Anatole Pougnet | Paris s. d. [circa 1860] | 6.30 x 10.50 cm | une photographie
Rarissime photographie originale en médaillon sur papier albuminé, au format carte de visite, contrecollée sur un carton du studio d'Anatole Pougnet à Paris. Annotations manuscrites au dos du cliché. Nous n'avons trouvé aucun autre exemplaire de cette photographie dans les collections publiques internationales. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
A. Thierry | Paris s. [12 juin 1869] | 6.30 x 10.50 cm | une photographie
Rarissime photographie originale sur papier albuminé, au format carte de visite et en médaillon, contrecollée sur un carton jaune au bord rouge. Nous n'avons trouvé aucun autre exemplaire de cette photographie dans les collections publiques internationales. Bien que sans date, cette photographie sortirait de l'atelier de J. Thierry le 12 juin 1869, comme l'indique la Bibliographie de la France : "12 juin 1869, no. 779 -- Hervé. -- Michel Masson. -- Florian Pharaon. -- Jules Vallès. -- H. Daumier. -- Mme Montaubry. Paris, phot. {J. Thierry}. PORTRAITS -- CARTES". J. Thierry et A. Thierry désignant en réalité la même personne ou, du moins, le même atelier. Nous remercions M. Eric Bertin, chercheur en histoire de l'art et de la littérature du XIXe,pour ces aimables et très précieuses informations. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Pierre Petit | Paris s. d. [circa 1875] | 6.20 x 10.50 cm | une photographie
Rarissime photographie originale sur papier albuminé, au format carte de visite et en médaillon, contrecollée sur un carton. Nosu n'avons pu trouver aucun exemplaire de cette photographie dans les collections publiques internationales. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
s. n. | s. l. [ca 1953] | 17.5 x 12.7 cm | Une photographie
Photographie représentant Henri Calet avec son jeune fils Louis Nordmann assis sur ses genoux. Retirage d'époque. Petites déchirures sans gravité en marge gauche de la photographie. La photographie a été prise par Jean-Nicolas De Boé, neveu de l'écrivain. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Paris, Delaunay (Imprimerie de Fain), s.d. (1815 ?) ; in-16, bradel de patchwork de peaux de différents animaux et de différentes couleurs, titre en long, non rogné (reliure moderne) ; (2), 125, (1) pp., 25 planches gravées dont 24 gouaches d’époque.
EDITION ORIGINALE de cet ouvrage rare qui compare différents types européens avec des peuples récemment découverts dans des contrées peu explorées comme l’île de Tanna, l’île de Ségalien, la baie de Nootka ou le Kamtchatka ; les portraits finement gouachés sont issus, pour certains, de grands livres de voyages comme Cook. La reliure, en veau réglisse et panneaux de serpent fauve, veau rouge et chagrin bleu et vert et les couleurs sont reprises des costumes coloriés. Bord des feuillets très légèrement poussiéreux, bon exemplaire bien complet.
Catalogue de l'exposition du musée Picasso d'Antibes, de la Fondation Gianadda de Martigny et du musée Picasso de Barcelone.. À l'état de neuf. Broché sous couverture illustrée Très bon 1988 1 volume in-4°
édition originale
Reference : 14728
Cardinal et fondateur de la Congrégation de l'Oratoire en feuille Très bon Paris Odieuvre 14,5 x 10,5 cm
édition originale
Exposition à la maison de Pierre Loti à Rochefort en 1986. Broché sous couverture illustrée Très bon 1986 1 plaquette In-8°
Édition originale
Catalogue de l'exposition qui s'est tenue à Paris au Grand Palais en 1981, ainsi qu'à Londres et Boston. Broché sous couverture illustrée Très bon Paris RMN 1981 1 volume in-8°
édition originale
Reference : 6450
Intéressant plan qui nous montre des aménagements des rives de la Durance à son approche d’Avignon; on peut y localiser Avignon, Barbantane, Noves, Châteaurenard ainsi que la Courtine, Mondevergues etc XVIIIè siècle 40 x 74,5 cm avec le cadre.
