Grasset, 1937, pt in-8°, 171 pp, envoi a.s. de Bernard Grasset
Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Garnier, 1965, fort in-12, xxx-906 pp, 4 gravures hors texte, chronologie
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MA Editions, 1987, in-8°, 430 pp, broché, couv. illustrée, bon état (Coll. Les grandes encyclopédies du monde de...)
L'ordre alphabétique convient particulièrement à un siècle qui a produit le plus beau des dictionnaires : L'Encyclopédie. Ecrivains et artistes (de Watteau à Sade et Goethe), institutions (cafés, salons, censure), thèmes-clés (bonheur, despotisme éclairé, raison, utilité...) rendent compte ici de la complexité d'une période qui couvre presque tout un siècle, et dont la richesse provient en grande partie d'une dialectique incessante entre « Lumières » et « anti-Lumières ». Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Perrin, 1978, in-8°, 476 pp, 16 pl. de gravures hors texte, biblio, reliure skivertex éditeur, bon état
"... G. de D., qui n'a pas puisé à une nouvelle documentation, a bien utilisé tout ce qui a été écrit sur Necker, sa femme, sa fille, son milieu (sa bibliographie est exhaustive), pour écrire une biographie complète de ce personnage qui a joué un si grand rôle dans les dernières années de l'Ancien Régime et dont l'oeuvre financière et surtout politique a été l'objet de jugements différents, voire opposés. Bien construit, équilibré et agréablement écrit, son livre se recommande..." (P. Alatri, Dix-huitième Siècle, 1980) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Albatros, 1977, gr. in-8°, 586 pp, 16 pl. de gravures hors texte, 9 tableaux généalogiques, biblio, index, reliure simili-cuir bleu nuit de l'éditeur, jaquette illustrée, bon état (Ouvrage couronné par l'Académie française)
Le Roi Soleil n’a cessé de fasciner Français et étrangers. Dans cet ouvrage l’auteur a voulu présenter une vue synthétique du XVIIe siècle, donner de Louis XIV un portrait vivant, complet et coloré. Jacques Dinfreville passe en revue les proches du Roi : tous ceux qui l’ont aidé dans sa tâche, sans oublier les 20 millions de Français qui ont accepté des sacrifices afin qu’il puisse aller jusqu’au bout de sa peine durant les sombres années de la fin du règne, car Louis XIV ne fut pas seulement un travailleur efficace et un homme de goût. Il avait aussi cette qualité essentielle du chef: le caractère. C’est dans l’adversité qu’il a gagné à l’arraché son titre de Grand. L’auteur a aussi éclairé le Roi à la lumière d’aujourd’hui en comparant les moyens dont celui-ci disposait à ceux que nos chefs d'Etat peuvent utiliser de nos jour car le Grand Siècle est aussi celui de la marine à voile, du coche d’eau, du cheval, de la brouette. — Le général d’Esneval, qui écrit sous le pseudonyme de Jacques Dinfreville, était qualifié pour écrire ce livre. Il appartient à une famille de notables normands qui ont servi l’Etat au XVIIe siècle. Il a ainsi trouvé dans les archives familiales des sources inédites. Sa carrière de soldat et d’officier du 2e bureau, qui s’est déroulée sur quatre continents, le prédisposait à bien retracer les événements militaires du grand règne, comme son histoire diplomatique. Il a écrit une histoire navale du XVIIe siècle, couronnée par l’Académie française : Le chevalier d’Infreville et les marquis de la mer. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Grenoble, Editions des 4 Seigneurs, 1973, gr. in-8°, 332 pp, 32 pl. de gravures hors texte, biblio, index, broché, couv. illustrée à rabats, bon état (Ouvrage couronné par l'Académie française)
