broché Bristol illustré 1987 130 pages en format 22-29 cm - Belles illustrations en couleurs
Bon État
Beaux Arts broché Bristol illustré Paris 1986 130 pages en format 22-29 cm - Belles illustrations en couleurs
Bon État
Revue belge du cinéma 1984 In-4 broché 29,1 cm sur 20,9. 131 pages. Couverture légèrement passée. Bon état d’occasion.
Bon état d’occasion
Maredsous, Abbaye de Maredsous 1893 10e Année: 10 fascs.(des 12), ensemble 432pp., qqs.rousseurs, bel état
Maredsous, Abbaye de Maredsous qqs.rousseurs, bon état, numéros disponibles: Année 7 (1890): 2-5-7-8, année 8 (1891): 4-5-10-11-12, année 9 (1892): 1-2-3-5-6-10, Année 11 (1894): 2-5-10-12, année 13 (1896): 1-2-3-4-5-6-7-8-12, année 14 (1897): 1-2, [prix par numéro:]
[REVUE] Bengt Lindström, Anne Tronche, Marcelin Pleynet, Giovanni Joppolo, Gérald gassiot-Talabot, Régis Deparis, Jean-Luc Chalumeau, Alex Corville, Claudine Romeo, William Walker, Hervé Béchy, Omar Galliani, Demetrio Paparoni, Maccheroni, Michel Sicard, Michel Butor, Min Tanaka, Jean Clareboudt, Kandinsky, Rothko, Michel Makarius....
Reference : 16735
Opus international, n° 75, hiver 1980. Un volume in-4°, broché, illustrations.
[16735]
[REVUE] Benjamin Crémieux, Georges Gabory, Marcel Jouhandeau, Maurice Chevrier, Albert Cohen, Maurice Boissard (Paul Léautaud), Albert Thibaudet...
Reference : 12725
La nouvelle revue française, n°109, 10/1922. In-8, broché.
Exemplaire défraîchi. [12725]
[REVUE] Benjamin Crémieux, Philippe Chabaneix, Pierre Hamp, John Donne, Henry Deberly, Maurice Boissard (Paul Léautaud), Albert Thibaudet...
Reference : 12708
La nouvelle revue française, n°115, 4/1923. In-8, broché.
Exemplaire défraîchi. [12708]
REVUE. Benno Rosenberg, Evelyne Kestemberg, Alain Gibeault, René Angelergues, Colette Guedeney.
Reference : 21511
Paris : Les cahiers du centre de psychanalyse et de psychothérapie, N° 2, printemps 1981. Un fascicule in-8°, broché.
Bel exemplaire. [21511]
Paris. N°1, 1949. Spring Issue. In-12 br. Premier plat illustré par John Goodwin. Textes en anglais de W. Fowlie (sur Mallarmé), James Baldwin, W. C. Williams, Kenneth Patchen, Ch. Isherwood, R. Wright, E. McGehee, etc. Photos de Bill Caskey, dessin d'Edith M. Smith. E.O.
Bon état. /// « Satirique hebdomadaire ». Paris (362, rue Saint-Honoré). Rédacteur en chef : Léo Marchès. Fascicule in-4° agrafé. Fondé en 1924, ce magazine satirique continuait de paraître en 1935. /// Notre catalogue " Henri Béraud " est disponible sur simple demande.
Béraud donne dans cette livraison un long article (deux pleines pages, texte sur deux colonnes, illustré de deux dessins de H. P. Gassier) évoquant, sous le titre ironiquement emphatique et ironique de « Souvenirs dun condamné », ses démêlés avec lauteur dramatique Félix Gandéra [de son vrai nom Félix Pensieri, connu aussi comme acteur sous le nom de Jacques Vitry]. « Il y a environ deux ans, je massis sur les bancs de la police correctionnelle. [] Il faisait ce temps épais et triste qui projette, par les hautes croisées des prétoires, latmosphère des erreurs judiciaires Car je fus condamné. Après des débats que je ne raconterai point, je fus reconnu coupable de diffamation à légard de M. Gandéra (Félix), auteur de je ne sais plus quelle pièce à lusage du Couvent des Oiseaux, où ma naturelle malveillance avait cru discerner des allusions capables dilluminer les visages des macaques du reflet de leur propre derrière. On me dit que je métais trompé et que, si la comédie de M. Gandéra faisait rougir les singes, cétait de déception. Je payai à M. Gandéra la somme de un franc à laquelle le tribunal évaluait le dommage causé par mon article [Gandéra réclamait 100.000 francs]. » Cest une nouvelle affaire impliquant Félix Gandéra qui conduit Béraud à revenir sur son procès perdu. « Il se trouve, en effet, que M. Gandéra a fait une autre comédie, destinée, non pas au Couvent des Oiseaux, mais au Monastère des Grands Pélicans, cest-àdire à la Comédie-Française. » Cette pièce, Nicole et sa vertu, a, au sein de la prestigieuse Maison de Molière, ses partisans et ses adversaires. Béraud se range évidemment au côté de ceux-ci. « Ils sont allés chercher comme auteur à succès un homme de qui le nom suffit à discréditer un théâtre ; ils ont pensé à lui pour la Comédie-Française, alors que le seul rapprochement de ces deux noms eût dû suffire à faire aboyer les chiens dans la rue. [] On ne discute pas avec M. Gandéra, on lécarte du bout du pied. »
Bon état. /// « Satirique hebdomadaire ». Paris (362, rue Saint-Honoré). Rédacteur en chef : Léo Marchès. Fascicule in-4° agrafé. Fondé en 1924, ce magazine satirique continuait de paraître en 1935. /// Notre catalogue " Henri Béraud " est disponible sur simple demande.
Henri Béraud donne des « SOUVENIRS SUR ROBERT DE JOUVENEL » (2 pages, texte à deux colonnes), après la mort prématurée de celui-ci. Robert de Jouvenel, journaliste de grand renom, proche des milieux républicains radicaux, aida Béraud lors de ses débuts dans la presse parisienne. Il était le bras droit de Gustave Téry, patron de luvre quand Béraud y fit ses débuts. Article empreint dune émotion sincère. Longtemps après, Béraud restait encore marqué par la perte de cet ami et lévoquait dans " les Derniers beaux jours " (écrit en prison à partir de 1945, paru en 1953) : « Il mourut en 1925 [en réalité : 1924], dune sorte de crime chirurgical. Il avait tout juste quarante ans. La nouvelle de sa mort me vint par un journal, dans ma solitude rhétaise. Je fus une semaine sans en accepter la certitude. Chaque nuit je croyais entendre son pas dansant sur la route. Je lui dois beaucoup. Dès le premier jour il me témoigna une sympathie que ne pouvaient expliquer ni nos origines, ni nos tempéraments. Indulgent à mes débuts, il aida mon inexpérience de ses conseils et ma solitude de ses relations. Tel il fut tout de suite, avant de se montrer, bien plus tard car la familiarité nétait pas son genre linoubliable ami quil demeure dans mon souvenir. » (" Les Derniers beaux jours ", I, II)