Tours, Mame, 1871 in-12, XVI-564 pp, index, broché. Dos légt abîmé.
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Tours, Mame, 1870 in-12, XII-561 pp, index, demi-chagrin bleu nuit, dos lisse, filets dorés (reliure de l'époque). Rousseurs, coins usés, cachet.
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Tours, Mame, 1870 in-12, XII-561 pp, index, broché. Dos factice.
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Paris, Firmin Didot Frères, Fils et Cie, 1861 in-8, XVI-304 pp., demi-chagrin brun, dos à nerfs orné de filets à froid (reliure de l'époque). Un coin légèrement émoussé, qqs rousseurs, mais bon exemplaire.
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Paris, Firmin Didot frères, 1856 grand in-8, [2] ff. n. ch., XI-492 pp., chagrin cerise, dos à nerfs orné de filets et caissons dorés, double encadrement de triple filet doré avec décors d'angle sur les plats, double filet doré sur les coupes, tranches dorées, guirlande dorée en encadrement sur les contreplats, gardes doublées de papier blanc moiré (reliure de l'époque).
Unique édition de cet ouvrage très documenté, spécialement sur tout l'aspect institutionnel de l'assistance, mais qui semble n'avoir pas connu un grand écho ; sans doute jugea t-on déjà l'approche trop "technocratique", selon un jargon qui n'existait heureusement pas à l'époque. L'auteur était cependant des plus au fait de sa matière : avocat à la Cour de Paris, Henry-Bernard-Albin Le Rat de Magnitot (1810-1890) fit une belle carrière dans la préfectorale qui le mena d'Apt (1839), à Sens (1840), Châlons-sur-Saône (1849), enfin Auch (1849) et Seine-et-Marne (1851), jusqu'à la préfecture de la Nièvre (1853). Enfin, en 1863-1870, il finira comme préfet de l'Orne. Il a composé plusieurs mémoires sur la question de l'assistance.Très bel exemplaire, dans une reliure caractéristique du Second Empire.Envoi autographe de l'auteur au ministre Adolphe Billault (1805-1863), alors ministre de l'Intérieur, et dont relevaient les compétences traitées dans l'ouvrage. - - ACTUELLEMENT EN CONGÉS, DE RETOUR LE 17 AOÛT - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Paris, Garnier Frères, Librairies, Palais-National, 1850 ; in-12, demi-basane brune, dos lisse orné de la seconde moitié du XIXe. 2 ff., 136 pp.21 lettres datées du 16 fev. au 8 mars 1850 qui paraissaient dans Le Constitutionnel au sujet de la campagne pour l’élection du 10 mars. Ex-libris ms. sur la garde de l’écrivain Henry Cauvain (1847-1899). Son personnage Maximilien Heller a inspiré à Conan Doyle celui de Sherlock Holmes.
Roubaix, 1884 gr. in-8, 91 pp., broché.
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Paris P.V. Stock 1900 In-12 346 pp, couverture muette, papier très jauni, pour le texte, jugements essentiels contre la misère sociale
Mauvais (poor) Broché Muet
In-12, broché, 20 p. et (8) f. pour les années 1879 à 1893, qqs rousseurs. Rambervillers, Impr. Ch. Méjeat jeune, 1877.
Livret d'une société de secours mutuels lorraine. Les statuts figurent aux pp. 3-20, suivis de 8 feuillets du détail des cotisations versées entre 1879 et 1893.
Paris, Perrin, 1910 petit in-8, XV-402 pp., planches, carte, demi-basane brune, dos à nerfs (reliure de l'époque). Coupes et coins usés, choc sur une coupe. La carte (normalement dépliante) a été coupée à la pliure, une partie est volante avec un manque.
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Paris, Perrin, 1910 petit in-8, XV-402 pp., planches, carte, broché. Couverture salie.
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Paris Dumoulin et Cie 1880. Fort in-4 525pp. Cartonnage de l'éditeur de demi chagrin rouge, plats de percaline, dos lisse entièrement orné en long de filets et végétaux dorés, titre au centre du 1er plat, encadré d'une composition de filets, végétaux, frise en noir et doré, 2e plat décoré à l'identique du 1er mais avec un beau portrait en pied, tranches dorées. Orné de 210 gravures sur bois dont 80 à pleine page, 23 illustrations hors texte dont 6 sur double page et 12 chromolithographies (frontispice compris). Petites rousseurs par endroits. Belle édition imprimée sur papier fort et fort bien illustrée. Très beau cartonnage décoratif en excellente condition de conservation.
