Bloomsbury, Nonesuch press, 1931 in-8, xvii pp.,146 pp., toile fauve, dos lisse (reliure de l'éditeur).
Unique édition en anglais. André Hurault de Maisse (1539-1607), conseiller d'État, fut ambassadeur de Henri III, puis de Henri IV en divers postes de première importance (Venise de 1581 à 1588, Londres).Ex-libris manuscrit de l'érudit shakesperien John Crow (1904-1969) daté du 18 septembre 1944. - - ACTUELLEMENT EN CONGÉS, DE RETOUR LE 17 AOÛT - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Londres, Longmans, Green [printed by Spottiswoode], 1884 2 vol. in-8, [2] ff. n. ch., 450 pp. ; [2] ff. n. ch., 456 pp., demi-chagrin vert à coins, dos à nerfs fleuronné, double filet à froid sur les plats, têtes dorées (reliure de l'époque). Coiffes frottées, coins abîmés.
L'édition originale était parue la même année. Il s'agit des des souvenirs du grand politique que fut Malmesbury (1807-1889), deux fois secrétaire du Foreign Office, et qui acquit ensuite une grande influence à la Chambre des Lords.Armes de la Society of writers to the signet poussées au centre des plats. Il s'agit d'une société juridique privée, de droit écossais, qui jouissait jusqu'en 1976 de privilèges spécifiques. - - ACTUELLEMENT EN CONGÉS, DE RETOUR LE 17 AOÛT - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Paris, Ollendorff, 1885 in-12, 378 pp., bradel papier marbré, couv. cons. (rel. moderne).
Tulard, 947 : "Quelques lignes sur l'état d'esprit en Angleterre en 1814-1815." - - ACTUELLEMENT EN CONGÉS, DE RETOUR LE 17 AOÛT - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Paris, Ollendorff, 1885 in-12, 378 pp., broché. Couverture abîmée. Rousseurs.
Tulard, 947 : "Quelques lignes sur l'état d'esprit en Angleterre en 1814-1815." - - ACTUELLEMENT EN CONGÉS, DE RETOUR LE 17 AOÛT - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Paris, Paul Ollendorff 1885, 185x120mm, 378pages, broché. Couverture défraîchie, avec tampon imprimé.
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A Paris, Chez Charles Barrois, 1810. In-8 de 193-(1) pp., tableau replié, demi-veau olive, dos lisse orné, pièce de titre en maroquin rouge (reliure de l'époque).
Édition originale établie par le sénateur Jean-Barthélemy Lecouteulx de Canteleu. « La littérature espagnole est en général peu connue et mal jugée. La nation même à qui elle appartient ne possède pas sur cette matière, des connaissances aussi étendues que l'on devrait le supposer. Non qu'il n'y ait en Espagne des hommes fort instruits ; mais l'instruction y est peu répandue et concentrée dans le cabinet de quelques savants ou l'intérieur de quelques cloîtres. La sévérité de la censure et plusieurs autres causes s'y sont presque toujours opposées à la propagation des lumières ». Une coiffe usée. Quérard V, 474.
Tome II°(orné de musique). Paris. Plancher. Janvier 1818. In-8 (130 x 201mm) dos lisse chagrin fauve orné de filets et de vignettes or, gardes marbrées, 4ff.n.ch. (dont les pages de musique), 348 pages et 3 pages n.ch. de catalogue de l'éditeur. Tome 2 seul. Dos un peu passé, qq. rousseurs mais assez bon exemplaire provenant de la Bibliothèque du Château des Ormes avec sa marque collée au revers du 1°plat. Rare.
Avant-projets présentés par Schneider et Cie (du Creusot) et H. Hersent à l'Exposition Internationale de Paris en 1889 (94 x 32 cm), lithographiée en couleurs.
Document qui présente le pont en profil en long avec les travées en porte à faux, en profil en long avec les travées indépendantes et le plan reliant Cran-aux-boeufs au sud du Cap Gris Nez en France à Folkestone en Angleterre en passant par des points d'ancrage sur le banc de Roche le Colbart et le banc de Roche le Varne. Bords très légèrement retaillés, loin de l'impression, sinon bel exemplaire, très intéressant.
Paris Plon 1887. In-18 324pp. Demi percaline carmin bradel, pièce de titre noire, couverture conservée, reliure ancienne. Orné de 12 illustrations hors texte d'après les dessins de L Moulignié. 1re édition de ce récit de voyage en Grande Bretagne et en Irlande.
