1985 Photographie en noir (de Laurence de Calan), augmentée au collage avec des fragments photographiques d’œuvres peintes découpés. Signature au dos, vers 1985 (17,5/12,5 cm)
Inventeur du concept de « peinture-journal » au début des années 60 et fondateur d’un « journal à peindre » en 1970, aujourd’hui considéré comme le premier grand passeur de la contre-culture en France, Henri-Jean Enu (Méru, Oise, 1944) s’est également essayé à la composition musicale avec la création d’un groupe de pop expérimentale : Fille qui mousse. Au début des années 60, il fréquente un café de la place des Vosges (La Bourgogne) où il prend l’habitude de retrouver quelques amis. Il découvre les publications de Lawrence Ferlinghetti à leur parution (Corso, Ginsberg, etc.) et rencontre sa première femme sur les quais de la Seine, assistant par hasard à la déclamation solitaire d’un poète d’un genre un peu discrépant et supertemporel : Isidore Isou. Avec Félix Guattari, il signe l’appel Un milliard pour le Vietnam (qui paraît en 1967 dans le numéro 5 de la revue Recherches), et, inspiré par ses lectures théoriques et littéraires, se lance dans la publication de la revue Parapluie en 1970. Dans la lignée des journaux anglais, hollandais et américains Oz, Ink, The Other, International Times ou Other scenes, la rédaction témoigne de l’effervescence artistique, musicale et sociale de l’époque dans une présentation baroque, mêlant illustrations aux tons aléatoires ou solarisés, strips et mises en pages typographiques et manuscrites. Les premiers numéros sont tirés sur les presses de Claude Palmer (imprimerie Le Souterrain). Ils sont distribués par quelques équipes à la sortie des concerts et à la librairie Actualités de Pierre Scias (qui écrit dans la revue sous le pseudonyme de Ronald Sonducor et joue un rôle important dans son lancement). En Angleterre, Henri-Jean Enu rencontre Claude Pélieu et Mary Beach, ainsi que Ralph Rumney, fondateur et membre unique du Comité psychogéographique de Londres, dissout par l’Internationale situationniste. D’autres collaborations suivent : Gil J. Wolman, Jean-Louis Brau et sa femme Éliane Papaï, Pierre Loizeau, Marc Zermati (sous le pseudonyme de Dr Muzac), Gérard Terronèse, Sabine Wolf, Gilles Février, Xavier Domingo, Théo Le Soualc’h, Hart Leroy Bibbs, Denis Gheerbrandt, Gilles Yéprémian, Michel Giroud, Yves Adrien, Angeline Neveu, les dessinateurs Pierre Legendre et Nicolas Devil, les photographes Horace et Dominique Tarlé… Le tirage passe de 5 000 à 35 000 ex., fabriqués en rotative à Aubervilliers. Treize numéros paraissent en trois ans. La publication s’interrompt suite au choc pétrolier de 1973. Henri-Jean Enu poursuit ses recherches dans le domaine de la peinture. A la galerie Germain (Paris), plusieurs expositions se succèdent entre 1970 et 1980, dont L’Oreille de Van Gogh avec la participation d’Arman, Gina Pane, Jean Tinguely, Gil J. Wolman... Autour de Pierre Restany, les contours d’un premier collectif sont tracés en 1977 (Art+), avec Bernard Quentin, Piotr Kowalski, Jean Messagier, Robert Malaval et Jean-Pierre Raynaud. La naissance d’une Internationale Surmoderniste confirme cette direction, inspirée par une nouvelle réflexion anthropologique. « Nous souhaitions libérer l’expression artistique du grand académisme de l’ère moderne, dont certains standards, notamment cubistes, nous semblaient à l’époque empruntés ou subtilisés aux arts premiers. Cette fausse modernité appelait la nécessité d’une surmodernité. Ce fut aussi une sorte de caricature contre culturelle, pastiche des courants et de leur palette commune, de l’unanimisme des formes et des couleurs. Un projet disparate, dans lequel le plagiat et l’acculturation volontaire de certains de nos membres pouvaient aussi se dépasser. » En 1982, une vaste enquête sur l’antisémitisme de l’extrême gauche paraît dans les colonnes d’une ultime publication de Parapluie. « C’est en peintre que j’ai créé un journal, pour des raisons qui appartiennent à l’histoire et au monde de la peinture : un titre de journal dans un tableau de Braque de 1908, la présence quasi permanente du journal autour duquel Juan Gris centrait sa palette et ses compositions, et aussi parce que, depuis Raoul Hausmann, le caractère typographique tend à devenir une réponse plastique de peintre à la définition de l’image contemporaine. » Henri-Jean Enu
Photographie en couleurs (de Laurence de Calan), augmentée au collage avec des fragments photographiques d’œuvres peintes découpés. Signature au dos, vers 1985 (17,5/12,5 cm)
Inventeur du concept de « peinture-journal » au début des années 60 et fondateur d’un « journal à peindre » en 1970, aujourd’hui considéré comme le premier grand passeur de la contre-culture en France, Henri-Jean Enu (Méru, Oise, 1944) s’est également essayé à la composition musicale avec la création d’un groupe de pop expérimentale : Fille qui mousse. Au début des années 60, il fréquente un café de la place des Vosges (La Bourgogne) où il prend l’habitude de retrouver quelques amis. Il découvre les publications de Lawrence Ferlinghetti à leur parution (Corso, Ginsberg, etc.) et rencontre sa première femme sur les quais de la Seine, assistant par hasard à la déclamation solitaire d’un poète d’un genre un peu discrépant et supertemporel : Isidore Isou. Avec Félix Guattari, il signe l’appel Un milliard pour le Vietnam (qui paraît en 1967 dans le numéro 5 de la revue Recherches), et, inspiré par ses lectures théoriques et littéraires, se lance dans la publication de la revue Parapluie en 1970. Dans la lignée des journaux anglais, hollandais et américains Oz, Ink, The Other, International Times ou Other scenes, la rédaction témoigne de l’effervescence artistique, musicale et sociale de l’époque dans une présentation baroque, mêlant illustrations aux tons aléatoires ou solarisés, strips