Amsterdam, Chez Jean Frederic Bernard et H. de Sauze 1719, 160x100mm, reliure plein veau-marbré de l’époque avec titre, tomaison et caissons ornés dorés au dos à cinq nerfs, bordures dorées, tranches marbrées. Ex-libris. Charnières et plats frottés. Intérieur propre. Bel exemplaire.
frontispice - 7 ff. - 390 + 399 + 452 + 360 pages, bandeaux, lettrines, Pour un paiement via PayPal, veuillez nous en faire la demande et nous vous enverrons une facture PayPal
J.TALLENDIER "bibliothéque HISTORIA l929- IN8 br.ill.ht-316p.n.c..
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Paris, Heuguet, 1863. 11 x 18, 2 volumes, xii-454 + 431 pages, reliure dos cuir, tranches mouchetées, très bon état (pas de rousseurs).
tome 1 : grande planche dépliante.
P., Plon, 1954, in 12 broché, 245 pages ; portrait en frontispice.
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P., Amyot, 1862, in 8° broché, 423 pages ; des rousseurs ; couverture effrangée, dos cassé et abimé.
Tome premier seul, sur deux. PHOTOS SUR DEMANDE. ...................... Photos sur demande ...................
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1825 P., N. Delangle, éditeur, 1825. Petit in-12 (9x15 cm) plein veau, dos à nerfs avec caissons ornés, triple filets dorés sur les plats,pieces de titre en maroquin vert pièce de date en maroquin citron, toutes tranches dorées, roulette, collection imprimée à 500 exemplaires aux frais et par les soins de Charles Nodier et n.Delangle avec les caractères de Jules Didot Ainé dorée d'encadrement aux contre-plats,reliure de CXXXI-CLV pp. "Collection des petits classiques françois", collection imprimée à 500 exemplaires, aux frais et par les soins de Charles Nodier et N.Delangle avec les caractères de Jules Didot Ainé.
tres bon état
Bricon, Méquignon-Havard, Paris, Bureau de la Bibliothèque choisie Relié 1830 In-12 (9 x 14,2 cm), reliure plein veau, dos lisse orné de dorures, tranches marbrées, gardes couleur, 348 pages ; mors usés en tête, par ailleurs intérieur frais, bel état. Livraison a domicile (La Poste) ou en Mondial Relay sur simple demande.
2005 Saint-Etienne, PUSE, Publications de l'Université de Saint-Etienne (Institut Claude Longeon), 2005, in 8° broché, 533 pages ; couverture illustrée.
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Superbe exemplaire relié en maroquin citron aux armes de Madame Sophie (1734-1782), fille de Louis XV. A Amsterdam, chez Michel-Charles Le Cene, 1731. 2 volumes in-12: I/ (6) ff., 388 pp.; II/ (2) ff., 438 pp. Maroquin citron, triple filet doré encadrant les plats, armoiries au centre, dos à nerfs ornés, tranches dorées. Reliure de l’époque. 160 x 90 mm.
Précieuse édition originale attribuée depuis 2004 à Richelieu même. Cet ouvrage raconte les événements politiques et religieux qui ont opposé Marie de Médicis et son fils Louis XIII. L’auteur y décrit en détail la montée des tensions entre la reine-mère et son fils, devenu roi mais encore sous l’influence de sa mère. Richelieu raconte comment Marie tente de conserver le pouvoir qu’elle exerçait durant la régence, tandis que Louis XIII cherche à s’en affranchir. Ce livre est une chronique historique détaillée des premières années du règne personnel de Louis XIII, vues à travers le prisme du conflit entre la mère et le fils. Paradoxalement, c’est à l’insu de la tradition familiale que vit le jour un premier fragment des Mémoires de Richelieu. Après la mort de François Eudes de Mézeray, figure emblématique de l’historiographie d’État, les papiers de celui-ci furent déposés à la Bibliothèque du roi, le 18 octobre 1683. Parmi ceux-ci se trouvait un manuscrit intitulé Histoire de la mère et du fils, de Marie de Médicis, femme du grand Henry, et de Louis XIIIe de ce nom. Après une rapide évocation des années 1600-1615, surtout consacrée à la figure de la reine, l’ouvrage s’attarde longuement sur la période 1616-1619, en élargissant à la politique générale, avant de s’interrompre au seuil de la seconde guerre de la mère et du fils. Sans réaliser qu’ils n’avaient en main que le début d’une œuvre de plus longue portée, des éditeurs s’avisèrent de le publier en 1730 en l’attribuant à Mézeray, et en prenant l’initiative de modifier le titre en fonction du contenu. Il devint ainsi l’Histoire de la mère et du fils, c’est-à-dire de Marie de Médicis, femme du grand Henry et mère de Louis XIII. Mais il n’avait pu leur échapper que, dans cet ouvrage, un personnage parlait toujours à la première personne : l’évêque de Luçon, futur cardinal de Richelieu. De là à considérer qu’il était le véritable auteur de l’Histoire, il y avait plus qu’une présomption. Les éditeurs se mirent pourtant au supplice pour maintenir l’attribution du livre à l’historiographe du roi, en expliquant que Mézeray « prend le masque du cardinal de Richelieu. Toutes les fois que ce grand ministre agit, l’auteur le fait parler en première personne (...). Mézeray étoit à peine connu à Paris qu’il éprouva la libéralité de cet illustre cardinal ; il est probable que, pour lui faire sa cour, il crut devoir ainsi l’introduire sur scène ». Même s’il est corroboré, faute de mieux, par Daniel Larroque, biographe de l’historien, et, à sa suite, dans la Bibliothèque du Père Le Long (no 8672), ce replâtrage laborieux n’eut pas l’heur de convaincre, tant les disparités de style étaient manifestes entre l’ouvrage et les écrits authentifiés de Mézeray. Dès 1732, dans ses Mémoires historiques et critiques sur divers points de l’histoire de France, Camusat réfutait l’attribution, et c’est l’abbé Joly qui en fit enfin justice. Bon nombre d’indices désignaient Richelieu comme l’auteur le plus plausible. La question allait bientôt s’articuler avec celle du Testament politique. En relevant les références faites par le Testament à un autre écrit plus développé du ministre de Louis XIII, Foncemagne pense en effet à l’Histoire de la mère et du fils, et annonce comme une vérité bien établie qu’il n’est « qu’une petite partie d’un ouvrage dont j’ai ouï dire qu’il s’est conservé, dans les cabinets de quelques curieux, des copies manuscrites beaucoup plus étendues ». L’ouvrage en question est celui dont le programme est énoncé noir sur blanc, dès les premières lignes de l’Épître au roy du Testament : « Dieu ayant bény mes intentions jusqu’à tel point que la vertu et le bonheur deVotre Majesté, qui ont estonné le siècle présent, seront en admiration à ceux de l’advenir, j’estimay que les glorieux succez qui luy sont arrivez m’obligeroient à luy faire son histoire [l’« Histoire de Louis XIII » dont la rédaction avait été confiée par la duchesse d’Aiguillon au P. Le Moyne]. (...) J’amassay non seulement avec soin la matière d’un tel ouvrage [les « Mémoires » de Richelieu], mais, qui plus est, j’en réduisis une partie en ordre et mis le cours de quelques années [l’« Histoire de la mère et du fils » du pseudo Mézeray] quasi en l’estat auquel je prétendois le mettre au jour». De même que le Testament, les Mémoires de Richelieu, tels qu’ils ont été édités pour la première fois dans leur intégralité en 1823, frappent en effet par leur caractère composite. Si les premières années sont travaillées avec soin, au fur et mesure que l’on avance dans le temps, la rédaction s’effiloche et cède la place à une juxtaposition de documents parfois hasardeuse. Cela correspond bien à l’évaluation du Testament. Il restait à mettre la main sur un manuscrit pour confirmer l’identification de l’Histoire de la mère et du fils au début des Mémoires. Voltaire s’étant désintéressé de la question, c’est Foncemagne qui alla à la source, et découvrit vers 1754, au dépôt des Affaires étrangères, un manuscrit complet des Mémoires. Les années 1600-1619 correspondaient, sans l’ombre d’un doute, à l’ouvrage jadis attribué à Mézeray. Et c’était bien l’Histoire de Marie de Médicis et de Louis XIII qu’avait voulu écrire Richelieu, et non celle de Marie de Médicis, mère de Louis XIII. La découverte était capitale, et dépassait le simple intérêt d’une