Hardcover Paris, H. Fournier ainé 1840.IN8 reliure demi chagrin noir,dos orné de fers romantiques,tranche sup.doree;reliure moderne, 24,3 : 14,8 cm. 2 Bl., XX, 461 p. Titre illustr.+. 120 gravures sur bois ht.,
tres frais,sans rousserurs,Bon état.Jean Ignace Isidore Gérard, né le 13 septembre 1803 à Nancy et mort le 17 mars 1847 à Vanves, est un caricaturiste français, connu sous le pseudonyme de J.J. Grandville. Le dessin de Grandville est très inspiré de la caricature. Il est un novateur et donne aux animaux ou aux fleurs un supplément d'âme... Grandville meurt très jeune, marqué par la mort de sa femme et de ses trois enfants. Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €
Paris, Napoléon Béchet, 1840 in-8, 14 pp., un f. n. ch., avec un frontispice sur Chine, demi-basane cerise, dos lisse muet (reliure de l'époque).
La première édition de cette pièce fantaisiste destinée aux étudiants de première année en Faculté de droit était parue en 1827.Relié avec 6 pièces de la même époque et parfaitement hétérogènes : I. COLLENNE (Joseph-Désiré) : Le Système octaval, ou La Numération et les poids et mesures réformés. Paris, Carillan-Goeury et Victor Dalmont, avril 1840, [4]-91 pp. - II. CAUMONT (Arcisse de) : Note sur les tombreux et les cryptes de Jouarre (Seine-et-Marne). Caen, Imprimerie de A. Hardel, 1843, 16 pp., avec une planche dépliante. - III. Institut catholique. Séances générales. Paris, Imprimerie de J.-B. Gros, s.d. [1844], 50 pp. - IV. Archives diplomatiques et maritimes. [Paris], Imprimerie de Guiraudet et Jouaust, s.d., 32 pp. - V. Société maritime pour favoriser les progrès de la navigation et la prospérité des colonies. [Paris], Imprimerie de Guiraudet et Jouaust, s.d., 3 pp. Prospectus. - VI. L'Ami de la religion, journal ecclésiastique, politique et littéraire. N° 3759. Paris, Adrien Le Clère, 6 juin 1843, paginé 457-472, texte sur deux colonnes. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
LIBRAIRIE DE J. LEFORT - 2° EDITION. non daté. In-8. Cartonnage d'éditeurs. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 322 pages. Frontispice : planche illustrée d'une gravure en noir et blanc. tranches dorées. Ouvrage déboité.. . . . Classification Dewey : 910.4-Voyages
Classification Dewey : 910.4-Voyages
Librairie De J Lefort2° Edition 1856 1856.
2nd Ed° Lefort 1855-1856. 2 tomes réunis en 1 volume. 424+322pp. Etat passable / convenable livre usé / défraichi vendu en l'état pour exemplaire de lecture bien complet de ses pages. Couverture en bon état mais détendue des pages car 1ère garde fendue. Reliure des pages solide mais pages avec rousseurs. Livre relié cartonnage pleine percaline. En stock. Vendeur PRO Français. Expédition rapide et soignée sous enveloppe cartonnée ou à bulles
Lille/Paris Librairie de J.Lefort, imprimeur-éditeur. sd 320p 1 volume grand IN8. Reliure d'époque en percaline rouge. Plat richement orné d'un décor noir et doré. Dos lisse orné et titré. Tranches dorées. Frontispice.
Paris, chez Aubert et Cie, 1842-1843. 34 x 26 cm, collection incomplète. Manquent les livraisons 26, 27, 29, 32, 44. Livraison 9 déchirures recollées, livraison 10 déchirée sans manque, livraison 43 déchirure, livraison 46 déchirure, livraison 48 déchirure avec manque angulaire. Deux volumes reliés demi basane à coins, reliures frottées.
Fournier 1840 in-8 demi-chagrin rouge à coins, dos à nerfs orné fleurons et filets à froid, filets et dentelles dorés, couvertures conservées reliure moderne de style romantique, 610 pp. Bel exemplaire.
Un des meilleurs titres de Granville (Carteret) Premier tirage des 40 gravures et du frontispice sur chine. Rare surtout dans cette condition. Bon état d’occasion Illustrés romantiques et modernes
1847 Paris, Gabriel de Gonet, 1847, Typographie Lacour et Cie, 2 parties en 2 vol. grand in 8 de 1 frontispice gravé sur bois en couleur, 262 pp., 28 pl. hors-texte sur acier, coloriées ; 1 frontispice gravé sur bois en couleurs, (4)-236 pp., 22 pl. hors-texte sur acier, coloriées et 2 pl. en noir pour la botanique, rel. d'ép. demi-chagrin bleu nuit, dos à nerfs ornés de caissons romantiques dorés, plats de percaline bleu nuit, avec encadrement de filet doré, tranches dorées, rousseurs éparses, sinon bel ex.
