Couverture souple. Broché. 333 pages.
Livre. Editions Aubier, 1960.
A Londres, , 1785. In-8 de VIII-260 pp., cartonnage moderne.
Édition originale de ce recueil de préceptes réformateurs publié quatre ans avant la Révolution, dans le contexte de la crise fiscale et sociale qui allait emporter l'Ancien Régime.L'ouvrage s'attaque aux principaux dysfonctionnements de la France de Louis XVI : les transports (diligences), la fiscalité (la taille et ses injustices), l'agriculture dans ses rapports avec les corvées seigneuriales et les terres en friche, et le luxe comme symptôme de l'inégalité sociale. Ces thèmes sont précisément ceux qui agitaient les milieux réformateurs des années 1780, à la croisée de la pensée physiocratique et du courant pré-révolutionnaire : la suppression des corvées avait été tentée par Turgot en 1776 avant d'être annulée par les parlements ; les terres en friche faisaient l'objet d'édits incitatifs depuis les années 1760 ; la question de la taille et de sa réforme était au cœur du programme de Calonne et de l'Assemblée des notables de 1787.INED, 2770.
Geneve chez Barde & compagnie et à Paris chez la veuve Duchesne 1787, in-8, VI-294 pages. Demi basane fauve époque, coins en vélin; petite usure des coiffes, mouillure claire marginale de la page 1 à 28. (XXV)-(350 gr.).
1ère édition de cette critique des doctrines physiocratiques et des idées libérales par un solitaire (l'abbé Legros). Ouvrage peu courant.
Couverture souple. Broché. 378 pages. Couverture légèrement défraîchie.
Livre. Numéro spécial. 1958. Editions Sirey, 1958.
, Londres, Nourse ; Paris, Desaint, 1767 ; 2 vol. in-12, veau fauve marbré, dos ornés, tranches bleues marbr. (Reliures de l’ép.). 1 f. blanc, faux-titre, titre, puis paginé de VII à XVI, 353 pp.- 2 ff., 547 pp.EDITION ORIGINALE in-12 parue en même temps et chez les mêmes éditeurs qu’une édition in-4. Dupont de Nemours a qualifié ce livre « d’ouvrage sublime ». C’est Le Mercier de La Rivière qui réussit à enthousiasmer Diderot pendant quelques mois pour la Physiocratie : « Il est le premier qui m’ait éclairé, qui m’ait instruit…Il est le seul qui m’ait donné des idées claires, nettes et vraies du commerce tant intérieur qu’extérieur, et de la nature du commerce en général » (Lettre à Damilaville 1767). « Subjugué par la cohérence de la doctrine exposée par l’auteur, qui avait été intendant des Antilles de 1759 à 1764, Diderot le recommanda chaleureusement à Catherine II puis l’invita en Russie. L’entente ne fut guère parfaite et Le Mercier séjourna seulement à Saint-Pétersbourg d’octobre 1767 à mars 1768. Adepte du despotisme légal qui n’est autre que celui de l’ordre naturel, Le Mercier donna un fondement philosophique à la doctrine économique de Quesnay. Le monarque physiocrate dispose à la fois des pouvoirs législatifs et exécutifs ; il est absolu, mais ce despotisme n’est nullement en contradiction avec l’indispensable liberté économique car le souverain n’est pas là pour faire des lois, mais appliquer les lois naturelles ; faire respecter la propriété et la liberté, telles sont les missions de l’Etat. L’ouvrage se termine par une théorie de l’impôt : le souverain héréditaire est le co-propriétaire foncier du royaume et l’impôt constitue une co-jouissance indispensable des revenus du Domaine » Hasquin. Diderot et son temps n°178 - Lavergne p.183.- INED 2794.- Einaudi 3307.- Kress-Goldsmith 10269.- Janet II p.637.Bel exemplaire avec un ex-libris manuscrit du XVIII e S. « Préau ». Cet ex-libris est rayé et remplacé par celui d’un certain N. Boussé ( ?) qui en avril 1846 a rédigé une note critique sur la garde du tome I. Notes au crayon par le même, dans plusieurs marges de l’ouvrage.
« La charte politique » des physiocrates.
A Londres, chez Jean Nourse; et se trouve à Paris, chez Desaint, 1767. 1 vol. in-4 de (4)-VII-(1)-511 pp., veau marbré, dos orné à nerfs, pièce de titre en maroquin rouge, tranches rouges (reliure de l'époque).
Édition originale in-4 de « la charte politique des physiocrates » (Spengler), le plus emblématique ouvrage du physiocrate Paul Pierre Lemercier de la Rivière dont la présentation doctraile systématique fait « le premier exposé dogmatique de la doctrine physiocratique.Paul-Pierre Lemercier de La Rivière (1719-1801), intendant de la Martinique de 1759 à 1764, avait rédigé cet ouvrage à Versailles sous les yeux du docteur Quesnay, chef de file de la "science nouvelle" de l'économie politique, ce qu'atteste Mirabeau, qui confirme que le livre fut écrit « sous l'inspiration directe de Quesnay ». Lemercier y expose en quarante-quatre chapitres sa doctrine du despotisme légal et argumente pour la liberté du commerce, la productivité exclusive de l'agriculture et la mise en place d'un impôt unique sur les terres. « Codificateur des doctrines physiocratiques, Le Mercier s'est, bien plus que Quesnay, préoccupé des incidences purement philosophiques de la physiocratie. Il voyait dans la multiplication et le bien-être des hommes le double objectif de la société, réalisable avec des institutions en accord parfait avec la providence. Cette harmonie tend à se réaliser quand les hommes bénéficient d'une complète liberté économique et que leur droit de propriété n'est pas entravé » (Spengler).L'ouvrage fit l'objet d'un compte rendu analytique développé dans le Journal des Savants de 1767. Dès 1768, Dupont de Nemours en publia deux nouvelles éditions sans privilège. Il influença profondément Catherine II, qui invita Lemercier à Saint-Pétersbourg en 1767 pour travailler à la réforme de ses institutions, et fut lu par Adam Smith dans la préparation de La Richesse des nations (1776).Provenance : bibliothèque du marquis de Vichy (ex-libris armorié). Bel exemplaire, très pur.Goldsmiths, 10269 ; Higgs, 3979 ; INED, 2794 ; Kress, 6476 ; Louis-Philippe May, Le Mercier de La Rivière (1719-1801).
A Londres, chez Jean Nourse ; et se trouve à Paris, chez Desaint, 1767. In-4 (289 x 220 mm) de (2)-VII-(1)-511 pp., veau fauve marbré, dos orné à nerfs, pièce de titre en maroquin rouge, tranches marbrées (reliure de l'époque).
Édition originale du premier traité dogmatique de la doctrine physiocratique rédigé sous l'inspiration de Quesnay, qui enchanta quelque temps Diderot, mais qui suscita, en réponse, et L'Homme aux 40 écus (1768) de Voltaire, et les Doutes proposés aux philosophes économistes (1768) de Mably, avec son argumentation clairement pré-socialiste. Intendant de la Martinique de 1759 à 1764, Le Mercier de la Rivière est un adepte du "despotisme légal", interprète de l'ordre même de la nature, par lequel le souverain absolu oriente l'activité économique et démographique de ses possessions, sans nuire à la liberté naturelle de ses sujets, ce qui permit de donner un habillage politique à la pensée proprement économique des physiocrates. Bel exemplaire à très grandes marges : quelques très discrètes restaurations à la reliure.Goldsmiths, 10269 ; Kress, 6475 ; Higgs, 3979 ; INED, 2794 (pour l'édition in-12).
A Londres, Chez J. Nourse et se trouve à Paris, Desaint, 1767. Two volumes. xiv (misnumbered xvi), 353, (1) pp.; (4), 547, (1) pp. 8vo. Contemporary marbled calf, spines gilt in compartments, red and green labels, marbled edges, a bit rubbed. Goldsmiths 10270; Einaudi 3307; INED 2794; Higgs 3980; Weulersse, i, 136; not in Kress. First 8vo edition in 2 volumes. In the same year a 4to edition was published which is considered to have preceded the 8vo edition. It is considered the 'second textbook of Physiocrat orthodoxy' (Schumpeter, p. 225) and the author the 'ablest expositor of this (the Physiocrat) system' (McCulloch). Important physiocratic work, considered as the best survey of the doctrine. Adam Smith praised it and Catherine II of Russia invited the author to her court. It provoked Voltaire's L'homme aux quarante écus and De Mably's vehement criticism in his Doutes proposés aux philosophes économistes. - Modern bookplate on front paste-down.
Phone number : 31 20 698 13 75
A Londres, Chez J. Nourse, & se trouve à Paris, Chez Desaint, 1767. (2), vii, (1, Fautes à Corriger), 511, (1) pp. 4to. Contemporary marbled calf, spine richly gilt with raised bands, red label with gilt lettering, paper label in upper compartment of spine, marbled edges. Weulersse, i, p. xxviii; Kress 6475; Goldsmiths 10269; Higgs 3979; INED 2794; Einaudi 3307 (the 8vo edition in 2 volumes). First edition, the rare 4to edition. The rare 4to edition by 'the ablest expositor of this (the physiocratic) system' (McCulloch). Adam Smith and Diderot praised it among many others, Catherina II of Russia invited the author to her court, and according to Palgrave, the work was at the time considered more highly than l'Esprit des Loix by some contemporaries. It provoked Voltaire's l'Homme aux quarante écus and Mably's vehement criticism in his Doutes proposés aux Philosophes économistes. Schumpeter lists this work as the second text-book of physiocrat orthodoxy (the first being Mirabeau's Philosophie rurale). - Corners a bit bumped, a large armorial plate on the front paste-down, copy from the Fürstlich-Starhemberg'sche Familien Bibliothek, Schloss Eferding, small stamp on title reading 'Aus Schloss Haus 1893', a very nice copy with large margins.
Phone number : 31 20 698 13 75
A Londres, Chez J. Nourse, & se trouve à Paris, Chez Desaint, 1767. (2), vii, (1, Fautes à Corriger), 511, (1) pp. 4to. Contemporary marbled calf, spine gilt in compartments, label with gilt lettering, joints starting to split but holding firm, a bit rubbed and worn. Weulersse, i, p. xxviii; Kress 6475; Goldsmiths 10269; Higgs 3979; INED 2794; Einaudi 3307 (the 8vo edition in 2 volumes); May, Le Mercier de la Rivière, 163. First edition, the rare 4to edition. The rare 4to edition by 'the ablest expositor of this (the physiocratic) system' (McCulloch). It was written following Le Mercier's retirement from Parliament in 1759. Praised by Adam Smith and Diderot amongst others, L'Ordre naturel was, according to Palgrave, considered more highly than l'Esprit des Loix by some contemporaries. The author argues that there is a natural law of property which is based on the physical order of nature, and which underlies all other laws. Taxation and the use of public revenue by the ruler are both governed by natural law of property. Schumpeter lists this work as the second textbook of Physiocrat orthodoxy.Catherina II of Russia invited the author to her court, and it provoked Voltaire's l'Homme aux quarante écus and Mably's vehement criticism in his Doutes proposés aux Philosophes économistes. - Faint library stamp on half-title, handwritten ex-libris of Lussac in blank upper outer margin of title.
Phone number : 31 20 698 13 75
A Paris, Chez l'auteur & chez les marchands de nouveautés, 1790. 32 pp. 8vo. Modern half morocco. Not in Kress; not in Goldsmiths; not in Einaudi; INED 2794bis; Martin & Walter 19320; May, Le Mercier de la Rivière, 164. First edition, very rare: COPAC lists one copy (British Library), while Worldcat adds two further copies (Bibliothèque Nationale and Stanford). INED, May and Martin & Walter all list an edition published by Baudouin from the same year. Disciple of Quesnay, the author demands a fundamental political and administrative reform of all the educational institutions, universities, academies, etc. so that they may serve and further strengthen the revolution and the regeneration of France. - Somewhat stained.
Phone number : 31 20 698 13 75
A Paris, chez Buisson, 1795 (1792). 2 vol. in-8 de (4)-LXXI-334 pp. 1 f.n.ch. ; (4)-496 pp. 1 f.n.ch. (les deux feuillets d'errata ont reliés à la fin du 2e vol.), demi-basane brune à petits coins, dos lisses ornés de filets dorés, pièces de titre et de tomaison en veau citron (reliure de l'époque).
Édition originale, avec titre de relais portant Seconde édition. Très rare. La seule utopie physiocratique « conçue dans le but de propager les idéaux de l'École par son plus habile représentant », et l'oeuvre ultime de Paul-Pierre Le Mercier de la Rivière de Saint-Médard (Saumur, 1719 – Paris, 1801), auteur de L'Ordre naturel et essentiel des sociétés politiques (1767), l'ouvrage phare de la physiocratie.Publiée en 1792, alors que la Révolution entre dans sa phase la plus violente, l'oeuvre se présente non comme une fiction romanesque mais comme la relation d'un gouvernement effectivement réalisé et comme un modèle susceptible d'être appliqué à la France. Dans son Adresse à la Nation française, Lemercier expose son ambition sous cette formule : « Les hommes doivent être gouvernés comme des hommes. » Le système félicien repose sur une monarchie soumise à la volonté générale, l'égalité civile, la garantie du droit de propriété et l'instruction publique gratuite, tout en maintenant une noblesse héréditaire fondée sur le mérite et une limitation très mesurée de la propriété foncière, ensemble de dispositions qui traduit, selon Hartig & Soboul, « la volonté de compromis social de la grande bourgeoisie en 1792 ». L'ouvrage constitue ainsi un document révélateur de la transformation de la pensée physiocratique en théorie politique appliquée (Bernard Herencia).Très bon exemplaire.Hartig & Soboul, p. 77 ; Versins, 495a ; INED, 2790 ; Einaudi, 3304 ; Quérard, V, 140 ; Bernard Herencia (éd.), Pennsylvaniens et Féliciens. Oeuvres utopiques (1771 et 1792).
In-8, broché, dos renforcé, couverture abîmée, 86 p., qqs soulign. au crayon. Paris, Domat-Montchrestien, 1932.
Statistiques. Bon état intérieur.
[Paris], Renard, [1825 ca]. In-8 broché (12 X 21cm) de (2)-55-(1) pp., couverture de l'époque.
Édition originale. « Le public se rappelle une ingénieuse brochure publiée à l'époque de la fondation de la Caisse d'épargnes et de prévoyance, sous le titre de Moyen sûr et agréable de s'enrichir, ou les trois visites de M. Bruno. M. Bruno, fabricant de meubles du faubourg Saint-Antoine, retiré du commerce, mais dont la sollicitude ne perdait pas de vue ses anciens ouvriers, les dirigeait dans les excellentes voies de l'ordre et de l'économie, qui mènent toujours à l'aisance. On avait recueilli, dans cette brochure, ses sages conseils à la famille Michel, sur les résultats avantageux des épargnes faites à la Caisse de prévoyance. Aujourd'hui que les petites économies qu'il avait encouragées ont produit de petits capitaux, M. Bruno veut leur procurer un emploi proportionné à leur importance. Puis, s'occupant de toutes les classes de la société, il indique aux rentiers, aux propriétaires, aux capitalistes, aux spéculateurs, même aux riches banquiers ou négocians, les moyens d'accroître leur fortune et de se garantir de toutes le vicissitudes de la vie. Tel est le but des nouvelles visites de M. Bruno, dont nous publions toutes les circonstances pour en faire profiter le hommes sages ».
Couverture souple. Broché. 273 pages. Annoté sur la page de titre.
Livre. Edtions du Progrès, Moscou, 1969.
Couverture souple. Broché. 399 pages. Cachet.
Livre. Librairie Félix Alcan, 1938.
Couverture souple. Broché. 80 pages.
Livre. Préface de M. Pierre Loyer. Editions Berger-Levrault, 1942.
Couverture souple. Broché. 80 pages.
Livre. Préface de M. Pierre Loyer. Editions Berger-Levrault, 1942.
Couverture souple. Broché. 740 pages. Rousseurs. Couverture défraîchie avec manques.
Livre. Librairie Guillaumin, 1855.
Tours, Alfred Mame & Fils ; Paris, Dentu, 1872. 3 volumes in-12 1/2 chagrin rouge. LV-485 + 480 + 603 pp. (rousseurs) + tome 4 : L'organisation du travail selon la coutume des ateliers et la loi du décalogue avec un précis d'observations comparées sur la distinction du bien et du mal dans le régime du travail. Les causes du mal actuel et les moyens de réforme. Les objections et les réponses, les difficultés et les solutions. Troisième édition revue et corrigée, Tours Mame & Fils ; Paris, Dentu, 1871. Même reliure, XVI-564 pp. Oeuvre capitale déconomie et de sociologie dun des plus considérables acteurs de la science sociale au dix-neuvième siècle. Anti-rousseauiste et aussi éloigné des Saint-Simoniens que des libéraux, Le Play, qui parlait de nombreuses langues, voyagea pendant une quinzaine dannée dans tous les pays dEurope afin détablir une importante théorie économique.
In-12, demi-chagrin bordeaux de l'époque, dos à nerfs, titre doré (épidermures), xxxiv, (2), 537 p. Tours, Alfred Mame & fils, et Paris, Dentu, 1907.
Paris, Librairie de la société bibliographique, Maurice Tardieu, 1881. VIIII-312 pp. Demi-veau fauve, dos lisse, pièce de titre rouge, filets et fleurons dorés. Bon état.
Le premier traité sur la Chambre des comptes Le Grand (Jean).
Reference : 42261
(1582)
Paris, Jean Houzé, 1582. In-12 (104 x 165 mm) de (1)-65-(3) ff., vélin doré souple, filet doré encadrant les plats, fleuron doré au centre, dos orné, tranches dorées (reliure de l’époque).
Édition originale imprimée par Jean Houzé avec sa marque typographique au titre. « On ne trouve aucun ouvrage spécial sur la Chambre des comptes avant les dernières années du seizième siècle où un mouvement tout nouveau entraîna les esprits vers les questions financières, précurseurs de la science économique (Jean Cherruyer, Claude du Bourg, Jean Bodin etc.). Le premier traité sur la Chambre des comptes parut en 1582 (Instruction sur le faict des finances et Chambre des Comptes) ; il ne s’adressait pas au même public que la plupart des ouvrages économiques et théoriques de l’époque, mais plutôt aux nombreux candidats que pouvait tenter l’appât des offices de magistrature ou de finance créés à profusion et sans relâche ; c’était à peu près ce que nous appelons un manuel d’aspirant. Composée en partie sur les protocoles de la Chambre et à leur image, l’Instruction sur le faict des finances et Chambre des comptes enfermait de précieux détails techniques, des formulaires, un questionnaire, etc. ; elle devint le type de nombres de publications de ce genre et l’on en retrouve certains passages jusque dans les recherches d’Étienne Pasquier. L’auteur, Jean Le Grand, était commis du conseiller d’État Hurault de Boistaillé, et il ne doit probablement pas être confondu avec un greffier en chef de la Chambre du même nom. » (Chambre des Comptes de Paris, Pièces justificatives pour servir à l'histoire des premiers présidents (1506-1791) publiées par M. de Boislisle, 1873). Table complétée à l’encre du temps au bas du feuillet 64.Provenance : Claude II, Bâtard d’Orléans-Longueville († 1585) avec son ex-libris “Claude Dorléans” gravé sous l'adresse dans la marge inférieure du titre. Fils de Claude d'Orléans-Longueville, duc de Longueville (ca 1508-1524), il épousa Marie de La Boissière, fille d’un écuyer tranchant du Roi François Ier. La famille d’Orléans-Longueville fut une branche bâtarde de la maison royale de France, issue de Jean d'Orléans, comte de Dunois, fils naturel du duc Louis Ier et de Mariette d'Enghien, et de sa femme Marie d'Harcourt-Montgomery-Parthenay. Elle a été la maison régnante du Pays de Neuchâtel entre 1504 et 1707, et gouverna aussi le duché de Longueville, le comté de Tancarville et la vicomté de Melun.Très bon exemplaire. Pâles mouillures, galerie de ver marginale atteignant le second plat de la reliure.Lelong, Bibliothèque historique de la France, 11590 ; Brunet III, 945 ; Goldsmiths'-Kress library of economic literature, 223 (pour l'édition de 1583).
Couverture souple. Broché. 251 pages. Avec son bandeau de librairie.
Livre. Editions Flammarion, 1978.
1872 Paris, Charpentier et Cie, 1872 ; in-12°, demi-chagrin bleu de l'époque, dos à nerfs soulignés de doubles filets dorés, filet ondulé sur les nerfs et en tête et pied, titre doré; (4), II, 339, (1)pp.
Rares piqûres, un cahier légèrement jauni. Bon exemplaire bien relié, édition en partie originale.( GrG)