Chartres, Garnier, 1841 in-8, 36 pp., dérelié. Manque le second plat de couv. Rousseurs.
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Bruxelles, Pierre De Méyère, 1970. 13 x 21, 57 pp., broché, bon état (couverture légèrement défraîchie).
In-8, cartonnage vert amande à la Bradel, pièce de titre de maroquin rouge, titre doré en long, tranches mouchetées (rel. Laurenchet), 31 p. Paris, Bureau de la revue de législation et de jurisprudence, 1839.
Compte-rendu de la mission denquête effectuée par Charles Lucas au cours de l'année 1838 dans différents lieux de détention pour hommes et femmes. L'auteur relate ses rencontres avec les directeurs d'établissements et avec des détenus sans rien dissimuler: la sexualité en prison, la violence et les meurtres, les malades mentaux et les traitements qui leur sont infligés, les conséquences dramatiques de l'isolement absolu...Dans le rapport, les membres de l'Académie des Sciences morales et politiques: Mignet, Blanqui, Villermé, lord Brougham, se montrent admiratifs vis-à-vis du travail effectué, mais regrettent, qu'au niveau de la forme, Ch. Lucas soit rentré dans des "tableaux qu'on devait se dispenser de retracer, afin qu'un voile de pudeur soit tiré sur de honteuses turpitudes". Rousseurs.Tiré à part de la "Revue de législation et de jurisprudence".
LUCAS (Charles) - Recueil provenant de la bibliothèque personnelle de Charles Lucas
Reference : 37107
Ensemble de 62 pièces reliées en 4 volumes in-8°, 3 de demi-chagrin vert, dos à nerfs et un de demi-maroquin vert, dos lisse orné d'un décor romantique doré (reliures de lépoque).
Précieux recueil de 62 pièces (dont 15 en double), composé en partie de ses propres uvres, constitué par Charles Lucas pour sa bibliothèque personnelle. Chaque volume est précédé d'un index de sa main.Charles Lucas (1803-1899) est l'homme "qui, sans conteste, pendant le XIXe siècle, a le mieux incarné les ambitions et les ambiguïtés de la réforme pénitentiaire (...) et a fondé la Science des prisons" (J.G. Petit).Il personnifia le libéralisme pénal de la Restauration, jetant les bases d'un système pénitentiaire qui récusait l'emprisonnement perpétuel. Guizot le nomma inspecteur des prisons dès le changement de régime, en 1830. Il demeura trente-cinq ans à ce poste.À partir de 1830, l'engouement pour l'amélioration du système pénitentiaire suscita des centaines d'ouvrages. Charles Lucas se constitua une très riche bibliothèque spécialisée, augmentée des nombreuses brochures que l'inspecteur général des prisons recevait. On trouve ici une importante réunion de 21 plaquettes traitant de la colonie agricole du Val d'Yèvre qu'il avait fondée, en 1841, pour recevoir des jeunes délinquants. Après avoir acheté 140 ha de marais au Val dYèvre près de Bourges, Charles Lucas soumit son projet au ministère de lIntérieur qui ne le retint pas. En 1846, il décida de se lancer personnellement dans "laventure". La construction coûta 450.000 francs et lEtat alloua 80 centimes par jour et par colon qui furent transférés de la prison de Fontevraud dès 1847 : 100 en 1850 puis 400 en 1860. En 1865, Charles Lucas devenu aveugle fut remplacé par son fils docteur en droit. En 1872, la colonie fut louée, puis acquise par lEtat et "nationalisée". La loi de 1912 sur les tribunaux pour enfants entraîna une réduction progressive des effectifs jusquen 1924 pour le Val dYèvre ferma définitivement.
1975 Paris, Belles Lettres (Bibliothèque de la Faculté des Lettres et Sciences Humaines de Lyon, XXVI), 1975, in 8° broché, LV-504 pages.
Exemplaire enrichi d'un envoi autographe signé sur le faux-titre. Thèse de doctorat d'état soutenue devant la Faculté des Lettres de Lyon le 15 mai 1970. Fermeture du 1er au 23 Août
Phone number : 04 77 32 63 69
A Chaalons-sur-Marne, Chez Seneuse, Pandavoine, Delalain l'aîné, 1780. In-8 de VIII-512-(4) pp., veau havane, dos lisse orné, pièce de titre en maroquin rouge, tranches rouges (reliure de l'époque).
