Paris, Au Bureau de la Souscription nationale, 1860. 2 tomes en 1 vol grand in-8 de 355-391 pp, demi-basane rouge, dos lisse orné (reliure de l'époque).
Édition originale française. 3 gravures sur acier et 43 gravures sur bois.
Bône [Annaba], 3 juin 1865 2 pièces, in-4 et in-8, en feuilles.
Petit ensemble qui regroupe deux missives adressées le même jour à Jules-Henri-Léopold de Gantès, alors sous-préfet de Bône [Annaba].Issu d'une famille qui donna nombre d'officiers de marine (dont d'ailleurs son fils Gaston de Gantès, 1854-1934), Léopold de Gantès (1822 ou 1823 - 1879) fut successivement sous-préfet de Mostaganem (1853), Philippeville [Skikda] (1855) et enfin Bône (1861). Il fut mis en disponibilité en 1870.I. Du colonel de gendarmerie d'Afrique ... (nom illisible, mais qui doit correspondre à J. Billet - cf. infra) : B.A.S. insinuant une recommandation en faveur du fils d'un capitaine de gendarmerie. La pièce suivante complète la demande et en donne des éclaircissements.II. L.A.S. de Boyer, ancien agent à la prison civile de Blida : encore une demande d'emploi civil, formulée avec une délicatesse et un à-propos que l'on ne pourra manquer d'admirer."J'ai appris indirectement que des plaintes successives avaient lieu envers le gardien-chef de la prison civile de Bône ; permettez-moi, Monsieur le sous-préfet, d'être assez osé pour désirer votre protection afin d'obtenir cet emploi". C'est à la suite de la mention de ses qualités que l'on trouvera ensuite le lien avec la première lettre : "Mr. Billet, colonel de gendarmerie, qui depuis longtemps connaît ma famille, et que j'ai eu le bonheur de rencontrer, j'ai cru devoir le prier d'être assez bon de me servir d'intermédiaire et de vouloir bien intercéder auprès de vous pour l'obtention de cet emploi" ... - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
S.l. [Paris], 7 mai 1858 in-folio, [54] ff. n. ch., couverts d'une écriture moyenne, très soignée, sans rature ni biffure (environ 20 lignes par page), en feuilles, tranches dorées.
Important rapport sénatorial qui propose à Napoléon III un projet de Code rural. La partie que nous présentons est la troisième et dernière, et concerne la police rurale (les deux premières, sur le régime du sol et le régime des eaux, avaient fait l'objet de rapports séparés).Le texte est divisé en cinq titres : les agents de la police rurale (ff. 3-11) ; les mesures préventives (ff. 11-29) ; les poursuites judiciaires (ff. 29-37) ; police de la chasse (ff. 38-41) ; police de la pêche (ff. 41-46). Il se termine enfin par un petit exposé méthodologique concernant l'ensemble des trois parties : "Nous devions commencer par soumettre à un examen approfondi les nombreux essais qui, depuis soixante-dix ans, ont été tentés dans le même but. Nous avons rassemblé ensuite tous les matériaux épars dans la législation ancienne et moderne ; mais nous ne les avons envisagés que dans leur ensemble, nous bornant à classer les dispositions fondamentales et à énoncer les principes qui les régissent, sans entrer dans les détails, sans empiéter sur la mission de ceux qui sont appelés à rédiger le projet définitif". Suivent des considérations sur le projet de Code rural présenté en 1808, et les travaux de Joseph de Vernheil-Puyraseau (1756-1839), renfermées dans ses Observations des commissions consultatives sur le projet de Code rural (Paris, 1810-1814). Comme l'on sait, Napoléon Ier avait entendu poursuivre l’œuvre de codification du droit, et compléter les codes existants par un code rural pour des éléments de législation non intégrés dans le code civil. Un projet fut d'ailleurs élaboré et publié en 1808, et des commissions se réunirent au siège de chaque cour impériale pour l'examen du projet. Les commissions achevèrent leur examen vers 1814, mais la situation intérieure ne permit pas aux gouvernements de l'époque ni à leurs successeurs de continuer le processus d'adoption. Aussi la réalisation ne put-elle intervenir qu'en 1881, sous la Troisième République.À la fin, le document, revêtu du cachet sec du Sénat impérial, porte les signatures du président Raymond-Théodore Troplong (1795-1869), des secrétaires le général-marquis Alphonse de Grouchy (1789-1864), le général Patrice de Mac-Mahon (1808-1893), et du baron Bertrand-Théobald de Lacrosse (1796-1865). - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
S.l., s.d. (vers 1860) in-4, titre (détaché), 202 pp., couvertes d'une écriture fine, régulière, extrêmement soignée (environ 25 lignes par page), présentant aussi des notes infra-paginales de la même main, des biffures et ajouts au crayon de bois semblent postérieurs à la rédaction, de même que quelques ajouts marginaux à l'encre d'une autre main, demi-chagrin Bradel bouteille, dos muet orné de filets à froid, encadrements de filets à froid sur les plats de toile chagrinée, titre poussé en lettres dorées au centre du plat supérieur, tranches jaunes (reliure de l'époque). Plat supérieur un peu taché.