édition originale
Cadre moderne avec passe-partout Paris De Fer 1705 25,5 x 35,5 (39 x 49 avec le cadre)
édition originale
XXe siècle | 27 x 36 cm | relié
Portefeuille ou sous-main de bureau richement orné. Plein veau marbré, somptueux encadrement doré au plat supérieur et à froid au plat inférieur, amples motifs de chardons sur un bandeau au fond martelé d'or, filet d'encadrement, gardes de soie moirée brune, pochettes en papier chiffon amande, coiffes légèrement frottées, très bel état. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
1750 | 19.50 x 28 cm | relié
Porte-feuille en velin souple à rabats avec lacet. Filets d'encadrement à froid sur les plats et le rabat. Le porte-feuillet contient un cahier de 29 pages à l'intérieur. 10 pages ont été arrachées. Certains feuillets contiennent des onglets destinés à des photos ou cartes, ils ont été ajoutés au XIXe. Le papier porte en filigrane une cloche et 2 D de part et d'autre. Bon état. Des salissures sur le velin. Un accident au rabat sur 1 cm. Rare. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Paris s. d. [ca 1865] | 6.20 x 10.50 cm | une photographie au format carte de visite
Photographie originale sur papier albuminé, au format carte de visite, contrecollée sur un carton. Mentions manuscrites au crayon au verso du cliché. Timothée Trimm fut,en 1862, l'un des fondateurs du Petit Journal. Il oeuvra également en tant que détective privé au côté de Vidocq. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
J. Couturier | Paris s. d. [ca 1900] | 10.30 x 15.50 cm | une photographie au format carte cabinet
Portrait photographique d'Auguste Destouches, grand-père paternel de Louis-Ferdinand Céline, d'après une peinture du temps, au format carte cabinet sur papier albuminé contrecollé sur un carton du studio J. Couturier. Carton un peu rogné en marge basse. Légende manuscrite au dos. * Le professeur de lettres du Havre compte parmi les personnages récurrents des uvres de Céline; ce modèle dont la carrière d'agrégé a longtemps résonné auprès de l'aspirant écrivain est puissamment évoqué dans la préface deGuignol's band (1944): «Faut que je vous avoue mon grand-père, Auguste Destouches par son nom, qu'en faisait lui de la rhétorique, qu'était même professeur pour ça au lycée du Havre et brillant vers 1855. C'est dire que je me méfie atroce! Si j'ai l'inclination innée! Je possède tous ses écrits de grand-père, ses liasses, ses brouillons, des pleins tiroirs! Ah! redoutables! Il faisait les discours du Préfet, je vous assure dans un sacré style! Si il l'avait l'adjectif sûr! s'il la piquait bien la fleurette! Jamais un faux pas! Mousse et pampre! Fils des Gracques! la Sentence et tout! En vers comme en prose! Il remportait toutes les médailles de l'Académie Française. Je les conserve avec émotion. C'est mon ancêtre! Si je la connais un peu la langue et pas d'hier comme tant et tant! Je le dis tout de suite! dans les finesses! J'ai débourré tous mes "effets", mes "litotes" et mes "pertinences" dedans mes couches... Ah! j'en veux plus! je m'en ferais crever! Mon grand-père Auguste est d'avis. Il me le dit de là-haut, il me l'insuffle, du ciel au fond... "Enfant, pas de phrases!..."» (Guignol's band, Denoël, 1944) - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Numa Fils | Paris s. d. [ca 1870] | 5.80 x 10.50 cm | une photographie au format carte de visite
Photographie originale sur papier albuminé, au format carte de visite, contrecollée sur un carton de l'atelier Numa Fils, 49 rue Vivienne à Paris. Mention manuscrite à l'encre au verso et au crayon de papier en marge basse du carton. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
A. Lauga | Paris s. d. [ca 1900] | 14.20 x 10.50 cm | une photographie
Portrait photographique de Charles Destouches, oncle de Louis-Ferdinand Céline posant avec sa femme et sa jeune fille Charlotte Destouches, la cousine «Lolotte» de Céline, sur papier albuminé contrecollé sur un carton du studio parisien A. Lauga. Un manque dans le coin inférieur droit. Quelques traces de colle sur les bords. Légende manuscrite au dos. * La vie de bohème de l'oncle Charles Destouches est contée à travers les excès du personnage de l'oncle Arthur dans Mort à crédit: «Il a vécu en vrai bohème, en marge de la société, dans une soupente, en cheville avec une bonniche. Elle travaillait au restaurant devant l'École Militaire. Grâce à ça, il faut en convenir, il arrivait à bien bouffer. Arthur c'était un luron, avec barbiche, velours grimpant, tatanes en pointe, pipe effilée. Il s'en faisait pas. Il donnait fort dans la "conquête".» Mais la véritable histoire tragique de la mort de sa femme Joséphine, qui figure sur la photo, emportée par le choléra malgré les soins du docteur Proust le frère de Marcel se retrouve dans le personnage de l'oncle Rodolphe. Réunissant les vies de deux de ses oncles, Céline garde le caractère simplet de René et le deuil de Charles Destouches pour le personnage de Rodolphe qui perd la raison après la mort de sa femme phtisique: "Elle est morte dans sa chambre même au 'Rendez-vous'. Il voulait pas qu'on l'emmène. Il avait bouclé sa lourde. Il revenait chaque soir coucher à côté. C'est à l'infection qu'on s'est aperçu. Il est devenu alors furieux. Il comprenait pas que les choses périssent. C'est de force qu'on l'a enterrée. Il voulait la porter lui-même, sur "un crochet", jusqu'à Pantin. [...] "Bonjour! qu'il me faisait. Bonjour, mon petit fi!... Tu la vois hein ma Rosine'..." Il me désignait plus loin que la Seine, toute la plaine... un point dans la brume... "Tu la vois" Je lui disait "Oui". Je le contrariais pas.» - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Alfred Cailliez | Paris 1870 | 6.40 x 10.50 cm | une photographie au format carte de visite
Photographie originale sur papier albuminé, au format carte de visite, contrecollée sur un carton. Mention manuscrite au crayon de papier au verso du carton. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
A. Emile | Paris s. d. [ca 1900] | 6 x 17.20 cm | une photographie au format carte de visite
Rare portrait photographique de Fernand Destouches (1865-1932), père de Louis-Ferdinand Céline, tirage d'époque au format carte de visite sur papier albuminé contrecollé sur un carton du studio A. Émile. Deux petits adhésifs en marge basse du cliché présentant également deux infimes manques aux coins supérieurs. Légende manuscrite au dos. Un des protagonistes principaux de Mort à crédit, le petit-bourgeois Fernand Destouches originaire du Havre est transformé par son fils en un formidable personnage éructant et irascible: «Mon père Auguste, il tripotait, sacrait, jurait, déglinguait chaque fois la douille et le manchon. C'était un gros blond, mon père, furieux pour des riens, avec un nez comme un bébé tout rond, au-dessus de moustaches énormes. Il roulait des yeux féroces quand la colère lui montait. Il se souvenait que des contrariétés. Il en avait eu des centaines. Au bureau des Assurances, il gagnait cent dix francs par mois.» (Mort à Crédit, Denoël & Steele, 1936) Céline maintint sa vie durant une atmosphère de fiction romanesque autour de la vie de son père et prétendit qu'il était titulaire du baccalauréat et d'une licence ès lettres. Les échecs financiers de la famille ainsi que les ambitions avortées de son père, amplifiés par Céline en sordides drames prolétaires, servirent de pierre d'angle pour Mort à crédit, dont il interdit la lecture à sa mère. De toute rareté. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Paris circa 1875 | 13.20 x 21.80 cm | une photographie
Photographie originale montée sur un carton rigide, représentant Fernand Destouches, père de l'écrivain Louis-Ferdinand Céline (en haut à droite) posant aux côtés de ses frères René, Georges et Charles - de haut en bas et de gauche à droite. Bords du carton rigide émoussés. Ce portrait des quatre frères Destouches en uniforme au col lauré, date de leurs heureuses années d'écolier au lycée du Havre. La photographie, véritable incarnation d'un passé insouciant et révolu, devait indiscutablement revêtir une importance aux yeux des quatre frères, qui reproduiront à l'âge adulte la pose exacte de ce portrait d'enfance pour un second portrait, familial, conservé dans la collection de François Gibault (Anton, Sonia, «Louis-Ferdinand Céline, d'un Havre à l'autre: entre autofiction, transposition et imaginaire», Le Territoire littéraire du Havre dans la première moitié du XXè siècle, 2013, fig. 20, photographie prise vers 1905). Notre photographie est reproduite en page 11 de l'Album Céline (Gallimard, 1977). * Né en 1865 dans cette même ville, Fernand Destouches devenu maréchal des logis puis triste employé d'assurances, en garde une passion pour la mer et ses vaisseaux. Il occupe une place de choix dans le second roman de son fils, Mort à crédit, dans lequel Céline noircit encore davantage les aspirations avortées et l'impossible caractère de son père pour le personnage d'Auguste, père de Ferdinand: «Mon père il était pas commode. Une fois sorti de son bureau, il mettait plus que des casquettes, des maritimes. Ç'avait été toujours son rêve d'être capitaine au long cours. Ça le rendait bien aigri comme rêve. [...] C'était un gros blond, mon père, furieux pour des riens, avec un nez comme un bébé tout rond, au-dessus de moustaches énormes. Il roulait des yeux féroces quand la colère lui montait. Il se souvenait que des contrariétés. Il en avait eu des centaines. Au bureau des Assurances, il gagnait cent dix francs par mois. En fait d'aller dans la marine, il avait tiré au sort sept années dans l'artillerie. Il aurait voulu être fort, confortable et respecté. Au bureau de la Coccinelle ils le traitaient comme de la pane. L'amour-propre le torturait et puis la monotonie. Il n'avait pour lui qu'un bachot, ses moustaches et ses scrupules. Avec ma naissance en plus, on s'enfonçait dans la mistoufle». (Mort à crédit, Paris, Gallimard, coll. Folio, 1952, p. 53) Ses trois oncles figurant sur la photographie - René, Georges et Charles - sont immortalisés et délicieusement malmenés dans Mort à crédit: Rodolphe (René Destouches) «Mais le plus cloche de la famille, c'était sûrement l'oncle Rodolphe, il était tout à fait sonné. Il se marrait doucement quand on lui parlait. Il se répondait à lui-même. Ça durait des heures. Il voulait vivre seulement qu'à l'air. Il a jamais voulu tâter d'un seul magasin, ni des bureaux, même comme gardien et même de nuit. Pour croûter, il préférait rester dehors, sur un banc. Il se méfiait des intérieurs. Quand vraiment il avait trop faim, alors, il venait à la maison. Il passait le soir. C'est qu'il avait eu trop d'échecs. La "bagotte", son casuel des gares, c'était un métier d'entraînement. Il l'a fait pendant plus de vingt ans. Il tenait la ficelle des "Urbaines", il a couru comme un lapin après les fiacres et les bagages, aussi longtemps qu'il a pu. Son coup de feu c'était le retour des vacances. Ça lui donnait faim son truc, soif toujours. Il plaisait bien aux cochers. À table, il se tenait drôlement. Il se levait le verre en main, il trinquait à la santé, il entonnait une chanson... Il s'arrêtait au milieu... Il se pouffait sans rime ni raison, il en bavait plein sa serviette... [...] Il avait toujours froid aux pieds. Il a compliqué les choses il s'est mis avec une "Ribaude", une qui faisait la postiche, la Rosine, à l'autre porte, dans une caverne en papier peint. Une pauvre malheureuse, elle crachait déjà ses poumons. Ça a pas duré trois mois. Elle est morte dans sa chambre même au "Rendez
Paris s. d. [1891] | 5.70 x 8.70 cm | une photographie
Portrait photographique original représentant Louis Anastay, tirage albuminé au format carte de visite contrecollé sur carton. Formulaire de renseignements partiellement rempli au verso contenant des informations biographiques ainsi que la profession ("officier en disponibilité") et le motif de l'arrestation ("Assassinats. Tentat. d'Assasst"). Ce cliché anthromopétrique - laissant apparaître le numéro d'écrou dans la plaque - a sans douté été réalisé par l'équipe d'Alphonse Bertillon. Louis Anastay fut reconnu coupable de l'assassinat de la baronne Dellard et fut exécuté le 9 avril 1892 place de la Roquette. Ce cliché servit de modèle au portrait gravé d'Anastay dansLe Progrès illustré(n°63 du 28 février 1892). Nous n'avons pu trouver qu'une autre photographie de la même série que la nôtre conservée au Musée Carnavalet à Paris. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Constantin & Cie | Paris s. d. [1866] | 6.20 x 10.50 cm | une photographie au format carte de visite
Photographie originale sur papier albuminé, au format carte de visite, contrecollée sur un carton de l'atelier Constantin et Cie à Paris. Mentions manuscrites au crayon de papier en marge basse et au verso du carton. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
London Stereoscopic Company | Londres 1900 | 10.70 x 16.60 cm | une photographie au format carte cabinet
Beau portrait photographique original d'Emile Zola au format carte cabinet, tirage d'époque sur papier albuminé contrecollé sur un carton de la London Stereoscopic Company et réalisé par un photographe non identifié. L'écrivain y pose, rosette de la légion d'honneur à la boutonnière. Condamné pour diffamation après la publication de son célèbre "J'accuse !" à la une de L'Aurore et pour échapper à la prison, Zola prend secrètement la fuite vers Londres le 18 juillet 1898. Le 26 juillet 1898, la légion d'honneur lui est retirée. Pied de nez à cette France qui ne le comprend pas, cette photographie "à la rosette" a vraisemblablement été réalisée après sa destitution de l'ordre de la légion d'honneur. Exceptionnel état de conservation. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
????????? ? ?° | Saint-Pétersbourg s. d. [1900] | 6.3 x 10.5 cm | une photographie
Photographie originale sur papier albuminé, au format carte de visite, contrecollée sur un carton des studios saint petersbourgeois de Vesenberg. Le nom de Tolstoï a été tamponné au verso. Légèrement insolé comme habituellement.Une piqûre et une infime trace blanche en partie inférieure. Bel exemplaire de cette photographie du comte Tolstoï en vêtements de serf. * Ce beau portrait aux tons sépia représente l'écrivain âgé, à la longue barbe et au front dégarni, vêtu des simples habits paysans qu'il choisissait souvent de porter en signe de solidarité avec les classes populaires, sur son domaine de Iasnaïa Poliana. Dans les dernières années de sa vie, il prit ses distances avec sa gloire littéraire et adopta un mode de vie volontairement fruste, pratiquait le travail manuel, fabriquait lui-même certains objets usuels. Il développa une doctrine chrétienne de non-violence et dégalité, et oeuvra pour lémancipation des paysans russes. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -