londres PARIS BASSET 1780 une vue d'optique en couleurs, GRAVÉE A L'EAU-FORTE ET AQUARELLE SUR PAPIER DE FORMAT: 47,5 x 34 cm., tache brune en bas à droite, 1780 Paris chez BASSET Editeur,
Les vues doptiques sont un type particulier destampes populaires publiées en Europe au XVIIIe siècle. Ces estampes étaient une forme de divertissement destinée à être vue à travers des appareils appelés « machines optiques », « optiques », « zograscopes ». Ces estampes étaient exposées par des forains ambulants dans les rues de toute lEurope et étaient également collectionnées par les professionnels et les classes supérieures qui possédaient des machines optiques chez eux. Il y avait une grande curiosité pour lapparence des villes européennes non visitées et des lieux exotiques aux confins du globe, et ces estampes étaient lun des seuls moyens pour le grand public davoir un aperçu du monde. Les machines optiques utilisées pour ces gravures étaient équipées d'une lentille qui améliorait pour les spectateurs le grossissement et la perception de la profondeur tridimensionnelle des scènes représentées. Un miroir était souvent utilisé pour que les gravures en perspective puissent être vues à plat, et dans ces cas, les images étaient vues à l'envers. Il n'est donc pas rare que les scènes représentées soient dessinées à l'envers, et il y a souvent aussi un titre imprimé à l'envers en haut, permettant aux spectateurs de le lire rapidement. Il y avait généralement un texte supplémentaire au bas des gravures, souvent en plusieurs langues, qui pouvait être lu par l'opérateur de l'optique au bénéfice de son public ......... rare gravure ........... en bon état (good condition). en bon état
Paris BASSET 1780 une vue d'optique en couleurs, GRAVÉE A L'EAU-FORTE ET AQUARELLÉE SUR PAPIER DE FORMAT: 34,5 x 51 cm., 1780 Paris chez BASSET Editeur,
Les vues doptiques sont un type particulier destampes populaires publiées en Europe au XVIIIe siècle. Ces estampes étaient une forme de divertissement destinée à être vue à travers des appareils appelés « machines optiques », « optiques », « zograscopes ». Ces estampes étaient exposées par des forains ambulants dans les rues de toute lEurope et étaient également collectionnées par les professionnels et les classes supérieures qui possédaient des machines optiques chez eux. Il y avait une grande curiosité pour lapparence des villes européennes non visitées et des lieux exotiques aux confins du globe, et ces estampes étaient lun des seuls moyens pour le grand public davoir un aperçu du monde. Les machines optiques utilisées pour ces gravures étaient équipées d'une lentille qui améliorait pour les spectateurs le grossissement et la perception de la profondeur tridimensionnelle des scènes représentées. Un miroir était souvent utilisé pour que les gravures en perspective puissent être vues à plat, et dans ces cas, les images étaient vues à l'envers. Il n'est donc pas rare que les scènes représentées soient dessinées à l'envers, et il y a souvent aussi un titre imprimé à l'envers en haut, permettant aux spectateurs de le lire rapidement. Il y avait généralement un texte supplémentaire au bas des gravures, souvent en plusieurs langues, qui pouvait être lu par l'opérateur de l'optique au bénéfice de son public ......... rare gravure ........... en bon état (good condition). en bon état
PARIS BASSET 1770 une vue d'optique en couleurs, GRAVÉE A L'EAU-FORTE ET AQUARELLÉE SUR PAPIER DE FORMAT: 30 x 46,5 cm., 1770 PARIS basset Editeur,
Les vues doptiques sont un type particulier destampes populaires publiées en Europe au XVIIIe siècle. Ces estampes étaient une forme de divertissement destinée à être vue à travers des appareils appelés « machines optiques », « optiques », « zograscopes ». Ces estampes étaient exposées par des forains ambulants dans les rues de toute lEurope et étaient également collectionnées par les professionnels et les classes supérieures qui possédaient des machines optiques chez eux. Il y avait une grande curiosité pour lapparence des villes européennes non visitées et des lieux exotiques aux confins du globe, et ces estampes étaient lun des seuls moyens pour le grand public davoir un aperçu du monde. Les machines optiques utilisées pour ces gravures étaient équipées d'une lentille qui améliorait pour les spectateurs le grossissement et la perception de la profondeur tridimensionnelle des scènes représentées. Un miroir était souvent utilisé pour que les gravures en perspective puissent être vues à plat, et dans ces cas, les images étaient vues à l'envers. Il n'est donc pas rare que les scènes représentées soient dessinées à l'envers, et il y a souvent aussi un titre imprimé à l'envers en haut, permettant aux spectateurs de le lire rapidement. Il y avait généralement un texte supplémentaire au bas des gravures, souvent en plusieurs langues, qui pouvait être lu par l'opérateur de l'optique au bénéfice de son public ......... rare gravure ........... en bon état (good condition). en bon état
PARIS BASSET 1790 une vue d'optique en couleurs, GRAVÉE A L'EAU-FORTE ET AQUARELLE SUR PAPIER DE FORMAT: 43,5 x 30,5 cm., 1790 PARIS BASSET Editeur,
Les vues doptiques sont un type particulier destampes populaires publiées en Europe au XVIIIe siècle. Ces estampes étaient une forme de divertissement destinée à être vue à travers des appareils appelés « machines optiques », « optiques », « zograscopes ». Ces estampes étaient exposées par des forains ambulants dans les rues de toute lEurope et étaient également collectionnées par les professionnels et les classes supérieures qui possédaient des machines optiques chez eux. Il y avait une grande curiosité pour lapparence des villes européennes non visitées et des lieux exotiques aux confins du globe, et ces estampes étaient lun des seuls moyens pour le grand public davoir un aperçu du monde. Les machines optiques utilisées pour ces gravures étaient équipées d'une lentille qui améliorait pour les spectateurs le grossissement et la perception de la profondeur tridimensionnelle des scènes représentées. Un miroir était souvent utilisé pour que les gravures en perspective puissent être vues à plat, et dans ces cas, les images étaient vues à l'envers. Il n'est donc pas rare que les scènes représentées soient dessinées à l'envers, et il y a souvent aussi un titre imprimé à l'envers en haut, permettant aux spectateurs de le lire rapidement. Il y avait généralement un texte supplémentaire au bas des gravures, souvent en plusieurs langues, qui pouvait être lu par l'opérateur de l'optique au bénéfice de son public ......... rare gravure ........... en bon état (good condition). en bon état
londres PARIS BASSET 1780 une vue d'optique en couleurs, GRAVÉE A L'EAU-FORTE ET AQUARELLE SUR PAPIER DE FORMAT: 47,5 x 34 cm., 1780 Paris chez BASSET Editeur,
Les vues doptiques sont un type particulier destampes populaires publiées en Europe au XVIIIe siècle. Ces estampes étaient une forme de divertissement destinée à être vue à travers des appareils appelés « machines optiques », « optiques », « zograscopes ». Ces estampes étaient exposées par des forains ambulants dans les rues de toute lEurope et étaient également collectionnées par les professionnels et les classes supérieures qui possédaient des machines optiques chez eux. Il y avait une grande curiosité pour lapparence des villes européennes non visitées et des lieux exotiques aux confins du globe, et ces estampes étaient lun des seuls moyens pour le grand public davoir un aperçu du monde. Les machines optiques utilisées pour ces gravures étaient équipées d'une lentille qui améliorait pour les spectateurs le grossissement et la perception de la profondeur tridimensionnelle des scènes représentées. Un miroir était souvent utilisé pour que les gravures en perspective puissent être vues à plat, et dans ces cas, les images étaient vues à l'envers. Il n'est donc pas rare que les scènes représentées soient dessinées à l'envers, et il y a souvent aussi un titre imprimé à l'envers en haut, permettant aux spectateurs de le lire rapidement. Il y avait généralement un texte supplémentaire au bas des gravures, souvent en plusieurs langues, qui pouvait être lu par l'opérateur de l'optique au bénéfice de son public ......... rare gravure ........... en bon état (good condition). en bon état
PARIS BASSET 1750 une vue d'optique en couleurs, GRAVÉE A L'EAU-FORTE ET AQUARELLE SUR PAPIER DE FORMAT: 43,5 x 27 cm., 1750 PARIS BASSET Editeur,
Les vues doptiques sont un type particulier destampes populaires publiées en Europe au XVIIIe siècle. Ces estampes étaient une forme de divertissement destinée à être vue à travers des appareils appelés « machines optiques », « optiques », « zograscopes ». Ces estampes étaient exposées par des forains ambulants dans les rues de toute lEurope et étaient également collectionnées par les professionnels et les classes supérieures qui possédaient des machines optiques chez eux. Il y avait une grande curiosité pour lapparence des villes européennes non visitées et des lieux exotiques aux confins du globe, et ces estampes étaient lun des seuls moyens pour le grand public davoir un aperçu du monde. Les machines optiques utilisées pour ces gravures étaient équipées d'une lentille qui améliorait pour les spectateurs le grossissement et la perception de la profondeur tridimensionnelle des scènes représentées. Un miroir était souvent utilisé pour que les gravures en perspective puissent être vues à plat, et dans ces cas, les images étaient vues à l'envers. Il n'est donc pas rare que les scènes représentées soient dessinées à l'envers, et il y a souvent aussi un titre imprimé à l'envers en haut, permettant aux spectateurs de le lire rapidement. Il y avait généralement un texte supplémentaire au bas des gravures, souvent en plusieurs langues, qui pouvait être lu par l'opérateur de l'optique au bénéfice de son public ......... rare gravure ........... en bon état (good condition). en bon état
PARIS BASSET 1750 une vue d'optique en couleurs, GRAVÉE A L'EAU-FORTE ET AQUARELLÉE SUR PAPIER DE FORMAT: 33 x 47,5 cm., 1750 Paris BASSET Editeur,
Les vues doptiques sont un type particulier destampes populaires publiées en Europe au XVIIIe siècle. Ces estampes étaient une forme de divertissement destinée à être vue à travers des appareils appelés « machines optiques », « optiques », « zograscopes ». Ces estampes étaient exposées par des forains ambulants dans les rues de toute lEurope et étaient également collectionnées par les professionnels et les classes supérieures qui possédaient des machines optiques chez eux. Il y avait une grande curiosité pour lapparence des villes européennes non visitées et des lieux exotiques aux confins du globe, et ces estampes étaient lun des seuls moyens pour le grand public davoir un aperçu du monde. Les machines optiques utilisées pour ces gravures étaient équipées d'une lentille qui améliorait pour les spectateurs le grossissement et la perception de la profondeur tridimensionnelle des scènes représentées. Un miroir était souvent utilisé pour que les gravures en perspective puissent être vues à plat, et dans ces cas, les images étaient vues à l'envers. Il n'est donc pas rare que les scènes représentées soient dessinées à l'envers, et il y a souvent aussi un titre imprimé à l'envers en haut, permettant aux spectateurs de le lire rapidement. Il y avait généralement un texte supplémentaire au bas des gravures, souvent en plusieurs langues, qui pouvait être lu par l'opérateur de l'optique au bénéfice de son public ......... rare gravure ........... en bon état (good condition). en bon état
PARIS BASSET 1770 une vue d'optique en couleurs, GRAVÉE A L'EAU-FORTE ET AQUARELLÉE SUR PAPIER DE FORMAT: 30 x 46,5 cm., 1770 PARIS Basset Editeur,
Les vues doptiques sont un type particulier destampes populaires publiées en Europe au XVIIIe siècle. Ces estampes étaient une forme de divertissement destinée à être vue à travers des appareils appelés « machines optiques », « optiques », « zograscopes ». Ces estampes étaient exposées par des forains ambulants dans les rues de toute lEurope et étaient également collectionnées par les professionnels et les classes supérieures qui possédaient des machines optiques chez eux. Il y avait une grande curiosité pour lapparence des villes européennes non visitées et des lieux exotiques aux confins du globe, et ces estampes étaient lun des seuls moyens pour le grand public davoir un aperçu du monde. Les machines optiques utilisées pour ces gravures étaient équipées d'une lentille qui améliorait pour les spectateurs le grossissement et la perception de la profondeur tridimensionnelle des scènes représentées. Un miroir était souvent utilisé pour que les gravures en perspective puissent être vues à plat, et dans ces cas, les images étaient vues à l'envers. Il n'est donc pas rare que les scènes représentées soient dessinées à l'envers, et il y a souvent aussi un titre imprimé à l'envers en haut, permettant aux spectateurs de le lire rapidement. Il y avait généralement un texte supplémentaire au bas des gravures, souvent en plusieurs langues, qui pouvait être lu par l'opérateur de l'optique au bénéfice de son public ......... rare gravure ........... en bon état (good condition). en bon état
- Une feuille 51 x 28 cm, repliée en 3 volets.
Vieux papier. Librairie Aristide Quillet, 1916.
Suite de 8 gravures originales, en couleurs, de BATAILLE René. Format 335x200mm et 385x265mm avec marges n°15 comment ils se défendent. n°16 comment nous nous défendons. n°19 un brave curé n° 20 sœur Julie n° 21 exploit japonais n° 23 russes contre turcs n° 24 n°25 entrée des français en Alsace. Sans mention d’éditeur, sans date. (1915 ?) de la collection BERNARD FRANCK
- Une feuille 20 x26 cm. Légères rousseurs.
Vieux papier. Fête le 8 août. Une gravure sur cuivre de 14, 5 x 10, 5 cm. J. J. Blaise, libraire-éditeur, Paris, 1825.
Genève, A. Jullien, 1935, in-4°, 204 p., illustré dans le texte + 52 planches dont 4 en couleurs, nom ms. sur faux-titre, reliure de l'éditeur en d.-cuir, dos et coiffe légèrement frottés.
Bel ouvrage richement illustré qui s'adresse à l'ami de la gravure. Il comprend la gravure suisse, celle du livre et celle de l'estampe, traitées chronologiquement du XVe au XIXe siècles, 4 parties dans 1 gros et beau volume. Les plus grands des artistes suisses s'y trouvent: - Firabet, le Maître E.S. de Bâle, et le Maître de l'Officine Bergmann. - Le Maître D.s., Urs Graf, Nicolas Manuel, H. Holbein, H. Lützelburger, Hans Leu, Hans Arper. - J. Ammann, T. Stimmer, M. Martini. - Les Murer, G. Ringgli, les Meyer, M. Merian, D. Herrliberger, S. Gessner, J.-L. Aberli, S. Freudenberger, B.-A. Dunker, H. Rieter, N. König, Caspar Wolf, Ludwig Hess, les Liotard, Jean Huber, les Girardet, les Toepffer, Alexandre Calame, etc. Perret 305.
Phone number : 41 (0)26 3223808
Genève, A. Jullien, 1935, in-4°, 204 p., illustré dans le texte + 52 planches dont 4 en couleurs, Exlibris Peter E. Obergfell, robuste reliure en plein cuir rouge (marrocain ?) , dos à cinq nerfs et titre dorés, plats avec encadrements or, étui. Très bel exemplaire.
Bel ouvrage richement illustré qui s'adresse à l'ami de la gravure. Il comprend la gravure suisse, celle du livre et celle de l'estampe, traitées chronologiquement du XVe au XIXe siècles, 4 parties dans 1 gros et beau volume. Les plus grands des artistes suisses s'y trouvent: - Firabet, le Maître E.S. de Bâle, et le Maître de l'Officine Bergmann. - Le Maître D.s., Urs Graf, Nicolas Manuel, H. Holbein, H. Lützelburger, Hans Leu, Hans Arper. - J. Ammann, T. Stimmer, M. Martini. - Les Murer, G. Ringgli, les Meyer, M. Merian, D. Herrliberger, S. Gessner, J.-L. Aberli, S. Freudenberger, B.-A. Dunker, H. Rieter, N. König, les Lorys, Caspar Wolf, Ludwig Hess, les Liotard, Jean Huber, les Girardet, les Toepffer, Alexandre Calame, etc. etc. Perret 305. Image disp.
Phone number : 41 (0)26 3223808
- Une feuille 20 x 28 cm.
Vieux papier. Librairie Aristide Quillet, 1916.
- Une feuille 20 x 28 cm.
Vieux papier. Librairie Aristide Quillet, 1916.
- Une feuille 20 x 28 cm.
Vieux papier. Librairie Aristide Quillet, 1916.
- Une feuille 20 x 28 cm.
Vieux papier. Librairie Aristide Quillet, 1916.
- Une feuille 20 x 28 cm.
Vieux papier. Librairie Aristide Quillet, 1916.
- Une feuille 20 x 28 cm.
Vieux papier. Librairie Aristide Quillet, 1916.
- Une feuille repliée 29 x 45 cm.
Vieux papier. Librairie Aristide Quillet, 1916.
Diane De Selliers Paris 2005 In-folio ( 335 X 250 mm ) de 472 pages, pleine toile rouge de l'éditeur, dos lisse titré en noir, grand décor estampé à froid sur le premier plat, étui illustré. Beau livre illustré de 185 reproductions d'oeuvres peintes, dessinées, lithographiées, aquarellées de la seconde moitié du XIXème: Jules Adler, Léon Bakst, Pierre Bonnard, Eugène Boudin, Gustave Courbet, Honoré Daumier, Eugène Delacroix, Franck Kupka, Gustave Moreau, Edvard Munch, Odilon Redon, Félicien Rops, Franz Von Stuck, Henri Toulouse de Lautrec etc. Première édition de ce bel ouvrage illustré. Préface de Jean-David Jumeau-Lafond. L'ouvrage reprend l'édition de 1861 augmentée des Epaves de 1866 publiées par Auguste Poulet-Malassis ainsi que les pièces inédites de l'édition posthume parue chez Michel Levy en 1868. Très bel exemplaire, bien complet de son étui.
Aux Editions Du Sagittaire - Chez Simon Kra Paris 1920 In-12 carré de 125 pages, broché sous couverture de papier marbré rempliée, pièces de titres bicolores contrecollées au premier plat et au dos. Joli volume illustré d'un frontispice et de 13 bois ( l'un en deux états ) gravés par Robert DILL d'après des aquarelles de Constantin GUYS. EDITION ORIGINALE établie par André MALRAUX, de ces articles parus dans le "Tintamarre" en 1846 et premier tirage des 14 compositions inédites de Constantin GUYS. Tirage limité à 750 exemplaires numérotés, celui-ci 1 des 50 exemplaires de tête sur JAPON impérial comportant une SUITE des bois sur CHINE. Très bel exemplaire.
Aux Dépens Dun Groupe De Bibliophile Paris 1934 In-4 demi-chagrin noisette à bandes, dos lisse orné de caissons et fleurons dorés, tête dorée, couverture et dos conservés ( Reliure signée de J. et P. COURTY ). Belle publication très cotée, illustrée de 40 lithographies originales dans le texte de Maurice LALAU. Un des 27 exemplaires DU TIRAGE DE TËTE numérotés sur Chine ( N° XXV ) contenant une suite sur Chine avant la lettre avec remarques de toutes les planches et un beau dessin original d'illustration au lavis, signé et légendé par Maurice LALAU. Très bel exemplaire.
[Paris], Adrien Maeght, 1984. In-folio, [1] f., 7 pl., en feuilles, couverture originale muette, emboîtage de l'éditeur de toile écrue (quelques petites taches à l'étui).
Belle édition de ce poème illustré de 7 eaux-fortes en noir, chacune signée par l'artiste et justifiée comme épreuve d'artiste au dos. Exemplaire tiré sur papier d'Auvergne du Moulin Richard de Bas, épreuve d'artiste non numérotée. Cet exemplaire est enrichi d'un envoi autographe signé de l'artiste à René Boré à pleine page dans lequel elle le remercie pour sa participation à l'ouvrage. Voir photographie(s) / See picture(s) * Membre du SLAM et de la LILA / ILAB Member. La librairie est ouverte du lundi au vendredi de 14h à 19h. Merci de nous prévenir avant de passer,certains de nos livres étant entreposés dans une réserve.
Pierre De Tartas Paris 1967 In-folio ( 400 X 300 mm ), en feuilles sous couverture imprimée rempliée et étui-boîte de toile bordeaux. Préface de Jean-Paul SARTRE. 15 gravures originales de Kees VAN DONGEN ( 2 eaux-fortes et aquatintes à double-page, 13 eaux-fortes dont 10 in-texte et 3 hors-texte à pleine page ). Elégante publication tirée à 270 exemplaires numérotés, celui-ci 1 des 177 exemplaires sur vélin d'Arches comportant l'état définitif des illustrations. ( N°136 ). Signatures de Kees VAN DONGEN et de Pierre DE TARTAS sur le faux-titre. Bel exemplaire.Roger Michel a composé ces poèmes en Bodoni de corps 30 des Fonderies Nébiolo et a procédé à l'impression de ceux-ci. Tandis que le tirage sur presses à bras des gravures sur cuivre a été confié aux ateliers Crommelynck. Ce livre a été conçu et réalisé par Pierre de Tartas au Centre Artistique et Culturel du Moulin de Vauboyen à Bièvres dans l'Essonne.