Manuscrit inédit, à la fois passionnant sur la participation de la marine aux opérations de la Guerre d'Orient en Crimée, et émouvant par sa composition : tout en effet laisse à penser qu'il forme la mise au propre en continu, par la mère de l'auteur, des lettres envoyées par son fils à sa famille pendant sa campagne. Comme elle survivra encore longtemps à la mort de ce dernier, ainsi que d'ailleurs à celle d'autres de ses enfants, cette mise par écrit revêt un caractère particulier ; et le don fait du livre à un petit-fils (cf. infra) en accentue encore le caractère.I. L'auteur, Louis de Las Cases (20 juillet 1821 - 28 avril 1861), fils d'Adolphe de Las Cases (1782-1880) appartient à une branche de la famille du célèbre mémorialiste, sans que la parenté exacte puisse être déterminée facilement. En tout cas, la longue lettre adressée le 2 janvier 1855 atteste des liens qui existaient entre ces cousins éloignés : destinée au "comte de Las Cases, fils de celui qui fut à Sainte-Hélène, et frère du comte de Las Cases, sénateur, mort en 1854, après huit jours de mariage", elle présente des condoléances à Barthélémy de Las Cases (1811-1877), second fils du mémorialiste, pour le deuil imprévu de son frère aîné Emmanuel-Pons-Dieudonné de Las Cases (1800-1854, il avait accompagné son père à Sainte-Hélène). Les deux cousins se tutoient, ce qui signifie plus qu'une relation lointaine, surtout dans ce milieu. Il est fait également fait allusion dans cette lettre au décès, la même année 1854, d'un autre cousin, Auguste de Las Cases, fils d'Alexandre-François de Las Cases (1769-1836), frère cadet d'Emmanuel (1766-1842).Entré à l'École navale en 1837, Louis de Las Cases fut nommé lieutenant de vaisseau en 1848. C'est avec ce grade qu'il participa à la Guerre d'Orient sur le Iéna, vaisseau de 90 canons, sur lequel il avait déjà navigué en 1840. Le bâtiment était commandé par le capitaine de vaisseau Louis-Marie Rapatel (1808-1859).II. L'ensemble de ces lettres fut à destination de ses proches, ses parents (mais surtout sa mère), et ses frères et soeurs, Gaston (1820-1908), Gabriel (1823-1916), Clotilde (1827-1892), Sidonie (1829-1859), mais surtout son cadet Henri, 1833-1855, qui se destinait également à une carrière militaire. Elles s'étagent du 10 juin 1853 (Toulon, avant le départ) au 21 juillet 1855 (Hôpital des soeurs de la Charité, à Péra, avant le rapatriement sanitaire en métropole). 1. Leur objet est très varié : la navigation et les opérations militaires ne les remplissent pas uniquement, mais elles sont parsemées de nombre de détails familiaux ou intimes, qui offrent un réel intérêt pour la vie de la famille Las Cases au XIXe siècle : fragmentée en plusieurs branches, et ce, depuis le XVIe siècle, il semble qu'elle ait maintenu une liaison entre ses membres. La plupart de ses membres masculins sont engagés dans une carrière militaire, et la préparation à Saint-Cyr occupe beaucoup Louis à propos de ses frères. De même, notons que la piété et les sentiments religieux occupent une grande place dans cette correspondance ; apparemment, tous les membres de la famille partageaient une foi sincère et orientée vers les oeuvres, mais également portée à l'acceptation des épreuves et de la mort prématurée, thème certes très présent dans la piété de l'époque, mais particulièrement soulignée dans les lettres du jeune marin.2. La navigation de Toulon aux Dardanelles, puis au Bosphore occupe les 35 premières pages, ainsi que des attestations de l'amitié avec le jeune officier avec Abel Bergasse (le futur amiral Du Petit-Thouars, 1832-1890), nommé lieutenant de vaisseau au choix en janvier 1854, au début de la campagne. Le récit des opérations ne commence, lui, qu'à partir de la lettre du 14 décembre 1853, alors que la guerre n'est pas encore déclarée (elle ne le sera du côté anglo-français que le 27 mars 1854), mais que les navires des deux puissances occidentales ont déjà pris de solides mouillages préventifs en Mer Noire. Las Cases donne ainsi une relation de la défaite ottomane de