Deuxième édition augmentée. La première édition (publiée en 1779) porte ce titre : Résumé des Mémoires qui ont concouru pour le Prix accordé en l'année 1777, par l'Académie des Sciences, Arts & Belles Lettres de Chaalons-sur-Marne. et dont le sujet étoit, Les Moyens de détruire la Mendicité en France, en rendant les Mendians utiles à l'État, sans les rendre malheureux.INED, 3039 : « Moyens propres à supprimer les mendicité. S'attacher à détruire la mendicité illégitime. Ce n'est pas par les hôpitaux, jugés néfastes, mais par le travail, qu'on aide les mendiants, qu'ils soient valides ou invalides. M. admet néanmoins l'existence de bonnes œuvres, de Monts-de-Piété, de loteries, etc. Enfin, il propose de supprimer ce qu'il estime être les sources de la mendicité, telles l'usure, la prostitution, etc. ».« Excellent livre, bien supérieur encore à tous les essais tentés de nos jours. Le style en est peu déclamatoire ; mais l'ouvrage est rempli de vues ingénieuses et de faits spécieux » (Coquelin & Guillaumin). Bel exemplaire.
Strasbourg ou Montbéliard, 1811 - 1813 39 pièces in-4 ou in-folio, en feuilles.
Ensemble de copies de L.A.S ou B.A.S. du médecin Jean-Charles Spietz, directeur du dépôt de mendicité du Haut-Rhin. Elles durent rester au dépôt et servirent de registre de correspondances. Quelques rares missives ressortent à la correspondance passive (e.g. 11). Une seule émane d'un autre fonctionnaire que Spietz (la 36). La plupart des lettres proviennent de Montbéliard [Mömpelgard] et sont adressées au sous-préfet de Porrentruy, supérieur direct de Spietz : si la ville de Montbéliard est actuellement incluse dans le département du Doubs, elle fit partie du Haut-Rhin de 1800 à 1816. Quant à Porrentruy, il fit retour à la Confédération en 1815.Le nombre des pensionnaires varie peu : il y a 84 mendiants recueillis à la date du 28 juin 1812 ; 86 le 9 août de la même année ; 91 le 19 août 1812 ; 87 au début de 1813 ; 100 en février 1813 ; 103 en mars 1813 ; 107 en avril 1813. L'ensemble, en dépit du style administratif parfaitement observé, documente de façon crue la gestion quotidienne, très difficile, de ces établissements remontant à la déclaration royale du 3 août 1764, complétée par arrêt du Conseil du roi du 21 octobre 1767. Napoléon en confirma l'existence en 1801 et 1808, et en imposa un dans chaque département. Quant au règlements, aux sanctions, au comportement des pensionnaires (évasions fréquentes, révoltes), l'institution s'apparentait plus à une prison qu'à un hôpital en dépit de la visée trop optimiste portée par les règlements. I. Année 1811.1. Lettre du 21 janvier 1811, de Strasbourg, adressée au préfet du Haut-Rhin [Nicolas-Félix Desportes] : concerne l'entrée en exercice de Spietz et le temps nécessaire à l'acquisition de tout ce que le règlement du dépôt prévoit. - 2. Lettre du 27 avril 1811, de Montbéliard, adressée au préfet : sur les travaux urgents que nécessitent les bâtiments de l'établissement. - 3. Lettre du 23 octobre 1811, de Montbéliard, adressée au préfet : lettre d'accompagnement pour le tableau des employés pour les diverses places du service du dépôt (mais le tableau lui-même n'est pas joint). - 4. Lettre du 15 novembre 1811, de Montbéliard, au préfet : sur la nomination de l'abbé Gérardin comme aumônier du dépôt. - 5. Lettre du 24 novembre 1811, de Montbéliard, au préfet : sur la fourniture d'une soixantaine de lits. - 6. Lettre du 4 décembre 1811, de Montbéliard, au préfet : demande la nomination de son fils comme commis aux écritures. - 7. Lettre du 11 décembre 1811, de Montbéliard, à M. Briche, secrétaire général de la préfecture du Haut-Rhin : demande d'autorisation d'adjudication de la fourniture des objets de consommation pour le dépôt (il s'agit d'André-Jean-Élisabeth Briche, 1766-1838). II. Année 1812.8.