et mises en pages typographiques et manuscrites. Les premiers numéros sont tirés sur les presses de Claude Palmer (imprimerie Le Souterrain). Ils sont distribués par quelques équipes à la sortie des concerts et à la librairie Actualités de Pierre Scias (qui écrit dans la revue sous le pseudonyme de Ronald Sonducor et joue un rôle important dans son lancement). En Angleterre, Henri-Jean Enu rencontre Claude Pélieu et Mary Beach, ainsi que Ralph Rumney, fondateur et membre unique du Comité psychogéographique de Londres, dissout par l’Internationale situationniste. D’autres collaborations suivent : Gil J. Wolman, Jean-Louis Brau et sa femme Éliane Papaï, Pierre Loizeau, Marc Zermati (sous le pseudonyme de Dr Muzac), Gérard Terronèse, Sabine Wolf, Gilles Février, Xavier Domingo, Théo Le Soualc’h, Hart Leroy Bibbs, Denis Gheerbrandt, Gilles Yéprémian, Michel Giroud, Yves Adrien, Angeline Neveu, les dessinateurs Pierre Legendre et Nicolas Devil, les photographes Horace et Dominique Tarlé… Le tirage passe de 5 000 à 35 000 ex., fabriqués en rotative à Aubervilliers. Treize numéros paraissent en trois ans. La publication s’interrompt suite au choc pétrolier de 1973. Henri-Jean Enu poursuit ses recherches dans le domaine de la peinture. A la galerie Germain (Paris), plusieurs expositions se succèdent entre 1970 et 1980, dont L’Oreille de Van Gogh avec la participation d’Arman, Gina Pane, Jean Tinguely, Gil J. Wolman... Autour de Pierre Restany, les contours d’un premier collectif sont tracés en 1977 (Art+), avec Bernard Quentin, Piotr Kowalski, Jean Messagier, Robert Malaval et Jean-Pierre Raynaud. La naissance d’une Internationale Surmoderniste confirme cette direction, inspirée par une nouvelle réflexion anthropologique. « Nous souhaitions libérer l’expression artistique du grand académisme de l’ère moderne, dont certains standards, notamment cubistes, nous semblaient à l’époque empruntés ou subtilisés aux arts premiers. Cette fausse modernité appelait la nécessité d’une surmodernité. Ce fut aussi une sorte de caricature contre culturelle, pastiche des courants et de leur palette commune, de l’unanimisme des formes et des couleurs. Un projet disparate, dans lequel le plagiat et l’acculturation volontaire de certains de nos membres pouvaient aussi se dépasser. » En 1982, une vaste enquête sur l’antisémitisme de l’extrême gauche paraît dans les colonnes d’une ultime publication de Parapluie. « C’est en peintre que j’ai créé un journal, pour des raisons qui appartiennent à l’histoire et au monde de la peinture : un titre de journal dans un tableau de Braque de 1908, la présence quasi permanente du journal autour duquel Juan Gris centrait sa palette et ses compositions, et aussi parce que, depuis Raoul Hausmann, le caractère typographique tend à devenir une réponse plastique de peintre à la définition de l’image contemporaine. » Henri-Jean Enu
Huile sur papier, signée et datée 1984 en haut à droite (44,5/64 cm).
Inventeur du concept de « peinture-journal » au début des années 60 et fondateur d’un « journal à peindre » en 1970, aujourd’hui considéré comme le premier grand passeur de la contre-culture en France, Henri-Jean Enu (Méru, Oise, 1944) s’est également essayé à la composition musicale avec la création d’un groupe de pop expérimentale : Fille qui mousse. Au début des années 60, il fréquente un café de la place des Vosges (La Bourgogne) où il prend l’habitude de retrouver quelques amis. Il découvre les publications de Lawrence Ferlinghetti à leur parution (Corso, Ginsberg, etc.) et rencontre sa première femme sur les quais de la Seine, assistant par hasard à la déclamation solitaire d’un poète d’un genre un peu discrépant et supertemporel : Isidore Isou. Avec Félix Guattari, il signe l’appel Un milliard pour le Vietnam (qui paraît en 1967 dans le numéro 5 de la revue Recherches), et, inspiré par ses lectures théoriques et littéraires, se lance dans la publication de la revue Parapluie en 1970. Dans la lignée des journaux anglais, hollandais et américains Oz, Ink, The Other, International Times ou Other scenes, la rédaction témoigne de l’effervescence artistique, musicale et sociale de l’époque dans une présentation baroque, mêlant illustrations aux tons aléatoires ou solarisés, strips et mises en pages typographiques et manuscrites. Les premiers numéros sont tirés sur les presses de Claude Palmer (imprimerie Le Souterrain). Ils sont distribués par quelques équipes à la sortie des concerts et à la librairie Actualités de Pierre Scias (qui écrit dans la revue sous le pseudonyme de Ronald Sonducor et joue un rôle important dans son lancement). En Angleterre, Henri-Jean Enu rencontre Claude Pélieu et Mary Beach, ainsi que Ralph Rumney, fondateur et membre unique du Comité psychogéographique de Londres, dissout par l’Internationale situationniste. D’autres collaborations suivent : Gil J. Wolman, Jean-Louis Brau et sa femme Éliane Papaï, Pierre Loizeau, Marc Zermati (sous le pseudonyme de Dr Muzac), Gérard Terronèse, Sabine Wolf, Gilles Février, Xavier Domingo, Théo Le Soualc’h, Hart Leroy Bibbs, Denis Gheerbrandt, Gilles Yéprémian, Michel Giroud, Yves Adrien, Angeline Neveu, les dessinateurs Pierre Legendre et Nicolas Devil, les photographes Horace et Dominique Tarlé… Le tirage passe de 5 000 à 35 000 ex., fabriqués en rotative à Aubervilliers. Treize numéros paraissent en trois ans. La publication s’interrompt suite au choc pétrolier de 1973. Henri-Jean Enu poursuit ses recherches dans le domaine de la peinture. A la galerie Germain (Paris), plusieurs expositions se succèdent entre 1970 et 1980, dont L’Oreille de Van Gogh avec la participation d’Arman, Gina Pane, Jean Tinguely, Gil J. Wolman... Autour de Pierre Restany, les contours d’un premier collectif sont tracés en 1977 (Art+), avec Bernard Quentin, Piotr Kowalski, Jean