2e tirage de l'année de l'originale, avec pagination spéciale pour chaque volume, de ce célèbre ouvrage illustré par GRANDVILLE de 2 frontispices gravés sur bois en couleurs, de 50 pl. h.-t. gravées sur métal, coloriées à la main et de 2 pl. de botanique en noir (Carteret III, 286).
1833 Planche noire n° 305 du journal La Caricature n°146 du 22 aout 1833,pli vertical central,Lithographie. 220 x 275. Vic. col. 71. bon état,plis en coins
Triage politique. Le Peuple passant le gouvernement au tamis... Beaucoup ne passent pas. Lithographie de Grandville et Desperret parue dans la Caricature . Talleyrand est de dos dans la brouette. Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €
Planche HT parue dans La Caricature morale, religieuse, littéraire et scénique, volume 4, 16 août 1832 (Planche n°191- Lithographie - Œuvre:Hauteur: 27cmx Largeur: 35.6cm - Image: Hauteur: 22cmx Largeur: 28.8cm - Titre en bas au centre : « Rien n’est si dangereux qu’un ignorant ami ; // Mieux vaudrait un sage ennemi. » ; légende plus bas à dte : « (L’ours et l’amateur de jardins. Lafontaine.) » ; indications, en ht à gche : « La Caricature (Journal) // (N°93) », en ht à dte : « Pl. 191. » - Dans la lettre : « L. de Becquet, rue Childebert N°9 » [imprimeur], « On s’abonne chez Aubert Galerie véro dodat » [éditeur] ; dans l’image, en bas à gche, signature : « Grandville et Julien » [Jean-Jacques Grandville, dessinateur, et Bernard-Romain Julien, lithographe ?]Inscription - Sur la pierre tenue par l’ours : « Procès », « Saisies » ; sur les ailes de la grosse mouche : « Caricature », « Journal » ; sur les liasses de papier sur lesquelles s’est endormi le roi : « Protocole 7 », « Protocole 9999 »Description iconographique:Observations : cf. explication de la pl. p. 742 et l’article « VINGT ET UNIEME SAISIE » p. 739. Parodie de la fable de La Fontaine "L’ours et l’amateur des jardins", dans laquelle un ours assomme un vieillard endormi avec une pierre alors qu’il voulait simplement tuer une mouche. La pl. dénonce les moyens répressifs considérables déployés par le gouvernement (saisies, procès) à l’encontre de certaines pl. (en l’occurrence, il s’agit de la pl. 187 du numéro 92 de La Caricature). Ici, dans un jardin, au premier plan à dte, l’ours incarne le mandat Zangiacomi qui permit la saisie de plusieurs numéros de La Caricature. A bout de bras, il tient une pierre en l’air, qu’il s’apprête à jeter sur la mouche incarnant le journal La Caricature, posée sur un homme endormi par terre, le roi Louis-Philippe. Ce dernier est reconnaissable à sa coiffure (toupet), au parapluie et au chapeau à cocarde tricolore disposés à dte de la composition. La pl. tente d’expliquer que les saisies de pl. de La Caricature jouent finalement contre le roi, puisqu’elles tendent à en faire la publicité, à populariser des motifs inventés par le journal qui serait passés presque inaperçus sans cela. L’explication rappelle le succès populaire rencontré par les poires dessinées par Philipon lors d’une séance de son procès. Ainsi, les saisies sont jugées irresponsables puisqu’elles contribuent à détruire l’image du roi des Français, bien plus que l’image caricaturale en elle-même.Personne / Personnage représenté:Louis-Philippe Ier, roi des Français
iconographie:Observations : cf. explication de la pl. p. 742 et l’article « VINGT ET UNIEME SAISIE » p. 739. Parodie de la fable de La Fontaine "L’ours et l’amateur des jardins", dans laquelle un ours assomme un vieillard endormi avec une pierre alors qu’il voulait simplement tuer une mouche. La pl. dénonce les moyens répressifs considérables déployés par le gouvernement (saisies, procès) à l’encontre de certaines pl. (en l’occurrence, il s’agit de la pl. 187 du numéro 92 de La Caricature). Ici, dans un jardin, au premier plan à dte, l’ours incarne le mandat Zangiacomi qui permit la saisie de plusieurs numéros de La Caricature. A bout de bras, il tient une pierre en l’air, qu’il s’apprête à jeter sur la mouche incarnant le journal La Caricature, posée sur un homme endormi par terre, le roi Louis-Philippe. Ce dernier est reconnaissable à sa coiffure (toupet), au parapluie et au chapeau à cocarde tricolore disposés à dte de la composition. La pl. tente d’expliquer que les saisies de pl. de La Caricature jouent finalement contre le roi, puisqu’elles tendent à en faire la publicité, à populariser des motifs inventés par le journal qui serait passés presque inaperçus sans cela. L’explication rappelle le succès populaire rencontré par les poires dessinées par Philipon lors d’une séance de son procès. Ainsi, les saisies sont jugées irresponsables puisqu’elles contribuent à détruire l’image du roi des Français, bien plus que l’image caricaturale en elle-même.Personnage représenté:Louis-Philippe Ier, roi des Français Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €
Grandville , dessinateur-lithographe - Julien, Bernard-Romain, dessinateur-lithographe
Reference : 25648
Planche numérotée 298, publiée dans le journal la Caricature n°142 du 25 juillet 1833- Lithographie,taches en marge - Œuvre: Hauteur: 27.2cmxLargeur: 36.1cm
Ecritoire monarchique (IFF 45). Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €
Grandville , dessinateur- Roubaud, Benjamin (dit Benjamin) , dessinateur- Forest, Eugène-Hippolyte , dessinateur-lithographe
Reference : 25632
(1834)
1834 Planche HT parue dans La Caricature politique, morale, littéraire et scénique, volume 7, 16 janvier 1834 (Planche n°351-352) - Vic. col. 72.- Lithographie, Pli vertical médian - Œuvre: Hauteur: 35.5cmx Largeur: 52.5cm - Image: Hauteur: 28.3cmx Largeur: 46.3cm - Titre en bas au centre : « Grand enterrement du gros Constitutionnel décédé en son hôtel rue Montmartre N°121, enface [en face] de l’apothicaire et du Marchand de Brioches. » ; légende plus bas au centre : « Cet infortuné vieillard tombé, après la révolution de Juillet, dans l’enfance et le philippisme fut attaqué de tous les fleaux [fléaux] qui marquerent [marquèrent] ce temps de calamités publiques, la croix dite d’honneur, la poignée de main, la truffe ministérielle enfin, il mourut frappé de l’affreux // désabonnement et s’éteignit dans les bras de ses actionnaires St. Albin (le Rousselin de 93) Chevassus (jadis attaché à la personne de Mr. de Stael) Jay (ancien censeur), Etienne (ancien censeur) », « que la terre te soit légère, ô naif [naïf] Constitutionnel !.... De profundis. » ; indications : en ht à gche : « La Caricature (Journal) N°167. », en ht à dte : « Pl. 351. 352. » - Dans la lettre : « Chez Aubert, galerie véro dodat. » [éditeur], « L. de Becquet, rue Furstemberg 6. » [imprimeur] ; dans l’image, en bas à dte, signature : « JJ. Grandville X Benjamin // EF » [Jean-Jacques Grandville et Benjamin Roubaud, dessinateurs, et Eugène Forest, lithographe]Inscription - Grandville porte les « titres de gloire » (in explication) du journal : « articles Béotiens // banc d’huîtres // Lune de Mme de Sevigné. // Araignée diletante // Cosmétiques de Mme Ma // Articles Charadias de Mr XXX // horizons Politiques // Culte du vrai // napoles tricorniger // Fusées chromatiques // vaisseau de l’état // char de l’état ». Un pâtissier présente devant lui un registre comportant une colonne de nombreux « desabonnés [désabonnés] » et une colonne vide d’ « abonnés ». Sur l’affiche sur le mur de gche : « VENTE // par [suite ?] de décès // s’adresser // rue montmartre n°121 // en face le marchand de brioches ». Inscription en haut du mur à dte : « AUX LARMES D’ARGENT // denoyers fabricant de tombes épitaphes mausolées [ ?] »
Plusieurs articles de La Caricature s’étaient, précédemment, moqués du Constitutionnel et de ses désabonnements, qui allaient entraîner, à terme, sa chute. C’est donc la fin du journal Le Constitutionnel que la pl. propose de mettre en image. Sa mort provoque la joie d’un grand nombre de personnes et est un jour de fête. Au centre, le cercueil noir, décoré d’un motif de lune (lune-Sévignée), d’une araignée (dilettante), d’un bateau, d’une frise de poires, et d’une tête de mort. Des volatiles « fournisseur // de // plumes » sont devant. Un bonnet blanc, attribut caricatural traditionnel du Constitutionnel, se trouve au bout d’une tige et porte la croix d’honneur. Le cercueil est porté par les journaux d’opposition : le fou hilare de la « CARICATURE », le « CORSAIRE », Le National et La Tribune. Le Charivari, au premier, plan, joue du tambour pour célébrer cette mort. La marche funèbre est en réalité une grande fête pour l’opposition. Forest à dte porte un fauteuil d’académie, en forme de chaise percée (« ACADEMIQUE ET DIGESTIF »). Benjamin tient le portrait du Constitutionnel signé « Daumier » : représenté en buste, les bras croisés sur son gros ventre, assoupi, portant le bonnet de coton et la visière. Décoré de la croix d’honneur. Desperet tient l’encrier du journal en forme de poire à face humaine (Louis-Philippe). A gche au second plan, un épicier (figure du tamerlan) se lamente, et un carliste se réjouit. L’explication précise le nom des personnages se trouvant à l’arrière-plan, figures de l’opposition se réjouissant de la mort du Constitutionnel : Armand Marrast (rédacteur en chef de La Tribune), Charles Philipon (gérant de La Caricature), Becquet (imprimeur), Grégoire, Albert Cler (caricaturiste ?), Derville (contributeur à La Caricature), Altaroche (contributeur à La Caricature) et Jacques-Julien Dubochet (il participa à la création du journal d’opposition Le National). Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €
GRANDVILLE, (dit Jean Ignace Isidore GERARD, ill. de) - DELORD (Taxile) - KARR (Alphonse, intro. de).
Reference : 29910
(1847)
Paris, Librairie Martinon / Gabriel de Gonet, s.d. [1857]. 2 vol. au format in-4 (275 x 190 mm) de 1 f. bl., 2 ff. n.fol., 1 frontispice n.fol., 262 pp., 1 f. n.fol. et 1 f. bl. ; 1 f. bl., 1 frontispice n.fol., 238 pp., 3 ff. n.fol. et 1 f. bl. Reliures uniformes de l'époque de demi-chagrin maroquiné vert-bronze, triples filets gras et maigres à froid encadrant les plats, dos à nerfs ornés de filets gras à froid, triples caissons d'encadrement gras et maigres dorés, triples filets terminés par des écoinçons gras et maigres dorés sur les nerfs, larges fleurons dorés, titre doré, tomaison doré, jeu de filets et de filets en pointillés dorés en tête et queue, tranches dorées.
Ensemble complet de ses deux tomes ; revêtus d'agréables reliures du temps.L'ouvrage s'agrémente de 51 planches en couleurs ainsi que deux planches de botanique en noir. (La Table des gravures ne fait mention que de 49 planches en couleurs). Ces planches permettent d'apprécier ''les origines de notre surréalisme''. (in Adhémar). ''Grand illustrateur de l'époque romantique, les ouvrages qu'illustra Grandville, dit M. Henri Béraldi, ''demeurent un élément obligé d'une collection de livres à figures''. Cet artiste restera''. (in Carteret). Pour l'originale de 1847 : Renonciat, La Vie et l'oeuvre de Grandville, p. 287 - Brivois, Bibliographie des ouvrages illustrés du XIXème, p. 147 - Adhémar, Le Livre romantique, p. 88 - Carteret III, Le Trésor du bibliophile romantique et moderne, p. 286 - Vicaire III, Manuel de l'amateur de livres du XIXème, 135. Angles et coiffes légèrement élimés. Petite restauration en marge d'un feuillet. Quelques rousseurs ou tâches claires dans les corps d'ouvrages. Du reste, bonne condition.
Paris, Imprimerie Sarazin, s.d. [circa 1850]. Dimensions : 189 x 134 mm + passe-partout + cadre.
Délicieuse épreuve avec rehauts aquarellés signée Grandville et Geoffroy dans la plaque. Ces planches des Fleurs animées permettent d'apprécier ''les origines de notre surréalisme''. (in Adhémar). ''Grand illustrateur de l'époque romantique, les ouvrages qu'illustra Grandville, dit M. Henri Béraldi, ''demeurent un élément obligé d'une collection de livres à figures''. Cet artiste restera''. (in Carteret). Présentée sous cadre moderne. Renonciat, La Vie et l'oeuvre de Grandville, p. 287 - Brivois, Bibliographie des ouvrages illustrés du XIXème, p. 147 - Adhémar, Le Livre romantique, p. 88 - Carteret III, Le Trésor du bibliophile romantique et moderne, p. 286 - Vicaire III, Manuel de l'amateur de livres du XIXème, 135. Très belle condition.
Paris, Imprimerie Sarazin, s.d. [circa 1850]. Dimensions : 189 x 134 mm + passe-partout + cadre.
Délicieuse épreuve avec rehauts aquarellés signée Grandville et Geoffroy dans la plaque. Ces planches des Fleurs animées permettent d'apprécier ''les origines de notre surréalisme''. (in Adhémar). ''Grand illustrateur de l'époque romantique, les ouvrages qu'illustra Grandville, dit M. Henri Béraldi, ''demeurent un élément obligé d'une collection de livres à figures''. Cet artiste restera''. (in Carteret). Présentée sous cadre moderne. Renonciat, La Vie et l'oeuvre de Grandville, p. 287 - Brivois, Bibliographie des ouvrages illustrés du XIXème, p. 147 - Adhémar, Le Livre romantique, p. 88 - Carteret III, Le Trésor du bibliophile romantique et moderne, p. 286 - Vicaire III, Manuel de l'amateur de livres du XIXème, 135. Rares piqûres en marge de la composition. Du reste, très belle condition.
Paris, Imprimerie Sarazin, s.d. [circa 1850]. Dimensions : 189 x 134 mm + passe-partout + cadre.
Délicieuse épreuve avec rehauts aquarellés signée Grandville et Geoffroy dans la plaque. Ces planches des Fleurs animées permettent d'apprécier ''les origines de notre surréalisme''. (in Adhémar). ''Grand illustrateur de l'époque romantique, les ouvrages qu'illustra Grandville, dit M. Henri Béraldi, ''demeurent un élément obligé d'une collection de livres à figures''. Cet artiste restera''. (in Carteret). Présentée sous cadre moderne. Renonciat, La Vie et l'oeuvre de Grandville, p. 287 - Brivois, Bibliographie des ouvrages illustrés du XIXème, p. 147 - Adhémar, Le Livre romantique, p. 88 - Carteret III, Le Trésor du bibliophile romantique et moderne, p. 286 - Vicaire III, Manuel de l'amateur de livres du XIXème, 135. Très belle condition.
Entièrement écrits en cursives, et dessinés à la main et à la plume par EDOUARD, Artiste Dramatique. S.l.n.d. Milieu XIX°. Gd in-8 (190 x 206mm) dos lisse veau rouge orné à froid, gardes de papier à décor or, 30ff. non chiffrés entièrement manuscrits et ornés de dessins à l'encre brune. Reliure en mauvais état, assez nombreuses taches mais écriture très soignée et 28 dessins remarquables dans et hors texte.
Je n'ai rien pu trouver sur cet EDOUARD mais ses reproductions à la plume des dessins de GRANDVILLE sont remarquables de fidélité. Spirituels, enlevés, surréalistes, ils sont d'une grande maîtrise. Titres des chapitres choisis: La clé des champs. Apothéose du docteur Puff. L'Univers au Scrutin. Concert à la vapeur. La rhubarbe et le séné. A vol et à vue d'oiseau. Le Carnaval en bouteille. Caractères travestis et travestissements de caractère. Déguisements physiologiques. Le Royaume des marionnettes.
Grandville, Edouard Maubert Louis Joseph
Reference : R200131858
(2011)
ISBN : 2859175237
de l'Amateur. 2011. In-4. Relié. Etat d'usage, Tâchée, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 122 pages, nombreuses illustrations en couleur hors texte, texte en 2 colonnes.. . . . Classification Dewey : 750-La peinture et les peintres
Classification Dewey : 750-La peinture et les peintres
1833 Planche HT parue dans La Caricature politique, morale, littéraire et scénique, volume 5, 28 février 1833 (Planche n°250) - Hauteur: 27.3cm x Largeur: 35.8cmDimensions - Image :Hauteur: 20cmx Largeur: 28cmTitre en ht au centre : « Cérémonie des cendres politiques. // (Suite) » ; légendes en bas, de gche à dte: « Pere [Père]-Scie, // ange de la morgue. », « Madrier-Longeau, // Girafe. », « Nargout », « Guizotin // doctrinain. », « Berthe en poissarde », « Bey-dok en marlou. », « Chonaine et // Stephanus // ivres…de joie. », « leur valet // en Figaro. », « M. Vienn.. », « Air du déserteur », et, sous une partition de musique : « Le roi pas-sait [passait] etc etc » ; indications : en ht à dte : « La Caricature (Journal) Pl. 250 // N°121. »Inscription - Dans la lettre : « L. de Becquet, rue Childebert N°9. » [imprimeur], « On s’abonne chez Aubert, galerie véro dodat. » ; dans l’image, en bas à gche, signature : « JJ. Grandville // E. Forest » [Jean-Jacques Grandville, dessinateur, et Eugène Forest, lithographe]Pl. n°2 de la série "Cérémonie des cendres politiques". Cf. pl. n°1 (pl. 248 du numéro 120) et pl. n°3 (pl. 251 du numéro 121). Suite du cortège dans lequel on peut reconnaître : Persil en bourreau, affublé d’un grand nez en forme de scie dont le bout est rougi par le sang, portant la coiffe de magistrat, portant un tablier de boucher où apparaît le portrait d’un homme et sur lequel peut se lire « PEINE // DE // MORT // TOUJOURS ! // 5000000000000 // AMENDES ». Il porte une hache de la main dte (décorée d’une poire), tandis que sa main gche est salie par du sang. Madier de Montjau chevauche une fausse girafe pourve de deux jambes d’hommes montées sur des échasses. La girafe est couverte par un carapaçon orné du motif de la poire à face humaine (Louis-Philippe). D’Argout en polichinelle vient ensuite, son costume ayant pris la forme de son grand nez au niveau du buste. Puis Guizot, en ecclésiastique tenant un petit ouvrage ouvert, fervent défenseur de la doctrine, « Berthe en poissarde », « Bey-dok en marlou » (identification difficile de ces deux personnages), puis Schonen, et la figure du "Constitutionnel", soutenu par l’incarnation du journal "Le Figaro" lequel, partageant depuis 1832 les idées du gouvernement, se fait maintenant le soutien de ses membres (« veut les relever de la boue dans laquelle il les a traînés si longtemps » in explication). Se trouve ensuite Viennet récitant des airs d’orgue de Barbarie décoré d’un motif de poire. La pl. se moque de son activité de poète.