pièce à verser au dossier de l’authenticité du Testament. L’horizon de l’auteur Richelieu s’élargissait soudainement... pour se restreindre presque aussitôt. Foncemagne avait vu le manuscrit dans le donjon du vieux Louvre, comme Perceval voit passer le Graal dans le château du Roi pêcheur, mais il n’eut pas la liberté de s’en saisir, ni même d’indiquer l’endroit précis où il avait fait sa découverte. Le pouvoir semblait vouloir garder jalousement son secret, dans les écrits du grand devancier, par appréhension des dangers politiques que semblaient encore receler les documents diplomatiques. C’est ainsi que, vers 1772, Charlotte Thiroux d’Arconville, qui cherchait, à bon droit, à nourrir sa Vie de Marie de Médicis en préparation, se vit interdire son accès, « le ministre n’autorisant pas la consultation du document », résistance d’autant plus piquante que le « ministre » en question n’était autre que le duc d’Aiguillon, secrétaire d’État des Affaires étrangères et arrière-neveu du cardinal. Dès 1765, dans le Journal de Trévoux, un anonyme, qui doutait encore que Richelieu ait eu le loisir de mener son labeur au-delà de 1619, déplorait que la trace du manuscrit du dépôt des Affaires étrangères fût déjà perdue, ce qui interdisait la levée de toute équivoque. Il n’en reste pas moins que l’attribution du manuscrit à Richelieu était reconnue par Foncemagne, qui l’estime rédigé par un secrétaire, mais a cru reconnaître l’écriture du ministre en marge. Tous les malheureux érudits refoulés ensuite par le dépôt des Affaires étrangères en furent réduits à se fonder sur son avis autorisé. Ainsi en est-il de Fevret de Fontette, responsable d’une nouvelle édition de la Bibliothèque historique du Père Le Long, ou de Charlotte Thiroux d’Arconville.» (Laurent Avezou, 2004). Précieux exemplaire en maroquin citron de l’époque aux armes de Madame Sophie (1734-1782), fille de louis XV, décrit par Ernest Quentin-Bauchart (Les femmes bibliophiles de France, n°37). Sophie-Philippine-Elisabeth-Justine de France, huitième enfant de Louis XV, née à Versailles le 27 juillet 1734, fut appelée Madame Cinquième jusqu’en 1745, date à laquelle elle prit le nom de Madame Sophie ; très timide, elle vécut très effacée et mourut à Versailles le 3 mars 1782, léguant une partie de sa bibliothèque à la Marquise de La Porte de Riants, sa dame d’honneur. Les volumes ayant appartenu à Mesdames de France, filles de Louis XV et de Marie Leczinska, ne se distinguent que par la couleur du maroquin sur lequel sont frappées leurs armes. Madame Adélaïde faisait revêtir les siens en maroquin rouge, Madame Victoire, en vert, et Madame Sophie, en citron. Ces ouvrages, qui étaient reliés par Fournier, à Versailles, et par Vente, concernaient pour la plupart la religion, la littérature, l’histoire et les voyages. Des bibliothèques James Toovey, J. M. Abdy, Archibald Brabazon Sparrow Acheson Gosford, comte de Mosbourg avec ex-libris.
Paris, Henri Javal 1961, 335x260mm, 175pages, reliure skyvertex imitation plein maroquin rouge avec titre, caissons ornés et tomaison dorés au dos. Encadrements et armes du Cardinal de Richelieu dorés sur les deux plats. Tranche supérieure dorée. Garde papier fantaisie. Belle reliure. Très bel exemplaire sous étui papier marbré, numéroté n.° 103.
8 illustrations en couleurs hors texte, Pour un paiement via PayPal, veuillez nous en faire la demande et nous vous enverrons une facture PayPal
1826 un volume, broché (paperback) petit in-octavo, dos et couverture verte (d'époque) (14 x 22 cm), dos muet (spine without title), couverture imprimée en noir, titre en noir dans un encadrement illustré en noir, toutes tranches non rognées (all edges no smooth), non coupé (edge uncut), sans illustration (no illustration), 104 pages, 1826 Paris : Librairie classique et au bureau du "Mémorial catholique" Editeur,
Nouvelle Edition...... accompagnée de réflexions préliminaires et de notes ..................... ........ RARETE.........en bon état ( good condition).
LE CENTURION. 1972. In-8. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 267 pages.. . . . Classification Dewey : 270-Histoire et géographie de l'Eglise
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DESCLEE. 1983. In-8. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 116 Pages. 1 Photo en noir et blanc sur le 1er plat.. . . . Classification Dewey : 270-Histoire et géographie de l'Eglise
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Erycio Puteano | In Anversa (Ristampare in Colonia) 1630 | 15.50 x 22 cm | relié
Réimpression de l'originale chez le même éditeur parue en 1629. Un titre-frontispice avec le lion anversois au sommet. Reliure en plein Parchemin d'époque. Dos lisse. Titre à la plume noire tardivement exécuté. Léger manque de parchemin en queue avec quelques trous de ver. Le corps de l'ouvrage ne tient plus au dos que par quelques coutures avant le frontispice. Une mouillure jaune sur les derniers feuillets, avec notamment des manques en marge sur les deux derniers de table. Les textes présents dans cette édition formeront plus tard l'histoire des guerres de Flandre. Bentivoglio passa 9 années dans les Flandres comme ambassadeur du Pape. Après une présentation classique de la situation des Pays-Bas, il en narre l'histoire politique, l'unité et étudie sa situation européenne, l'histoire de ses successions et ses guerres. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Sion, Editions de La Matze 2013, 265x200mm, 240pages, reliure d'éditeur. Dédicacé. Exemplaire à l'état de neuf.
photos couleurs, Pour un paiement via PayPal, veuillez nous en faire la demande et nous vous enverrons une facture PayPal
Castello, 1992 350pp.with ills.in colour and bl/w and one folding map, signed with dedicace by author, 24cm., softcover, dustwrapper, 2nd and revised ed., VG
EDITIONS LE CENTURION. 1985. In-8. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 362 pages. Numéro de classement écrit au stylo sur le dos.. . . . Classification Dewey : 270-Histoire et géographie de l'Eglise
Classification Dewey : 270-Histoire et géographie de l'Eglise
IMP. BASCONE & MUSCAT. 10ème édition. 1952. In-12. Broché. Bon état, Couv. légèrement passée, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 182 pages. Quelques plans et illustrations en noir et blanc dans le texte. Carte dépliante en couleurs, hosr-texte en fin d'ouvrage.. . . . Classification Dewey : 944.171-Histoire coloniale
Description et guide avec illustration et plan de Carthage par Deux Pères Blancs. Classification Dewey : 944.171-Histoire coloniale
1913 P., Perrin, 1913, in 8, broché, X-415 pages ; portrait.
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Phone number : 04 77 32 63 69
LE CENTURION. 1980. In-8. Broché. Etat d'usage, Couv. convenable, Dos plié, Intérieur frais. 350 pages. Premier plat illustré en couleurs. Couverture rempliée.. . . . Classification Dewey : 270-Histoire et géographie de l'Eglise
Classification Dewey : 270-Histoire et géographie de l'Eglise
Le Centurion. 1981. In-8. Broché. Etat d'usage, Coins frottés, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 358 pages.. . . . Classification Dewey : 270-Histoire et géographie de l'Eglise
Entretiens avec Jean Bourdarias - Collection les interviews. Classification Dewey : 270-Histoire et géographie de l'Eglise
CHAMPION HONORE. 1907. In-8. Broché. Etat d'usage, Couv. légèrement passée, Dos frotté, Intérieur frais. XXIV + 539 pages.. . . . Classification Dewey : 944.03-Histoire de France de 1589 à 1789
Classification Dewey : 944.03-Histoire de France de 1589 à 1789
Perrin 1904 in8. 1904. Relié.
bon état de conservation bords un peu frottés couverture d'origine conservée intérieur propre document dépliant in-fine
Avignon : Séguin, 1807, 139 p. ; In-8 demi velin; dos lisse piece de titre maroquin rouge,tres bon etat
Discours prononcés dans l'Académie françoise, le Jeudi XXVII Janvier 1785 à la réception de M. l'abbé Maury,suivi de Discours prononcés dans la séance publique tenue par la classe de la langue et de la littérature françoises de l’Institut de France, le mercredi 6 mai 1807 pour la réception de S.E. Mgr. le Cardinal Maury Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €