Cherbourg, F. Simon, [circa 1850]. En 21 sections montées sur toile et pliées, formant un plan de 498 x 785 mm.
Beau plan lithographié de la ville de Cherbourg et ses environs. Y figurent la citadelle et ses bassins, les forts et les redoutes (Querqueville, Hainneville, Varendes, Octeville, les redoutes du Tot et des Fourches, etc), le phare, l'établissement de pyrotechnie, les carrières du Becquet, l'île Pelée avec le Fort National, etc. Dans la baie, face à la pointe de Querqueville, figure le Fort de la Roche Chavaignac, permettant de dater le plan vers 1850. Les travaux du Fort Chavagnac, situé sur la roche qui porte le nom du comte de Chavagnac, furent en effet commencés vers 1845. Commencés en 1783, les travaux du port militaire de Cherbourg ne seront terminés qu'en 1853, sous Napoléon III. Peintre, graveur et surtout lithographe de marine, Louis Le Breton fut l'un des artistes les plus prolifiques de son temps et le témoin de toutes les marines du XIXe siècle. Bel exemplaire finement aquarellé à l'époque.
Paris, [circa 1860]. 122 x 172 mm.
Vue gravée sur acier par Delannoy d'après un dessin de Le Breton. Bel exemplaire à grandes marges.
Paris, Gosselin, et Lyon, Gadola, [circa 1860]. 224 x 300 mm.
Rare vue de la ville de Lisbonne, capitale du Portugal, dessinée et lithographiée en couleurs par Louis Le Breton, et publiée vers 1860 par François Gosselin à Paris et Jean-Baptiste Gadola à Lyon. La vue est prise depuis l'entrée du port sur le fleuve Tage, et montre sur la gauche la Tour de Belém, forteresse construite au XVIe siècle, au sommet de laquelle semble flotter un drapeau français ; en arrière-plan, la ville, avec le Château Saint-Georges au loin, surplombant le centre historique de Lisbonne ; à l'arrière de la Tour de Belém, on aperçoit, au sommet de la colline d'Ajuda, le Palais national d'Ajuda, ancien palais royal bâti entre la fin du XVIIIe et le début du XIXe. Au premier plan figure un grand voilier battant pavillon français. Peintre de marines, aquarelliste et chirurgien de marine, Louis Le Breton fut l'un des artistes les plus prolifiques de son temps et le témoin de nombreuses scènes maritimes du XIXe siècle. En 1837, à l'âge de 19ans, il embarque comme aide-chirurgien sur l'Astrolabe, lors du troisième et dernier voyage de Dumont d'Urville. Doué en dessin, il suit une formation de peintre pendant les premiers mois de l'expédition, auprès d'Ernest Goupil, le peintre officiel de l'expédition. Le 4 janvier 1840, Goupil succombe de dysenterie à Hobart Town (Tasmanie). Dumont d'Urville ayant apprécié les services et le talent de l'apprenti, le charge de prendre la place de dessinateur de l'expédition. C'est à Louis Le Breton que reviendra la tâche de rassembler l'iconographie du voyage qui sera publiée dans l'Atlas pittoresque du Voyage au Pôle Sud et dans l'Océanie. Bel exemplaire. Tampon de colportage à l'encre bleue au dos.
Paris, Gosselin, et Lyon, Gadola, [1859]. 237 x 298 mm.
Belle et rare vue illustrant le débarquement des troupes françaises à Livourne en mai 1859, dessinée et lithographiée en couleurs par Louis Le Breton, et publiée en 1859 par François Gosselin à Paris et Jean-Baptiste Gadola à Lyon. Cet épisode se déroula le 24 mai 1859, lors de la campagne ou guerre d'Italie, opposant les armées de l'Empire français dirigées par Napoléon III, alliées au royaume de Sardaigne, à celles de l'empire d'Autriche. L'issue du conflit en 1860 sera favorable à l'Italie, et permettra la réunion de la Lombardie au royaume de Piémont-Sardaigne. La vue est prise depuis le nord de la ville, avec, au premier plan, Napoléon III et son armée, accueillis par la population. Au second plan, on peut voir la tour du Marzocco, tour de guet datant du XVe siècle située à l'entrée du port, qui est ici occupé par les navires de l'armée française ; en arrière-plan, on aperçoit une partie de la ville. Peintre de marines, aquarelliste et chirurgien de marine, Louis Le Breton fut l'un des artistes les plus prolifiques de son temps et le témoin de nombreuses scènes maritimes du XIXe siècle. En 1837, à l'âge de 19 ans, il embarque comme aide-chirurgien sur l'Astrolabe, lors du troisième et dernier voyage de Dumont d'Urville. Doué en dessin, il suit une formation de peintre pendant les premiers mois de l'expédition, auprès d'Ernest Goupil, le peintre officiel de l'expédition. Le 4 janvier 1840, Goupil succombe de dysenterie à Hobart Town (Tasmanie). Dumont d'Urville ayant apprécié les services et le talent de l'apprenti, le charge de prendre la place de dessinateur de l'expédition. C'est à Louis Le Breton que reviendra la tâche de rassembler l'iconographie du voyage qui sera publiée dans l'Atlas pittoresque du Voyage au Pôle Sud et dans l'Océanie. Bel exemplaire. Tampon de colportage à l'encre bleue au dos. Petites déchirures restaurées dans la marge inférieure. Villa, Un Siècle d'Histoire de France par l'estampe 1770-1871, Collection De Vinck, Inventaire analytique, Tome VIII, Le Second Empire, 1968, p. 477, 17.802.
Paris, Gosselin, et Lyon, Gadola, [circa 1860]. 228 x 299 mm.
Rare vue de la ville de Porto au nord-ouest du Portugal, dessinée et lithographiée en couleurs par Louis Le Breton, et publiée vers 1860 par François Gosselin à Paris et Jean-Baptiste Gadola à Lyon. La vue est prise depuis l'entrée du port sur le fleuve Douro, et montre sur la gauche le centre historique de la ville avec sa cathédrale, également connue sous le nom de Sé do Porto, située sur une colline surplombant le fleuve Douro ; sur la rive gauche du Douro, face à Porto, se trouve la ville de Vila Nova de Gaia, où l'on peut voir le monastère da Serra do Pilar, juché sur une colline. Comme on peut le voir, les deux villes étaient à cette époque reliées par un pont suspendu nommé ponte Pênsil ou ponte D. Maria II, construit entre 1841 et 1843. Démonté en 1887, il sera remplacé par le pont Dom Luís I ou pont Louis Ier, construit entre 1881 et 1886 par l'ingénieur Théophile Seyrig, ancien associé de Gustave Eiffel. Au premier plan figure un bateau à vapeur battant pavillon portugais. Peintre de marines, aquarelliste et chirurgien de marine, Louis Le Breton fut l'un des artistes les plus prolifiques de son temps et le témoin de nombreuses scènes maritimes du XIXe siècle. En 1837, à l'âge de 19 ans, il embarque comme aide-chirurgien sur l'Astrolabe, lors du troisième et dernier voyage de Dumont d'Urville. Doué en dessin, il suit une formation de peintre pendant les premiers mois de l'expédition, auprès d'Ernest Goupil, le peintre officiel de l'expédition. Le 4 janvier 1840, Goupil succombe de dysenterie à Hobart Town (Tasmanie). Dumont d'Urville ayant apprécié les services et le talent de l'apprenti, le charge de prendre la place de dessinateur de l'expédition. C'est à Louis Le Breton que reviendra la tâche de rassembler l'iconographie du voyage qui sera publiée dans l'Atlas pittoresque du Voyage au Pôle Sud et dans l'Océanie. Bel exemplaire. Tampon de colportage à l'encre bleue au dos.
Paris, Benard, [circa 1850]. 220 x 294 mm.
Estampe figurant la ville d'Avignon, dessinée et lithographiée par Lecamus. Bel exemplaire.
Paris, Benard, [circa 1850]. 214 x 285 mm.
Estampe figurant la ville de Limoges, dessinée et lithographiée par Lecamus. Bel exemplaire.
Paris, Benard, [circa 1850]. 203 x 286 mm.
Estampe figurant la ville de Pau, dessinée et lithographiée par Lecamus. Bel exemplaire.
Paris, Benard, [circa 1850]. 212 x 296 mm.
Estampe figurant la ville de Poitiers, dessinée et lithographiée par Lecamus. Bel exemplaire.
J. de Gigord 190 pages in8. Sans date. Relié. 3 volume(s). 190 pages. Montalembert - TOME I: Sa jeunesse (1810-1836) - TOME II la liberté d'enseignement (1835-1850) (éd. 1919) + TOME III: L'église et le second empire (1850-1870) (éd. 1925)
Bon état intérieurs propres bonne tenue couvertures d'origine conservées édition 1925 pour le tome I et III édition 1919 pour le tome II
Paris, Bornemann, 1970. 13 x 18, 31 pp., broché, très bon état.
Paris Jean Le Clerc 1626 368 x 489 mm.
Belle carte gravée figurant le comté de Boulogne-sur-Mer et de Guines, gravée par Hugues Picart. Le nord est situé à droite de la carte. Celle-ci fait partie des 4 nouvelles cartes publiées dans l'édition de 1626 du Théâtre géographique de France, dont les cartes ont pour la plupart été reprises du Théâtre françoys de Maurice Bouguereau. Les deux villes principales de Boulogne et Calais sont signalées à l'aquarelle rouge. En bas à gauche figurent les armoiries royales. Bel exemplaire aux contours aquarellés à l'époque. Pastoureau, LECLERC E, 46.
Paris Jean Le Clerc 1619 345 x 470 mm.
Belle carte gravée figurant la Brie, dressée vers 1615 par Damien de Templeux, écuyer, sieur de Frestoy. Elle est issue du Théâtre géographique de France publié par Jean Leclerc en 1619, dont les cartes ont pour la plupart été reprises du Théâtre françoys de Maurice Bouguereau. Les deux villes importantes de Brie-Comte-Robert et Provins sont signalées à l'aquarelle rouge. En haut à gauche figure une représentation de Paris. La carte s'étend au nord jusqu'à Meaux, La Ferté-sous-Jouarre et Château-Thierry, et au sud jusqu'à Bray-sur-Seine et Pont-sur-Seine. Fausse pliure sans gravité le long de la pliure centrale, sinon bel exemplaire aux contours aquarellés à l'époque. Pastoureau, LECLERC A, 19.
Paris Jean Le Clerc 1619 376 x 418 mm.
Belle carte gravée figurant Metz et sa région, dressée en 1610 par Abraham Fabert, notable messin qui fut directeur de l'imprimerie ducale à Nancy, puis maître-imprimeur-juré de la cité de Metz. Elle est issue du Théâtre géographique de France publié par Jean Leclerc en 1619, dont les cartes ont pour la plupart été reprises du Théâtre françoys de Maurice Bouguereau. Elle est ornée de 3 blasons figurant les armoiries royales et celles de la ville de Metz. Dans le cartouche de titre, il est dit à propos du pays messin que "ses limites bien que petites comprennent un territoire des meilleurs du monde soit pour le vignoble soit pour la terre de labeur". Texte descriptif au verso de la carte. Bel exemplaire aux contours aquarellés à l'époque. Pastoureau, LECLERC A, 23.
[Paris, Jean Le Clerc, 1619]. 342 x 511 mm.
Très rare carte du duché de Luxembourg, issue de la première édition du Théâtre géographique de France de Jean Leclerc, publiée en 1619. Les cartes du Théâtre géographique de France ont pour la plupart été reprises du Théâtre françoys de Maurice Bouguereau, mais cette carte du Luxembourg n'en fait pas partie. Orientée à l'est, avec le nord placé sur la gauche, la carte s'étend au nord jusqu'à Tongeren en Belgique, au sud jusqu'à Verdun, ici nommée Verdung, dans la Meuse, à l'ouest jusqu'à Simay ou Chimay en Belgique, et à l'est jusqu'à Trèves en Allemagne. La ville de Luxembourg est représentée par une belle vignette. Selon van der Vekene, cette carte du Luxembourg ne ressemble à aucune autre. Notamment, elle nous fait connaître un plus grand nombre de localités, surtout le long de la Moselle, entre Metz et Trèves, que la carte du cartographe franco-flamand Jean Surhon, publiée par Ortelius. Et selon Dainville, cette carte de Leclerc ne semble pas être une copie mais bien une carte originale. Ancienne principauté du Saint-Empire romain germanique formée au XIVe siècle, le duché de Luxembourg était beaucoup plus étendu que l'actuel grand-duché. Ses frontières actuelles furent délimitées par le traité de Londres du 19 avril 1839. Très rare première édition publiée en 1619. Pour les éditions suivantes, le coin inférieur droit de la carte est tronqué, ainsi que la partie basse du cartouche, ceci étant dû à un manque dans la plaque de cuivre lors de l'impression. Dans cet espace figure la ville de Bacq a berry, aujourd'hui Berry-au-Bac (Aisne). Bel exemplaire. Pastoureau, LECLERC A, 24 ; van der Vekene, 2.08.A.
[Paris, Jean Le Clerc, 1619]. 330 x 444 mm.
