1848 13 livraisons de 4 p. chacune, réunies en un volume in-4, plein cartonnage de lépoque, 52 p. (pagination continue), texte sur 2 colonnes, 13 caricatures lithographiées à pleine page. Louvain, J. Jorand-Dusart, juin-sept. 1848.
Journal créé au moment de l'organisation de la Garde Civique dans la ville de Louvain, avec l'ambition d'agir sur les premières élections. "Nous recherchons, quels sont, dans notre cité, les hommes les plus dignes de marcher à la tête de notre garde bourgeoise".Compte-rendu des événements, commentaires, les élections et les résultats avec la composition exhaustive de la Garde Civique, dispositions législatives, courrier des lecteurs et annonces Une caricature accompagne chaque livraison."Publication très curieuse et très recherchée" (cf. Alfred Berrewaerts, 'Recherches sur la presse périodique louvaniste', L. Braeckmans, 1904, p. 44-45).Contient, relié en tête, la partition avec paroles et musique sous couverture illustrée dune "Marche dédiée à la Garde-Civique Belge" par Emile Colbeau et Auguste Tennstedt, entièrement lithographiée par P. Barella à Louvain, 1848.Cartonnage légèrement frotté avec quelques accrocs.Bon exemplaire.
Phone number : 33 01 47 07 40 60
Paris, E. Dentu, 1851 1 volume In-12 (11,8 x 18,3cm) Broché sous couverture bleue. 3 feuillets, 271p. Rousseurs importantes.
1ère édition de cette présentation, par le très réactionnaire Alphonse LUCAS, des clubs de 1848-1849 en ordre alphabétique, portant en sous-titre: "Déclarations de principes, règlements, motions et publications des Sociétés populaires, détails inédits sur les principaux clubistes, sur l'esprit, les tendances et les actes des réunions dont ils faisaient partie, etc, etc", avec index des noms cités. De réelles informations (important recensement; discours, proclamations et textes divers publiés par les clubs), mêlées à d'ironiques commentaires, voire à des calomnies de son auteur, visiblement du "parti de l'ordre" !
Paris, E. Dentu, 1851 in-16, 271 pp., toile verte, dos lisse, couv. cons.
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Paris, E. Dentu, 1851 in-16, 271 pp., broché.
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Paris, Ollendorff, 1885 in-12, 378 pp., bradel papier marbré, couv. cons. (rel. moderne).
Tulard, 947 : "Quelques lignes sur l'état d'esprit en Angleterre en 1814-1815." - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Paris, Ollendorff, 1885 in-12, 378 pp., broché. Couverture abîmée. Rousseurs.
Tulard, 947 : "Quelques lignes sur l'état d'esprit en Angleterre en 1814-1815." - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Paris, Imprimerie nationale, 1849 2 vol. in-4, [2] ff. n. ch., 128 pp. ; [2] ff. n. ch., 658 pp., brochés sous couvertures bleues imprimées. Manques de papier aux dos.
Rare, surtout complet des deux volumes (la plupart des dépôts publics ne présentent que le premier).Tenue du 7 mars au 3 avril 1849, la Haute Cour de justice de Bourges était une juridiction spéciale créée "ad hoc" aux termes de la Constitution de 1848, pour juger les personnes accusées de crime ou de complot contre la sûreté intérieure ou extérieure de l'État qui lui seraient déférées par un décret de l'Assemblée, remplaçant dans ce rôle la Cour des Pairs de la monarchie constitutionnelle : en l'occurrence, les accusés étaient les participants de la manifestation du 15 mai 1848, tentative de coup d'État à base de mouvements de rues qui aboutit à l'envahissement de l'Assemblée Nationale.Parmi les inculpés figuraient Louis-Auguste Blanqui, Flotte, Armand Barbès, François-Vincent Raspail, Louis Blanc, Caussidière ; le principal défenseur était l'avocat Michel de Bourges. La plupart des meneurs furent condamnés à la déportation. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Paris, Imprimerie nationale, 1849 in-4, [2] ff. n. ch., 128 pp. broché sous couverture bleue imprimée.
Premier volume seul. Rare.Tenue du 7 mars au 3 avril 1849, la Haute Cour de justice de Bourges était une juridiction spéciale créée "ad hoc" aux termes de la Constitution de 1848, pour juger les personnes accusées de crime ou de complot contre la sûreté intérieure ou extérieure de l'État qui lui seraient déférées par un décret de l'Assemblée, remplaçant dans ce rôle la Cour des Pairs de la monarchie constitutionnelle : en l'occurrence, les accusés étaient les participants de la manifestation du 15 mai 1848, tentative de coup d'État à base de mouvements de rues qui aboutit à l'envahissement de l'Assemblée Nationale.Parmi les inculpés figuraient Louis-Auguste Blanqui, Flotte, Armand Barbès, François-Vincent Raspail, Louis Blanc, Caussidière ; le principal défenseur était l'avocat Michel de Bourges. La plupart des meneurs furent condamnés à la déportation. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Draguignan, Bernard, 1853 in-12, 378-[1] pp., demi-basane grise, dos à nerfs orné de filets et d'un fleuron doré, monogramme sur le premier plat, couverture (restaurée) conservée (reliure moderne). Ex-libris Felix P.A. Fevrier.
L'auteur, légitimiste, était rédacteur du journal "L'Union du Var". Il fut pris en otage à Lorgues, avec d'autres notables de la ville, par les insurgés varois, et libéré 3 jours plus tard, le 10 décembre, suite à la défaite de l'insurrection à Aups. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Moulins, Imprimerie du Progrès Social, 1909 ; in-8. XII-213pp.-1f. Demi-toile rouge, dos lisse, titre et un fleuron doré, couverture conservée. Très bon état.
Rare et intéressante étude, terminée par une table des noms de lieux et de personnes, qui permet de suivre l'évolution politique dans les différentes communes du département.
Moulins, Imprimerie du Progrès Social, 1909 ; in-8, broché. XII-213pp.-1f. Légers frottements au dos, bon état.
Rare et intéressante étude, terminée par une table des noms de lieux et de personnes, qui permet de suivre l'évolution politique dans les différentes communes du département.
Paris, Typographie Félix Malteste, 1848 in-8, [2] ff. n. ch., 57 pp., cartonnage de papier rose marbré, dos lisse, pièce de titre cerise, couverture imprimée conservée (rel. de la fin du XIXe). Important manque de carton au dos.
Unique édition, peu commune, de cette relation des journées de juin 1848, vues du côté de la Garde nationale. Avec un État nominatif des citoyens de la deuxième légion tués ou blessés dans les journées des 23, 24, 25 et 26 juin 1848 (pp. 49-54).Au CCF, exemplaires seulement à la BnF et au Havre. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Le Puy, Archives départementales, 1974 2 vol. in-8, 667 pp. et fascicule d'annexes non paginé, broché.
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Paris, Plon, 1875 in-8, XV-509 pp., plan dépliant en couleurs, broché. Qqs rousseurs. Dos un peu abîmé. Ex-libris Yves louis Mongrolle.
M. Merruau fut secrétaire général de la préfecture de la Seine, membre du conseil municipal de Paris et conseiller d'État. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Paris, Plon, 1875 in-8, XV-509 pp., plan dépliant en couleurs, demi-chagrin brun, dos à nerfs orné de filets dorés et à froid (reliure de l'époque). Dos passé et un peu taché.
M. Merruau fut secrétaire général de la préfecture de la Seine, membre du conseil municipal de Paris et conseiller d'État. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Paris, Presses universitaires de France, 1924 in-12, LXXX pp., 378 pp., [2] ff. n. ch., avec 10 planches hors texte, dont un fac-similé à double page, broché, non coupé.
Renferme la correspondance de l'écrivain avec son élève (puis gendre) Alfred Dumesnil, et son ami le journaliste Eugène Noël (1816-1899). - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
P., N. Tresse, 1851 ; petit in-8. 160pp. Cartonnage à la bradel, recouvert de papier marbré, dos lisse, pièce de titre de veau gris, papier jauni, non rogné. Légers frottements aux coiffes.
Publié anonymement par Eugène de Mirecourt (de son vrai non Charles Jean-Baptiste Jacquot, 1812-1880), cette fable se déroule lors de la révolution de février 1848. L'auteur y met en scène des hordes de diables qui orchestrent batailles et révoltes, il réssucite les héros sanguinaires de la Révolution française de 1789 et parodie les véritables acteurs des débuts de la IIe République.
Paris, 21 avril, 1849 in-8, 1 pp. sur papier en-tête du cabinet de la Présidence ; apostille.
"Je vous adresse Mr Guenepin dont le président vous a parlé avec tant d'intérêt et sur lequel je vous ai donné moi même les détails les plus précis..."Jean-Baptiste Guénépin (1807-1888) avait remporté le grand prix de Rome d'Architecture en 1837 et fut pensionnaire de la villa Médicis jusqu'en 1842. Professeur libre d'architecture et membre du jury de l'école des Beaux-Arts sous le Second Empire, il semble qu'il bénéficia de la protection de Louis-Napoléon III qui le nomma architecte voyer de la ville de Paris. On notera l'apostille "octroi" sur le coin de la lettre. Son cousin Auguste (1780-1842) fut sous les deux Restaurations, un éminent architecte qui a contribué à la construction de nombreux édifices dans la capitale et à Saint-Denis, ayant terminé sa carrière comme architecte divisionnaire à la préfecture de la Seine.Proche du brillant avocat Berryer, Mocquard lui avait gardé une grande estime. Mais tandis que Berryer, durant les années 1848-1850, soutenait le parti du comte de Chambord, louant les grandeurs de la monarchie, son ami Mocquard s'était rapproché du prince Louis-Napoléon, et des intérêts bonapartistes. C'est le directeur de cabinet de l'Empereur qui avait défendu Berryer lors de sa réception à l'Academie. Mocquard l'avait dispensé de l'usage de se présenter aux Tuileries, et ce avec beaucoup de tact et de convenance dans sa réponse officielle à l'académicien : L'Empereur regrette que dans M. Berryer, les inspirations de l'homme politique l'aient emporté sur les devoirs de l'académicien... M. Berryer est parfaitement libre d'obéir ou à ce que lui prescrit l'usage ou à ce que ses répugnances lui conseillent. L'ancien confrère est heureux, en cette circonstance, d'avoir pu rendre à M. Berryer ce qu'il appelle ou ce qu'il croit un bon office. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Paris, Librairie générale de droit et de jurisprudence, 1966 in-8, VIII-341 pp., 8 pl., broché.
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In-8, broché, VIII, 343 p. Paris, Pichon et Durand, 1966.
8 planches hors texte. Envoi autographe signé au Colonel Gauthier-Briaud.Bon exemplaire.
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Paris, Firmin Didot frères, s.d. (1849) in-12, 12 pp., en feuilles.
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Paris, Jacques Lecoffre, (1850) in-16, 46 pp., broché. Rousseurs.
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Paris, de Boccard, 1965 fort gr. in-8, 661 pp., broché.
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Paris, Poignavant et Cie, s.d. 2 vol. in-8, 574 pp. et 599 pp., demi-basane verte, dos lisse, filets dorés (rel. de l'époque). Coins usés. Rousseurs.
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Paris, Poignavant et Cie, s.d. 2 vol. in-8, 574 pp. et 599 pp., demi-basane havane, dos à nerfs orné de filets dorés (reliure de l'époque). Manques aux coiffes, dos frottés et passés. Mors usés. Rousseurs. Feuillets de pré-titre et titre restaurés au tome I. Etiquette L. Froissart et ex-libris Jacques Jourquin.
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