Guild Publishing Album cartonné avec jaquette 1989 In-4 (24 x 31 cm.), album cartonné sous jaquette illustrée, 160 pages, texte en anglais, illustrations couleurs et noir et blanc in-texte ; légers frottements à la jaquette un peu défraîchie, par ailleurs bon état. Livraison a domicile (La Poste) ou en Mondial Relay sur simple demande.
London - New Jersey, Trefoil Books, Eastview Editions 1982 In-4 26 x 19,5 cm. Reliure éditeur toile noire, jaquette orange illustrée en noir et blanc, 216 pp., 139 figures en noir & blanc, catalogue des oeuvres, bibliographie, index. Exemplaire en très bon état.
Texte en anglais. Très bon état d’occasion
- Photographie 4 x 7, 5 cm collée sur carton.
Photo. Archevêque de Londres en 1865. Né à Totteridge. 1802-1892. Félix Potin, Début XXe. Vers 1900.
- Photographie 4 x 7, 5 cm. Notice biographique collée au dos.
Photo. Archevêque de Londres en 1865. Né à Totteridge. 1802-1892. Félix Potin, Début XXe. Vers 1900.
- Photographie 4 x 7, 5 cm. Notice biographique collée au dos.
Photo. Archevêque de Londres en 1865. Né à Totteridge. 1802-1892. Félix Potin, Début XXe. Vers 1900.
Guernsey Press Co Ltd 1994 96 pages 14 4x1x20 8cm. 1994. Broché. 96 pages.
Très bon état
Paris, Génin, 1973 gr. in-8, V-577 pp., croquis in-t., index, biblio., broché.
Deuxième édition. - - ACTUELLEMENT EN CONGÉS, DE RETOUR LE 17 AOÛT - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
S.l., 28 octobre 1796 in-folio, [6] ff. n. ch., couverts d'une écriture fine et très lisible (environ 40 lignes par page), en feuilles.
Rédigé dans le cadre de l'émigration, et très vraisemblablement dans l'entourage de Louis XVIII (Avaray ?), ce mémoire détaille les difficultés du ministère britannique en juillet-août 1796 (financières, militaires, politiques), avant de documenter l'intervention de Catherine II dans les affaires européennes et les réactions des diverses Cours sur le déroulement des opérations de la coalition.Le tout se termine par la supposition que la Russie fera reonnaître les droits de Louis XVIII auprès des autres Cours et par un genre de projets militaires utopique dont les milieux contre-révolutionnaires de l'exil raffolaient et qui les ridiculisaient à l'intérieur : "... et le Roi, à la tête de 60,000 Russes, pourra au début de la campagne, pénétrer dans le Royaume par la Haute Alsace et la Franche-Comté".Heureusement que le texte s'achève modestement par cette conclusion : "Le Roi jugera dans sa sagesse le parti qu'il préférera et ses serviteurs se borneront à exécuter ses ordres ..." - - ACTUELLEMENT EN CONGÉS, DE RETOUR LE 17 AOÛT - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Mitau, 25 avril 1808 in-4, [4] ff. n. ch., couverts d'une écriture fine et très lisible (environ 35/40 lignes par page), quelques ratures et biffures, en feuilles.
Malheureusement incomplet, ce mémoire d'émigration forme une réflexion des plus intéressantes sur les avantages et désavantages du séjour de Louis XVIII en Angleterre. Il fut rédigé juste après le calamiteux voyage qui conduisit le frère de Louis XVI de Mitau [Jelgava] à Gosfield Hall (septembre-octobre 1807).Le premier bifeuillet est complet, mais le second ne le continue pas : il manque au moins un feuillet entre les deux. De plus, un petit manque de papier en haut de la p. [5] prive le lecteur d'une phrase au moins p. [6].1. Premier bifeuillet. Pour le reste, le rédacteur, proche des Princes et apparemment demeuré dans le Palais de Mitau après le départ de Louis XVIII se montre au minimum sceptique sur le séjour anglais de ce dernier, d'autant que les conditions mises par le cabinet britannique s'étaient révélées drastiques : "Il se présente aujourd'hui une question de la plus haute importance : le Roi cherchera t-il à fixer sa résidence en Angleterre ? Il ne nous appartient pas de le décider ; mais jusqu'à ce que l'intention de Sa Majesté nous soit signifiée, il n'y a ni témérité ni présomption à se permettre d'en discuter les résultats. Nous ne raisonnerons que dans l'hyppothèse [sic] où le Roi pourroit se décider à rester en Angleterre, et d'abord nous demanderons ce que Sa Majesté peut espérer des Anglois, lorsque s'étant mis dans leur dépendance, elle ne pourra plus faire une démarche, ni entretenir aucune correspondance sans leur aveu et sans leur permission ? Est-on bien assuré des dispositions du gouvernement britannique en faveur de la famille des Bourbons ?" Tout le raisonnement respire une méfiance innée de l'Angleterre, traditionnelle en France, mais ravivée par le rôle réel ou supposé de la rivale dans les événements de la Révolution, depuis les émeutes de 1789 jusqu'à l'affaire de Quiberon. Le rédacteur incline manifestement en faveur de la Russie d'Alexandre Ier, même s'il faut se résigner à un séjour très à l'intérieur du pays, mais il estime que la Cour n'avait pas à quitter précipitamment Mitau.2. Second bifeuillet. Il concerne le même objet (le séjour de Louis XVIII en Angleterre), mais est formé apparemment d'une très longue citation d'un périodique politique anglais, bien informé et exposant la façon de voir des Britanniques sur cet événement, servant sans doute de pièce justificative à l'exposé précédent : "Nous croyons que le fait se réduit à ceci - il est certain que, malgré les paragraphes des journaux étrangers touchant l'intention de Louis XVIII de venir en Angleterre, notre gouvernement, loin d'avoir reçu aucun avis d'un pareil projet de la part de Sa Majesté Très Chrétienne, avoit toute raison de croire que les bruits répandus dans les papiers étrangers étoient entièrement dénués de fondement ; et ce n'a été que vers le milieu de la semaine dernière que l'on a reçu l'intimation de la résolution prise par cet illustre prince de venir dans ce pays ..." Le reste de l'article se montre plus que réticent à ce que l'Angleterre relève l'étendard des Bourbons et s'embarrasse de la personne du prétendant sur son sol, alors que, seule puissance encore en lutte contre Napoléon, elle a besoin de saisir toute ouverture ou perspective d'accomodement pour terminer le conflit. - - ACTUELLEMENT EN CONGÉS, DE RETOUR LE 17 AOÛT - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
S.l. [Paris], s.d. (1838) in-4, [3] pp. n. ch., couvertes d'une écriture moyenne et peu lisible (environ 30 lignes par page), en feuille, bords ébarbés.
Non signée, cette critique au brouillon semble parfaitement contemporaine des deux volumes de la Statistique de la Grande-Bretagne, parus en 1837 et 1838. Elle a en tout cas été rédigée dans le cadre de la présentation à une société savante ("Parmi les ouvrages offerts à notre société, il en est peu qui méritent de fixer l'attention publique, autant que celui dont nous venons vous entretenir"), vraisemblablement la Société philotechnique de Paris (fondée en 1795), et dont l'économiste Alexandre Moreau de Jonnès (1778-1870) faisait également partie. - - ACTUELLEMENT EN CONGÉS, DE RETOUR LE 17 AOÛT - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
S.l., avril 1868 in-folio, [10] ff. anopisthographes n. ch., couverts d'une écriture épaisse, régulière et très lisible, biffures au crayon de bois, 10 ff. vierges, en feuilles, cousu.
Daté du 15 avril 1868, le document est signé du général de division directeur du Conservatoire impérial des arts et métiers, à savoir Arthur-Jules Morin (1795-1880), ingénieur militaire nommé à ce poste en 1854 (il le conserva jusqu'à sa mort).Le texte semble constituer le brouillon, au demeurant contourné, d'un article ou d'un mémoire sur une question parlementaire agitée à l'époque : "Tandis que, depuis sa dernière session, la Chambre des députés, saisie d'un projet de loi sur l'enseignement technique, hésite et ne paraît pas sentir l'importance politique et industrielle du développement de l'instruction scientifique répandue parmi les travailleurs de tous les rangs, les Anglais, adoptant les principes sur lesquels ce projet de loi est basé, en ont soumis un analogue à la délibération du Parlement" (version avant les corrections manuscrites au crayon de bois).Suivent la traduction d'un article du Journal de la société des arts de Londres (Journal of the Royal society of arts, 10 avril 1868), sur les donations de Joseph Withworth (1803-1887, industriel qui donna une impulsion décisive au développement de l'enseignement technologique en Grande-Bretagne), ainsi que des extraits des débats à la Chambre des Lords.À cette époque, la question de l'enseignement technique (ou "professionnel" comme on dit aujourd'hui) accusait un retard considérable en France : L’exposition universelle de Londres ayant montré le retard du pays en cette matière, le ministre de l’Agriculture, du Commerce et des Travaux publics avait chargé une commission d’étudier le développement de l’enseignement professionnel. A l’issue de ses travaux, qui durèrent quand même de 1863 à 1865, elle élabora la première définition officielle de l’enseignement technique mais se prononça contre une organisation générale de cet enseignement par l’État ... - - ACTUELLEMENT EN CONGÉS, DE RETOUR LE 17 AOÛT - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
S.l., s.d. (1847) in-folio, titre, 57 pp., couvertes d'une écriture régulière, fine, lisible (environ 30 lignes par page), avec des biffures et ratures, en feuilles, cousu.
Ce long texte forme une traduction en français des débats engagés le 5 mars 1847 à la Chambre des Lords autour de la seconde lecture du Custody of offenders bill. Le texte anglais qui a servi de base est celui donné par le Times du lendemain, 6 mars 1847 ; les ratures et biffures correspondent aux hésitations du traducteur pour rendre certaines expressions. Le début du texte original est le suivant : I beg now to move that this Bill be read a second time. The object of the Bill is not one of any considerable importance. Its scope is confined to little more than assimilating the law with respect to Irish offenders, to the law as it now exists in Great Britain. Et le traducteur le suit phrase à phrase.L'essentiel de l'intervention est donc constitué par l'intervention du comte Grey, avec les questions et interruptions ordinaires dans les débats de la Chambre. - - ACTUELLEMENT EN CONGÉS, DE RETOUR LE 17 AOÛT - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Paris, Lebigre-Duquesne frères, 1858 in-12, [2] ff. n. ch., 359 pp., broché sous couverture imprimée. Rousseurs.
Édition originale. Charles de Bussy est le pseudonyme du pamphlétaire Charles Marchal (1822-1870), l'auteur de Pourquoi j'ai été républicain, pourquoi je ne le suis plus (1854). Dans cet ouvrage, Bussy s'insurge contre les activités politiques menées en toute impunité depuis la trop tolérante ville de Londres par des anciens meneurs de 1848 (Mazzini, Ledru-Rollin, Kossuth etc.). Il faut dire que la capitale anglaise accueillait alors tout ce que l'Europe comptait d'agités et d'agitateurs qui continuaient en toute impunité depuis l'exil leurs activités de déstabilisation. - - ACTUELLEMENT EN CONGÉS, DE RETOUR LE 17 AOÛT - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Paris, Lebigre-Duquesne [Typographie de Gaittet], 1858 in-12, [2] ff. n. ch., 359 pp., broché sous couverture imprimée. Très nombreuses rousseurs, dos fendillé.
Une des éditions parues l'année de l'originale.Charles de Bussy est le pseudonyme du pamphlétaire Charles Marchal (1822-1870), l'auteur de Pourquoi j'ai été républicain, pourquoi je ne le suis plus (1854). Dans cet ouvrage, Bussy s'insurge contre les activités politiques menées en toute impunité depuis la trop tolérante ville de Londres par des anciens meneurs de 1848 (Mazzini, Ledru-Rollin, Kossuth etc.). Il faut dire que la capitale anglaise accueillait alors tout ce que l'Europe comptait d'agités et d'agitateurs qui continuaient en toute impunité depuis l'exil leurs activités de déstabilisation. - - ACTUELLEMENT EN CONGÉS, DE RETOUR LE 17 AOÛT - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Paris, Lachapelle, Fiquet, s.d. in-16, 127 pp., nbses ill. in-t., demi-basane brune à coins, dos à faux nerfs, couverture illustrée et dos conservés (reliure postérieure). Rousseurs. Ex-libris P.-G. Castex.
Physiologie illustrée de lettrines et de vignettes par Gavarni, Daumier, Monnier, Traviès et Boillot.Vicaire, VI, 588 et Lhéritier, 70 citent une édition chez Fiquet, Bréauté et Pourreau, s.d. (1841), même collation. - - ACTUELLEMENT EN CONGÉS, DE RETOUR LE 17 AOÛT - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
New York, Alfred A. Knopf, 1957 3 vol. in-8, xxx pp., 476 pp., 45 pp. de notes ; xi pp., un f. n. ch., pp.477-942, pp. 47-102 ; xi pp., un f. n. ch., pp. 943-1264, pp. 103-163, lxxxvi pp. d'index, un f. n. ch., avec 48 planches hors texte, demi-toile Bradel cerise, dos ornés de filets et ondulés dorés, sous jaquettes et dans emboîtage cartonné (reliure de l'éditeur).
Édition originale.Leslie Alexis Marchand (1900-1999) fut un spécialiste reconnu du poète anglais, dont il procura la correspondance complète en vingt volumes (Byron's Letters and Journals, 1973-1982). - - ACTUELLEMENT EN CONGÉS, DE RETOUR LE 17 AOÛT - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.