Belle carte du Pays de Caux en Normandie, gravée par Salomon Rogers. Elle est issue du Théâtre géographique de France de Jean Leclerc, dont les cartes ont pour la plupart été reprises du Théâtre françoys de Maurice Bouguereau. Cette carte du Pays de Caux n'en fait cependant pas partie. Elle s'étend au nord jusqu'à la ville du Tréport, au sud jusqu'à l'estuaire de la Seine et Honfleur, et à l'est jusqu'à Beauvais. Les villes principales telles que Rouen, Le Havre, Honfleur, Harfleur, Aumale ou Fécamp, sont représentées par de petits dessins (clochers et maisons en élévation) aquarellés en rouge. La carte est décorée d'un cartouche contenant l'échelle des distances. La Manche est ornée de deux vaisseaux et d'un monstre marin. Bel exemplaire aquarellé à l'époque. Rousseurs claires dans les coins supérieurs, mouillure dans la marge inférieure. Pastoureau, LECLERC A, 11.
A Paris et à Versailles, Chez Froullé, Maradan et Chez Blaizot, 1783-1794. 6 volumes in-4 de [4]-VII-[1]-XX-510-[2]; [4]-XXIV-560-[2]; [4]-VI-[2]-748; [4]-536-VIII; [4]-619; VIII-424 pages. Pleine basane racinée du temps, dos à nerfs ornés de filets et petits fleurons dorés, roulette dorée sur les plats, tranches marbrées. Coins tapés et accrocs à quelques coiffes.
Illustré de 67 portraits, 6 planches de numismatique et 2 cartes, un plan et 10 tableaux. Edition originale de cette monumentale publication. "Rien n'est omis dans cet ouvrage; on y trouve l'étendue de l'empire, les langues qu'on y parle, les littérateurs nationaux, les ouvrages d'imagination qu'ils ont produits; la population, les costumes, les usages, les lois, les coutumes, l'état physique des peuples russes & conquis, leurs tempéramens, leurs maladies, leurs remèdes, l'histoire de la noblesse ancienne et moderne; les états de la guerre & de la marine; les revenus & les charges de l'état; l'histoire numismatique, & en un mot, tous les ressorts secrets qui, depuis soixante ans, ont rendu ce trône si glissant, si périlleux." Avis du libraire, tome III de la Russie moderne. Sont ici absents la carte générale de la Russie, ainsi que l'atlas, qui était proposé en souscription.
1851. En 12 sections montées sur toile et pliées, formant une carte de 71 x 141,5 cm ; étiquette au dos de l'éditeur parisien Heuguet.
Carte manuscrite, encre brune et aquarelle, de propriétés foncières situées sur les anciennes communes de Villez et Coulonges, aujourd'hui rattachées à la commune de Sylvains-Lès-Moulins, dans l'Eure. Y sont figurés les chemins, quelques bâtiments, et les bois, prés et autres propriétés qui sont situés autour et au nord du lieu-dit Le Buisson Chevalier et près du Petit Moulin, sur la rivière Iton. La carte est orientée. Traces de mouillure sur la toile au dos, et frottements dans les marges.
Paris, [circa 1690]. 421 x 362 mm.
Superbe estampe montrant la ville de Maastricht assiégée par les troupes du roi Louis XIV en juin 1673, dessinée par Sébastien Leclerc et gravée par Louis de Châtillon. Elle est issue du rare recueil des conquêtes de Louis XIV, renfermant des planches dessinées par Leclerc et gravées par lui-même ou par Louis de Châtillon. L'estampe est richement ornée d'une bordure décorée de médaillons, d'attributs militaires, de figures allégoriques et d'un plan de l'ouvrage à corne. L'estampe montre la prise de l'ouvrage à corne, ouvrage fortifié positionné à l'avant de la place-forte. Au premier plan figurent Louis XIV et ses généraux. Au bas de l'estampe figure un cartouche contenant le descriptif de la prise. Le siège de Maastricht fut l'un des principaux épisodes du plan d'invasion des Pays-Bas de Louis XIV. Commencé le 13 juin 1673, il s'acheva le 30 juin avec la reddition de la ville. C'est pendant le siège de Maastricht que D'Artagnan trouva la mort, tué d'une balle de mousquet. Exemplaire légèrement bruni.
Paris, [circa 1690]. 420 x 320 mm.
Superbe estampe montrant la ville de Maastricht assiégée par les troupes du roi Louis XIV en juin 1673, gravée par Daniel Marot. Elle est issue du rare recueil des conquêtes de Louis XIV, renfermant des planches dessinées par Leclerc et gravées par lui-même ou par Louis de Châtillon, mais aussi d'autres planches figurant des sièges ou batailles, gravées notamment par Daniel Marot. L'estampe est ornée de deux cartouches richement décorés, l'un contenant un plan des villes de Maastricht et de Wyck (aujourd'hui quartier de Maastricht), l'autre contenant une description du siège. Au premier plan figurent Louis XIV et ses généraux. Le siège de Maastricht fut l'un des principaux épisodes du plan d'invasion des Pays-Bas de Louis XIV. Commencé le 13 juin 1673, il s'acheva le 30 juin avec la reddition de la ville. C'est pendant le siège de Maastricht que D'Artagnan trouva la mort, tué d'une balle de mousquet. Bel exemplaire.
Les cartes postales anciennes nous parlent de Lorient. Tome 7, Place st Louis - Place Bisson - Cours de la Bôve - Rue de la Comédie - Cours des Quais et rues voisines.Chez l'auteur, 1996 , in4°(21x30) broché,64pp.Abondantes illustrations.
Les cartes postales anciennes nous parlent de Lorient. Tome 8 . Rue des Fontaines - Rue du Port - Rue de la Patrie - Place de Ploemeur - Place Alsace Lorraine..Chez l'auteur, 1997 , in4°(21x30) broché,72pp.Abondantes illustrations...
Paris, Jean, et Caen, Morel, 1815. 475 x 636 mm.
Beau plan de la ville de Caen, dressé sur les lieux par P. Leclere en 1815, et publié à Paris et à Caen. Il est accompagné de 78 légendes permettant de situer rapidement les principaux bâtiments et lieux de la ville. Échelle de 300 toises. Bon exemplaire. Petites rousseurs.
Cherbourg, chez l'auteur, 1933. 335 x 446 mm.
Épreuve d'artiste de cette belle carte illustrant l'histoire de la ville de Lorient, siège de la Compagnie des Indes orientales fondée en 1664 par Jean-Baptiste Colbert, principal ministre de Louis XIV. Elle a été dessinée par Pierre Le Conte, et gravée pour le 250ème anniversaire de l'accession de Jean-Baptiste Colbert, marquis de Seignelay, fils du précédent, à la présidence du conseil d'administration de la Compagnie. La ville de Lorient fut fondée en 1666. C'est à cette date que la Compagnie des Indes orientales obtint de Louis XIV des terrains pour établir ses installations au lieu-dit du Faouédic. En 1688, la Marine royale s'y établit pour y faire construire et armer ses vaisseaux. L'arsenal de Lorient produira de nombreux bateaux lors des siècles suivants, y compris les premiers cuirassés français. Ces navires, construits entre le XVIIe et le XXe siècle dans l'arsenal de Lorient, sont représentés sur la carte : l'Uranie, le Duc de Noailles, le d'Iberville, la Clorinde, l'Aigle, l'Apollon, le Saint-Michel, le Diligent, le Rétiaire, le Fantasque, ou encore l'Algésiras. La carte est décorée d'un cartouche de titre orné des armoiries de la Compagnie des Indes et de deux personnages illustrant la Paix et l'Abondance. Au bas du titre figure la locution latine Florebo quocumque ferar (Je fleurirai partout où je serai porté), devise de la Compagnie. Au bas de la carte se trouvent les armoiries de la ville de Lorient, et une dédicace au contre-amiral Denis Decrès, préfet maritime de Lorient du 28 novembre 1800 au 24 juin 1801. Pierre Le Conte (1894-1946) était un peintre, graveur, navigateur et explorateur, originaire de Cherbourg. À partir de 1921, il effectue plusieurs missions en tant qu'artiste peintre à bord du Pourquoi Pas, navire du commandant Charcot avec qui il s'est lié d'amitié. En 1924, il est nommé peintre officiel de la Marine. En 1932, il publie son œuvre maîtresse, le volumineux Répertoire des navires de guerre français qui compte plus de sept mille bâtiments. En 1938, il est élu membre titulaire de la Société nationale académique de Cherbourg. En août 1941, il est arrêté par les Allemands et déporté vers la prison de Karlsruhe, puis à Obercassel. Libéré par les Américains en 1944, il quitte Obercassel le 19 mai 1945 et meurt un an plus tard des suites de sa captivité. Dans le même esprit que cette carte de Lorient, Pierre Le Conte a également représenté Cherbourg, Brest, Rochefort et Toulon. En bas à droite au crayon, figure la mention "Épreuve d'artiste Pierre Le Conte". Bel exemplaire. Cols Bleus, n°1338 du 20 et 27 juillet 74, 1974, p. 8.
Paris Duponcet 1813 189x117mm Paris, F. Duponcet, 1813, in-12, 187x115mm, XXIV, 116pp et 12 planches dépliantes dont 9 aquarellées. Reliure en demi parchemin, petit dessin d'un bouquet de fleurs sur le faux titre et nom du propriétaire "Jean Delorme Fils" à la plume. Troisième édition (100381)
189x117mm Pas de jaquette Demi Parchemin
Phone number : +33 1 48 01 02 37