Louis II Le Roux, seigneur de Saint-Aubin, puis marquis d'Infreville, né en 1642 à Rouen et mort le 13 juillet 1712 à Infreville, est un aristocrate et officier de marine français des XVIIe et XVIIIe siècles. Né dans une famille de la noblesse normande, Louis Le Roux, suit les traces de son père et entre dans la Marine royale. Après avoir combattu les pirates barbaresques en Méditerranée sous Duquesne, il sert pendant la guerre de Hollande sous ses ordres et ceux du vice-amiral d'Estrées, lors des trois défaites à la bataille de Schooneveld et au Texel puis lors de la campagne victorieuse de Sicile en 1676. Pendant la guerre de la Ligue d'Augsbourg, il sert sous Tourville à la bataille du cap Béveziers en 1690 et à la défaite de la Hougue, en 1692. L'année suivante, il est promu chef d'escadre par Louis XIV, et c'est à ce grade qu'il servira pendant la guerre de Succession d'Espagne. Il est à Vélez-Málaga en 1704, mais ne voyant pas venir de nouvelle promotion, il prend sa retraite deux ans plus tard sur ses terres d'Infreville, où il meurt en 1712. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
PUF, 1984, fort in-8°, 539 pp, 10 pl. hors texte, broché, qqs annotations crayon de couleurs, bon état
Numéro spécial de la revue annuelle Dix-huitième Siècle : 17 études érudites. La revanche de l'inconscient : d'Alembert vu par Diderot, d'Alembert et l'astronomie, d'Alembert et les synonymistes, d'Alembert et la théorie harmonique de Rameau, etc. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
PUF, 1994, fort in-8°, 701 pp, quelques gravures, broché, bon état
Numéro spécial de la revue annuelle Dix-huitième Siècle : nombreuses études érudites : Fondements et développement de l'économie publique, l'« opportunisme » au siècle des Lumières, la fable du troc, la liberté de commerce, le marché des grains, etc. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
PUF, 1987, fort in-8°, 551 pp, qqs illustrations dans le texte, annotations, broché, bon état
Numéro spécial de la revue annuelle Dix-huitième Siècle : 17 études érudites. Franc-maçonnerie et Eglise catholique. Motivations politiques des premières condamnations papales (José A. Ferrer Benimeli) ; Franc-maçonnerie et orientalisme en Grande-Bretagne (Marie-Cécile Révauger) ; Les débuts de la maçonnerie en Espagne (Françoise Randouyer) ; La maçonnerie en Autriche (Helmut Reinalter) ; L'antimaçonnisme en France vers 1750 (Charles Porset) ; Les origines de la franc-maçonnerie bourguignonne (Daniel Ligou) ; Comment la maçonnerie vint aux femmes (Colette Bertrand) ; etc. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
PUF, 1998, fort in-8°, 719 pp, broché, couv. abîmée, état correct
Numéro spécial de la revue annuelle Dix-huitième Siècle : nombreuses études érudites : L'Irlande et les Lumières (Simon Davies) • Crimes et châtiments. L'œil du médecin légiste (Michel Porret) • Le corpus érotique : de l'« érudition lascive » à l'histoire des mentalités (Jean Maenil) • Littératures populaires et imprimés de large circulation en Europe. Perspectives d'analyses comparatistes et interculturelles (Hans-Jurgen Lüsebrink) • Le récit d'enfance du 17e siècle à Rousseau (Jean-François Perrin) • Un débat franco-américain autour de la Révolution française (Jacques Guilhaumou) • Crise des Lumières, crise de la modernité ? (David J. Denby) • L'humanisme et les Lumières (Stéphane Pujol) • Discours parlementaire et culture politique. Le parlement de Navarre (Frédéric Bidouze) • La famille de Nicolas-Antoine Boullanger et les milieux jansénistes (Marie-Thérèse Inguenaud) • L'Esclavage des noirs, ou la mauvaise conscience d'Olympe de Gouges (René Tarin) • Les Lumières contre le progrès ? La naissance de l'idée de perfectibilité (Florence Lotterie) • La philosophie naturelle comme enjeu institutionnel : l'opposition de l'Église catholique à la Franc-Maçonnerie (Pierre Boutin) • Guerre et paix chez Rousseau (Géraldine Lepan) • etc. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
PUF, 2001, fort in-8°, 759 pp, qqs gravures dans le texte, broché, couv. illustrée, bon état
Numéro spécial de la revue annuelle Dix-huitième Siècle : 20 études érudites : Le rire bleu. Comique et transgression dans la littérature de colportage (Daniel Roche) ; Jacques le fataliste et le renouveau du roman carnavalesque (Nicolas Cronk) ; Les éclats de rire du public de théâtre (Dominique Quéro) ; Rire et érudition chez Voltaire (Christiane Mervaud) ; Mettre les rieurs de son côté. Un enjeu des Salons de peinture dans la seconde moitié du siècle (Florence Ferrand) ; Le rire des anti-philosophes (Christophe Cave) ; Le rire sardonique ou la limite du rire (Michel Delon) ; Rire et pouvoir : la leçon du persiflage libertin (Elisabeth Bourguinat) ; etc. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
PUF, 1993, fort in-8°, 662 pp, 6 pl. hors texte (dont une en couleurs), broché, bon état
Numéro spécial de la revue annuelle Dix-huitième Siècle : 17 études érudites. La République démocratique européenne : rêve des révolutionnaires allemands, le cosmopolitisme viennois, l'Europe des académies, Stanislas-Auguste Poniatowski "homme européen", etc. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
PUF, 1997, fort in-8°, 735 pp, broché, couv. illustrée, bon état
Numéro spécial de la revue annuelle Dix-huitième Siècle : 20 études érudites : Communautés vigneronnes en vallée de Montmorency et catholicisme, 1750-1800 (Francis Arzalier) • Thomas Jefferson, chef d'État, vigneron, oenophile (Béatrice Fink) • Bordeaux, le vin et les Anglais : commerce ou passion ? (Catherine Larrère) • Le service de la boisson à table (Gérard Mabille) • L'éloge du vin chez Rousseau. Entre franchise et salubrité (Michèle Crogiez) • Vin canaille et vin moral sur les scènes privées (Marie-Emmanuelle Plagnol-Dièval) • La cave des poètes : poétique des vins, imaginaire de l'ivresse (Catriona Seth) • etc. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
PUF, 1990, fort in-8°, 600 pp, 4 cartes et 3 pl. hors texte, broché, couv. illustrée, C. de bibl., état correct
Numéro spécial de la revue annuelle Dix-huitième Siècle : 18 études érudites, dont : Voyageurs français en Chine ; Cosmogonie politique de la Perse ; 'Le Voyage en Sibérie' de Chappe d'Auteroche ; La 'Description de l'Egypte' ; Le voyage de Pingré dans l'Océan Indien ; A la recherche de la Mer de l'Ouest : l'exploration française en Amérique du Nord ; L'invention d'une chimère : 'Fragments du dernier voyage de La Pérouse' ; etc. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Garnier Frères, 1973, in-8°, 512 pp, broché, qqs annot. crayon bleu, bon état
Numéro spécial de la revue annuelle Dix-huitième Siècle : 15 études érudites. Histoire et littérature, questions de méthode, par M. Duchet et E. Le Roy Ladurie. Les relations internationales au 18e siècle, réflexions critiques et exquisse d'une méthodologie, par G. Livet. Culture, alphabétisation et enseignement au 18e siècle, par L. Trenard. etc... Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
L'Harmattan, 2006, gr. in-8°, 370 pp, biblio et sources, broché, bon état
Au début du XVIIIe siècle, la Pologne constituait un élément stratégique de la diplomatie française. Son rôle s'accrut encore lors du mariage en 1729 de Louis XV avec Marie Leszczynska, fille de l'ancien roi Stanislas, que la Cour de Versailles s'employa dès lors à remettre sur le trône. Parmi les moyens envisagés pour ce faire figuraient les Cosaques ukrainiens exilés, depuis 1709. La cheville ouvrière de cette « carte ukrainienne » fut Grégoire Orlyk. Il joua un rôle important dans la tentative de restauration du roi Stanislas en 1733. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Dominique Wapler, 1952, in-8°, 410 pp, 11 portraits sur une pl. hors texte, broché, bon état
Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Madrid, Alianza, 1990, in-8°, 232 pp, biblio, broché, couv. illustrée à rabats, état correct. Texte en espagnol
Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Genève, Slatkine, 1970, in-8°, 329 pp, un portrait en frontispice, reliure pleine toile bordeaux éditeur, bon état (réimpression de l'édition de 1886).