-9. Lettre du 24 janvier 1812, de Montbéliard, au préfet : accompagne la transmission du budget (non joint). Deux versions légèrement différentes. - 10. Lettre du 26 janvier 1812, de Montbéliard, au préfet : sur le paiement des employés. - 11. Lettre du 12 mars 1812, de Porrentruy, du sous-préfet de l'arrondissement de Porrentruy : concerne un litige de Spietz avec un certain Blanchon. - 12. Procès-verbal du 18 mai 1812, de Montbéliard : sur l'évasion d'un certain Riard "esprit un peu dérangé, ce qui probablement étoit le résultat des accès d'épilepsie". - 13. Lettre du 19 mai 1812, de Montbéliard, au sous-préfet de Porrentruy : refuse la réception de mendiants trop négligés dans le dépôt. - 14. Lettre du 4 juin 1812, de Montbéliard, au sous-préfet de Porrentruy : sur l'état des appointements des employés pour le mois d'avril. - 15. Procès-verbal du 13 juin 1812, à Montbéliard, au sous-préfet de Porrentruy : constate le refus de deux surveillants (Dieudonné fils et Tisserant) de se conformer au règlement intérieur du dépôt pour la nuit (le sous-préfet annote en réponse : "il y a lieu de révoquer la nomination des sieurs Tisserant et Dieudonné"). - 16. Lettre du 28 juin 1812, de Montbéliard, au sous-préfet de Porrentruy : sur la visite de l'inspecteur général. - 17. Lettre du 2 août 1812, de Montbéliard, au sous-préfet de Porrentruy : expose longuement la situation personnelle du directeur et alerte sur "une espèce d'insubordination et de récalcitrance de la part des employés, qui me fait remarquer qu'il existe ici un moteur caché de désordre et de désobéissance". - 17. Lettre du 9 août 1812, de Montbéliard, au sous-préfet de Porrentruy : "J'ai eu soin de mettre tous les octogénaires avuegles et hommes hors de cas de marcher dans une salle au rez de chaussée, mais les aveugles ne peuvent faire leur lit ni faire le nécessaire pour la propreté, les autres se plaignent d'être forcés de le faire, et en effet ils ont après de [la] peine à faire le leur propre". - 18. Lettre du 19 août 1812, de Montbéliard, au sous-préfet de Porrentruy : rend compte de diverses punitions de mendiants. - 19. Lettre du 23 août 1812, de Montbéliard, au sous-préfet de Porrentruy : accompagne un rapport sur "le plus mauvais employé qu'il y ait jamais eu dans une administration". Le rapport est joint et occupe un grand feuillet in-folio. - 20. Lettre du 30 août 1812, de Montbéliard, au sous-préfet de Porrentruy : condamnation du sieur Hoffmann à un mois de prison "pour avoir volé une ration de pain".III. Année 1813.21. Lettre du 3 janvier 1813, de Montbéliard, au sous-préfet de Porrentruy : compte rendu de quelques emprisonnements. - 22. Lettre du 7 février 1813, de Montbéliard, au sous-préfet de Porrentruy : accorde la liberté à des prisonniers repentants. - 23. Lettre du 10 février 1813, de Montbéliard, au sous-préfet de Porrentruy : sur la multiplication des vols par les mendiants. - 24. Lettre du 12 février 1813, de Montbéliard, au sous-préfet de Porrentruy : enquête sur les complices des vols (de coton). - 25. Lettre du 13 février 1813, de Montbéliard, au sous-préfet de Porrentruy : sur une "émeute sérieuse" qui vient de se produire au dépôt. - 26. Lettre du 10 mars 1813, de Montbéliard, au sous-préfet de Porrentruy : "le service se fait difficilement, et repose tout entier sur le surveillant Froidevaux". - 27. Lettre du 25 mars 1813, de Montbéliard, au sous-préfet de Porrentruy : rapport sur les procédés inconvenants d'un certain Bernard Dépensier. - 28. Lettre du 9 avril 1813, de Montbéliard, au sous-préfet de Porrentruy : statistiques des vivants et des morts au dépôt. - 29. Lettre du 11 avril 1813, de Montbéliard, au sous-préfet de Porrentruy : continuation du comportement déplacé de Bernard Dépensier. - 30. Lettre du 25 avril 1813, de Montbéliard, au sous-préfet de Porrentruy : prépare la transmission de renseignements à un nouveau sous-préfet qui vient d'être nommé. - 31. Lettre du 5 mai 1813, de Montbéliard, au sous-préfet de Porrentruy : accompagne la transmission des comptes (non joints). - 32. Lettre du 12 mai 1813, de Montbéliard, au sous-préfet de Porrentruy : accompagne des procès-verbaux d'évasion (non joints). - 33. Lettre du 14 mai 1813, de Montbéliard, au sous-préfet de Porrentruy : présentation d'un certain Jacques-Louis Roederer au poste de surveillant. - 34. Lettre du 13 juin 1813, de Montbéliard, au sous-préfet de Porrentruy : sur les effectifs insuffisants des infirmiers affectés au dépôt. - 35. Lettre du 16 juin 1813, de Montbéliard, au sous-préfet de Porrentruy : "Les employés nourris du dépôt ont obtenu de Mr le préfet l'autorisation de porter leurs vivres dans leurs familles, et ces messieurs faisant durer leurs repas jusqu'à 8 et 9 heures du soir, et 3 et 4 heures de l'après-midi, j'ai cru exemplaire de réprimer ces abus". - 36. Lettre du 25 juin 1813, de Montbéliard, au sous-préfet de Porrentruy : elle émane du préposé aux entrées et secrétaire du conseil d'inspection du dépôt, qui signe Besnier Deforges, et charge le directeur auquel elle reproche une excessive rigueur. - 37. Lettre du 23 juillet 1813, de Montbéliard, au sous-préfet de Porrentruy : sur la difficulté à se procurer un garçon boulanger. - 38. Lettre du 25 juillet 1813, de Montbéliard, au sous-préfet de Porrentruy : accompagne la transmission d'une pétition du sacristain du dépôt (non jointe). - 39. Lettre du 25 août 1813, de Montbéliard, au sous-préfet de Porrentruy : sur une réprimande faite au surveillant Charton. - - ACTUELLEMENT EN CONGÉS, DE RETOUR LE 17 AOÛT - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
A Paris, au Comptoirs des Imprimeurs-unis, 1844. In-8 broché de (4)-IV-316 pp., non coupé.
Édition originale. Marbeau (1798-1875), jurisconsulte et philanthrope, fonda l'institution des crèches. Frappé par l'abandon de d'ouvrières qui étaient contraintes de laisser leurs enfants, il fonda en 1844 une crèche à Chaillot. Grâce à l'active propagande faite par Marbeau, les crèches se multiplièrent bientôt ; il publia un Manuel de la crèche, destiné à servir de guide aux personnes charitables disposées à s'occuper de ces utiles institutions, et créa en 1846 un Bulletin des crèches. Envoi autographe signé de l'auteur à l'avocat et homme politique Odilon Barrot (1791-1873). Quelques rousseurs.
1908. Paris éditions Arthur Rousseau Bibliothèque du Musée Social 1908. - Broché 12 cm x 19 cm 89 pages - Texte de Marcel Kleine - Bibliographie anglaise - Une tache sur la couv. sinon bon état
In-8, broché, couverture imprimée lég. défraichie, 52 p. Paris et Nancy, Berger-Levrault, 1892.
La question de lassistance publique à lenfance analysée du point de vue législatif et administratif. Lauteur était professeur de droit à Rennes.
Grand in-8, broché (dos fendu), lx, 282 p. Paris, Dujarric, 1905.
Edition originale. Etude suivie de textes, dont le "Plan d'une maison d'association", et de correspondance du philanthrope dont certains inédits.(Dada, n° 1772).
Paris, Rivière, s.d. (1926) in-8, 19 pp., broché. Manques à la couverture. Pliure centrale sur toute la plaquette. Envoi.
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Paris, Bureaux de la Réforme Économique, 1876 ; plaquette in-12, brochée. 34 pp., 1 f. de table.Émile-Justin Menier (1826 - 1881) était le fils du fondateur des chocolateries Menier. “Manufacturier et député de Seine-et-Marne”, c’est ainsi qu’il se présente sur le titre de ce livret dont l’objet est de “déterminer le but que poursuit l’humanité ; chercher les moyens les plus rapides pour l’atteindre”. La manufacture Ménier se trouvait à Noisiel (Seine-et-Marne). En 1871, E. J. Ménier fut élu maire de la ville, puis député de Seine-et-Marne en 1876, l’année de cette publication. Ménier avait une vision sociale de ses activités industrielles. Il la mit en pratique en créant à Noisiel une cité ouvrière et en ouvrant, avant la loi Ferry, une école laïque gratuite pour les enfants des ouvriers de son usine.