Couverture rigide. Broché. 404 pages. Rousseurs.
Livre. Editions Marpon et Flammarion, 1882.
Economica 1984 in8. 1984. Cartonné. Dans cet ouvrage János Kornai analyse les économies socialistes planifiées démontrant qu'elles conduisent inévitablement à une « économie de la pénurie ». Il identifie des mécanismes structurels comme la contrainte budgétaire lâche le paternalisme d'État et la bureaucratie comme étant à l'origine de ces pénuries chroniques et considère que les tentatives de réforme de ce système sont vouées à l'échec
exlibris notes sur les 100 premières pages environ couverture défraîchie
Ouvrage publié sur l'ordre du Ministre Royal Hongrois du Commerce par la direction des Chemins de Fer Royaux de l'Etat Hongrois, et rédigé avec la collaboration de Messieurs: Etienne Barsonny, etc. Nombreuses illustrations. Budapest, Erdelyi, Institut Artistique de la Cour Imp. Et Royal, 1910. In-Folio (36,5x29cm) toile éditeur ornée. 400pp
Bon état.
Budapest, Library of the Hungarian Academy of Sciences 1981 187pp., softcover, 24cm., in the series "Oriental Studies" vol.5, stamp, VG
Institut Hongrois de Paris, 2004, in-8 br. (16,5 x 24), 286 p., préface de Sandor Csernus et Jean-Pierre Poly, cartes, dessins, tableaux, couverture à rabats, bon état.
Travail de thèse présenté le 2 mai 2002 à l'Université Paris-Nanterre. "Dans la plupart des sociétés modernes, et même anciennes, les formes d'appropriation sont au coeur des rapports sociaux et politiques; et l'histoire du droit et des institutions politiques ne peut se passer d'étudier les formes historiques de leur expression juridique. En Hongrie, au XIIIe siècle, les Sicules - communauté mentionnée à partir du XIe siècle et dont l'origine reste un sujet de débats - se sont vu octroyer un territoire (Terra Siculorum, Székelyföld), à la frontière orientale du royaume. Ces terres ont été données par la royauté à la communauté dans son ensemble en échange d'un service armé de garde-frontière. L'application du droit coutumier sicule, fondé sur une structure clanique militaro-judiciaire - vraisemblablement multi-ethnique - est reconnue et confirmée par la royauté hongroise..." Voir le sommaire sur photos jointes.
Budapest, Corvina, 1987 23 x 31, sans pagination, 184 illustrations en couleurs, reliure d'édition carton imprimé, très bon état.
Budapest, Ferdinand Pfeifer (Zeidler Frères), 1920. 12 x 18, 24, pp., broché (agrafé), bon état (2 vignettes du Collège jésuite Saint Stanislas à Mons).
2e édition.
Traduit du hongrois, Le Passeur, 1998, 350 pp., broché, bon état.
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traduit du hongrois par Françoise Vernan et préfacé par Pierre Karinthy - Viviane Hamy, 1995 - in-8 broché sous couverture illustrée, 273pp. - bon état -
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Traduit du hongrois par François Vernan, Corrêa, 1953, édition originale française sur papier ordinaire, 301 pp., broché, couverture défraîchie, dos un peu écrasé, coiffe inféfrieure rongée, état correct.
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Paris, Editions Rieder 1931, 190x120mm, 253pages, broché. Très bel exemplaire.
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1978 Budapest, éditions Corvina, et Paris, éditions du Pavillon, 1978. Préface de Claude Bourdet. Traduction de Fernand Moutet. In-8 broché de 384 pp., comprenant 20 planches de photographies hors texte. Couverture illustrée. Couverture un peu usagée, sans manque. Intérieur en très bon état.
Spektar, Zagreb, 1970.
Un volume in-4°, reliure éditeur (toile blanche, signature de l’artiste en noir sur le 1er plat, jaquette à rabats avec différentes reproductions de l’oeuvre du très grand sculpteur hongrois (et croate), né en 1883 mort en 1962). L’ouvrage contient environ 150 pages dont 60 feuillets (soit 120 pages) de reproductions en noir et en couleurs. On trouvera in fine plusieurs pages: photos de différentes oeuvres, critiques, bibliographie, catalogue de reproductions. Présence d’un ex-dono sur la page de garde. TRES BON ETAT.
Traduit du hongrois par Natalia et Charles Zaremba, Actes Sud, 1998, 366 pp., broché, très légères traces plis de lecture sur le dos, bon état.
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Paris, éd. L'Harmattan, 1993, in-8, br., couv. photo en noir éd., 240 pp., Index des témoins, Bibliographie, Sommaire, L'histoire de la Hongrie depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale. Très bon état
KIS (Danilo). WHITE (Edmund). JEAN (Raymond). MOUNIN (Georges). BARBENETTE (Gilles). RAKUSA (Ilma).
Reference : 46578
Marseille, directeur : Yves Broussard. 1 volume 14,5x22cm, 209 pages. Numéro en partie consacré au poète hongrois Danilo Kis avec des inédits. Bon état.
Fondée en 1970 par Jean Malrieu (1915-1976), la revue Sud comptera 117 numéros jusqu'en 1996. Tous nos livres sont visibles sur notre site : https://www.livrepoesie.com/
Budapest, Corvina Kiado, 1967, in-folio, 21 p. + 64 planches en couleur, reliure en toile originale.
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Bruxelles, Editions de la Paix, 1947, fort in 8° broché, 895 pages ; non coupé ; jaquette illustrée en couleurs (très légèrement fanée).
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Le Choix du Livre, 1949. 13 x 18, 341 pp., reliure dos rexine verte, tranches mouchetées, très bon état.
traduit du hongrois par A. Leclerc.
Wien, Vlg. d. österr. Akademie, 1982, in-8vo, 60 S., Original-Broschüre.
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Traduit du hongrois par Véronique Charaire, Seuil, 1980, première édition de la traduction française, 377 pp., broché, couverture légèrement jaunie.
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Traduit du hongrois par Agnès Kahane, Gallimard, Du monde entier, 1990, première édition de la traduction française, 399 pp., broché, dos froncé, couverture un peu salie, état correct.
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Laffont, 1979, gr. in-8°, 347 pp, 12 pl. de photos hors texte, broché, couv. illustrée, bon état (Coll. Vécu)
L’insurrection de Budapest racontée par le préfet de police de l’époque, un des rares survivants du procès de l’équipe gouvernementale d’Imre Nagy. — "Entre 1948 et l'insurrection du 23 octobre 1956, la Hongrie fut dirigée principalement par des intellectuels juifs. Fils d'un métallo social-démocrate de Diosgyör, simple « flic » à vingt-deux ans et, à vingt-huit, préfet de police de Budapest avec le grade de colonel, Sandor Kopâcsi ne se dissimule donc pas qu'il doit sa carrière au besoin qu'éprouvaient Rakosi et sa camarilla, par souci d'équilibre (à leur avantage), de favoriser la promotion de jeunes ouvriers et paysans « aryens » (p. 63) aux postes de brillants seconds. Privilégié du régime, il n'en aura jamais été qu'un exécutant, prudemment frondeur (pp. 101, 106, etc.), surtout après la mort de Staline, mais si solidement installé dans son rôle de subalterne et de nanti que l'insurrection le prend totalement au dépourvu. Son réflexe est de maintenir l'ordre, mais il n'en a pas les moyens (p. 139). Il affronte « le peuple », parlemente habilement, se fait ovationner (p. 171). Et de découvrir que c'est une « révolution merveilleuse » qui est en marche, et qu'à de rares exceptions près, elle est en train de préparer « les vrais soviets » (p. 173). D'un côté, donc, il fraternise ; mais, de l'autre, en bon préfet qu'il est toujours, il veille activement à la « normalisation » (mot dont il s'excuse, p. 198) et à l'organisation des « nouvelles forces de l'ordre » (p. 205). Du 30 octobre, date du recul militaire et diplomatique de Moscou et de son entrée au politburo sur la demande de Kadar (p. 181), au 4 novembre, jour de la contre-offensive de l'Armée Rouge, il aura vécu son chemin de Damas comme une danse de Saint-Guy, expliquant par son vieil antifascisme familial un stalinisme pratiquement inconditionnel, quoique assailli de « doutes », et, malgré les « pièges » qu'il subodore (p. 202), misant sur le « nouveau parti » ; il ignore que Kadar, nonobstant ses déclarations belliqueuses du 1er novembre, s'il a disparu le lendemain (p. 210), c'était pour monter dans les fourgons de l'Armée Rouge : « Son attitude reste pour moi une énigme » (p. 228). Sandor Kopâcsi s'est donc laissé porter par les événements. D'où la valeur – j'allais dire : la fraîcheur naïve – de beaucoup de ses dires. On lira les plus intéressants aux pages 234-337 : son arrestation par les Russes, le 5 novembre 1956 ; sa détention à la prison de la rue Ullöi ; son procès, au cours duquel il revoit Imre Nagy, dont il note pieusement les actes et paroles ; et comment son cas fut dissocié de ceux des principaux boucs émissaires (p. 307), à condition qu'il acceptât de plaider coupable, ce qu'il fit (p. 310), sous l'effet de médicaments psychotropes, dit-il (p. 309), mais aussi sur le conseil d'amis et avec, pensa-t-il, l'approbation d'Imre Nagy, dont, « au fond de lui même », il déplorait « un tout petit peu l'intransigeance » (p. 307). Le calvaire du « Vieux », pendu le 16 juin 1958 en même temps que son gendre Miklos Gimes et son ministre de la Guerre Pâl Maléter (p. 328), nous vaut, quoique de seconde main, des pages fortes. Après sept ans de prison, de réel courage, de retour sur soi. Sandor Kopâcsi est amnistié en 1963..." (Guy Turbet-Delof, Esprit, 1979)
Robert Laffont "Collection Vécu" 1978, grand in-8 broché, 349 p. (plis de lecture au dos, sinon très bon exemplaire) Première édition française ; cahier photos. Témoin capital que celui qui, chargé de réprimer le soulèvement hongrois, rejoignit les insurgés aux côtés d'Imre Nagy et fut directement confronté à la dureté et au cynisme des Soviétiques.