Sinope (30 novembre 1853), où l'escadre ottomane fut pulvérisée par les obus explosifs de l'amiral Pavel Nakhimov qui pilonna également le port. Suit une période d'incertitudes et de nouvelles contradictoires qui correspond exactement aux atermoiments diplomatiques des Occidentaux qui vont de la bataille de Sinope à la rupture des relations diplomatiques par Nicolas Ier le 16 février 1854. À partir de la lettre du 24 avril 1854, rédigée devant Odessa, les récits d'opérations s'enchaînent dans des missives souvent longues et très détaillées. L'Iéna stationne devant Sébastopol ou Eupatoria et le récit du débarquement des 15-17 septembre 1854 occupe toute la lettre des pp. 69-76. En novembre 1854, Louis passa de l'Iéna au Henri-IV, il servit ensuite un moment à terre et ses lettres relatent la défense obstinée de la place de Sébastopol par les Russes. En décembre 1854, il fut proposé par le chef d'escadrons Osmond pour une promotion au grade de capitaine de frégate (mais il ne devait jamais l'obtenir, pour des raisons qui demeurent obscures, et qui sont déplorées dans une note de la p. 124). La lettre à son père du 9 février 1855 détaille avec précision et ses fonctions sur le Henri-IV et le nombre d'hommes sous ses ordres. Enfin, le 20 février 1855, Las Cases fut bléssé par un éclat d'obus lors d'un engagement à terre pour défendre une batterie. Les dernières lettres (20 février - 21 juillet 1855) reflètent une convalescence d'abord rapide, puis une brève reprise du service, et enfin une hospitalisation chez les soeurs de la Charité de Péra : atteint le 6 juillet 1855 d'une dysenterie violente, qui frappait la plupart des soldats, il fut rapatrié à Constantinople, puis en France, ce qui mit un terme à cette correspondance (la dernière lettre est du 21 juillet). III. Est joint, sous le titre d'Appendice, un bifeuillet volant in-4, couvert d'une encre en partie décolorée et narrant les événements survenus après le retour de Louis de Las Cases malade à Toulon : accompagné de son ami Bergasse, il arriva en août 1855 dans le port, où il fut transféré à l'Hôpital militaire. Au bout de trois semaines, il fut ramené par son frère aîné Gaston de Las Cases (1820-1908) à Paris, et il fut conduit dans la propriété familiale du Bordelais avec son frère Henri, jeune Saint-Cyrien agonisant. Ce dernier mourut le 18 octobre 1855.Louis épousa ensuite en janvier 1856 Amélie de Monbadon. Il perdit la même année 1859 sa soeur Sidonie (la mère du possesseur de ce manuscrit, cf. infra ) et son épouse (le 10 octobre), puis en 1860 son beau-père le comte Julien-Casimir-Amédée de Monbadon. Enfin, appelé à faire partie de l'expédition du Mexique, sur le vaisseau La Foudre, il succomba à une attaque de choléra le 28 avril 1861 à Toulon.IV. Enfin, on trouve également une attestation de Congé de réforme pour Ernest de Camiran (le possesseur de notre exemplaire) en date du 24 avril 1882. Engagé volontaire en juin 1872 et incorporé dans le 17me régiment de Dragons, ce dernier, versé en 1881 dans l'armée territoriale, ne pouvait plus servir en raison de "varices volumineuses" [sic]. Exemplaire offert à Ernest de Majance de Camiran, fils de Michel-Léon de Majance de Camiran et de Sidonie de Las Cases (1829-1859), donc neveu de l'auteur, par son grand-père ou sa grand-mère, comme l'indique le long ex-dono manuscrit sur les premières gardes : "Pour mon cher petit-fils Ernest de Camiran, j'espère qu'en lisant les lettres de son vertueux oncle, il s'inspirera des sentiments d'affection pour sa famille, de dévotion et de fidélité envers son Dieu, et du courage militaire pour défendre son pays et son souverain". Ce texte, non signé, ne permet pas de dire s'il émane d'Adolphe de Las Cases ou de son épouse Esclarmonde de Raigecourt (1797-1872). Comme la plupart des lettres du recueil ont été adressées à cette dernière, il semble probable que l'ex-dono provienne d'elle, comme de même la rédaction du texte elle-même. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
(Paris), 1864 in-16, sur double feuillet.