Messagier, Robert Malaval et Jean-Pierre Raynaud. La naissance d’une Internationale Surmoderniste confirme cette direction, inspirée par une nouvelle réflexion anthropologique. « Nous souhaitions libérer l’expression artistique du grand académisme de l’ère moderne, dont certains standards, notamment cubistes, nous semblaient à l’époque empruntés ou subtilisés aux arts premiers. Cette fausse modernité appelait la nécessité d’une surmodernité. Ce fut aussi une sorte de caricature contre culturelle, pastiche des courants et de leur palette commune, de l’unanimisme des formes et des couleurs. Un projet disparate, dans lequel le plagiat et l’acculturation volontaire de certains de nos membres pouvaient aussi se dépasser. » En 1982, une vaste enquête sur l’antisémitisme de l’extrême gauche paraît dans les colonnes d’une ultime publication de Parapluie. « C’est en peintre que j’ai créé un journal, pour des raisons qui appartiennent à l’histoire et au monde de la peinture : un titre de journal dans un tableau de Braque de 1908, la présence quasi permanente du journal autour duquel Juan Gris centrait sa palette et ses compositions, et aussi parce que, depuis Raoul Hausmann, le caractère typographique tend à devenir une réponse plastique de peintre à la définition de l’image contemporaine. » Henri-Jean Enu
Composition sur Arches avec fragments de presse en papier glacé et extraits de journaux sur fonds peints à l’huile. Signée et datée 1979 en bas à droite (50/65 cm).
Inventeur du concept de « peinture-journal » au début des années 60 et fondateur d’un « journal à peindre » en 1970, aujourd’hui considéré comme le premier grand passeur de la contre-culture en France, Henri-Jean Enu (Méru, Oise, 1944) s’est également essayé à la composition musicale avec la création d’un groupe de pop expérimentale : Fille qui mousse. Au début des années 60, il fréquente un café de la place des Vosges (La Bourgogne) où il prend l’habitude de retrouver quelques amis. Il découvre les publications de Lawrence Ferlinghetti à leur parution (Corso, Ginsberg, etc.) et rencontre sa première femme sur les quais de la Seine, assistant par hasard à la déclamation solitaire d’un poète d’un genre un peu discrépant et supertemporel : Isidore Isou. Avec Félix Guattari, il signe l’appel Un milliard pour le Vietnam (qui paraît en 1967 dans le numéro 5 de la revue Recherches), et, inspiré par ses lectures théoriques et littéraires, se lance dans la publication de la revue Parapluie en 1970. Dans la lignée des journaux anglais, hollandais et américains Oz, Ink, The Other, International Times ou Other scenes, la rédaction témoigne de l’effervescence artistique, musicale et sociale de l’époque dans une présentation baroque, mêlant illustrations aux tons aléatoires ou solarisés, strips et mises en pages typographiques et manuscrites. Les premiers numéros sont tirés sur les presses de Claude Palmer (imprimerie Le Souterrain). Ils sont distribués par quelques équipes à la sortie des concerts et à la librairie Actualités de Pierre Scias (qui écrit dans la revue sous le pseudonyme de Ronald Sonducor et joue un rôle important dans son lancement). En Angleterre, Henri-Jean Enu rencontre Claude Pélieu et Mary Beach, ainsi que Ralph Rumney, fondateur et membre unique du Comité psychogéographique de Londres, dissout par l’Internationale situationniste. D’autres collaborations suivent : Gil J. Wolman, Jean-Louis Brau et sa femme Éliane Papaï, Pierre Loizeau, Marc Zermati (sous le pseudonyme de Dr Muzac), Gérard Terronèse, Sabine Wolf, Gilles Février, Xavier Domingo, Théo Le Soualc’h, Hart Leroy Bibbs, Denis Gheerbrandt, Gilles Yéprémian, Michel Giroud, Yves Adrien, Angeline Neveu, les dessinateurs Pierre Legendre et Nicolas Devil, les photographes Horace et Dominique Tarlé… Le tirage passe de 5 000 à 35 000 ex., fabriqués en rotative à Aubervilliers. Treize numéros paraissent en trois ans. La publication s’interrompt suite au choc pétrolier de 1973. Henri-Jean Enu poursuit ses recherches dans le domaine de la peinture. A la galerie Germain (Paris), plusieurs expositions se succèdent entre 1970 et 1980, dont L’Oreille de Van Gogh avec la participation d’Arman, Gina Pane, Jean Tinguely, Gil J. Wolman... Autour de Pierre Restany, les contours d’un premier collectif sont tracés en 1977 (Art+), avec Bernard Quentin, Piotr Kowalski, Jean Messagier, Robert Malaval et Jean-Pierre Raynaud. La naissance d’une Internationale Surmoderniste confirme cette direction, inspirée par une nouvelle réflexion anthropologique. « Nous souhaitions libérer l’expression artistique du grand académisme de l’ère moderne, dont certains standards, notamment cubistes, nous semblaient à l’époque empruntés ou subtilisés aux arts premiers. Cette fausse modernité appelait la nécessité d’une surmodernité. Ce fut aussi une sorte de caricature contre culturelle, pastiche des courants et de leur palette commune, de l’unanimisme des formes et des couleurs. Un projet disparate, dans lequel le plagiat et l’acculturation volontaire de certains de nos membres pouvaient aussi se dépasser. » En 1982, une vaste enquête sur l’antisémitisme de l’extrême gauche paraît dans les colonnes d’une ultime publication de Parapluie. « C’est en peintre que j’ai créé un journal, pour des raisons qui appartiennent à l’histoire et au monde de la peinture : un titre de journal dans un tableau de Braque de 1908, la présence quasi permanente du journal autour duquel Juan Gris centrait sa palette et ses compositions, et aussi parce que, depuis Raoul Hausmann, le caractère typographique tend à devenir une réponse plastique de peintre à la définition de l’image contemporaine. » Henri-Jean Enu
Composition sur Arches avec fragments de presse en papier glacé et extraits de journaux sur fonds peints à l’huile. Signée et datée1979 en bas à droite (50/65 cm).
Inventeur du concept de « peinture-journal » au début des années 60 et fondateur d’un « journal à peindre » en 1970, aujourd’hui considéré comme le premier grand passeur de la contre-culture en France, Henri-Jean Enu (Méru, Oise, 1944) s’est également essayé à la composition musicale avec la création d’un groupe de pop expérimentale : Fille qui mousse. Au début des années 60, il fréquente un café de la place des Vosges (La Bourgogne) où il prend l’habitude de retrouver quelques amis. Il découvre les publications de Lawrence Ferlinghetti à leur parution (Corso, Ginsberg, etc.) et rencontre sa première femme sur les quais de la Seine, assistant par hasard à la déclamation solitaire d’un poète d’un genre un peu discrépant et supertemporel : Isidore Isou. Avec Félix Guattari, il signe l’appel Un milliard pour le Vietnam (qui paraît en 1967 dans le numéro 5 de la revue Recherches), et, inspiré par ses lectures théoriques et littéraires, se lance dans la publication de la revue Parapluie en 1970. Dans la lignée des journaux anglais, hollandais et américains Oz, Ink, The Other, International Times ou Other scenes, la rédaction témoigne de l’effervescence artistique, musicale et sociale de l’époque dans une présentation baroque, mêlant illustrations aux tons aléatoires ou solarisés, strips et mises en pages typographiques et manuscrites. Les premiers numéros sont tirés sur les presses de Claude Palmer (imprimerie Le Souterrain). Ils sont distribués par quelques équipes à la sortie des concerts et à la librairie Actualités de Pierre Scias (qui écrit dans la revue sous le pseudonyme de Ronald Sonducor et joue un rôle important dans son lancement). En Angleterre, Henri-Jean Enu rencontre Claude Pélieu et Mary Beach, ainsi que Ralph Rumney, fondateur et membre unique du Comité psychogéographique de Londres, dissout par l’Internationale situationniste. D’autres collaborations suivent : Gil J. Wolman, Jean-Louis Brau et sa femme Éliane Papaï, Pierre Loizeau, Marc Zermati (sous le pseudonyme de Dr Muzac), Gérard Terronèse, Sabine Wolf, Gilles Février, Xavier Domingo, Théo Le Soualc’h, Hart Leroy Bibbs, Denis Gheerbrandt, Gilles Yéprémian, Michel Giroud, Yves Adrien, Angeline Neveu, les dessinateurs Pierre Legendre et Nicolas Devil, les photographes Horace et Dominique Tarlé… Le tirage passe de 5 000 à 35 000 ex., fabriqués en rotative à Aubervilliers. Treize numéros paraissent en trois ans. La publication s’interrompt suite au choc pétrolier de 1973. Henri-Jean Enu poursuit ses recherches dans le domaine de la peinture. A la galerie Germain (Paris), plusieurs expositions se succèdent entre 1970 et 1980, dont L’Oreille de Van Gogh avec la participation d’Arman, Gina Pane, Jean Tinguely, Gil J. Wolman... Autour de Pierre Restany, les contours d’un premier collectif sont tracés en 1977 (Art+), avec Bernard Quentin, Piotr Kowalski, Jean Messagier, Robert Malaval et Jean-Pierre Raynaud. La naissance d’une Internationale Surmoderniste confirme cette direction, inspirée par une nouvelle réflexion anthropologique. « Nous souhaitions libérer l’expression artistique du grand académisme de l’ère moderne, dont certains standards, notamment cubistes, nous semblaient à l’époque empruntés ou subtilisés aux arts premiers. Cette fausse modernité appelait la nécessité d’une surmodernité. Ce fut aussi une sorte de caricature contre culturelle, pastiche des courants et de leur palette commune, de l’unanimisme des formes et des couleurs. Un projet disparate, dans lequel le plagiat et l’acculturation volontaire de certains de nos membres pouvaient aussi se dépasser. » En 1982, une vaste enquête sur l’antisémitisme de l’extrême gauche paraît dans les colonnes d’une ultime publication de Parapluie. « C’est en peintre que j’ai créé un journal, pour des raisons qui appartiennent à l’histoire et au monde de la peinture : un titre de journal dans un tableau de Braque de 1908, la présence quasi permanente du journal autour duquel Juan Gris centrait sa palette et ses compositions, et aussi parce que, depuis Raoul Hausmann, le caractère typographique tend à devenir une réponse plastique de peintre à la définition de l’image contemporaine. » Henri-Jean Enu
Film insolé pour rotative offset contenant l’intégralité de l’article, écrit à l’occasion d’un concert du groupe à la Locomotive (42/31 cm).
Inventeur du concept de « peinture-journal » au début des années 60 et fondateur d’un « journal à peindre » en 1970, aujourd’hui considéré comme le premier grand passeur de la contre-culture en France, Henri-Jean Enu (Méru, Oise, 1944) s’est également essayé à la composition musicale avec la création d’un groupe de pop expérimentale : Fille qui mousse. Au début des années 60, il fréquente un café de la place des Vosges (La Bourgogne) où il prend l’habitude de retrouver quelques amis. Il découvre les publications de Lawrence Ferlinghetti à leur parution (Corso, Ginsberg, etc.) et rencontre sa première femme sur les quais de la Seine, assistant par hasard à la déclamation solitaire d’un poète d’un genre un peu discrépant et supertemporel : Isidore Isou. Avec Félix Guattari, il signe l’appel Un milliard pour le Vietnam (qui paraît en 1967 dans le numéro 5 de la revue Recherches), et, inspiré par ses lectures théoriques et littéraires, se lance dans la publication de la revue Parapluie en 1970. Dans la lignée des journaux anglais, hollandais et américains Oz, Ink, The Other, International Times ou Other scenes, la rédaction témoigne de l’effervescence artistique, musicale et sociale de l’époque dans une présentation baroque, mêlant illustrations aux tons aléatoires ou solarisés, strips et mises en pages typographiques et manuscrites. Les premiers numéros sont tirés sur les presses de Claude Palmer (imprimerie Le Souterrain). Ils sont distribués par quelques équipes à la sortie des concerts et à la librairie Actualités de Pierre Scias (qui écrit dans la revue sous le pseudonyme de Ronald Sonducor et joue un rôle important dans son lancement). En Angleterre, Henri-Jean Enu rencontre Claude Pélieu et Mary Beach, ainsi que Ralph Rumney, fondateur et membre unique du Comité psychogéographique de Londres, dissout par l’Internationale situationniste. D’autres collaborations suivent : Gil J. Wolman, Jean-Louis Brau et sa femme Éliane Papaï, Pierre Loizeau, Marc Zermati (sous le pseudonyme de Dr Muzac), Gérard Terronèse, Sabine Wolf, Gilles Février, Xavier Domingo, Théo Le Soualc’h, Hart Leroy Bibbs, Denis Gheerbrandt, Gilles Yéprémian, Michel Giroud, Yves Adrien, Angeline Neveu, les dessinateurs Pierre Legendre et Nicolas Devil, les photographes Horace et Dominique Tarlé… Le tirage passe de 5 000 à 35 000 ex., fabriqués en rotative à Aubervilliers. Treize numéros paraissent en trois ans. La publication s’interrompt suite au choc pétrolier de 1973. Henri-Jean Enu poursuit ses recherches dans le domaine de la peinture. A la galerie Germain (Paris), plusieurs expositions se succèdent entre 1970 et 1980, dont L’Oreille de Van Gogh avec la participation d’Arman, Gina Pane, Jean Tinguely, Gil J. Wolman... Autour de Pierre Restany, les contours d’un premier collectif sont tracés en 1977 (Art+), avec Bernard Quentin, Piotr Kowalski, Jean Messagier, Robert Malaval et Jean-Pierre Raynaud. La naissance d’une Internationale Surmoderniste confirme cette direction, inspirée par une nouvelle réflexion anthropologique. « Nous souhaitions libérer l’expression artistique du grand académisme de l’ère moderne, dont certains standards, notamment cubistes, nous semblaient à l’époque empruntés ou subtilisés aux arts premiers. Cette fausse modernité appelait la nécessité d’une surmodernité. Ce fut aussi une sorte de caricature contre culturelle, pastiche des courants et de leur palette commune, de l’unanimisme des formes et des couleurs. Un projet disparate, dans lequel le plagiat et l’acculturation volontaire de certains de nos membres pouvaient aussi se dépasser. » En 1982, une vaste enquête sur l’antisémitisme de l’extrême gauche paraît dans les colonnes d’une ultime publication de Parapluie. « C’est en peintre que j’ai créé un journal, pour des raisons qui appartiennent à l’histoire et au monde de la peinture : un titre de journal dans un tableau de Braque de 1908, la présence quasi permanente du journal autour duquel Juan Gris centrait sa palette et ses compositions, et aussi parce que, depuis Raoul Hausmann, le caractère typographique tend à devenir une réponse plastique de peintre à la définition de l’image contemporaine. » Henri-Jean Enu
Rare affichette imprimée en marron sur couché blanc par Le Souterrain, 1971. Au premier plan, Janet Hoffmann, dite Viva, qui fit ses débuts d’actrice en 1967 dans le film d’Andy Warhol The Nude Restaurant (46/29,5 cm).
Inventeur du concept de « peinture-journal » au début des années 60 et fondateur d’un « journal à peindre » en 1970, aujourd’hui considéré comme le premier grand passeur de la contre-culture en France, Henri-Jean Enu (Méru, Oise, 1944) s’est également essayé à la composition musicale avec la création d’un groupe de pop expérimentale : Fille qui mousse. Au début des années 60, il fréquente un café de la place des Vosges (La Bourgogne) où il prend l’habitude de retrouver quelques amis. Il découvre les publications de Lawrence Ferlinghetti à leur parution (Corso, Ginsberg, etc.) et rencontre sa première femme sur les quais de la Seine, assistant par hasard à la déclamation solitaire d’un poète d’un genre un peu discrépant et supertemporel : Isidore Isou. Avec Félix Guattari, il signe l’appel Un milliard pour le Vietnam (qui paraît en 1967 dans le numéro 5 de la revue Recherches), et, inspiré par ses lectures théoriques et littéraires, se lance dans la publication de la revue Parapluie en 1970. Dans la lignée des journaux anglais, hollandais et américains Oz, Ink, The Other, International Times ou Other scenes, la rédaction témoigne de l’effervescence artistique, musicale et sociale de l’époque dans une présentation baroque, mêlant illustrations aux tons aléatoires ou solarisés, strips et mises en pages typographiques et manuscrites. Les premiers numéros sont tirés sur les presses de Claude Palmer (imprimerie Le Souterrain). Ils sont distribués par quelques équipes à la sortie des concerts et à la librairie Actualités de Pierre Scias (qui écrit dans la revue sous le pseudonyme de Ronald Sonducor et joue un rôle important dans son lancement). En Angleterre, Henri-Jean Enu rencontre Claude Pélieu et Mary Beach, ainsi que Ralph Rumney, fondateur et membre unique du Comité psychogéographique de Londres, dissout par l’Internationale situationniste. D’autres collaborations suivent : Gil J. Wolman, Jean-Louis Brau et sa femme Éliane Papaï, Pierre Loizeau, Marc Zermati (sous le pseudonyme de Dr Muzac), Gérard Terronèse, Sabine Wolf, Gilles Février, Xavier Domingo, Théo Le Soualc’h, Hart Leroy Bibbs, Denis Gheerbrandt, Gilles Yéprémian, Michel Giroud, Yves Adrien, Angeline Neveu, les dessinateurs Pierre Legendre et Nicolas Devil, les photographes Horace et Dominique Tarlé… Le tirage passe de 5 000 à 35 000 ex., fabriqués en rotative à Aubervilliers. Treize numéros paraissent en trois ans. La publication s’interrompt suite au choc pétrolier de 1973. Henri-Jean Enu poursuit ses recherches dans le domaine de la peinture. A la galerie Germain (Paris), plusieurs expositions se succèdent entre 1970 et 1980, dont L’Oreille de Van Gogh avec la participation d’Arman, Gina Pane, Jean Tinguely, Gil J. Wolman... Autour de Pierre Restany, les contours d’un premier collectif sont tracés en 1977 (Art+), avec Bernard Quentin, Piotr Kowalski, Jean Messagier, Robert Malaval et Jean-Pierre Raynaud. La naissance d’une Internationale Surmoderniste confirme cette direction, inspirée par une nouvelle réflexion anthropologique. « Nous souhaitions libérer l’expression artistique du grand académisme de l’ère moderne, dont certains standards, notamment cubistes, nous semblaient à l’époque empruntés ou subtilisés aux arts premiers. Cette fausse modernité appelait la nécessité d’une surmodernité. Ce fut aussi une sorte de caricature contre culturelle, pastiche des courants et de leur palette commune, de l’unanimisme des formes et des couleurs. Un projet disparate, dans lequel le plagiat et l’acculturation volontaire de certains de nos membres pouvaient aussi se dépasser. » En 1982, une vaste enquête sur l’antisémitisme de l’extrême gauche paraît dans les colonnes d’une ultime publication de Parapluie. « C’est en peintre que j’ai créé un journal, pour des raisons qui appartiennent à l’histoire et au monde de la peinture : un titre de journal dans un tableau de Braque de 1908, la présence quasi permanente du journal autour duquel Juan Gris centrait sa palette et ses compositions, et aussi parce que, depuis Raoul Hausmann, le caractère typographique tend à devenir une réponse plastique de peintre à la définition de l’image contemporaine. » Henri-Jean Enu
ENZENSBERGER (Hans Magnus). KUNERT (Gunter). BECKER (Jurgen). BLUA (Gérard). PORTEJOIE (Pierre).
Reference : 47865
Eygalières, directeur: Pierre Portejoie. Un volume 18,3x13,8cm broché de 65 pages. Comprend un dossier consacré à la poésie allemande contemporaine. Bon état. Animé par Pierre Portejoie, Le Temps parallèle compte 35 livraisons parues de 1974 à 1983, suivies en 1984, par la revue de poésie Les Nouvelles parallèles (13 numéros jusqu’en 1991).
Tous nos livres sont visibles sur notre site : https://www.livrepoesie.com/
ENZENSBERGER (Hans Magnus) - SABA (Umberto) - ATLAN (Liliane) - CADAUGADE (Christian) - CRU (Alain) - DOBZYNSKI (Charles) - LANCE (Alain) - PEROL (Jean) - ROSSI (Paul-Louis) - TODRANI (Jean) - VENAILLE (Franck) - RICHARD (Lionel) - DELUY (Henri) -
Reference : 43763
Revue trimestrielle. Honfleur, Editions Pierre Jean Oswald. Rédacteur en chef : Henri Deluy. Comité de rédaction : Andrée Barret, Gabriel Cousin, André Libérati, Jean Malrieu, Jacques Roubaud, Jean-Jacques Viton, Charles Dobzynski, Jean Todrani, etc. Un volume 13,7x21cm broché de 74 pages. Bon état.
Fondée au début des années 1950 à Marseille par Gérald Neveu, Action poétique est une des revues de poésie de la seconde moitié du XXème siècle en France qui connut la plus grande longévité. Animée par Henri Deluy, de 1958 jusqu'à sa dernière livraison en 2012 (210 numéros), Action poétique inscrit la poésie dans le champ théorique de la création française : désir de changer le monde, de s’ouvrir à lui, à travers des traductions défricheuses, et d’interroger la langue qui permet de lui donner forme. "Une des plus vastes encyclopédies de la poésie, couvrant tous les âges, tous les pays, de Gilgamesh à la poésie multimédia." (Jean-Yves Lacroix, Catalogue Revues, janvier 2019, p.4). Tous nos livres sont visibles sur notre site : https://www.livrepoesie.com/
Firenze, Libreria Fiorentina 1947 224pp., pages uncut, [main articles: GABRIEL DE SAINTE-MARIE-MADELAINE OCD, Le problème de la contemplation unitive pp.1-54, ENRICO DI S.TERESA OCD, Il desiderio naturale della visione di Dio e il suo valore apologetico secundo S.Tommaso pp.55-102, JUAN DE JESUS MARIA OCD, Francisco de Vitoria conciliarista? pp.103-148]
Firenze, Libreria Fiorentina 1947 pp.225-417, pages uncut, [main articles: THIBON Gustave, Queqlues réflexions sur l'idée de progrès spirituel et moral pp.227-244, GABRIEL DE SAINTE MARIE-MADELEINE OCD, Interprétation théologique de la contemplation unitive pp.245-278, TERESIUS A S.AGNETE OCD, De natura fidei theologicae secundum Salmanticenses pp.279-312, JUAN DE JESUS MARIA OCD, El valor critico del texto escrito por la primera mano en el Codice de Sanlucar de Barrameda pp.313-366]
Firenze, Libreria Fiorentina 1948 pp.263-428, pages uncut, [main articles: MELCHIOR de Sainte-Marie OCD, La justice originelle selon les Salmanticenses et saint Thomas d'Aquin pp.265-304 & Pour une biographie du p.Philippe de la Trinité 1603-1671 pp.342-404]
Firenze, Libreria Fiorentina 1949 pp.425-618, pages uncut, [main artt.: JUAN de Jesus Maria OCD, El 'Cantico espiritual' de San Juan de la Cruz y 'Amores de Dios y el Alma' de A.Antolinez O.S.A. (con ocasion de la obra de Jean Krynen) pp.443-542, GRAZIANO di S.Teresa OCD, Lettere inedite del p.Gerolamo Graziano pp.549-593]
Firenze, Libreria Fiorentina 1950 234pp., pages uncut, [main articles: JUAN de Jesus Maria OCD, El 'Cantico espiritual' de san juan de la Cruz y 'Amores de Dios y el Alma' de A.Antolinez O.S.A. (con ocasion de la obra de m.Krynen) Conclusion pp.3-70, SIMEON de la Sgda Familia OCD, Un nuevo codice manuscrito de las obras de san Juan de la Cruz usado y anotado por el p.Thomas de Jesus pp.95-148, JOSE de Jesus Crucificado OCD, El p.Tomas de Jesus escritor mistico (continuacion) pp.149-206]
Ephemerides theologicae lovanienses Editae cura L. Cerfaux, J. Coppens, J. Havet, A. Jansen, E. Massaux, W. Onclin, G. Philips, G. Thils
Reference : 62149
XLIII Année - Fascicule 3-4 - Novembre 1967 - Universitas catholica lovaniensis - in-8 broché - 324 pages
bon état (4eme plat frotté)
LF Editions, Les Humanoïdes associés Revue 1977 "In-4 (21 x 29,7 cm), dos agrafé, 10 pages, n°13 (mars 1977) de la revue ""Le Petit Mickey qui n'a pas peur des gros"" ; couverture un peu défraîchie, par ailleurs bon état. Livraison a domicile (La Poste) ou en Mondial Relay sur simple demande."
"EQUIPE REDACTIONNELLE DE ""LA REVUE FIDUCIAIRE"""
Reference : RO80027463
(1990)
ISBN : 2865211509
LA VILLEGUERIN. 1990. In-12. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 312 pages.. . . . Classification Dewey : 658-Gestion des entreprises privées et publiques
Collection La Villeguerin - La Revue Fiduciaire. Classification Dewey : 658-Gestion des entreprises privées et publiques
E. RENAN, A. MAURY, A. GEOFFROY, G. BOISSIER, E. GEBHART, E. BURNOUF, BEULE, C. de REMUSAT, F. FOUQUE, M. MONNIER, M. du CAMP
Reference : LFA-126725819
(1863)
Un ouvrage de 621 pages, format 160 x 240 mm, relié cartonnage dos percaline, publié en 1863-1864, Revue des Deux Mondes", bon état, rare
Fort volume regroupant 22 articles concernant l'archéologie
Phone number : 04 74 33 45 19
Editions le Terrain vague, coll. « revue de Cinéma » 1966 In-4 broché. 131+8 pages de catalogue. Bon état d’occasion. Poids sans emballage : 500 grammes. rédacteurs en chef Michel Caen et Jean-Claude Romer, Secrétaire de rédaction Georges Lenglet. Comité de rédaction : Michel Caen , Roger Cornaille, Gérard Klein, Alain le Bris, Georges Lenglet, Eric Losfeld, Jacques Prayer, Jean Claude, Romer, Jacques Steinberg, Paul-Louis Thirard. - Edité par Eric Losfeld
rédacteurs en chef Michel Caen et Jean-Claude Romer, Secrétaire de rédaction Georges Lenglet. Comité de rédaction : Michel Caen , Roger Cornaille, Gérard Klein, Alain le Bris, Georges Lenglet, Eric Losfeld, Jacques Prayer, Jean Claude, Romer, Jacques Steinberg, Paul-Louis Thirard. Bon état d’occasion
Ernest La Jeunesse, [ Pseudonyme de Ernest Léon LAJEUNESSE-CAËN , Ecrivain , Caricaturiste 1874-1917 ] dessins originaux.