Dominique Bouhours (1628-1702), Jésuite et grammairien, se distingua aussi par son bel esprit et ses qualités de prêtre mondain. 1. L'homme et l'entourage. 2. Le polémiste, le grammairien, le critique. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Lausanne, Editions Rencontre, 1965, pt in-8°, 180 pp, 32 pl. de gravures et portraits hors texte, chronologie, reliure simili-cuir noir de l'éditeur, un portrait en médaillon au 1er plat, bon état (Coll. Ces femmes qui ont fait l'Histoire)
La comtesse Jeanne du Barry (1743-1793), favorite de 1768 à 1774 d'un Louis XV vieillissant. — "Voici un livre de lecture agréable, bien illustré, doté d'une table chronologique. En dépit de l'absence de toute référence justificative – devenue, hélas, habituelle dans ces collections dédiées au « grand public » d'avance catalogué paresseux – l'étude repose sur une bonne connaissance de Mme du Barry... Et cette vie, sans conteste, quel romancier eût osé l'inventer ?" (Revue Historique) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Picard, 1948, in-8°, 450 pp, broché, non coupé, état correct
Tome I seul (sur 2). — "Le gros manuel de M. René Doucet se signale dès l'abord par sa présentation et son économie générale. Ses pages sont d'une typographie claire et élégante ; elles se partagent en deux volumes maniables (sans rupture de la pagination). Plan d'ensemble simple et accessible. Aménagement de détail suffisamment adapté aux besoins de l'usager, qui peut être un client pressé d'être servi. Voilà des qualités extérieures qui préviennent en faveur d'un ouvrage destiné à devenir un « usuel »..." (Henri Drouot, Revue d'histoire de l'Église de France, 1950) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Genève, Mégariotis Reprints, 1980, in-8°, 130 pp, reliure cartonnée toile havane éditeur, titre doré, bon état. Réimpression de l'édition de Paris, 1937
L'emprunt de 1536 et la fiscalité de Francois Ier ; Le règne de Henri II, jusqu'en 1558 ; La faillite royale et les essais de relèvement, 1557-1562 ; La période des troubles, 1562 -1570 ; La décadence économique et les abus du crédit, 1570-1588 ; La Ligue. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Angers, Editions de l'Ouest, 1952, in-8°, 587 pp, biblio, index, broché, bon état
"Cet ouvrage paru en 1952 constitue la « première » grande étude, en langue française, sur la réception des Essais, après celle, en langue anglaise, que le professeur Alan Martin Boase a fait paraître en 1935 sous le titre : The Fortunes of Montaigne (1580-1669). L’intérêt de cet ouvrage réside surtout dans le fait qu’il prend le relais de celui d’Alan Martin Boase qui n’avait traité que de ce que l’on a coutume d’appeler la « première réception des Essais » (1580-1669), c’est-à-dire la période comprise entre la première édition parue du vivant de l’auteur et la dernière édition parue au XVIIe siècle. Or c’est précisément après 1669 que l’enthousiasme pour Montaigne commence à décliner, comme l’atteste l’histoire de l’édition des Essais, qui connaîtra à partir de cette date-là un brutal coup d’arrêt. Maturin Dreano fait alors débuter son enquête en 1677, date à laquelle Charles de Sercy fait paraître une édition allégée des Essais, pour l’achever en 1802, quand le philosophe Naigeon revient au texte intégral de Montaigne et rétablit l’orthographe originale ainsi que les notes manuscrites de l’exemplaire de Bordeaux découvert 25 ans plus tôt. Entre ces deux dates extrêmes, on peut distinguer trois périodes : 1) 1677-1724, soit un peu moins d’une cinquantaine d’années pendant lesquelles il n’a paru en langue française aucune édition intégrale des Essais, mais uniquement ce que Maturin Dréano appelle des « réductions » des Essais, c’est-à-dire des éditions dans lesquelles on a pris soin d’expurger tout ce qui est considéré comme inutile : digressions, citations et confidences personnelles ; 2) 1724-1773, soit encore une cinquantaine d’années pendant lesquelles