- L.A.S à l'actrice à propos de sa première représentation. (Paris), 31 mars 1864. 2 pp."Votre petit billet m’a été remis dimanche matin seulement. Prenez vous en donc à Mr de Rouville, si je n’ai pas connu plutôt le jour de votre début et ne m’accusez pas d’indifférence. Personne n'a pu encore me rendre compte de vôtre premier essai (...).""Sortie à vingt ans du Conservatoire de Paris, l'actrice Marie Colombier (1844-1910) avait débuté au Châtelet le 26 mars 1864. Très jolie fille, pleine de jeunesse et de gaieté mais dépourvue de tout sens moral, elle se lança aussitôt dans la vie joyeuse de la fin de l'Empire, eut d'innombrables amants, négligea totalement son art pour ne rechercher que des succès purement féminin." Mademoiselle Colombier était une grande amie de Sarah Bernhardt, amitié qui ne tarda pas à se brouiller après une tournée en Amérique. L'actrice s'était essayée dans la littérature dont on mentionnera le Carnet d'une Parisienne (1882), La plus jolie femme de Paris (1887), ses Mémoires (1898-1900).- L.A.S. à Mademoiselle. (Paris), jeudi."J’ai besoin d’avoir une conférence avec M. Camille-Doucet au sujet de la position théâtrale d’une personne à laquelle je m’intéresse (…) je suis donc privé d’être votre convive (…)"Ancien secrétaire du baron Fain, au cabinet du Roi Louis-Philippe, Camille Doucet (1812-1895) dirigea à partir de 1853 le bureau des théâtres, et devint en 1863 directeur de l'administration des théâtres au ministère de la Maison de l'Empereur. Auteur de plusieurs pièces et œuvres lyriques, il entre à l'Académie en 1865.Notons que Mocquart avait publié quelques écrits ; aimant le théâtre, il avait collaboré à plusieurs drames dont Les Fastes du Crime (1844) représenté avec grand succès sur l'adaptation d'Ennery. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
S.l., 1859 in-16, [7] ff. n. ch., couvertes d'une écriture très fine et lisible (environ 30 lignes par page), 3 ff. vierges, en feuilles.