Reference : 20806
en feuilles ,dimensions 21x13,5cm,ou plus petits,certains legendés par l’auteur ou par la suite par Charles de Richter ,vers 1910 ?
Provenance des archives de Charles de Richter qui fut un temps le secrétaire d’Ernest La Jeunesse,en préparation inventaire des manuscrits de piéces de theatre,poésies,romans de Charles de Richter (1887- 1975) ; de sa période toulonnaise 1950/1975.- Charles de Richter est un auteur français né le 14 février 1887 à Phlippeville (Algérie). Il vit quelque temps avec son père le Baron Jules de Richter, célèbre boulevardier et entre ainsi en relation avec Robert de Montesquiou, Boni de Castellane, etc. Il rencontre alors un homme qui aura une grande influence sur lui; Ernest Lajeunesse, critique dramatique au Journal, dont il devient le secrétaire. Il côtoie alors Tristan Bernard, Alfred Capus, Georges Feydeau, Gaston Leroux, Blasco Ibanez. Et commence à écrire pour Fantasio et diverses revues théâtrales. Il débute au théâtre comme co-auteur du Journal Joué qui tiendra près de deux ans au théâtre de L'Athénée. Il écrit aussi quelques revues. Mobilisé en 14, il est renvoyé dans ses foyers en raison d'une grave maladie de coeur. Sur l'insistance de Maeterlinck, de Gaston Leroux et de Ibanez, il assume la rédaction en chef de la revue parisienne Sur la Riviera, publiée l'hiver à Nice et l'été à Deauville. C'est alors qu'il séjournait à Nice qu'il tâte du roman: Gaston Leroux, très malade, lui demande de terminer une oeuvre en cours de publication. Charles de RICHTER s'étant exécuté, envisage alors de faire une carrière de romancier: Il avait déjà fait paraître un recueil de vers et un livre pour enfants. ....... Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €
Ernest La Jeunesse, [ Pseudonyme de Ernest Léon LAJEUNESSE-CAËN , Ecrivain , Caricaturiste 1874-1917 ]
Reference : 27392
(1916)
1916 une feuille recto + enveloppe à l'adresse Villa HELVETIA - Ollioules, sd, vers 1916, à son retour de l'armée.
Sera joint à tout achat, le scan de l'autobiographie de Charles de Richter, 3 feuillets tapuscrit. Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €
Ernest La Jeunesse,[ Pseudonyme de Ernest Léon LAJEUNESSE-CAËN , Ecrivain , Caricaturiste 1874-1917 ]
Reference : 20809
une feuille recto
bon etat .Provenance des archives de Charles de Richter qui fut un temps le secrétaire d’Ernest La Jeunesse,en préparation inventaire des manuscrits de piéces de theatre,poésies,romans de Charles de Richter (1887- 1975) ; de sa période toulonnaise 1950/1975.- Charles de Richter est un auteur français né le 14 février 1887 à Phlippeville (Algérie). Il vit quelque temps avec son père le Baron Jules de Richter, célèbre boulevardier et entre ainsi en relation avec Robert de Montesquiou, Boni de Castellane, etc. Il rencontre alors un homme qui aura une grande influence sur lui; Ernest Lajeunesse, critique dramatique au Journal, dont il devient le secrétaire. Il côtoie alors Tristan Bernard, Alfred Capus, Georges Feydeau, Gaston Leroux, Blasco Ibanez. Et commence à écrire pour Fantasio et diverses revues théâtrales. Il débute au théâtre comme co-auteur du Journal Joué qui tiendra près de deux ans au théâtre de L'Athénée. Il écrit aussi quelques revues. Mobilisé en 14, il est renvoyé dans ses foyers en raison d'une grave maladie de coeur. Sur l'insistance de Maeterlinck, de Gaston Leroux et de Ibanez, il assume la rédaction en chef de la revue parisienne Sur la Riviera, publiée l'hiver à Nice et l'été à Deauville. C'est alors qu'il séjournait à Nice qu'il tâte du roman: Gaston Leroux, très malade, lui demande de terminer une oeuvre en cours de publication. Charles de RICHTER s'étant exécuté, envisage alors de faire une carrière de romancier: Il avait déjà fait paraître un recueil de vers et un livre pour enfants. ....... Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €
1 Billet tapuscrit & autographe signé (205 x 132), 1 page. Très bon état.
Remerciement pour l'annonce d'une réunion de la Société des Poètes dans le journal " La Victoire ". Le bandeau "BOUQUINERIE AURORE" visible sur le scan n'est bien-sûr pas présent sur le document original, il n'a été placé ici que pour garder le caractère unique du document.
ERNST (Max), PRETZELL, HOFMANN, SPIES, WALDBERG, TRIER, LEPPIEN, COPLEY, LEVY, RUSSELL, URVATER, ARGAN, PIEYRE DE MANDIARGUES, PILLARD, MARCHIORI, TAILLANDIER, DE SOLIER
Reference : 8037
XXe siècle, 1971. In-4, cartonnage toile éditeur, jaquette illustrée (petit défaut à la jaquette).
Numéro entièrement consacré à Ernst, avec de nombreux textes d'écrivains et critiques sur son oeuvre. Avec une lithographie originale de Max Ernst.. * Voir photographie(s) / See picture(s). * Membre du SLAM et de la LILA / ILAB Member. La librairie est ouverte du lundi au vendredi de 14h à 19h. Merci de nous prévenir avant de passer,certains de nos livres étant entreposés dans une réserve.