Vienne (Wien), Chez A. Blumauer, 1797. In-8 (212 x 120 mm), frontispice, 208 pp. Reliure toile à la bradel moderne, rares rousseurs, rares annotations au crayon gris dans la marge. Bon exemplaire.
Seconde Partie seule.
Imprimerie Chardon-Wittmann Gravure 1880 "Gravure XIXe en noir (20 x 12,5 cm sur support 21,7 x 31 cm) gravée par Guerard d'après Barye, intitulée ""Aurochs attaqué par un serpent"" ; marges brunies, par ailleurs bon état. Livraison a domicile (La Poste) ou en Mondial Relay sur simple demande."
1767 Paris de Hormes, Saillant 1767 Deux parties en 1 volume, in 12 demi toile(reliure XIXe), faux titre, titre, IV + 592 pages, 2 FF errata, approbation, édition originale
Edition originale
Baslez Del. 13,rue de Chaillot [architecte et dessinateur spécial pour la carrosserie]
Reference : 28236
(1860)
Paris Imprimerie SAUNIER 1860 Une gravure Originale en noir à système , colorée à la main et glacée à la gomme arabique, Format total de la gravure : Hauteur : 19,5 centimètres Largeur : 32,5 centimètres, gravure sur papier épais crème, imprimé en bas sous la gravure :"DOG-CART DE CHAFSE OU DE VOYAGE" (Baslez à Paris 13,rue de Chaillot), [lith. Destouches, Paris 28 Rue Paradis Première], tirage confidentiel de la gravure,
GRAVURE SUPERBE .....aquarellée en couleur d'Epoque ...... TRÉS RARE ....... en trés bon état (very good condition). en trés bon état
Baslez Del. à Paris, 23 rue de l'Arcade et Martinet Hautecoeur, rue du coq St Honoré, 15 [architectes et dessinateurs spéciaux pour la carrosserie]
Reference : 28243
(1845)
Paris Imprimerie J. Rigo et Cie 1845 Une gravure Originale en noir à système , colorée à la main et glacée à la gomme arabique, Format total de la gravure : Hauteur : 19,5 centimètres Largeur : 32,5 centimètres, gravure sur papier épais crème, imprimé en bas sous la gravure : "N° 195 - PETITE VOITURE DE FANTAISIE", par Baslez Del. à Paris, 23 rue de l'Arcade et Martinet Hautecoeur, rue du coq St Honoré, 15 - 1845 - Imprimerie J. Rigo et Cie, tirage confidentiel de la gravure,
GRAVURE SUPERBE .....aquarellée en couleur d'Epoque ...... TRÉS RARE ....... en trés bon état (very good condition). en trés bon état
Lithographie d'après Hesse - format 49 x 31 cm marges comprises - quelques piqures en marge -
Joint: une notice biographique (piqures) et une reproduction de tableau lithographiée - Ensemble extrait de la Galerie des Peintres par M. Chabert publiée à Paris à l'Imprimerie lithographique de Chabert vers 1840 -
Lithographie d'après Maurin - format 49 x 31 cm marges comprises - quelques piqures en marge -
Joint: une notice biographique (piqures) et une reproduction de tableau lithographiée - Ensemble extrait de la Galerie des Peintres par M. Chabert publiée à Paris à l'Imprimerie lithographique de Chabert vers 1840 -
Paris, chez Basset, Rue St. Jacques à Ste Genevieve, s.d. (fin 18e s.), in-4to, 1 feuille gravée numérotée (N° 186), juste les yeux de la mort coloriés à la main, légèr. tachée au bords, une feuille seul.
Belle gravure montrant la faucheuse, allégorie de la mort, fixant le lecteur et rédigeant un texte à l’aide d’une flèche. Accompagné par le texte suivant: „Pecheur, il faut mourir, tu le scais pour certain, Et tu ne penses pas à faire penitence; Helas! le temps te presse, et peut-estre demain Tu recevras de Dieu ta derniere Sentence“. L’éditeur et graveur Basset l’aîné de Paris publia des planches anonymes ou de différents graveurs tels que Alexis, Blancharrd, Fortier, Gabriel, Gatine, Jubin, Rubières et al. Benezit I, 497. Image disp.
Phone number : 41 (0)26 3223808
Vue d'optique, Gravure rehaussée, Vue du Palais du Luxembourg prise du jardin à Paris Vue d'optique du Palais du Luxembourg prise du jardin à Paris, avec titre écrit à l'envers et légende. « Vue du Palais du Luxembourg prise du jardin » Gravure rehaussée à l'aquarelle à la main d'époque. Marges conservées. Chez Basset, à Paris. Dimensions de la feuille : 49,3 x 34,8 cm Dimensions à la cuve : 44 x 31,5 cm État : Voir photos et description pour plus de détails. Apparues vers 1740, ces estampes étaient spécifiquement conçues pour être visionnées à travers un appareil appelé "zograscope" ou une lanterne magique. La perspective : Le dessin accentue volontairement les lignes de fuite pour créer une illusion de profondeur saisissante. L'inversion : Le titre en haut de la gravure est souvent imprimé à l'envers (en miroir) pour apparaître correctement une fois reflété dans le miroir de l'appareil d'optique. L'usage : Véritable ancêtre de la 3D, elles permettaient aux curieux de l'époque de "voyager" immobile à travers l'Europe et le monde.
Paris Basset 1810 une vue d'optique en couleurs,GRAVÉE A L'EAU-FORTE ET AQUARELLÉE, format de la gravure : 38,5 x 25 cm, sans date (1810) à Paris chez Basset Editeur
Le 29 octobre, 15 jours après Iéna et Auerstaedt, le général Lasalle arrive devant Stettin avec comme objectif de la prendre. Mais il est face à un problème. Il na que 800 fantassins et cavaliers et 1 seul canon. De lautre côté, la ville est défendue par 5300 hommes et 280 canons. Il décide alors de ruser.Prise de stettin en 1806. Il sinstalle sur une crète en face de la ville et fait circuler son unique canon et son caisson dartillerie pour faire croire à linstallation de plusieurs batteries. Il fait également installer ses forces à une certaine distance de la ville pour que les défenseurs ne se rendent pas compte de la petite taille de son armée. Il envoie alors deux hommes négocier la rédittion de la ville. Pendant ce temps, il demande des renforts au maréchal Murat pour agrandir ses forces. Le 30 octobre à laube, la ville se rend. Les hommes de la garnison laissent leurs armes sur les fortifications et sortent de la ville pour défiler devant les troupes françaises. Pendant leur défilé, les vaincus se rendent compte du faible nombre de français. Ils sont alors tentés de résister. Mais le fait quils soient désarmés et la peur dune charge de la cavalerie de Lasalle les fait renoncer à ce projet. Lasalle sera rejoint par une division dans la journée pour prendre possession de la ville. ....... rare gravure ........... en bon état (good condition). en trés bon état
Paris BASSET 1780 une vue d'optique en couleurs, GRAVÉE A L'EAU-FORTE ET AQUARELLÉE SUR PAPIER DE FORMAT: 29 x 43 cm., 1780 Paris chez BASSET Editeur,
Les vues doptiques sont un type particulier destampes populaires publiées en Europe au XVIIIe siècle. Ces estampes étaient une forme de divertissement destinée à être vue à travers des appareils appelés « machines optiques », « optiques », « zograscopes ». Ces estampes étaient exposées par des forains ambulants dans les rues de toute lEurope et étaient également collectionnées par les professionnels et les classes supérieures qui possédaient des machines optiques chez eux. Il y avait une grande curiosité pour lapparence des villes européennes non visitées et des lieux exotiques aux confins du globe, et ces estampes étaient lun des seuls moyens pour le grand public davoir un aperçu du monde. Les machines optiques utilisées pour ces gravures étaient équipées d'une lentille qui améliorait pour les spectateurs le grossissement et la perception de la profondeur tridimensionnelle des scènes représentées. Un miroir était souvent utilisé pour que les gravures en perspective puissent être vues à plat, et dans ces cas, les images étaient vues à l'envers. Il n'est donc pas rare que les scènes représentées soient dessinées à l'envers, et il y a souvent aussi un titre imprimé à l'envers en haut, permettant aux spectateurs de le lire rapidement. Il y avait généralement un texte supplémentaire au bas des gravures, souvent en plusieurs langues, qui pouvait être lu par l'opérateur de l'optique au bénéfice de son public ......... rare gravure ........... en bon état (good condition). en bon état
PARIS BASSET 1830 une vue d'optique en couleurs, GRAVÉE A L'EAU-FORTE ET AQUARELLE SUR PAPIER DE FORMAT: 43,5 x 27 cm., 1830 PARIS BASSET Editeur,
Les vues doptiques sont un type particulier destampes populaires publiées en Europe au XVIIIe siècle. Ces estampes étaient une forme de divertissement destinée à être vue à travers des appareils appelés « machines optiques », « optiques », « zograscopes ». Ces estampes étaient exposées par des forains ambulants dans les rues de toute lEurope et étaient également collectionnées par les professionnels et les classes supérieures qui possédaient des machines optiques chez eux. Il y avait une grande curiosité pour lapparence des villes européennes non visitées et des lieux exotiques aux confins du globe, et ces estampes étaient lun des seuls moyens pour le grand public davoir un aperçu du monde. Les machines optiques utilisées pour ces gravures étaient équipées d'une lentille qui améliorait pour les spectateurs le grossissement et la perception de la profondeur tridimensionnelle des scènes représentées. Un miroir était souvent utilisé pour que les gravures en perspective puissent être vues à plat, et dans ces cas, les images étaient vues à l'envers. Il n'est donc pas rare que les scènes représentées soient dessinées à l'envers, et il y a souvent aussi un titre imprimé à l'envers en haut, permettant aux spectateurs de le lire rapidement. Il y avait généralement un texte supplémentaire au bas des gravures, souvent en plusieurs langues, qui pouvait être lu par l'opérateur de l'optique au bénéfice de son public ......... rare gravure ........... en bon état (good condition). en bon état
PARIS BASSET 1805 une vue d'optique en couleurs, GRAVÉE A L'EAU-FORTE ET AQUARELLE SUR PAPIER DE FORMAT: 43,5 x 27 cm., 1805 PARIS BASSET Editeur,
Les vues doptiques sont un type particulier destampes populaires publiées en Europe au XVIIIe siècle. Ces estampes étaient une forme de divertissement destinée à être vue à travers des appareils appelés « machines optiques », « optiques », « zograscopes ». Ces estampes étaient exposées par des forains ambulants dans les rues de toute lEurope et étaient également collectionnées par les professionnels et les classes supérieures qui possédaient des machines optiques chez eux. Il y avait une grande curiosité pour lapparence des villes européennes non visitées et des lieux exotiques aux confins du globe, et ces estampes étaient lun des seuls moyens pour le grand public davoir un aperçu du monde. Les machines optiques utilisées pour ces gravures étaient équipées d'une lentille qui améliorait pour les spectateurs le grossissement et la perception de la profondeur tridimensionnelle des scènes représentées. Un miroir était souvent utilisé pour que les gravures en perspective puissent être vues à plat, et dans ces cas, les images étaient vues à l'envers. Il n'est donc pas rare que les scènes représentées soient dessinées à l'envers, et il y a souvent aussi un titre imprimé à l'envers en haut, permettant aux spectateurs de le lire rapidement. Il y avait généralement un texte supplémentaire au bas des gravures, souvent en plusieurs langues, qui pouvait être lu par l'opérateur de l'optique au bénéfice de son public ......... rare gravure ........... en bon état (good condition). en bon état
londres PARIS BASSET 1780 une vue d'optique en couleurs, GRAVÉE A L'EAU-FORTE ET AQUARELLE SUR PAPIER DE FORMAT: 47,5 x 34 cm., tache brune en bas à droite, 1780 Paris chez BASSET Editeur,
Les vues doptiques sont un type particulier destampes populaires publiées en Europe au XVIIIe siècle. Ces estampes étaient une forme de divertissement destinée à être vue à travers des appareils appelés « machines optiques », « optiques », « zograscopes ». Ces estampes étaient exposées par des forains ambulants dans les rues de toute lEurope et étaient également collectionnées par les professionnels et les classes supérieures qui possédaient des machines optiques chez eux. Il y avait une grande curiosité pour lapparence des villes européennes non visitées et des lieux exotiques aux confins du globe, et ces estampes étaient lun des seuls moyens pour le grand public davoir un aperçu du monde. Les machines optiques utilisées pour ces gravures étaient équipées d'une lentille qui améliorait pour les spectateurs le grossissement et la perception de la profondeur tridimensionnelle des scènes représentées. Un miroir était souvent utilisé pour que les gravures en perspective puissent être vues à plat, et dans ces cas, les images étaient vues à l'envers. Il n'est donc pas rare que les scènes représentées soient dessinées à l'envers, et il y a souvent aussi un titre imprimé à l'envers en haut, permettant aux spectateurs de le lire rapidement. Il y avait généralement un texte supplémentaire au bas des gravures, souvent en plusieurs langues, qui pouvait être lu par l'opérateur de l'optique au bénéfice de son public ......... rare gravure ........... en bon état (good condition). en bon état
Paris BASSET 1780 une vue d'optique en couleurs, GRAVÉE A L'EAU-FORTE ET AQUARELLÉE SUR PAPIER DE FORMAT: 34,5 x 51 cm., 1780 Paris chez BASSET Editeur,
Les vues doptiques sont un type particulier destampes populaires publiées en Europe au XVIIIe siècle. Ces estampes étaient une forme de divertissement destinée à être vue à travers des appareils appelés « machines optiques », « optiques », « zograscopes ». Ces estampes étaient exposées par des forains ambulants dans les rues de toute lEurope et étaient également collectionnées par les professionnels et les classes supérieures qui possédaient des machines optiques chez eux. Il y avait une grande curiosité pour lapparence des villes européennes non visitées et des lieux exotiques aux confins du globe, et ces estampes étaient lun des seuls moyens pour le grand public davoir un aperçu du monde. Les machines optiques utilisées pour ces gravures étaient équipées d'une lentille qui améliorait pour les spectateurs le grossissement et la perception de la profondeur tridimensionnelle des scènes représentées. Un miroir était souvent utilisé pour que les gravures en perspective puissent être vues à plat, et dans ces cas, les images étaient vues à l'envers. Il n'est donc pas rare que les scènes représentées soient dessinées à l'envers, et il y a souvent aussi un titre imprimé à l'envers en haut, permettant aux spectateurs de le lire rapidement. Il y avait généralement un texte supplémentaire au bas des gravures, souvent en plusieurs langues, qui pouvait être lu par l'opérateur de l'optique au bénéfice de son public ......... rare gravure ........... en bon état (good condition). en bon état
PARIS BASSET 1770 une vue d'optique en couleurs, GRAVÉE A L'EAU-FORTE ET AQUARELLÉE SUR PAPIER DE FORMAT: 30 x 46,5 cm., 1770 PARIS basset Editeur,
Les vues doptiques sont un type particulier destampes populaires publiées en Europe au XVIIIe siècle. Ces estampes étaient une forme de divertissement destinée à être vue à travers des appareils appelés « machines optiques », « optiques », « zograscopes ». Ces estampes étaient exposées par des forains ambulants dans les rues de toute lEurope et étaient également collectionnées par les professionnels et les classes supérieures qui possédaient des machines optiques chez eux. Il y avait une grande curiosité pour lapparence des villes européennes non visitées et des lieux exotiques aux confins du globe, et ces estampes étaient lun des seuls moyens pour le grand public davoir un aperçu du monde. Les machines optiques utilisées pour ces gravures étaient équipées d'une lentille qui améliorait pour les spectateurs le grossissement et la perception de la profondeur tridimensionnelle des scènes représentées. Un miroir était souvent utilisé pour que les gravures en perspective puissent être vues à plat, et dans ces cas, les images étaient vues à l'envers. Il n'est donc pas rare que les scènes représentées soient dessinées à l'envers, et il y a souvent aussi un titre imprimé à l'envers en haut, permettant aux spectateurs de le lire rapidement. Il y avait généralement un texte supplémentaire au bas des gravures, souvent en plusieurs langues, qui pouvait être lu par l'opérateur de l'optique au bénéfice de son public ......... rare gravure ........... en bon état (good condition). en bon état
PARIS BASSET 1790 une vue d'optique en couleurs, GRAVÉE A L'EAU-FORTE ET AQUARELLE SUR PAPIER DE FORMAT: 43,5 x 30,5 cm., 1790 PARIS BASSET Editeur,
Les vues doptiques sont un type particulier destampes populaires publiées en Europe au XVIIIe siècle. Ces estampes étaient une forme de divertissement destinée à être vue à travers des appareils appelés « machines optiques », « optiques », « zograscopes ». Ces estampes étaient exposées par des forains ambulants dans les rues de toute lEurope et étaient également collectionnées par les professionnels et les classes supérieures qui possédaient des machines optiques chez eux. Il y avait une grande curiosité pour lapparence des villes européennes non visitées et des lieux exotiques aux confins du globe, et ces estampes étaient lun des seuls moyens pour le grand public davoir un aperçu du monde. Les machines optiques utilisées pour ces gravures étaient équipées d'une lentille qui améliorait pour les spectateurs le grossissement et la perception de la profondeur tridimensionnelle des scènes représentées. Un miroir était souvent utilisé pour que les gravures en perspective puissent être vues à plat, et dans ces cas, les images étaient vues à l'envers. Il n'est donc pas rare que les scènes représentées soient dessinées à l'envers, et il y a souvent aussi un titre imprimé à l'envers en haut, permettant aux spectateurs de le lire rapidement. Il y avait généralement un texte supplémentaire au bas des gravures, souvent en plusieurs langues, qui pouvait être lu par l'opérateur de l'optique au bénéfice de son public ......... rare gravure ........... en bon état (good condition). en bon état
londres PARIS BASSET 1780 une vue d'optique en couleurs, GRAVÉE A L'EAU-FORTE ET AQUARELLE SUR PAPIER DE FORMAT: 47,5 x 34 cm., 1780 Paris chez BASSET Editeur,
Les vues doptiques sont un type particulier destampes populaires publiées en Europe au XVIIIe siècle. Ces estampes étaient une forme de divertissement destinée à être vue à travers des appareils appelés « machines optiques », « optiques », « zograscopes ». Ces estampes étaient exposées par des forains ambulants dans les rues de toute lEurope et étaient également collectionnées par les professionnels et les classes supérieures qui possédaient des machines optiques chez eux. Il y avait une grande curiosité pour lapparence des villes européennes non visitées et des lieux exotiques aux confins du globe, et ces estampes étaient lun des seuls moyens pour le grand public davoir un aperçu du monde. Les machines optiques utilisées pour ces gravures étaient équipées d'une lentille qui améliorait pour les spectateurs le grossissement et la perception de la profondeur tridimensionnelle des scènes représentées. Un miroir était souvent utilisé pour que les gravures en perspective puissent être vues à plat, et dans ces cas, les images étaient vues à l'envers. Il n'est donc pas rare que les scènes représentées soient dessinées à l'envers, et il y a souvent aussi un titre imprimé à l'envers en haut, permettant aux spectateurs de le lire rapidement. Il y avait généralement un texte supplémentaire au bas des gravures, souvent en plusieurs langues, qui pouvait être lu par l'opérateur de l'optique au bénéfice de son public ......... rare gravure ........... en bon état (good condition). en bon état
PARIS BASSET 1750 une vue d'optique en couleurs, GRAVÉE A L'EAU-FORTE ET AQUARELLE SUR PAPIER DE FORMAT: 43,5 x 27 cm., 1750 PARIS BASSET Editeur,
Les vues doptiques sont un type particulier destampes populaires publiées en Europe au XVIIIe siècle. Ces estampes étaient une forme de divertissement destinée à être vue à travers des appareils appelés « machines optiques », « optiques », « zograscopes ». Ces estampes étaient exposées par des forains ambulants dans les rues de toute lEurope et étaient également collectionnées par les professionnels et les classes supérieures qui possédaient des machines optiques chez eux. Il y avait une grande curiosité pour lapparence des villes européennes non visitées et des lieux exotiques aux confins du globe, et ces estampes étaient lun des seuls moyens pour le grand public davoir un aperçu du monde. Les machines optiques utilisées pour ces gravures étaient équipées d'une lentille qui améliorait pour les spectateurs le grossissement et la perception de la profondeur tridimensionnelle des scènes représentées. Un miroir était souvent utilisé pour que les gravures en perspective puissent être vues à plat, et dans ces cas, les images étaient vues à l'envers. Il n'est donc pas rare que les scènes représentées soient dessinées à l'envers, et il y a souvent aussi un titre imprimé à l'envers en haut, permettant aux spectateurs de le lire rapidement. Il y avait généralement un texte supplémentaire au bas des gravures, souvent en plusieurs langues, qui pouvait être lu par l'opérateur de l'optique au bénéfice de son public ......... rare gravure ........... en bon état (good condition). en bon état
PARIS BASSET 1750 une vue d'optique en couleurs, GRAVÉE A L'EAU-FORTE ET AQUARELLÉE SUR PAPIER DE FORMAT: 33 x 47,5 cm., 1750 Paris BASSET Editeur,
Les vues doptiques sont un type particulier destampes populaires publiées en Europe au XVIIIe siècle. Ces estampes étaient une forme de divertissement destinée à être vue à travers des appareils appelés « machines optiques », « optiques », « zograscopes ». Ces estampes étaient exposées par des forains ambulants dans les rues de toute lEurope et étaient également collectionnées par les professionnels et les classes supérieures qui possédaient des machines optiques chez eux. Il y avait une grande curiosité pour lapparence des villes européennes non visitées et des lieux exotiques aux confins du globe, et ces estampes étaient lun des seuls moyens pour le grand public davoir un aperçu du monde. Les machines optiques utilisées pour ces gravures étaient équipées d'une lentille qui améliorait pour les spectateurs le grossissement et la perception de la profondeur tridimensionnelle des scènes représentées. Un miroir était souvent utilisé pour que les gravures en perspective puissent être vues à plat, et dans ces cas, les images étaient vues à l'envers. Il n'est donc pas rare que les scènes représentées soient dessinées à l'envers, et il y a souvent aussi un titre imprimé à l'envers en haut, permettant aux spectateurs de le lire rapidement. Il y avait généralement un texte supplémentaire au bas des gravures, souvent en plusieurs langues, qui pouvait être lu par l'opérateur de l'optique au bénéfice de son public ......... rare gravure ........... en bon état (good condition). en bon état
PARIS BASSET 1770 une vue d'optique en couleurs, GRAVÉE A L'EAU-FORTE ET AQUARELLÉE SUR PAPIER DE FORMAT: 30 x 46,5 cm., 1770 PARIS Basset Editeur,
Les vues doptiques sont un type particulier destampes populaires publiées en Europe au XVIIIe siècle. Ces estampes étaient une forme de divertissement destinée à être vue à travers des appareils appelés « machines optiques », « optiques », « zograscopes ». Ces estampes étaient exposées par des forains ambulants dans les rues de toute lEurope et étaient également collectionnées par les professionnels et les classes supérieures qui possédaient des machines optiques chez eux. Il y avait une grande curiosité pour lapparence des villes européennes non visitées et des lieux exotiques aux confins du globe, et ces estampes étaient lun des seuls moyens pour le grand public davoir un aperçu du monde. Les machines optiques utilisées pour ces gravures étaient équipées d'une lentille qui améliorait pour les spectateurs le grossissement et la perception de la profondeur tridimensionnelle des scènes représentées. Un miroir était souvent utilisé pour que les gravures en perspective puissent être vues à plat, et dans ces cas, les images étaient vues à l'envers. Il n'est donc pas rare que les scènes représentées soient dessinées à l'envers, et il y a souvent aussi un titre imprimé à l'envers en haut, permettant aux spectateurs de le lire rapidement. Il y avait généralement un texte supplémentaire au bas des gravures, souvent en plusieurs langues, qui pouvait être lu par l'opérateur de l'optique au bénéfice de son public ......... rare gravure ........... en bon état (good condition). en bon état
- Une feuille 51 x 28 cm, repliée en 3 volets.
Vieux papier. Librairie Aristide Quillet, 1916.
Suite de 8 gravures originales, en couleurs, de BATAILLE René. Format 335x200mm et 385x265mm avec marges n°15 comment ils se défendent. n°16 comment nous nous défendons. n°19 un brave curé n° 20 sœur Julie n° 21 exploit japonais n° 23 russes contre turcs n° 24 n°25 entrée des français en Alsace. Sans mention d’éditeur, sans date. (1915 ?) de la collection BERNARD FRANCK
- Une feuille 20 x26 cm. Légères rousseurs.
Vieux papier. Fête le 8 août. Une gravure sur cuivre de 14, 5 x 10, 5 cm. J. J. Blaise, libraire-éditeur, Paris, 1825.
Genève, A. Jullien, 1935, in-4°, 204 p., illustré dans le texte + 52 planches dont 4 en couleurs, nom ms. sur faux-titre, reliure de l'éditeur en d.-cuir, dos et coiffe légèrement frottés.
Bel ouvrage richement illustré qui s'adresse à l'ami de la gravure. Il comprend la gravure suisse, celle du livre et celle de l'estampe, traitées chronologiquement du XVe au XIXe siècles, 4 parties dans 1 gros et beau volume. Les plus grands des artistes suisses s'y trouvent: - Firabet, le Maître E.S. de Bâle, et le Maître de l'Officine Bergmann. - Le Maître D.s., Urs Graf, Nicolas Manuel, H. Holbein, H. Lützelburger, Hans Leu, Hans Arper. - J. Ammann, T. Stimmer, M. Martini. - Les Murer, G. Ringgli, les Meyer, M. Merian, D. Herrliberger, S. Gessner, J.-L. Aberli, S. Freudenberger, B.-A. Dunker, H. Rieter, N. König, Caspar Wolf, Ludwig Hess, les Liotard, Jean Huber, les Girardet, les Toepffer, Alexandre Calame, etc. Perret 305.
Phone number : 41 (0)26 3223808