Petit journal de campagne du chef de bataillon Isidore Paris (né en 1818), du 101e Régiment d'infanterie, puis du 1er Régiment de voltigeurs de la Garde impériale, du 22 avril au 18 juin 1859, soit la première phase de la campagne d'Italie. Rédigé d'une écriture très fine, presque sans biffure ni rature, il commence par le départ du petit port de Stora (Algérie, près de Philippeville) pour Marseille, puis Toulon, et enfin Gênes (29 avril). Suivent les étapes de Gênes à Novi, puis à Castel Nuovo [Bormida], et Noghera. Il s'étend sur le combat de Montebello (20-21 mai). Mais, le 26 mai, il apprend son transfert au 1er Régiment de voltigeurs de la Garde, et quitte donc son unité pour rejoindre Alexandrie, où son nouveau régiment était stationné. Il le rate de peu, le retrouve à Verceil, participe au franchissement du Tessin et à la bataille de Turbigo (3 & 4 juin). Le 5 juin, comme il est dit, "nous apprenons les résultats de la bataille de Magenta, l'ennemi a été battu sur tous les points". Après quelques jours passés dans le bivouac même de Magenta, l'unité se dirige vers Milan, où elle entre le 9 juin. Elle en repart le 12, après avoir assisté au Te Deum solennel devant Napoléon III et Victor-Emmanuel II.Le carnet se termine par le passage de l'Adda, et l'arrivée à Brescia. Il n'y a rien sur la fin de la campagne (bataille de Solférino et armistice de Villafranca).On joint :I. Deux états de service in-folio d'Isidore Paris, qui, rappelé à l'activité en septembre 1870, termina sa carrière militaire comme général de brigade au titre de l'armée auxiliaire) : un sans date et probablement privé ; un officiel délivré par le Ministère de la Guerre le 9 septembre 1874.II. Un ensemble de correspondances passives du commandant, puis colonel Paris, toutes à caractère privé :1. Lettre du 30 août 1857, de Sétif. - 2. Du 19 mars 1859. - 3. Du 4 septembre 1863. - 4. Du 21 février 1864, de Rome. - 5. Du 8 septembre 1864, de Rome. - 6. Du 11 novembre 1864, de Paris. - 7. Du 22 novembre 1864, de Paris. - 8. Du 11 janvier 1865, de Brest. - 9-10. Deux billets de 1873. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Draguignan, Bernard, 1853 in-12, 378-[1] pp., demi-basane grise, dos à nerfs orné de filets et d'un fleuron doré, monogramme sur le premier plat, couverture (restaurée) conservée (reliure moderne). Ex-libris Felix P.A. Fevrier.
L'auteur, légitimiste, était rédacteur du journal "L'Union du Var". Il fut pris en otage à Lorgues, avec d'autres notables de la ville, par les insurgés varois, et libéré 3 jours plus tard, le 10 décembre, suite à la défaite de l'insurrection à Aups. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Firmin Didot Frères 1860 In-folio. Reliure demi-percaline rouge, dos orné de petits fers et de filets à froid, 158 pp., 138 gravures. Reliure frottée, accrocs en tête et en pied, première page de garde froissée.
Album publié pour célèbrer le rattachement de Nice et de la Savoie à la France. Bon état d’occasion
P., Victor-Havard, 1889, in-12, 328 pp, 2e édition, broché, couv. lég. salie, dos factice, état correct. Peu courant
Souvenirs de Frédéric Marcelin, homme politique et écrivain haïtien né à Port-au-Prince en 1848 et mort en 1917. En 1867, il est nommé secrétaire à la Légation d'Haïti à Washington aux États-Unis. En 1874, il est élu député à l'Assemblée Nationale haïtienne. Il est réélu en 1882. Entre temps il vit entre Haïti et Paris. Sous la présidence d'Hippolyte, il dirige le département des finances de 1892 à 1894. En 1895, il s'installe en France. En 1905, il revient à Haïti et fonde la revue Haïti littéraire et sociale. Il est renommé à la tête du département des finances jusqu'en 1908. Cette année-là, il repart en France où il mourra en 1917. — Table : L'autre soir à l'Opéra • Une revue au camp de Châlons • Deux jours à Biarritz • Une dernière visite à la galerie Pourtalés • Les tableaux de M. de Morny • MM. les peintres, soyez Français • La Sulamite • Une rencontre en province • Salade japonaise • En passant par le Havre • Promenades à Versailles : I. Le château. II. Les galeries. III. Les tableaux d'Horace Vernet. IV. Les jardins • De Dieppe à Arques • Londres au boulevard des Italiens • Les courses d'Epsom • Lettres de Bade • En haut du vieux château de Bade • Passage de troupes • Un peu de Prusse • De Prusse en France • Ne touchez pas à la Marseillaise • Bon courage. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Paris, Lebigre-Duquesne frères, 1858 in-12, [2] ff. n. ch., 359 pp., broché sous couverture imprimée. Rousseurs.
Édition originale. Charles de Bussy est le pseudonyme du pamphlétaire Charles Marchal (1822-1870), l'auteur de Pourquoi j'ai été républicain, pourquoi je ne le suis plus (1854). Dans cet ouvrage, Bussy s'insurge contre les activités politiques menées en toute impunité depuis la trop tolérante ville de Londres par des anciens meneurs de 1848 (Mazzini, Ledru-Rollin, Kossuth etc.). Il faut dire que la capitale anglaise accueillait alors tout ce que l'Europe comptait d'agités et d'agitateurs qui continuaient en toute impunité depuis l'exil leurs activités de déstabilisation. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
in 8 demi chagrin bleu titre,filets dorés,faux-titre noir et rouge,frontispice titre en noir et rouge,XI,368 pages, 26 gravures hors-texte inédites par QUESNAY de BEAUREPAIRE. Firmin Didot & Cie 1888, pâles rousseurs éparses habituelles.La question des saints lieux.Projets de l'Empereur Nicolas,etc.Préparatifs des Turcs. Forces des Russes.etc.Entrée des flottes de France et d'Angleterre dans la Mer Noire.etc.Incertitudes touchant le plan d'opérations.etc.description de la Crimée.etc.L'armée perd deux jours après la bataille d'Alma.etc.Description de Sébastopol. etc.Division de l'armée française en corps de siège et en corps d'observation.etc.Causes de la défaite des Russes à Inkermann.etc.Mission du général Niel.etc. Mort de l'Empereur Nicolas,avènement de l'Empereur Alexandre II.etc.Affaires du 1er et 2 mai.etc.Conquêtes des contre approches russes du cimetière et du fond de la baie de la Quarantaine.etc.Physionomie du soldat français et du soldat russe
in 8 reliure éditeur pleine toile rouge à nerfs titre et caissons dorés ; Filets à froid encadrant les plats. Faux-titre, frontispice, titre, XI- 368 pages, tranches dorées. 26 illustrations de QUESNAY DE BEAURAPAIRE Paris Firmin Didot & Cie 1888, rousseurs éparses plus concentrées en début et fin de volume. Dorure au dos en partie disparue
MARET , N. H. J, Duc de BASSANO (1803- 1898), sénateur du second empire, Grand chambellan. ( Sur la mort du Prince Impérial).
Reference : 7841
Lettre signée "Le Grand Chambellan Duc de Bassano", datée du 24 juillet 1879, à M. Le Charpentier ( Saint-Maixent). 1 page in-4° sur papier de deuil, à l’entête de Camden Place, Chislehusrt ( enveloppe jointe). La lettre fut postée de France ( cachet de Paris). L’impératrice a reçu l’adresse signée des habitants de Saint-Maixent, (condoléances présentées à la suite de la mort du Prince Impérial), le duc répond en son nom“ Je suis chargé par sa Majesté de vous adresser des remerciements pour les sentiments que vous lui exprimez dans son immense affliction…“.
Le Duc de Bassano, est le 2ème de ce titre, crée en 1809 par Napoléon pour son père. Le Prince Impérial s'était engagé dans l'armée anglaise pour combattre en Afrique du Sud, c'est là qu'il meurt le 1er juin 1879. ( Provenance Collection du Duc de Cadore).( GrM Cl2)
Paris, Imprimerie Impériale, 1853 in-4, [4]-73 pp., veau vert, dos à nerfs, filets dorés, encadrement d'une double rangée de filets dorés en encadrement des plats, armes au centre, tranches dorées (reliure de l'époque).
Relation officielle des cérémonies civile et religieuse du mariage de Napoléon III, qui se déroulèrent respectivement au Palais des Tuileries, et à Notre-Dame de Paris, les 29 et 30 janvier 1853. Pour cette occasion, l'empereur signe 3000 ordres de grâce et fait savoir que toutes les dépenses du mariage seraient imputées sur le budget de sa liste civile, tandis qu'Eugénie refuse une parure de diamants offerte par la ville de Paris et demande que la somme correspondante soit consacrée à la construction d'un orphelinat. Exemplaire aux armes de Napoléon III, probablement un exemplaire de présent pour les invités à la cérémonie.L'or des armes du premier plat est en partie usé ainsi que sur les filets d'encadrements, qqs épid. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
1975 / 197 pages. Editions Hachette. Broché.
Dos légérement cassé, intérieur frais malgré des rousseurs en page de garde. Bon état.
