Gagny Association Apocope 2006
Bon Couverture souple
Le Disque Vert, Paris-Bruxelles, juin 1922, n° 2. In-8, agrafé, paginé 25-52 pp. R.-M. Hermant : Projet - Gabriel Audisio : Poèmes. I. Poissonnerie. - II. L'hélice -C.-J. Kelk et Frederik Chasalle : Le mouvement des jeunes dans la littérature néerlandaise. I. La poésie. - II. La prose - Odilon-Jean Périer : Poèmes ...
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Franz Kafka Louis-René des Forêts Jean Genet Hemingway Olivier Larronde
Reference : 14910
(1945)
1945. Lyon Chez Marc Barbezat printemps 1945 e.o. sur Johannot à nombre limité - Broché couv. rempliée 19 cm x 27 5 cm 208 pages - Textes de et poèmes Jean Genet (Miracle de la Rose(extrait)) Hemingway (la cinquième colonne traduite par Marcel Duhamel) Olivier Larronde Franz Kafka (trad. de Jean Carrive) Louis-René des Forêts - Bien complet des prospectus de présentation de publication des oeuvres de Jean Genet et de Franz Kafka ; bon état
collection (A SUIVRE). Sans date.
Bon état
François Buloz (1803-1877), patron de presse, fameux directeur de la Revue des deux Mondes.
Reference : 012932
François Buloz (1803-1877), patron de presse, fameux directeur de la Revue des deux Mondes. L.A.S., Paris, 22 juillet 1870, 1p in-8. A Guillaume Forest (1781-1875), maire de Chambéry, papetier dont la petite-fille épousera le petit-fils de Buloz. Lettre écrite 3 jours après la déclaration de guerre à la Prusse : « Tout est ici ardeur et vivacité. Ce sera une longue guerre, et l'empereur la veut ainsi, je vous expliquerai cela à mon prochain voyage. Préparons-nous à traverser cette terrible crise ». Sympathique lettre. [164]
François Buloz (1803-1877), patron de presse, fameux directeur de la Revue des deux Mondes.
Reference : 012935
François Buloz (1803-1877), patron de presse, fameux directeur de la Revue des deux Mondes. L.A.S. [en partie autographe, en grande partie écrite par son fils Charles], Paris, 8 février 1871, 2p in-8. A Guillaume Forest (1781-1875), maire de Chambéry, papetier dont la petite-fille épousera le petit-fils de Buloz. Après avoir écrit quelques lignes, il laisse son fils écrire, puis signe. Charles ajoute aussi un petit passage qu'il signe aussi. Lettre assez pessimiste sur l'avenir du pays, il réclame du papier afin de pouvoir tirer la Revue des deux Mondes qui, depuis octobre, ne l'a été que pour Paris. Buloz souhaite faire le tirage pour la province et l'étranger. « Quelle horrible guerre et quel terrible siège nous avons subi ! ». La lettre montre aussi les difficultés à communiquer entre les parisiens et le reste du pays. [164]
François Buloz (1803-1877), patron de presse, fameux directeur de la Revue des deux Mondes.
Reference : 012936
François Buloz (1803-1877), patron de presse, fameux directeur de la Revue des deux Mondes. L.A.S., Paris, 15 mars 1871, 4p in-8. A Charles Forest (1827-1915), papetier, futur sénateur dont la fille épousera le petit-fils de Buloz. Longue et intéressante lettre sur les besoins de papier pour imprimer la Revue des deux Mondes et critiquant la qualité variable du papier et notamment ses variations de couleurs qui déplaisent aux lecteurs. Il n'a pas encore assez de papier pour rattraper les retards d'impression dûs au siège. [164]
François Buloz (1803-1877), patron de presse, fameux directeur de la Revue des deux Mondes.
Reference : 012937
François Buloz (1803-1877), patron de presse, fameux directeur de la Revue des deux Mondes. L.A.S., Paris, 16 mars 1871, 3p in-8. A Charles Forest (1827-1915), papetier, futur sénateur dont la fille épousera le petit-fils de Buloz. Interessant lettre sur les conséquences du siège : « beaucoup [de parisiens] se sont prudemment dérobés : M. Claye entre autres, de sorte que l'imprimerie a été sans direction. Il en résulte pour nous toute sorte d'ennuis et d'erreurs, de mécomptes dans nos affaires ». Il a notamment un besoin urgent de papier pour les couvertures. Belle lettre sur soucis d'impressions. [164]
François Buloz (1803-1877), patron de presse, fameux directeur de la Revue des deux Mondes.
Reference : 012940
François Buloz (1803-1877), patron de presse, fameux directeur de la Revue des deux Mondes. L.A.S., Paris, 2 juillet 1871, 2p in-8. A Guillaume Forest (1781-1875), maire de Chambéry, papetier dont la petite-fille épousera le petit-fils de Buloz. Intéressante lettre sur le rôle de Buloz dans la tentative de référendum sur l'annexion de la Savoie en 1871. En effet, après la chute de l'Empire et la commune, les savoyards ont organisé une pétition pour obtenir un nouveau référendum, le plébiscite de 1860 n'ayant pu laisser les savoyards s'exprimer librement à cause de la pression impériale. Buloz s'en fait donc le relais auprès de Thiers avant de partir en Savoie. Il est aussi question de papier pour la Revue des deux Mondes. [164]
François Buloz (1803-1877), patron de presse, fameux directeur de la Revue des deux Mondes.
Reference : 017000
François Buloz (1803-1877), patron de presse, fameux directeur de la Revue des deux Mondes. L.A.S., Paris, 29 mars 1861, 1p 1/4 in-8. Il ne peut citer le livre de Garnier-Pagès car Plon lui a remis le livre trop tard. Il s'agit très certainement du début de son Histoire de la révolution de 1848. [396]
François Buloz (1803-1877), patron de presse, fameux directeur de la Revue des deux Mondes.
Reference : 013901
François Buloz (1803-1877), patron de presse, fameux directeur de la Revue des deux Mondes. L.A.S., Paris, 2 octobre 1849, 3p in-8. A Alexandre-François Vivien (1799-1854), homme politique et collaborateur habituel de la Revue des deux Mondes : « Monsieur, Vous êtes de ceux qui pensent que les situations nettes sont ce qu'il y a de mieux dans toutes les circonstances de la vie ; je suis parfaitement de votre avis, et si j'ai désiré une conversation avec vous, c'était dans l'intention de couler à fond certaines choses qui ont pu amener des sous-entendus et de la gêne dans nos relations, qui avaient toujours été si amicales de votre part et si honorables pour moi. La froideur que vous m'avez montrée en plusieurs conjonctures ces deux dernières années, l'espèce d'éloignement que j'ai crû remarquer chez vous, il y a huit jours et ce matin encore, à entrer dans les détails, les reproches que vous articulez contre la Revue, la part d'intérêt même que vous avez dans le recueil, tout me ferait une obligation de provoquer un rendez-vous pour vous entendre sur ces divers points. Il est vrai qu'en allant au conseil d'état, je prévoyais que la conversation n'aurait pas de résultat, qu'elle ne pourrait en avoir que chez vous ou ici avec les pièces que j'ai à vous faire connaître, et vous voyez que je ne me suis pas trompé. Vous ne rendrez la justice de dire que ce n'est pas ma faute si un moment d'explication n'a pas depuis longtemps mis tout ceci à jour, car je suis allez vous prier de venir à notre assemblée annuelle ; mais après m'avoir fait espérer que vous y assisteriez, nous n'avons pas eu le plaisir de vous y voir. Je vous ai écrit depuis pour vous témoigner le désir de causer avec vous de votre situation pendant l'exercice écoulé et de vous faire part de ce qui avait été résolu ; vous m'avez répondu que vous vous en rapportiez à ma gestion. Permettez-moi cependant de vous faire observer qu'il y a dans cette situation, en raison de votre silence et de votre froideur, quelque chose qui devient fâcheux et inacceptable même pour moi, et que sans vous en apercevoir peut-être vous m'avez assez vivement faire sentir depuis février. C'est au point que j'ai souvent regretté que vous n'ayez pas accepté avant la révolution le remboursement offert de la somme que vous avez versée de si bonne grâce sur votre demi-part. Je regrette surtout que les événements, en frappant plus peut-être sur moi que sur personne, ne me permettent pas de vous l'offrir encore. Ce qui me console pourtant, c'est que je n'ai pas compromis vos fonds en vous engageant dans une affaire qui prend du développement tous les jours, et qui, je l'espère du moins pour moi surtout, ne peut que s'accroître, bien qu'elle ait d'abord considérablement souffert à la révolution. Quoi qu'il en soit, vous voyez qu'il y a là une situation indécise, une chose en suspens, qui demandent une conversation et un accord entre nous ». Très belle lettre sur les liens de Vivien avec la Revue. [335-2]
François Buloz (1803-1877), patron de presse, fameux directeur de la Revue des deux Mondes.
Reference : 013902
François Buloz (1803-1877), patron de presse, fameux directeur de la Revue des deux Mondes. L.A.S., Paris, 21 juin 1853, 2p in-8. A Alexandre-François Vivien (1799-1854), homme politique et collaborateur habituel de la Revue des deux Mondes : « Mon cher Monsieur, Je vous envoie votre épreuve, moins quelques lignes d'introduction et quelques lignes de conclusion, pour lesquelles j'ai crû devoir attendre et en référer à vous-même. Votre introduction, telle qu'elle est dans votre manuscrit, me paraît plutôt une note bibliographique à mettre en bas de la page que le préliminaire qu'attend votre travail. Je crois qu'il serait dans l'intérêt du morceau d'avoir une petite introduction générale et de mettre une partie de l'ancienne en note. Il me semble qu'il en est à peu près de même pour la conclusion, qui devrait porter sur la hollande pendant les deux règnes en question et sur les deux rois plutôt que sur la valeur d'une publication qui n'a pas été mise en circulation, et dont l'intérêt est surtout historique. Il vous sera plus facile de réaliser ces petits changements qui se feront tout à l'avantage d'un travail digne d'intérêt. J'ai appris avec peine que vous aviez éprouvé une assez grave indisposition ; mais j'espère qu'elle n'aura pas de suite fâcheuse. Je vous avais écrit un mot à l'Institut samedi dernier, et ne vous ayant pas vu venir à Paris, je me suis informé de ce qui avait pu vous empêcher de venir à la séance de l'Académie des Sciences morales : c'est alors que M. Cousin m'a fait part de votre indisposition. J'espère qu'elle ne vous empêchera de venir à l'Institut samedi prochain, et que nous serions ainsi rassurés sur l'état de votre santé ». Belle lettre. [335-2]