Équateur, l'auteur a mentionné que le baron de Humboldt a atteint cette altitude. Sont également indiquées la limite altitudinale des neiges perpétuelles et la limite des arbres pour les feuillus et les conifères. L'autre partie est consacrée aux fleuves et rivières de ces mêmes continents, avec leurs longueurs, sources et embouchures. Les bordures sont occupées par une liste des montagnes par continent, la hauteur des édifices les plus remarquables (pyramide de Khéops et colonne de Pompée en Égypte, coupole du Dôme de Milan, tour de porcelaine en Chine, élévation d'un vaisseau de 120 canons, Tour de Pise, etc), la hauteur des principales cataractes et cascades, des remarques sur les fleuves, et des observations sur les montagnes. Les hauteurs des montagnes et les autres notices relatives à l'Amérique ont été empruntées à l'Essai sur la géographie des plantes du baron de Humboldt, ainsi qu'à Antonio de Ulloa et William Clark (Expédition Lewis et Clark). Pour l'hémisphère oriental, les hauteurs sont tirées de divers auteurs, en particulier d'Aristide-Michel Perrot, auteur de l'ouvrage Tableau comparatif des hauteurs des principales montagnes et de quelques lieux remarquables du globe au-dessus du niveau de la mer et d'une estampe portant le même titre, tous deux publiés en 1826. Les montagnes sont survolées d'un condor des Andes, pouvant s'élever jusqu'à 20 000 pieds, et de deux ballons. Le premier est celui du physicien Gay-Lussac. Le 16 septembre 1804 à Paris, Louis-Joseph Gay-Lussac s'élevait en ballon à une altitude de 21 474 pieds, soit 6 545 m. Cette ascension mémorable avait offert la plus grande hauteur à laquelle un homme était parvenu à la surface du globe, et avait fourni des résultats précieux sur les lois du magnétisme, sur le décroissement du calorique, et sur la connaissance chimique de l'atmosphère. Le second est celui de l'astronome milanais Carlo Brioschi, qui s'éleva à Padoue en 1808, en compagnie de Pasquale Andreoli, aéronaute et pionnier de l'aviation en Italie, à la hauteur de 25 443 pieds, soit 7 755 mètres. Dans le Quarterly Journal de la Bibliothèque du Congrès de juillet 1972, John A. Wolter, chef du département Géographie et Cartes de la bibliothèque, mentionnait le Tableau comparatif de Bulla & Fontana comme le premier du genre et le décrivait comme le "document le plus fin et le plus intelligent qu'il ait jamais considéré" ("It is one of the finest and most comprehensive representations that I have considered"). Les Bulla étaient une famille d'éditeurs d'estampes. François Bulla, le père, s'établit vers 1814 au 98, rue du Temple, puis à partir de 1821, au 38, rue St Jacques. Fontana était un éditeur parisien d'images à caractère semi-populaire. La maison Fontana, qui était installée au 108, rue du Temple en 1822, émigra au 38, rue St-Jacques. Bel exemplaire finement colorié à l'époque. Palsky G., Besse J.-M., Grand P., & Bailly J.-C., An Atlas of geographical wonders from mountaintops to riverbeds, 2019, p. 114 ; The Quarterly Journal of the Library of Congress, July 1972, Volume 29, Number 3, pp. 195-196 ; Bibliographie de la France, ou Journal général de l'Imprimerie et de la Librairie, 1828, p. 622, n°616 ; Catalogue de la mappothèque du Dépôt de la Guerre, 1849, p. 4, n°9.
n° CVI - Juillet-septembre 1977 - Publication trimestrielle - revue illustrée - Siège social : Lycée Félix Faure. 60-Beauvais - in-4 broché - agrafée - ronéotype
bon état
Lyon 1757 in 12 (17,5x11) 1 volume reliure pleine basane fauve granitée de l'époque, dos lisse orné, pièce de titre de cuir vert, 163 pages [1]. Ex-libris gravé illustré de J.-B. Mercier (daté 1902). Bel exemplaire de ce très rare ouvrage
Très bon Reliure
Phone number : 06 86 01 78 28
Lyon, Deville, 1757. petit in-8, 4ff.n.ch.-163pp.-1f. Veau fauve granité, dos à nerfs orné de caissons aux filets dorés, fleurons et petits fers dorés, pièce de titre rouge, tranches rouges. (Reliure de l'époque).
Édition originale. Le titre est anonyme mais l'auteur a signé la dédicace au marquis de Paulmy, qui est imprimée en caractères de civilité. Suit un feuillet "Avertissement du libraire", où ce dernier donne la liste des ouvrages de l'auteur sans masquer son nom. L'excellente étude de l'abbé Bullet sur l'origine des cartes à jouer détrône celle de ses deux prédécesseurs : Ménetrier (Bibliothèque curieuse... 1704, tome 2) et le père Daniel in Journal de Trévoux, 1720. L'auteur pointe l'absence de référence aux cartes chez les Anciens, chez les Pères de l'Église et dans les romans anciens, il défend la thèse d'une origine française, donne de nouvelles explications des figures qui ornent les cartes et décrit leur expansion en Europe et au-delà. (Quérard I p. 563 : "Écrit rare et curieux" - Brunet I, 1387 : "dissertation... rare et fort recherchée" - Peignot, Recherches... sur les danses des morts... et les cartes à jouer, pp. 209 et seq. - d'Allemagne, ...Cartes à jouer II, 554 (bibliographie) - Conlon 57.573 - pas dans Barbier, Anonymes). - Ex-libris XVIII°s. armorié. Papier très légèrement et uniformément jauni, contre-garde recouverte d'annotations bibliographiques (début XX°s.), reliure en bon état.
Wissembourg circa 1880 271 x 382 mm.
Estampe figurant l'hôpital de Greenwich dans la banlieue de Londres, vu depuis la Tamise, lithographiée et publiée par Burckardt à Wissembourg. Bel exemplaire en coloris de l'époque.
Paris, Arthus Bertrand, 1835. 3 volumes in-8 de [4]-XXXII-402-[2]; [4]-472; [4]-352-19 pages, demi-basane verte, dos (passés) à nerfs ornés de filets et fleurons dorés, tranches mouchetées.
Illustré de 5 cartes dépliantes. Édition originale de la traduction française. Jean Louis Burckhardt est né à Lausanne en 1784, fut un intrépide explorateur suisse. Après des études de langues, de droit et de statistiques en Allemagne, il part s'installer à Londres. Son érudition et ses compétences linguistiques le firent engagé par l'African Association. il va être investi d’une mission : résoudre le problème des sources du Niger et, chemin faisant, être le premier occidental à visiter la légendaire Tombouctou. Il parcourut la Syrie, le Liban, la Transjordanie, l'Égypte, la Nubie, l'Arabie et le Sinaï. En 1812 il découvrit Pétra et en 1813 fut le premier européen à Abou Simbel. Il se convertit à l'Islam. Burckhardt se rendit même dans les villes saintes de La Mecque et de Médine entre 1814 et 1815. Il parvint à entrer dans La Mecque en se faisant passer pour un mendiant. Les écrits de Burckhardt sont les premières sources primaires sur La Mecque de la main d’un Européen. Lors de ses précédents voyages, il se faisait passer pour un marchand musulman du nord de l'Inde, dénommé Cheikh Ibrahim ibn Abdullah. Cette identité d’emprunt devait selon lui l’aider à dissimuler son arabe imparfait et à passer inaperçu aux yeux de la population locale et des fonctionnaires. Si l’on en croit les récits de Burckhardt, le stratagème fonctionna: à chaque fois que quelqu’un lui demandait comment dire quelque chose en hindoustani, Bucrkhardt répondait dans un suisse allemand teinté d’un fort accent. Il décède au Caire en 1833, après plusieurs crises de dysenterie. Il est inhumé au cimetière cairote de Bab el-Nasr, où sa stèle funéraire est encore visible de nos jours. Des rencontres que Burckhardt a faites au cours de ses pérégrinations dans les déserts arabes, il tire deux ouvrages synthétiques : un traité sur les Bédouins et une notice sur l’histoire des Wahhabites qui commencent à cette époque leur expansion hors du Nejd. Ceux-ci forment notre troisième volume. Bien complet du feuillet d'errata, suivi des 20 pages consacrées aux mots arabes. Très bel exemplaire de cette publication des plus rares. Hage-Chahine 715.
Berne, Kartographische Anstalt Lips, 1901. En 21 sections montées sur toile gris-bleu et pliées, formant une carte de 468 x 668 mm ; étiquette au dos portant le titre manuscrit.
Rare carte figurant le réseau télégraphique dans le monde, dessinée et gravée en couleurs par C. van Hoven, à Berne, et publiée par la maison d'édition Kartographische Anstalt Lips, à Berne. Second tirage publié en 1901. Les lignes terrestres sont indiquées par des lignes continues en rouge, les lignes sous-marines en noir. Les lignes sous-marines en projet sont indiquées par des traits discontinus en rouge. Elles concernent les liaisons vers le Pacifique, depuis la Chine et les États-Unis. Le premier câble télégraphique transpacifique, reliant les États-Unis à Hawaï et aux Philippines, sera mis en place en 1903. La même année, la liaison sera effectuée entre le Canada, l'Australie, la Nouvelle-Zélande et Fidji. En carton figurent des petites cartes de Terre-Neuve et de la Nouvelle-Écosse, du canal de la Manche, de la Chine avec la Corée, des Antilles avec Cuba et Haïti, des îles grecques, du détroit de Gibraltar, du détroit de Perim au sud de la Mer Rouge (actuel détroit de Bab al-Mandab), du territoire du Togo (alors sous protectorat allemand), et de l'Afrique orientale allemande, colonie qui s'étendait sur les territoires actuels du Burundi, du Rwanda et de la partie continentale de la Tanzanie. L'introduction de la télégraphie électrique en Europe remonte à l'année 1849. Jusqu'en 1863, l'échange des correspondances télégraphiques entre les différents états européens est régi par deux conventions internationales, celle de Berne en 1852 et celle de Bruxelles en 1858. En 1868, lors de la Conférence télégraphique internationale de Vienne, le Bureau International des Administrations Télégraphiques est créé, placé sous le contrôle du gouvernement suisse. Il a pour mission de réunir, coordonner et publier les renseignements de toute nature relatifs à la télégraphie internationale, et de procéder à toutes les études et exécuter tous les travaux dans l'intérêt de la télégraphie internationale. À la fin du XIXe siècle, le monde est connecté grâce à un réseau de câbles sous-marins permettant de faire circuler, en quelques heures, les informations d’un endroit à l’autre de la planète. En 1901, date de l'édition de cette carte, le Bureau International des Administrations Télégraphiques compte près d'une quarantaine de pays adhérents et un nombre similaire de compagnies télégraphiques privées. Il fut renommé Bureau international de l'Union Télégraphique lors de la Conférence de Lisbonne en 1908. Bel exemplaire. Bureau International de l'Union Télégraphique, L'Union Télégraphique Internationale (1865-1915), 1915 ; Baschin, Bibliotheca geographica, 1901-1904, p. 108.