les Essais ont de nouveau été réédités in extenso, sous l’impulsion de Pierre Coste, l’éditeur et traducteur de John Locke, qui a découvert Montaigne à travers les Pensées sur l’éducation du philosophe anglais ; 3) 1773-1802, soit une trentaine d’années pendant lesquelles on réédite les Essais en même temps que le Voyage en Italie dont la découverte n’est pas sans modifier la perception et la réception des Essais. Toutefois, quelle que soit la période étudiée, les Essais suscitent autant d’amour que d’indignation : c’est là, sans aucun doute, le phénomène le plus étonnant que révèle cette étude. En général, les controverses interprétatives ont tendance à s’éteindre sur la longue durée, un phénomène de classicisation étant à l’œuvre. Maturin Dréano montre que ce n’est pas le cas ici : admirateurs et contempteurs font jeu égal tout au long de ces quelque 130 années. (...) En conclusion, si la grandeur de Montaigne est toujours discutée à la fin du XVIIIe siècle et pas encore indiscutable, un indice laisse penser que les choses sont peut-être en train de changer, avec le nombre de dissertations qui se mettent à fleurir sur l’écrivain à la fin du siècle." (Georg-Friedrich, 2013) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Armand Colin, 1968, gr. in-8°, 617 pp, 16 figures, biblio, index, broché, bon état
"... Il faut citer la thèse, écrite, avec intelligence et goût, par ce solide connaisseur de l'histoire allemande qu'est François G. Dreyfus. Nous sommes effectivement en présence d'une remarquable étude, complète et équilibrée, de l'Etat mayençais à la veille de la Révolution française et non pas d'une monographie superficielle et anecdotique. Au seuil de son livre, l'auteur brosse d'abord le cadre géographique et administratif de cet Electorat ecclésiastique du Saint Empire, trop proche de la France pour ne pas en avoir subi les pressions diplomatiques. Dès le XVIIe s. les juristes, comme Pufendorf, ne parviennent guère à définir l'Empire, cette confédération créée par les traités de Westphalie, cette entité qui ne répond à aucun des vocables, ni saint, ni Empire, ni romain, ni germanique... Le poids de l'Empereur, si important au seuil du siècle, décline après la guerre de Trente Ans. (...) Dans cet ensemble confus, Mayence paraît alors une petite cité de 28 000 habitants, mais qui surpasse toutes les villes rhénanes, par son éclat lié à la présence de l'archevêque archi-chancelier d'Empire et de la Cour la plus fastueuse de l'Allemagne occidentale. C'est un Etat à la fois ecclésiastique et laïque. Le pouvoir émane du chapitre qui élit le prélat, prince temporel et chef spirituel. (...) Après cette introduction, illustrée d'une carte, le second livre est consacré à l'évolution économique (p. 81-194). De ce point de vue, la ville assume aussi un rôle important, surveillant la batellerie du Rhin au confluent du Main et la route de Paris vers l'Allemagne centrale. (...) Après ce livre, riche en tableaux et en graphiques, se place l'étude de la société mayençaise (p. 195-400). C'est la partie la plus copieuse de l'ouvrage. L'auteur analyse d'abord le mouvement démographique, établit la répartition socio-économique des différentes catégories d'habitants, dresse les courbes de production et de prix qui peuvent avoir une certaine influence sur les modes de vie et même sur les mentalités. François G. Dreyfus décrit cette société avec minutie, avec habileté et sans omettre de faire la part voulue au pittoresque du cadre urbain et des personnages qui s'y agitent. Dans sa classification sociale, il combine les critères d'ordre, de pouvoir, de statut et de condition économique..." (Louis Trénard, Revue belge de philologie et d'histoire, 1972) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Armand Colin, 1968, gr. in-8°, 617 pp, une carte, sources et biblio, index, broché, bon état
"Cette savante monographie est bien centrée sur la ville de Mayence, qui comptait environ 30.000 habitants aux approches de la Révolution française. Mais l'analyse de la vie économique a amené M. Dreyfus à déborder le cadre de la cité pour atteindre, au moins partiellement, la région rhénane. Quant au temps, son étude se situe dans la seconde moitié du XVIIIe siècle et elle n'envisage finalement que les premiers contacts de la ville avec la propagande révolutionnaire. L'objet même des recherches de l'auteur porte successivement sur les structures sociales du milieu mayençais et sur le développement de toutes les formes de la culture dans ce même milieu. Ville essentiellement bourgeoise et commerçante, Mayence se présente à l'historien comme une société urbaine fortement hiérarchisée, au sommet de laquelle se trouve l'Archevêque-Electeur, les riches chanoines du Grand Chapitre, et les grandes familles nobles. A côté du clergé, la haute et moyenne bourgeoisie compte des intellectuels, des professeurs et des négociants. La petite bourgeoisie est constituée d'employés, de maîtres artisans et même de compagnons, dont la condition n'est pas tellement différente de celle des maîtres. Au plus bas degré de l'échelle sociale, une masse considérable de « pauvres » (manouvriers et journaliers), toujours proche de la misère et dont un nombre élevé (14 à 16% de la population en 1792) doit bénéficier de l'assistance. On ne peut qu'admirer l'érudition et la patience dont l'auteur a fait preuve pour mener, avec toute la précision possible cette difficile enquête sociologique." (J. Lecler, Etudes, 1968) — "... Il faut citer la thèse, écrite, avec intelligence et goût, par ce solide connaisseur de l'histoire allemande qu'est François G. Dreyfus. Nous sommes effectivement en présence d'une remarquable étude, complète et équilibrée, de l'Etat mayençais à la veille de la Révolution française et non pas d'une monographie superficielle et anecdotique. Au seuil de son livre, l'auteur brosse d'abord le cadre géographique et administratif de cet Electorat ecclésiastique du Saint Empire, trop proche de la France pour ne pas en avoir subi les pressions diplomatiques. Dès le XVIIe s. les juristes, comme Pufendorf, ne parviennent guère à définir l'Empire, cette confédération créée par les traités de Westphalie, cette entité qui ne répond à aucun des vocables, ni saint, ni Empire, ni romain, ni germanique... Le poids de l'Empereur, si important au seuil du siècle, décline après la guerre de Trente Ans. (...) Dans cet ensemble confus, Mayence paraît alors une petite cité de 28 000 habitants, mais qui surpasse toutes les villes rhénanes, par son éclat lié à la présence de l'archevêque archi-chancelier d'Empire et de la Cour la plus fastueuse de l'Allemagne occidentale. C'est un Etat à la fois ecclésiastique et laïque. Le pouvoir émane du chapitre qui élit le prélat, prince temporel et chef spirituel. (...) Après cette introduction, illustrée d'une carte, le second livre est consacré à l'évolution économique (p. 81-194). De ce point de vue, la ville assume aussi un rôle important, surveillant la batellerie du Rhin au confluent du Main et la route de Paris vers l'Allemagne centrale. (...) Après ce livre, riche en tableaux et en graphiques, se place l'étude de la société mayençaise (p. 195-400). C'est la partie la plus copieuse de l'ouvrage. L'auteur analyse d'abord le mouvement démographique, établit la répartition socio-économique des différentes catégories d'habitants, dresse les courbes de production et de prix qui peuvent avoir une certaine influence sur les modes de vie et même sur les mentalités. François G. Dreyfus décrit cette société avec minutie, avec habileté et sans omettre de faire la part voulue au pittoresque du cadre urbain et des personnages qui s'y agitent. Dans sa classification sociale, il combine les critères d'ordre, de pouvoir, de statut et de condition économique..." (Louis Trénard, Revue belge de philologie et d'histoire, 1972) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.