Personnages représentés:Persil, Jean-Charles; Louis-Philippe Ier, roi des Français; Schonen, Auguste Jean Marie de, baron; Madier de Montjau, Joseph Paulin; Viennet, Jean Pons Guillaume; Guizot, François; Argout, Antoine Maurice Apollinaire d', baron Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €
1832 Planche HT parue dans La Caricature morale, religieuse, littéraire et scénique, volume 3, 5 janvier 1832, (Planche n°125)- Lithographie - Œuvre: Hauteur: 27cmx Largeur: 35.6cm - Image: Hauteur: 27.8cmx Largeur: 26.6cm- Titre en bas au centre : « Résurrection de la Censure. » ; légende plus bas au centre : « Et elle ressuscita le troisième jour après sa mort » (évangile St Luc) » ; indications, en ht à gche : « N°62. », en ht au centre : « La Caricature (Journal) », en ht à dte : « Pl. 125. Inscription - Dans la lettre : Lith. de Delaporte » [imprimeur], « On s’abonne chez Aubert, galerie véro-dodat. » [éditeur] ; dans l’image, en bas au centre, signature : « J.J. Grandville / E. Forest [Jean-Jacques Grandville, dessinateur, et Eugène Forest, lithographe]Inscription - Sur les façades de théâtre, de gche à dte : « THEA[…] [THÉÂTRE] DE VARIÉTÉS », « […] [THÉÂTRE] NOUVEAU » ; noms des journaux indiqués sur des personnages ou des numéros épars : « CONSTITUTION[…] [CONSTITUTIONNEL] », « LA FRANCE [ ?] », « LA TRIBUNE » ; dans la boîte, sur des papiers : « PROCES du / MARECHAL / NEY » (maréchal Ney condamné à mort en 1815 ; jugé injuste par La Caricature); sur des pierres en bas,
Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €
Grandville & E.Forest.- Talleyrand-Périgord, Charles-Maurice de
Reference : 25197
(1833)
1833 Planche HT parue dans La Caricature politique, morale, littéraire et scénique, volume 5, 28 février 1833 (Planche n°251)- Hauteur: 27.3cm-Largeur: 35.8cmDimensions - Image :Hauteur: 15cm xLargeur: 31.5cm -[sans titre] ; légendes en bas, de gche à dte et de ht en bas : « Vite main et Coussin // pleurant le 21 Janvier. », « Un monstre // en Kératry. », « Le Constitutionnel // Jocrisse. », « La gratification portée par la France nouvelle, les Débats, le // Nouvelliste, Le bonhomme Richard, Le moniteur, l’Intendant // des Casseroles. », « La Gazette et la Quotidienne, // en folies », « Mr Roule, // fournisseur des vins de la Cour », « Le Diable boiteux, // prince de bien-au-vent et de Périgord. » ; indications : en ht à gche : « La Caricature (Journal) N°121. », en ht à dte : « Pl. 251. »Inscription - Dans la lettre : « L. de Becquet, r. Childebert N°9. » [imprimeur], « On s’abonne chez Aubert, galerie véro dodat. » [éditeur] ; dans l’image, en bas à gche, signature : « J. J. Grand // E. For » [Jean-Jacques Grandville, dessinateur, et Eugène Forest, lithographe] - Inscription - Sur la capuche de Villemain et Cousin : « 21 Janvier » (en référence à la date d’exécution de Louis XVI en 1793) ; sur le chapeau du Nouvelliste : « le NOUVELLISTE // Journal du Soir » et « Police »Pl. n°3 de la série "Cérémonie des cendres politiques". Cf. pl. n°1 (pl. 248 du numéro 120) et pl. n°2 (pl. 250 du numéro 121). Villemain et Victor Cousin, cachés sous des masques (loups) et enveloppés dans de grands manteaux, pleurent la chute de la monarchie qu’ils défendaient d’ailleurs auparavant. Les mouchoirs sont décorés de motifs de poires vertes. Derrière vient Kératry déguisé en monstre vert pourvu de deux cornes faites avec ses cheveux. Les incarnations des différents journaux défendant le régime portent la gratification, sous la forme d’un gros homme couché sur une civière, dont le corps est constitué de plaques avec des inscriptions. Le Constitutionnel en bouffon Jocrisse. Le Journal des « DÉBATS » en armure médiévale, le bonhomme Richard, "Le Moniteur" en vieille femme revêtu d’une calotte ornée de la cocarde tricolore, le Nouvelliste et Montalivet portant un casque en forme de poire, un brassard orné d’une fleur de lys et le visage peint en bandes bleue, blanche et rouge. La gratification est accompagnée d’un drapeau portant l’inscription « GRATIFICATION […] [GRATIFICATIONS] // accordées pour // les // Jours Gras ». Son corps est couvert de plaques grises sur lesquelles se lisent : « Fonds secret […] [secrets] », « MONITEUR », « à Mr // Vienn… // poète à // la Cour », « Bonhomme // Richard », « NOUVELLISTE », « AU FIGARO », « Aux DÉBATS », « FRANCE NOUVELLE ». Son couvre-chef porte la mention « A L’IMPRIME […] [IMPRIMERIE] // ROYALE ». Enfin, en fin de cortège, deux journaux légitimistes et carlistes incarnés par deux hommes déguisés en fous, suivis par Talleyrand, en diable, s’appuyant sur une béquille (« un diable-béni, un évêque-courtisan, le prince de Périgord » in explication). Au premier plan, « Mr Roule », portant deux seaux censés contenir du vin.
Personnages représentés:Talleyrand-Périgord, Charles-Maurice de; Bachasson, Marthe Camille, comte de Montalivet; Kératry, Auguste Hilarion de, comte Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €
Grandville (eigtl. Jean Ignace Isidore Gérard) (1803-1847):
Reference : 1034AG
(1840)
1840. Lithographie von Emile Lassalle. Bildgrösse: 18,5 x 14 cm. Blattgrösse: 31 x 22 cm.
Lassalle, Emile (1813-1871): Franz. Maler u. Lithograph. - Am linken u. unteren Rand gebräunt.
1834 La Caricature. Journal. Morale, Religieuse, Littéraire, Scénique - Lithographie. 480 x 295. Vic. col. 72. Planche double 362-363 de La Caricature N° 170.La Caricature, 20 fevrier 1834. Lithographie originale sur Velin blanc. Hauteur: 35.5cmx Largeur: 53cm - Image: Hauteur: 25.5cmx Largeur: 48.3cm.belle epreuve fraiche.
Le tsar russe Nicolas Ier est représenté tel le géant glouton Gargantua, personnage inventé par François Rabelais dans le roman éponyme (1534). Il possède une tête énorme et est attablé, attendant les mets que divers monarques doivent lui apporter à manger. Plusieurs monarques, surnommés « colossillons » dans l’explication, apportent leur tribut au tsar. Le sultan turc Mahmoud II lui a apporté la ville de « CONSTANTINOPLE [ ?] », matérialisée sous la forme d’une maquette posée dans un plat posé sur la table du tsar. François Ier d’Autriche, assis sur un tabouret, va lui donner l’ « ITALIE » (inscription sur une assiette qu’il a sur ses genoux) sous forme de « macaroni » (in explication), mais se sert d’abord, puisqu’on le voit en train de manger le plat. Guillaume IV d’Angleterre lui verse du « THE » « chauffé à la vapeur de la question belge et de la question hollandaise » (in explication) et de celle du « PORTUGAL ». Sur la table de festin du tsar se trouve une jarre dans laquelle coule d’un aigle le « SANG POLONAIS » (allusion à la non-intervention de la France pour aider le peuple polonais en 1831, tombé sous le joug de la Russie). Enfin, c’est la France qui se trouve représentée en plus grand nombre. Une grande partie des membres du gouvernement se tient en file indienne pour apporter les tributs au tsar. D’abord Louis-Philippe, tendant, accrochée à un trident décoré d’une fleur de lys, la « LIBERTÉ DE LA // PRESSE ». Thiers et Guizot, représentés de petite taille, lui apportent le « CHAPON // GAULOIS », c'est-à-dire la coq gaulois révolutionnaire, tué et prêt à être dévoré. Soult sort d’un panier l’ « obéissance // PASSIVE // De // L’armée » et les adjudications « ONEREU […] [ONEREUSES] ». Barthe vient offrir la « LOI » sur les « CRIEURS // PUBLICS » (adoptée par la France le 16 février 1834). D’Argout s’apprête à offrir les proscriptions des réfugiés (« REFUG […] [REFUGIES] // POLONAIS // ITALIENS »). Rigny apporte la « MARINE », et enfin, Lobau va offrir une seringue à clystère. Au second plan, à dte, des députés de « la chambre improstituée » (in explication), derrière une palissade, observent la scène, sans même essayer de l’empêcher. Jollivet ne regarde pas dans la bonne direction. On peut reconnaître Etienne à l’extrême dte, et peut-être