Editions de France, Paris - 1933 - Petit in-8, demi reliure rouge, couverture d'origine conservée - 269 p.
bon état - dos frotté sur un nerf
Couverture rigide. Reliure demi-basane. 269 pages. Cachets.
Livre. 6 cartes dessinées par l'auteur. Les éditions de France, 1941.
PARIS, Ed. de France, 1927- Couverture illustrée - EDITION ORIGINALE. Un des exemplaires sur Alfa, revêtus de la signature manuscrite de l'auteur- vec 2 cartes desinées par l'Auteur - 272 pages
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1852 carte ancienne lithographiée, lignes colorées d'époque en vert , rouge et jaune. Format total : 40 centimètres de haut par 53 centimètres de large, 1852 Paris Napoléon Chaix Editeur,
en parfait état.
Editions de la SHAB, 1993. In-8, carré. Broché. Couverture illustrée. 105 pages. Ouvrage illustré de reproductions de cartes postales anciennes et de photos NB in et hors texte. Petite bibliographie. Très bon état.
DU ROCHER 1994 120 pages 12 9x19 9x1 1cm. 1994. Broché. 120 pages.
Bon état
Paris, Lattré, 1774. 331 x 376 mm.
L'un des plus beaux plans du XVIIIe siècle de la ville de Toulouse, dressé par Nicolas Chalmandrier, et publié par Lattré à Paris en 1774. Présenté à la manière d'un tableau, le plan est encadré d'une belle bordure florale, décorée des armoiries du comté de Toulouse, et de deux petites vignettes montrant, pour l'une, l'Arche d'Alliance, et pour l'autre, l'Agneau Pascal. Il est dédié à Étienne-Charles de Loménie de Brienne, archevêque de Toulouse de 1763 à 1788, qui entreprit de grands travaux de transformation de la ville. Le plan est également orné d'une rose des vents et d'un beau cartouche de dédicace, décoré des armoiries du dédicataire et des armoiries de Toulouse. Il figure également la promenade publique de Toulouse, l'un des projets les plus ambitieux au XVIIIe, imaginé en 1749 par Paul-Louis de Mondran, urbaniste toulousain qui souhaitait faire de sa ville un lieu accueillant pour que les commerçants et les industriels s'y installent. Au bas du plan se trouve une table de renvois numérotés pour les chapelles, universités, académies, bibliothèques publiques, prisons, portes de villes et fontaines. L'échelle est de 600 toises. Graveur parisien de cartes et plans, Nicolas Chalmandrier a gravé six feuilles de la carte de Cassini, ainsi que des plans de villes françaises et étrangères comme Paris, Montpellier, Madrid ou Gibraltar. Rare exemplaire finement aquarellé à l'époque. Trois grandes déchirures restaurées, marges brunies. Rivals, Camboulives & Angely, Toulouse d'après le plans anciens, p. 52.
1772. 305 x 472 mm.
Rare carte figurant le comté d'Ablois en Champagne, couvrant l'actuelle commune de Saint-Martin-d'Ablois, à 10 km au sud-ouest d'Épernay, dans le département de la Marne. Elle a été levée et dessinée en 1771 par Jean-Baptiste Le Louvier, et gravée par Nicolas Chalmandrier en 1772. La carte montre le village d'Ablois, le château et son parc du Sourdon, la pépinière, la papeterie, le ruisseau de Cubry, le pont du Roguion, le pont Meulan, la foulerie, moulin où l’on foulait les tissus et peaux, la ferme des Meulières, la Grosse Ferme ou Ferme du Sourdon, la fontaine du Gros Sourdon, la faisanderie, les ruines de la Nonnelle (demeure disparue), le lieu de justice, ainsi que les routes et les moulins. Tous les étangs sont également nommés : de Noire-Fontaine, des Meulières, du Travail, de Grand-Fosse, de la Place aux Puits, de la Malneaue, d'Henniquet, de Prot, de la Calabre, du Chesne et du Comte. La grande forêt d'Enghien, orthographiée Anguien, est divisée en 25 coupes numérotées en chiffres romains. On peut voir également les seigneuries et forêts environnantes : seigneuries de Luvrigny ou Leuvrigny, d'Œuilly, de Montbayen, de Brugny et de Fetigny ; forêts de Boursault, d'Épernay, de Brugny et de Wassy, et les bois l'Abbesse et des Roches. Les limites du comté d'Ablois sont marquées par la route de Noire Fontaine. La carte est décorée d'un cartouche de titre orné en tête de deux blasons couronnés des comtes de Meulan et de la Champagne, soutenus par deux amours. La carte est orientée au nord-ouest par une rose des vents, dont le nord est indiqué par une fleur de lys. L'échelle est de 600 toises et de 250 verges mesure d'Ablois. Au XIVe siècle, le comté d'Ablois appartenait à la maison d'Enghien. Au début du XVIIe siècle, le marquis de la Vieuville en fit l'acquisition. En 1754, un descendant du marquis le transmit à Charles Jacques Louis de Meulan (1738-1790), seigneur d’Ablois, receveur général des finances de la généralité de Paris. La première mention d’un château à Saint-Martin-d’Ablois remonte à 1607. À partir de 1762, de Meulan le fit reconstruire, sans doute à l’occasion de son mariage avec Marguerite Jeanne de Saint-Chamans le 22 août 1762. Aujourd'hui, le château est la propriété d'un vigneron ablutien. Il existe une autre édition légèrement différente de cette carte, vraisemblablement antérieure au mariage de Charles Jacques Louis de Meulan en 1762, puisque celle-ci est intitulée Carte de la terre du Comté d'Ablois appartenant à Monsieur Meulan. Cette édition est décorée d'une Vue de la cascade en face du château. Également gravée par Chalmandrier, elle ne porte ni date ni mention de dessinateur, et son rayon est moins étendu. Le cartouche de titre est également différent. C'est cette édition qui est conservée à la BnF. Graveur parisien de cartes et plans, Nicolas Chalmandrier a gravé six feuilles de la carte de Cassini, ainsi que des plans de villes françaises et étrangères comme Paris, Montpellier, Madrid ou Gibraltar. Jean-Baptiste Le Louvier était notaire et arpenteur royal à Orbais ou Orbais-l'Abbaye, à 15 km de Saint-Martin-d'Ablois. Exemplaire en très bonne condition, légèrement bruni par endroits. Roux, Inventaire du fonds français, Graveurs du XVIIIe siècle, Tome quatrième, 1940, p. 176 ; Bellier de La Chavignerie, Dictionnaire général des artistes de l'École française depuis l'origine des arts du dessin jusqu'à nos jours. Architectes, peintres, sculpteurs, graveurs et lithographes, Tome premier, 1882, p. 221.
1802 Paris, Chez Jean Goujon, 1802.
1 grand plan pliable (158 x 109,5 cm ; replié 19,5 x 26 cm), papier contrecollé sur toile saumon, délimitations aquarellées, étiquette de l’éditeur, sous étui cartonné de papier bleu orné. Une arête de l’étui fendue. Bon état. Rare plan, dessiné par Chamot et gravé par Bonnisel. Il représente la ville depuis le Champ de Mars jusqu’à Charenton et depuis le Clos Saint-Lazare jusqu’au boulevard de la Glacière avec les principaux monuments, et comprend une liste des rues, quais, ponts, barrières. L’Assemblée Constituante créa ces divisions administratives en 1790. Les douze arrondissements suivirent en 1795. On remarquera les toponymes révolutionnaires : rue de la Concorde, place des Fédérés, quai Bonaparte, quai des Miramionnes ou encore l’emplacement de l’ancienne Bastille. Ces structures administratives sont contenues dans une enceinte percée par les barrières, lieu de perception de l’impôt sur les marchandises. Bel exemplaire.
Paris H. Gache, et Londres, F. Sinnett, [1847]. 215 x 255 mm.
Belle vue du rocher de Monaco montrant le palais princier, dessinée et lithographiée en deux tons par Jean-Jacques Champin, peintre, aquarelliste et lithographe. Elle est issue de l'Album portatif de l'Italie, destiné à l'étude du paysage d'après nature, publié par Henri Gache à Paris et Frederick Sinnett à Londres en 1847. Au pied du rocher, sur la droite, on aperçoit quelques petites maisons donnant sur une baie, aujourd'hui devenue le Port Hercule, en arrière-plan, les falaises surplombant Monaco. Bel exemplaire. Bibliographie de la France, Journal général de l'Imprimerie et de la Librairie, 1847, p. 132, 237.
Compiègne, Société Historique de Compiègne, 1886. 657 x 975 mm ; monté sur carton fort.
Très grand plan de la ville de Compiègne, reproduit en fac-simile et chromolithographié par Monrocq. Il s'agit d'un fac-simile d'un plan levé et dessiné par Chandellier en 1734, qui fut donné à la Ville de Compiègne en 1835 par Charles Antoine Poulletier de Gannes, Philippe Édouard Poulletier de Verneuil et Antoine Poulletier d'Autreval, ex-Maire de Compiègne (1839-1845). Ce fac-simile a été reproduit et publié en Décembre 1886 par et aux frais de la Société Historique de Compiègne, avec le concours du Conseil Municipal. Le plan de Chandellier est l'un des plans les plus célèbres du XVIIIe siècle. Il montre la ville entourée de ses remparts, construits aux IXe et XIIIe siècles, puis renforcés aux XVIe et XVIIe siècles. La ville elle-même est très détaillée. Les rues, places et portes sont nommées, ainsi que les bâtiments publics et religieux. Certaines habitations portent le nom de leur propriétaire : Mr Payen, Mr de Villers, Mr d'Orbaye, Mr Demoncourt, Mr Crin, Procureur, ou encore Mr Boitel, chanoine. Au nord de la ville figure un terrain appelé Jeu de battoir, équivalent du jeu de paume, au sud on peut voir un terrain pour le jeu d'arque, jeu de tir à l'arquebuse. Au nord de ce terrain figure l'Enclos des Carmélites, où il est précisé qu'il n'a pas été possible d'y pénétrer. Les marchés sont également nommés : marché à l'avoine, au bled, aux cochons, aux vaches, au foin, aux fromages, au charbon ou à la volaille. Le nord est placé au bas du plan. L'échelle est de 100 toises. Bon exemplaire. Déchirure dans la partie haute et deux déchirures au bas du plan restaurées, mouillure dans les marges droite et inférieure, empiétant légèrement sur le plan. Panthou, Société historique de Compiègne. Répertoire alphabétique des travaux et publications de la fondation à 1932 inclus, 1932, p. 65.
1810 toilée, limites aquarellées ( mouillures) carte en 6 feuilles, 157 x 124, P. L'Auteur au dépôt de Géographie, (ca. 1810)
Feuilles 2 (cartouche), 3, 4, 5 , (Corse, Sardaigne, Italie Centrale, Tunisie, extrémité Sicile) sur 6.
Phone number : 33 (0)6 77 77 12 33
Paris, au dépôt de Géographie, An VI. Grande gravure (42 cm x 48 cm) mise en couleurs à l'époque. Rousseur sur la marque de pliure horizontale et un manque de papier en marge inférieure à la pliure. Grandes marges.
Paris, Bureau de l'Atlas National, Imprimerie du Cercle social, 1791. In-8 de (4)-XXXIX-(1)-240-(2) pp., 2 tableaux et 7 cartes hors texte repliés, basane granitée, dos lisse orné, pièce de titre en maroquin rouge, tranches rouges (reliure de l'époque).
Édition originale au format octavo du précis publié séparément de la Nouvelle Géographie de France, réalisé par les cartographes Pierre-Gilles Chanlaire (1758-1817) et Pierre Dumez (1757-1794) qui établirent l'atlas de la France révolutionnaire divisée depuis 1790 en 83 départements. L'illustration comprend 7 cartes dépliantes rehaussées de couleurs représentant la France, ses anciennes provinces et ses nouveaux départements. Reliure épidermée. Bon exemplaire.
Paris, P.G. Chanlaire et Veuve Dumez, [1810]. 512 x 626 mm.
Première carte imprimée de l'ancien département des Basses-Alpes, gravée par François d'Houdan pour l'Atlas National de France, premier atlas des départements français. Décrété le 7 février 1790 par l’Assemblée Nationale, le département fut divisé en 5 arrondissements ou sous-préfectures, et 30 cantons ou justices de paix. Il sera renommé Alpes-de-Haute-Provence en 1970. Digne ou Digne-les-Bains, préfecture du département, est aquarellée en rouge et signalée d’une croix. Les villes sous-préfectures sont aquarellées en bleu, la commune principale des cantons est aquarellée en rouge. Les limites des arrondissements sont aquarellées en bleu, celles des cantons en rouge. Le canton de Barcillonnette, rattaché aux Hautes-Alpes en 1810, figure bien ici en dehors des limites des Basses-Alpes, tout comme le canton de Sault qui fut rattaché au Vaucluse en 1793. L’échelle est de 20 000 toises et 40 000 mètres. Peu après le début de la Révolution française, la France fut découpée en départements à la suite du décret du 22 décembre 1789, pris par l'Assemblée constituante afin de remplacer les provinces de France jugées contraires à l'homogénéité de la nation. Leur nombre exact et leurs limites furent fixés le 26 février 1790, et leur existence prit effet le 4 mars 1790. Initialement au nombre de 83, trois autres départements vinrent s'ajouter entre 1791 et 1793 : le Vaucluse regroupant Avignon et le Comtat Venaissin annexés en 1791, puis le département du Mont-Blanc, lorsque la Savoie fut incorporée à la France en 1792 ; le troisième département fut créé en 1793, lorsque le département du Rhône-et-Loire fut scindé en deux. Leur nombre augmentera au fil des années, jusqu'à atteindre 133 départements en 1812, lors des conquêtes napoléoniennes. Bel exemplaire, contours aquarellés à l'époque.
Paris, P.G. Chanlaire et Veuve Dumez, [1806]. 465 x 597 mm.
Première carte imprimée du département des Alpes-Maritimes, gravée par Pierre-Antoine Tardieu pour l'Atlas National de France, premier atlas des départements français. Le premier département des Alpes-Maritimes présenté ici fut effectif de 1793 à 1814. Il correspondait au comté de Nice, ancien état de Savoie annexé à la France en 1793. En 1814, il retourna au royaume de Sardaigne. Il était divisé en 3 arrondissements ou sous-préfectures, et 27 cantons ou justices de paix. Il avait Nice pour préfecture, et comprenait l’arrondissement de San Remo, aujourd’hui en Italie. Le second département des Alpes-Maritimes, tel que nous le connaissons aujourd’hui, fut créé en 1860, lors du rattachement du comté de Nice à la France. Les limites des arrondissements sont aquarellées en bleu, celles des cantons en rouge. L’échelle est de 20 000 toises et 40 000 mètres. Peu après le début de la Révolution française, la France fut découpée en départements à la suite du décret du 22 décembre 1789, pris par l'Assemblée constituante afin de remplacer les provinces de France jugées contraires à l'homogénéité de la nation. Leur nombre exact et leurs limites furent fixés le 26 février 1790, et leur existence prit effet le 4 mars 1790. Initialement au nombre de 83, trois autres départements vinrent s'ajouter entre 1791 et 1793 : le Vaucluse regroupant Avignon et le Comtat Venaissin annexés en 1791, puis le département du Mont-Blanc, lorsque la Savoie fut incorporée à la France en 1792 ; le troisième département fut créé en 1793, lorsque le département du Rhône-et-Loire fut scindé en deux. Leur nombre augmentera au fil des années, jusqu'à atteindre 133 départements en 1812, lors des conquêtes napoléoniennes. Bel exemplaire à grandes marges, contours aquarellés à l'époque.
Paris, P.G. Chanlaire et Veuve Dumez, [1806]. 507 x 574 mm.
Première carte imprimée du département des Ardennes, gravée par François d'Houdan pour l'Atlas National de France, premier atlas des départements français. Décrété le 19 janvier 1790 par l’Assemblée Nationale, le département fut divisé en 5 arrondissements ou sous-préfectures, et 33 cantons ou justices de paix. Mézières, préfecture du département, est aquarellée en rouge. Charleville et Mézières seront réunies en 1966. Les villes sous-préfectures sont aquarellées en bleu, la commune principale des cantons est aquarellée en rouge. Les limites des arrondissements sont aquarellées en bleu, celles des cantons en rouge. L’échelle est de 20 000 toises et 25 000 mètres. Peu après le début de la Révolution française, la France fut découpée en départements à la suite du décret du 22 décembre 1789, pris par l'Assemblée constituante afin de remplacer les provinces de France jugées contraires à l'homogénéité de la nation. Leur nombre exact et leurs limites furent fixés le 26 février 1790, et leur existence prit effet le 4 mars 1790. Initialement au nombre de 83, trois autres départements vinrent s'ajouter entre 1791 et 1793 : le Vaucluse regroupant Avignon et le Comtat Venaissin annexés en 1791, puis le département du Mont-Blanc, lorsque la Savoie fut incorporée à la France en 1792 ; le troisième département fut créé en 1793, lorsque le département du Rhône-et-Loire fut scindé en deux. Leur nombre augmentera au fil des années, jusqu'à atteindre 133 départements en 1812, lors des conquêtes napoléoniennes. Bel exemplaire à grandes marges, contours aquarellés à l'époque. Rousseurs dans les marges gauche et droite.
Paris, P.G. Chanlaire et Veuve Dumez, [1806]. 501 x 576 mm.
Première carte imprimée du département de l’Aube, gravée par François d'Houdan pour l'Atlas National de France, premier atlas des départements français. Décrété le 29 janvier 1790 par l’Assemblée Nationale, le département fut divisé en 5 arrondissements ou sous-préfectures, et 26 cantons ou justices de paix. Troyes, préfecture du département, est aquarellée en rouge. Les villes sous-préfectures sont aquarellées en bleu, la commune principale des cantons est aquarellée en rouge. Les limites des arrondissements sont aquarellées en bleu, celles des cantons en rouge. L’échelle est de 20 000 toises et 40 000 mètres. Peu après le début de la Révolution française, la France fut découpée en départements à la suite du décret du 22 décembre 1789, pris par l'Assemblée constituante afin de remplacer les provinces de France jugées contraires à l'homogénéité de la nation. Leur nombre exact et leurs limites furent fixés le 26 février 1790, et leur existence prit effet le 4 mars 1790. Initialement au nombre de 83, trois autres départements vinrent s'ajouter entre 1791 et 1793 : le Vaucluse regroupant Avignon et le Comtat Venaissin annexés en 1791, puis le département du Mont-Blanc, lorsque la Savoie fut incorporée à la France en 1792 ; le troisième département fut créé en 1793, lorsque le département du Rhône-et-Loire fut scindé en deux. Leur nombre augmentera au fil des années, jusqu'à atteindre 133 départements en 1812, lors des conquêtes napoléoniennes. Bel exemplaire à grandes marges, contours aquarellés à l'époque.
Paris, P.G. Chanlaire et Veuve Dumez, [1806]. 512 x 584 mm.
Première carte imprimée du département de l’Aude, gravée par François d'Houdan pour l'Atlas National de France, premier atlas des départements français. Décrété le 29 janvier 1790 par l’Assemblée Nationale, le département fut divisé en 4 arrondissements ou sous-préfectures, et 31 cantons ou justices de paix. Carcassonne, préfecture du département, est aquarellée en rouge et signalée d’une croix. Les villes sous-préfectures sont aquarellées en bleu, la commune principale des cantons est aquarellée en rouge. Les limites des arrondissements sont aquarellées en bleu, celles des cantons en rouge. L’échelle est de 20 000 toises et 40 000 mètres. Peu après le début de la Révolution française, la France fut découpée en départements à la suite du décret du 22 décembre 1789, pris par l'Assemblée constituante afin de remplacer les provinces de France jugées contraires à l'homogénéité de la nation. Leur nombre exact et leurs limites furent fixés le 26 février 1790, et leur existence prit effet le 4 mars 1790. Initialement au nombre de 83, trois autres départements vinrent s'ajouter entre 1791 et 1793 : le Vaucluse regroupant Avignon et le Comtat Venaissin annexés en 1791, puis le département du Mont-Blanc, lorsque la Savoie fut incorporée à la France en 1792 ; le troisième département fut créé en 1793, lorsque le département du Rhône-et-Loire fut scindé en deux. Leur nombre augmentera au fil des années, jusqu'à atteindre 133 départements en 1812, lors des conquêtes napoléoniennes. Bel exemplaire, contours aquarellés à l'époque.
[Paris, P.G. Chanlaire et E. Mentelle, An six de la République - 1798]. 330 x 427 mm, sur papier bleuté.
Belle carte du gouvernement d'Aunis, dressée par Edmé Mentelle et Pierre-Grégoire Chanlaire, et gravée par Pierre François Tardieu. Elle est issue de l'Atlas universel de géographie physique et politique, ancienne et moderne, présenté à l'Instruction des Écoles Centrales, pour les classes de Géographie, d'Histoire et de Législation, publié l'An six de la République, soit 1798. Sous l'Ancien Régime, les gouvernements militaires étaient des circonscriptions administratives correspondant aux anciennes provinces du royaume. Les gouverneurs étaient nommés par le roi. Jusqu'au XVIe siècle, la France en comptait 12. En 1776, elle en comptait 39, dont dix-huit de la première classe (les titulaires percevaient 60 000 livres par an), et vingt-et-un de la seconde classe (30 000 livres par an). Le gouvernement d'Aunis était un gouvernement particulier de première classe, son chef-lieu était La Rochelle. Les roches sont aquarellées en brun, les forêts en vert. Chanlaire et Mentelle sont les auteurs de l'Atlas National de France, premier atlas des départements français, publié en 1793. Bel exemplaire à grandes marges, finement aquarellé à l'époque. Gaudillat, pp. 102-103.
[Paris, P.G. Chanlaire et E. Mentelle, An six de la République - 1798]. 335 x 434 mm, sur papier bleuté.
Belle carte du gouvernement d'Auvergne, dressée par Edmé Mentelle et Pierre-Grégoire Chanlaire, et gravée par Pierre François Tardieu. Elle est issue de l'Atlas universel de géographie physique et politique, ancienne et moderne, présenté à l'Instruction des Écoles Centrales, pour les classes de Géographie, d'Histoire et de Législation, publié l'An six de la République, soit 1798. Sous l'Ancien Régime, les gouvernements militaires étaient des circonscriptions administratives correspondant aux anciennes provinces du royaume. Les gouverneurs étaient nommés par le roi. Jusqu'au XVIe siècle, la France en comptait 12. En 1776, elle en comptait 39, dont dix-huit de la première classe (les titulaires percevaient 60 000 livres par an), et vingt-et-un de la seconde classe (30 000 livres par an). Le gouvernement d'Auvergne appartenait à la seconde classe, son chef-lieu était Clermont. Clermont a été unie au XVIIe siècle à la ville voisine de Montferrand pour former Clermont-Ferrand, mais ici les deux villes apparaissent séparées l'une de l'autre. Les chaînes de montagnes sont aquarellées en brun, les forêts en vert. Chanlaire et Mentelle sont les auteurs de l'Atlas National de France, premier atlas des départements français, publié en 1793. Bel exemplaire à grandes marges, finement aquarellé à l'époque.
Paris, P.G. Chanlaire, [1818]. 490 x 588 mm.
Carte gravée par Tardieu, issue de l'Atlas National de France, premier atlas des départements français. Représente le département de l'Escaut dont la ville principale était Gand. Le département est divisé en quatre arrondissements et en 41 cantons. Bel exemplaire avec contours aquarellés à l'époque.
[Paris, P.G. Chanlaire et E. Mentelle, An six de la République - 1798]. En quatre feuilles pouvant être jointes pour former une carte de 639 x 848 mm.
Belle carte des gouvernements de Bourgogne et de Franche-Comté en quatre feuilles, dressée par Edmé Mentelle et Pierre-Grégoire Chanlaire, et gravée par Pierre François Tardieu. Elle est issue de l'Atlas universel de géographie physique et politique, ancienne et moderne, présenté à l'Instruction des Écoles Centrales, pour les classes de Géographie, d'Histoire et de Législation, publié l'An six de la République, soit 1798. Sous l'Ancien Régime, les gouvernements militaires étaient des circonscriptions administratives correspondant aux anciennes provinces du royaume. Les gouverneurs étaient nommés par le roi. Jusqu'au XVIe siècle, la France en comptait 12. En 1776, elle en comptait 39, dont dix-huit de la première classe (les titulaires percevaient 60 000 livres par an), et vingt-et-un de la seconde classe (30 000 livres par an). Les gouvernements de Bourgogne et de Franche-Comté appartenaient à la première classe, leurs chefs-lieux étaient Dijon et Besançon. Les chaînes de montagnes sont aquarellées en brun, les forêts en vert. Les villes les plus importantes sont aquarellées en rouge. Chanlaire et Mentelle sont les auteurs de l'Atlas National de France, premier atlas des départements français, publié en 1793. Bel exemplaire à grandes marges, finement aquarellé à l'époque. Comité des travaux historiques et scientifiques, Bulletin de géographie historique et descriptive, Année 1894, N°2, p. 323, 54.
[Paris, P.G. Chanlaire et E. Mentelle, An six de la République - 1798]. En quatre feuilles pouvant être jointes pour former une carte de 642 x 850 mm.
Belle carte du gouvernement de Bretagne en quatre feuilles, dressée par Edmé Mentelle et Pierre-Grégoire Chanlaire, et gravée par Pierre François Tardieu. Elle est issue de l'Atlas universel de géographie physique et politique, ancienne et moderne, présenté à l'Instruction des Écoles Centrales, pour les classes de Géographie, d'Histoire et de Législation, publié l'An six de la République, soit 1798. En carton figurent trois cartes de la baie de Saint-Malo, du port et de la rade de Brest, et des environs de Lorient et de Port-Louis. La carte s'étend au sud jusqu'à l'île de Noirmoutier. Sous l'Ancien Régime, les gouvernements militaires étaient des circonscriptions administratives correspondant aux anciennes provinces du royaume. Les gouverneurs étaient nommés par le roi. Jusqu'au XVIe siècle, la France en comptait 12. En 1776, elle en comptait 39, dont dix-huit de la première classe (les titulaires percevaient 60 000 livres par an), et vingt-et-un de la seconde classe (30 000 livres par an). Le gouvernement de Bretagne appartenait à la première classe, son chef-lieu était Rennes. Les chaînes de montagnes sont aquarellées en brun, les forêts en vert. Les villes les plus importantes sont aquarellées en rouge. Chanlaire et Mentelle sont les auteurs de l'Atlas National de France, premier atlas des départements français, publié en 1793. Bel exemplaire à grandes marges, finement aquarellé à l'époque. Gaudillat, p. XXIX, planche n°55.