1975 / 202 pages. Broché. Editions Hachette.
Très bel état malgré le dos cassé.
1975 / 197 pages. Editions Hachette. Broché.
Dos légérement cassé, intérieur frais malgré des rousseurs en page de garde. Bon état.
Paris, Charles Douniol, s.d. (1867) in-12, XII pp., 418 pp., demi-basane cerise, dos lisse orné de filets dorés, tranches mouchetées (reliure de l'époque). Dos légèrement insolé.
Unique édition de cette utopie dans laquelle on a voulu une anticipation de la Société des Nations.Seulement deux exemplaires au CCF (BnF et Lyon).Cachet humide de la bibliothèque de l'Association des comptables du commerce et de l'industrie du département de la Seine. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Paris, Rousseau, 1930 gr. in-8, 275 pp., biblio., broché.
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Paris, E. Donnaud, 1864 in-8, 76 pp., dérelié.
Le 13 mars 1864, la police intervint chez Garnier-Pagès pour interrompre une réunion électorale qui s'y tenait en vue de préparer le scrutin devant fournir deux députés aux première et cinquième circonscriptions de Paris. En effet, les 34 personnes présentes étaient plus que suffisantes pour constituer le délit de "réunion d’association non autorisée de plus de vingt personnes", fondamental sous le Second Empire. Finalement, le Tribunal Correctionnel de la Seine, décida le 21 juillet suivant, de ne citer à comparaître que treize personnes: "pour lesquelles, il y avait prévention suffisante d’avoir, en 1863 et 1864, fait partie d’une association dont le siège était à Paris, ladite association composée de plus de vingt personnes et non autorisée".Les noms de tous les membres de la commission de Paris furent cités à l’audience, dont celui des "non-poursuivis" qui étaient pourtant, pour certains, membres fondateurs. Les prévenus étaient presque tous républicains, à la notable exception des avocats Berryer, Jules Dufaure et Michel Hébert. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Paris, Libr. Achille Faure, 1867 in-8, 416 pp., frontispice, demi-chagrin rouge, dos à nerfs orné (rel. de l'époque).
Première édition complète non citée par Tulard qui ne mentionne que la seconde.Tulard, 964 : "Quelques anecdotes très romancées sur la campagne de Prusse et la bataille d'Eylau mais éclairantes sur la psychologie du soldat. On y trouve l'inévitable intrigue amoureuse et des exploits militaires difficilement contrôlables".Ex-libris Antoine d'Esperandieu. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Paris, Tanera, 1868 in-8, 416 pp., frontispice, demi-chagrin pruine, dos à nerfs, caissons de filets dorés, monogramme B. A. sur le premier plat (rel. de l'époque). Dos passé.
Seconde édition.Il s'agit probablement de la remise en vente de l'édition originale avec une nouvelle page de titre.Tulard, 964. "Quelques anecdotes, très romancées, sur la campagne de Prusse et la bataille d'Eylau mais éclairantes sur la psychologie du soldat". - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
P., Douniol, 1863. In-18 broché, 108 pp.
Cachet de colportage. 3e édition, portant le nom de l'auteur. Dos un peu passé, à toutes marges, bel exemplaire. - Frais de port : -France 4,9 € -U.E. 7 € -Monde (z B : 11 €) (z C : 21 €)
P., Léon Chailley, 1895. In-8, demi-basane brune de l’époque, dos à nerfs fleuronné, pièce de titre marron, [2]ff.-347 pp.-[1]f., frontispice, ill. in et h.-t. dt des facs-similés de lettres.
Nerfs un peu frottés, petite cassure sans gravité au second plat, intérieur frais. Bon ex. - Frais de port : -France 6,8 € -U.E. 9 € -Monde (z B : 14 €) (z C : 24 €)
P., Firmin Didot frères, fils et Cie / E. Dentu et Chez tous les Libraires, 1858-1861. In-8, demi-chagrin rouge (rel. fin XIXe siècle), dos à nerfs orné, tr. mouchetées, 44, 64, 46, 16, 32, 15, 22, 16 et 31 pp.
Plats lég. frottés, intérieur frais. - Frais de port : -France 6,8 € -U.E. 9 € -Monde (z B : 14 €) (z C : 24 €)