Prunelle à l’extrême gche de ce groupe. La pl. met en lumière ce qu’elle considère être la soumission des pays européens à la Russie toute-puissante, dictant sa loi. La pl. se moque de la peur des monarques européens face au tsar duquel ils servent les intérêts. Les mesures autoritaires adoptées par la France vont dans le sens d’une grande répression, que la Russie applique elle-même. Recul des principes républicains et de la liberté.Personne / Personnage représenté:Thiers, Adolphe; Louis-Philippe Ier, roi des Français; Etienne, Charles Guillaume; Gauthier de Rigny, Henri, comte; Mouton, Georges, comte de Lobau; Guizot, François; Argout, Antoine Maurice Apollinaire d', baron; Barthe, Félix; Soult, Nicolas-Jean de Dieu; Jollivet, Adolphe Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €
1833 Lithographie de Grandville et Desperret parue dans le N° 159 du journal la Caricature du 21 novembre 1833. planche double n°332,pli central,qques rousseurs en marge
Le pied-bot du trône de Don Carlos est une allusion à Talleyrand.- Francois Prince von Joinville (1818-1900), Ferdinand Philippe Herzog von Orleans (1810-1842), Louis-Philippe und Leopold I. von Belgien (1790-1865) sitzen auf Sesseln und beobachten das von Marschall Georges Mouton de Lobau (1770-1838) vorgeführte Marionetten-Theater. Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €
1832 1832. Lithographie.[PRESTIDIGITATION]. GRANDVILLE et FOREST. Mr Bosco, prestidigitateur. Pl. 223. 250 x 225. Vic. col. 65.Planche 223 de La Caricature N° 108.La Caricature, 29 novembre 1832. Lithographie originale sur Velin blanc,un peu jaunie,plis
La table des matières du 5e vol. de "La Caricature" apporte des précisions au titre : « Séance d’escamotage politique. Tour du pistolet philantrope [philanthrope] ». Saint Jean Bosco est le patron des prestidigitateurs. Bosco réalisait des tours de magie au 9, rue Taitbout. Il est représenté sous l’apparence de Louis-Philippe, reconnaissable de dos à ses favoris et son toupet. Le cou orné d’une fraise, il est situé sur une estrade en hauteur, devant une table sur laquelle se trouve une maquette de la chambre des députés (le roi se rendait au Palais-Bourbon le 19 novembre 1832 afin de prononcer son discours du trône). Il lève les bras en l’air. De la main dte, il tient un petit pistolet vide. A dte, caché du public par un rideau discrètement décoré de poires, en coulisses, Gisquet se tient derrière une table et regarde le spectateur. Parmi les personnes venues assister au spectacle, situées en contrebas, se trouve Thiers en train d’administer des sels à Adèle Boury faisant un malaise. Tandis que certains membres de l’assistance ont l’air admiratif, d’autres semblent plus sceptiques, notamment à l’extrême gche (sans doute s’agit-il de républicains s’inquiétant de ce tour de magie). La pl. est avant tout une parodie de l’attentat du 19 novembre 1832 sur la personne du roi. La plupart des journaux de l’opposition, dont "La Caricature", ont dénoncé cet attentat comme étant une machination mise en place par le gouvernement lui-même. Adèle Boury témoigna en affirmant avoir aperçu l’assassin, puis s’évanouit, sous le coup de l’émotion. La presse d’opposition vit en elle un des rouages du stratagème monté par la monarchie pour faire croire à un attentat. C’est ce qui explique la présence de Thiers à ses côtés. La pl. dénonce les moyens malhonnêtes employés par le roi pour regagner la faveur populaire. Le journal satirique ministériel "La Charge" avait insinué, dans son numéro 6 (11 novembre 1832) que la presse d’opposition poussait au régicide, soit huit jours avant l’attentat. Mais la presse d’opposition refuse d’endosser cette responsabilité. Selon Erre, « la presse anti-gouvernementale accuse le pouvoir de créer artificiellement un climat d’insécurité pour justifier sa mise au pas du pays et museler l’opposition ». Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €