J. Dumaine Bastide | Paris Alger 1854 | 13.5 x 23 cm | 3 volumes reliés
Édition en partie originale car très augmentée de cet ouvrage capital, paru d'abord en 1836-39 (cf Gay 944. Playfair 1700. Tailliart 1736.) Reliures en demi chagrin brique à coins, dos à cinq nerfs, encadrement d'un simple filet à froid sur les plats de papier marbré, gardes er contreplats de papier à la cuve, couvertures et dos conservés, reliures modernes. Interversion des pages de titre et de faux-titre. Tomaison et titres des volumes II et III intervertis, si bien que la tomaison III correspond en fait au contenu du volume II. Deux trous sur les pages de faux-titre des deux premiers volumes, quelques rousseurs. Edmond Pellissier de Raynaud (1798-1858) avait participé à l'Expédition d'Alger de 1830 en qualité d'officier d'état-major ; il fut ensuite directeur du bureau des affaires arabes jusqu'en 1839, date à laquelle il démissionna par suite de désaccords avec la politique générale menée vis-à-vis des indigènes. C'est un regard pénétrant, critique, peu complaisant pour les Européens, qu'il livre dans ces annales. "Ces annales, après un si long temps écoulé, ont conservé toute leur valeur ; c'est la mine la plus riche où l'on trouve les matériaux les plus solides concernant l'histoire de la conquête et celle de l'administration de l'Algérie. Il n'est pas d'historien qui n'ait eu recours à cet ouvrage; il en est même qui l'ont pillé, copié sans toujours le citer. Il ne s'est pas contenté des renseignements officiels publiés, des récits oraux, de ce qu'il connaissait personnellement ; il a eu recours aux archives. Il raconte l'histoire de l'Algérie année par année, avec les détails les plus circonstanciés sur les faits militaires et sur l'administration civile". - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
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La Revue des deux mondes | Paris 1856 | 15.50 x 25 cm | en feuillets
Edition originale.Extrait de la Revue des deux mondes.En feuillets, sous chemise. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
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Paris chez Didier & Cie 1857 Deux volumes in-8 demi-maroquin vert à coins, dos à nerfs ornés, titre doré, filet doré sur les plats, têtes dorées, vii, 298 et 277 pages. Bien complet de son portrait gravé en frontispice, de ses 2 fac-simile et de ses 14 cartes. Edition originale. Très bel exemplaire, intérieur frais, portant l'envoi de l'auteur, fils de Pierre de Pelleport, dont la carrière militaire retrace entièrement l'Histoire de France, de 1793 à 1853.
La librairie est ouverte du mardi au samedi de 9h30 à 12h30 et de 13h30 à 19h00. Commandes par courriel ou téléphone. Envoi rapide, emballage soigné.
Pellerin | Épinal s. d. [circa 1880-1900] | 39 x 49 cm
Image d'Épinal, lithographie couleurs, grand format, imprimée sur papier fort. Légères taches sans conséquence au dos, sinon très bel état, couleurs très bien conservées. Ces planches sont des constructions ou maquettes en carton, sur lesquelles un patron était imprimé. Ce patron doit être découpé puis assemblé pour construire divers objets ou scènes de vie. L'imagerie d'Épinal publia plusieurs séries de modèles à découper dont les "Grandes Constructions" au format de 39 x 49 cm, les "Moyennes Constructions" et les "Petites Constructions". De 1880 à 1908, des constructions furent éditées avec pour objets l'architecture, les costumes, les bateaux et divers véhicules. Durant cette même période, les théâtres de papier ou "théâtre chez soi" connurent également un grand succès. Ce modèle de jouet se développa et perdura jusqu'à la seconde Guerre Mondiale. Vendues autrefois par des colporteurs, les images d'Épinal doivent leur nom à Jean-Charles Pellerin, qui fut le premier imprimeur à éditer en série ce type d'image, et qui habitait la ville d'Épinal (Vosges). Les sujets sont très variés mais généralement tournent autour de la religion, de l'histoire (Révolution française, batailles, uniformes militaires), ou tirés de romans à succès. L'imagerie d'Épinal prend ses origines dans l'imagerie, art populaire né au XVème siècle destiné principalement au public illettré des campagnes. À l'origine, l'image est gravée sur une planche de bois et l'impression s'effectue à l'aide d'une presse à bras. Elle est ensuite mise en couleur au moyen de pochoirs. Au XIXème siècle, on réalise à partir des bois gravés des moulages en plomb : les stéréotypes, qui permettent d'augmenter la production. En 1820, on passe à la lithographie, qui induit un changement de style radical, des dessins plus fins. En 1900, la mise en couleurs se fait toujours au pochoir, grâce à une machine qui peut colorier 300 images à l'heure, l'Aquatype. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
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Pellerin & Cie | Épinal s. d. [circa 1890] | 39 x 49 cm | une feuille
Image d'Épinal, lithographie couleurs, grand format, imprimée sur papier fort. Très légères traces de plis dans les coins, sinon très bel état, couleurs très bien conservées. Ces planches sont des constructions ou maquettes en carton, sur lesquelles un patron était imprimé. Ce patron doit être découpé puis assemblé pour construire divers objets ou scènes de vie. L'imagerie d'Épinal publia plusieurs séries de modèles à découper dont les "Grandes Constructions" au format de 39 x 49 cm, les "Moyennes Constructions" et les "Petites Constructions". De 1880 à 1908, des constructions furent éditées avec pour objets l'architecture, les costumes, les bateaux et divers véhicules. Durant cette même période, les théâtres de papier ou "théâtre chez soi" connurent également un grand succès. Ce modèle de jouet se développa et perdura jusqu'à la seconde Guerre Mondiale. Vendues autrefois par des colporteurs, les images d'Épinal doivent leur nom à Jean-Charles Pellerin, qui fut le premier imprimeur à éditer en série ce type d'image, et qui habitait la ville d'Épinal (Vosges). Les sujets sont très variés mais généralement tournent autour de la religion, de l'histoire (Révolution française, batailles, uniformes militaires), ou tirés de romans à succès. L'imagerie d'Épinal prend ses origines dans l'imagerie, art populaire né au XVème siècle destiné principalement au public illettré des campagnes. ?À l'origine, l'image est gravée sur une planche de bois et l'impression s'effectue à l'aide d'une presse à bras. Elle est ensuite mise en couleur au moyen de pochoirs. Au XIXème siècle, on réalise à partir des bois gravés des moulages en plomb : les stéréotypes, qui permettent d'augmenter la production. En 1820, on passe à la lithographie, qui induit un changement de style radical, des dessins plus fins. En 1900, la mise en couleurs se fait toujours au pochoir, grâce à une machine qui peut colorier 300 images à l'heure, l'Aquatype. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
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Pellerin & Cie | Épinal s. d. [circa 1890] | 39 x 49 cm | une feuille
Image d'Épinal, lithographie couleurs, grand format, imprimée sur papier fort. Très légères traces de plis aux coins inférieurs, sinon très bel état, couleurs très bien conservées. Ces planches sont des constructions ou maquettes en carton, sur lesquelles un patron était imprimé. Ce patron doit être découpé puis assemblé pour construire divers objets ou scènes de vie. L'imagerie d'Épinal publia plusieurs séries de modèles à découper dont les "Grandes Constructions" au format de 39 x 49 cm, les "Moyennes Constructions" et les "Petites Constructions". De 1880 à 1908, des constructions furent éditées avec pour objets l'architecture, les costumes, les bateaux et divers véhicules. Durant cette même période, les théâtres de papier ou "théâtre chez soi" connurent également un grand succès. Ce modèle de jouet se développa et perdura jusqu'à la seconde Guerre Mondiale. Vendues autrefois par des colporteurs, les images d'Épinal doivent leur nom à Jean-Charles Pellerin, qui fut le premier imprimeur à éditer en série ce type d'image, et qui habitait la ville d'Épinal (Vosges). Les sujets sont très variés mais généralement tournent autour de la religion, de l'histoire (Révolution française, batailles, uniformes militaires), ou tirés de romans à succès. L'imagerie d'Épinal prend ses origines dans l'imagerie, art populaire né au XVème siècle destiné principalement au public illettré des campagnes. ?À l'origine, l'image est gravée sur une planche de bois et l'impression s'effectue à l'aide d'une presse à bras. Elle est ensuite mise en couleur au moyen de pochoirs. Au XIXème siècle, on réalise à partir des bois gravés des moulages en plomb : les stéréotypes, qui permettent d'augmenter la production. En 1820, on passe à la lithographie, qui induit un changement de style radical, des dessins plus fins. En 1900, la mise en couleurs se fait toujours au pochoir, grâce à une machine qui peut colorier 300 images à l'heure, l'Aquatype. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
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Pellerin & Cie | Épinal s. d. [circa 1890] | 39 x 49 cm | une feuille
Image d'Épinal, lithographie couleurs, grand format, imprimée sur papier fort. Déchirures marginales sans atteinte à l'estampe, petites déchirures aux coins gauches, couleurs très bien conservées. Ces planches sont des constructions ou maquettes en carton, sur lesquelles un patron était imprimé. Ce patron doit être découpé puis assemblé pour construire divers objets ou scènes de vie. L'imagerie d'Épinal publia plusieurs séries de modèles à découper dont les "Grandes Constructions" au format de 39 x 49 cm, les "Moyennes Constructions" et les "Petites Constructions". De 1880 à 1908, des constructions furent éditées avec pour objets l'architecture, les costumes, les bateaux et divers véhicules. Durant cette même période, les théâtres de papier ou "théâtre chez soi" connurent également un grand succès. Ce modèle de jouet se développa et perdura jusqu'à la seconde Guerre Mondiale. Vendues autrefois par des colporteurs, les images d'Épinal doivent leur nom à Jean-Charles Pellerin, qui fut le premier imprimeur à éditer en série ce type d'image, et qui habitait la ville d'Épinal (Vosges). Les sujets sont très variés mais généralement tournent autour de la religion, de l'histoire (Révolution française, batailles, uniformes militaires), ou tirés de romans à succès. L'imagerie d'Épinal prend ses origines dans l'imagerie, art populaire né au XVème siècle destiné principalement au public illettré des campagnes. ?À l'origine, l'image est gravée sur une planche de bois et l'impression s'effectue à l'aide d'une presse à bras. Elle est ensuite mise en couleur au moyen de pochoirs. Au XIXème siècle, on réalise à partir des bois gravés des moulages en plomb : les stéréotypes, qui permettent d'augmenter la production. En 1820, on passe à la lithographie, qui induit un changement de style radical, des dessins plus fins. En 1900, la mise en couleurs se fait toujours au pochoir, grâce à une machine qui peut colorier 300 images à l'heure, l'Aquatype. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
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Imagerie d'Épinal n° 1713. Grande eau-forte entièrement rehaussée à la main, sur papier fin. Très rare dans cet état. En feuille Très bon Épinal Pellerin XIXè 40 x 57 cm
édition originale
Ch. Pellerin | Épinal s. d. [circa 1880-1900] | 49 x 39 cm
Image d'Épinal, lithographie couleurs, grand format, imprimée sur papier fort. Bel état, couleurs très bien conservées. Ces planches sont des constructions ou maquettes en carton, sur lesquelles un patron était imprimé. Ce patron doit être découpé puis assemblé pour construire divers objets ou scènes de vie. L'imagerie d'Épinal publia plusieurs séries de modèles à découper dont les "Grandes Constructions" au format de 39 x 49 cm, les "Moyennes Constructions" et les "Petites Constructions". De 1880 à 1908, des constructions furent éditées avec pour objets l'architecture, les costumes, les bateaux et divers véhicules. Durant cette même période, les théâtres de papier ou "théâtre chez soi" connurent également un grand succès. Ce modèle de jouet se développa et perdura jusqu'à la seconde Guerre Mondiale. Vendues autrefois par des colporteurs, les images d'Épinal doivent leur nom à Jean-Charles Pellerin, qui fut le premier imprimeur à éditer en série ce type d'image, et qui habitait la ville d'Épinal (Vosges). Les sujets sont très variés mais généralement tournent autour de la religion, de l'histoire (Révolution française, batailles, uniformes militaires), ou tirés de romans à succès. L'imagerie d'Épinal prend ses origines dans l'imagerie, art populaire né au XVème siècle destiné principalement au public illettré des campagnes. À l'origine, l'image est gravée sur une planche de bois et l'impression s'effectue à l'aide d'une presse à bras. Elle est ensuite mise en couleur au moyen de pochoirs. Au XIXème siècle, on réalise à partir des bois gravés des moulages en plomb : les stéréotypes, qui permettent d'augmenter la production. En 1820, on passe à la lithographie, qui induit un changement de style radical, des dessins plus fins. En 1900, la mise en couleurs se fait toujours au pochoir, grâce à une machine qui peut colorier 300 images à l'heure, l'Aquatype. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
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Pellerin | Épinal s. d. [circa 1880-1900] | 49 x 39 cm
Image d'Épinal, lithographie couleurs, grand format, imprimée sur papier fort. Petites déchirures restaurées avec d'infimes manques en marges n'affectant pas la gravure, sinon bel état, couleurs très bien conservées. Ces planches sont des constructions ou maquettes en carton, sur lesquelles un patron était imprimé. Ce patron doit être découpé puis assemblé pour construire divers objets ou scènes de vie. L'imagerie d'Épinal publia plusieurs séries de modèles à découper dont les "Grandes Constructions" au format de 39 x 49 cm, les "Moyennes Constructions" et les "Petites Constructions". De 1880 à 1908, des constructions furent éditées avec pour objets l'architecture, les costumes, les bateaux et divers véhicules. Durant cette même période, les théâtres de papier ou "théâtre chez soi" connurent également un grand succès. Ce modèle de jouet se développa et perdura jusqu'à la seconde Guerre Mondiale. Vendues autrefois par des colporteurs, les images d'Épinal doivent leur nom à Jean-Charles Pellerin, qui fut le premier imprimeur à éditer en série ce type d'image, et qui habitait la ville d'Épinal (Vosges). Les sujets sont très variés mais généralement tournent autour de la religion, de l'histoire (Révolution française, batailles, uniformes militaires), ou tirés de romans à succès. L'imagerie d'Épinal prend ses origines dans l'imagerie, art populaire né au XVème siècle destiné principalement au public illettré des campagnes. À l'origine, l'image est gravée sur une planche de bois et l'impression s'effectue à l'aide d'une presse à bras. Elle est ensuite mise en couleur au moyen de pochoirs. Au XIXème siècle, on réalise à partir des bois gravés des moulages en plomb : les stéréotypes, qui permettent d'augmenter la production. En 1820, on passe à la lithographie, qui induit un changement de style radical, des dessins plus fins. En 1900, la mise en couleurs se fait toujours au pochoir, grâce à une machine qui peut colorier 300 images à l'heure, l'Aquatype. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
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Pellerin & Cie | Épinal s. d. [circa 1890] | 29.50 x 40.50 cm | une feuille
Image d'Épinal, lithographie couleurs, moyen format, imprimée sur papier fort. Très bel état, couleurs très bien conservées. Ces planches sont des constructions ou maquettes en carton, sur lesquelles un patron était imprimé. Ce patron doit être découpé puis assemblé pour construire divers objets ou scènes de vie. L'imagerie d'Épinal publia plusieurs séries de modèles à découper dont les "Grandes Constructions" au format de 39 x 49 cm, les "Moyennes Constructions" et les "Petites Constructions". De 1880 à 1908, des constructions furent éditées avec pour objets l'architecture, les costumes, les bateaux et divers véhicules. Durant cette même période, les théâtres de papier ou "théâtre chez soi" connurent également un grand succès. Ce modèle de jouet se développa et perdura jusqu'à la seconde Guerre Mondiale. Vendues autrefois par des colporteurs, les images d'Épinal doivent leur nom à Jean-Charles Pellerin, qui fut le premier imprimeur à éditer en série ce type d'image, et qui habitait la ville d'Épinal (Vosges). Les sujets sont très variés mais généralement tournent autour de la religion, de l'histoire (Révolution française, batailles, uniformes militaires), ou tirés de romans à succès. L'imagerie d'Épinal prend ses origines dans l'imagerie, art populaire né au XVème siècle destiné principalement au public illettré des campagnes. À l'origine, l'image est gravée sur une planche de bois et l'impression s'effectue à l'aide d'une presse à bras. Elle est ensuite mise en couleur au moyen de pochoirs. Au XIXème siècle, on réalise à partir des bois gravés des moulages en plomb : les stéréotypes, qui permettent d'augmenter la production. En 1820, on passe à la lithographie, qui induit un changement de style radical, des dessins plus fins. En 1900, la mise en couleurs se fait toujours au pochoir, grâce à une machine qui peut colorier 300 images à l'heure, l'Aquatype. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
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Paris, 1931; in-8°, plein cartonnage éditeur grenat ,titre doré au dos ;110pp., 1p.nch.; illustrations photographiques hors texte .
Edition orignale.1 des 50 exemplaires numérotés sur papier pur fil(seul grand papier), n°42.Collection "Masques". (GrG)
Bordas, collection BD Plus, 1981. In-4, cartonnage couleurs. Petits frottements en tête et en queue.
Edition originale. Avec un dossier de 25 pages sur le commerce et son histoire.
Paris, Dentu, 1875 ; in-12 de [2] ff., viii-284 pp., demi-chagrin brun, dos à nerfs.
Édition originale. L'auteur dresse un tableau de la première législature de l'Assemblée monarchiste siégeant à Versailles après la Commune. Il sera plus tard l'un des meneurs des républicains radicaux (avec Clemenceau) contre la tendance « opportuniste » de Léon Gambetta qui finira par l'emporter. Exemplaire de Louis Barthou (1862-1934) avec ex-libris manuscrit. Louis Barthou s'est engagé aux côtés des républicains modérés ou « opportunistes », à l'inverse de Camille Pelletan. Élu député en 1889, il sera ministre puis Président du Conseil. Ex-libris du bibliophile Lucien Allienne, descendant de George Allienne, imprimeur et libraire du Roi. Frottements aux nerfs et coiffes. Absent du catalogue de vente de la bibliothèque Louis Barthou.
P., Cahiers de la Quinzaine, 1902 ; in-12, broché. 85 pp.-1 f. papier jauni. Bon exemplaire cependant, non coupé.
Edition originale de ce court roman que les Frères Tharaud vont réécrire et largement augmenté. Cette deuxième version publiée en 1906 par Edouard Pelletan a été récompensée du Prix Goncourt. Nous joignons une belle lettre autographe de l'éditeur Pelletan (Paris 4 mai 1906, 2 pp. in-8) dans laquelle il propose à son correspondant (sans doute Pierre Dauze, Rédacteur en Chef de la Revue biblio-iconographique) de reproduire une lettre inédite d'Anatole France dans sa revue, et surtout il lui demande de rectifier les propos d'un de ses journalistes qui présentait son édition de "Dingley" comme une réédition. Il s'est trompé "en disant que mon édition n'est pas originale, ce même ouvrage ayant paru dans les Cahiers de la Quinzaine. Le Dingley des Cahiers n'était qu'une maquette [...] Depuis les auteurs ont récrit de nouveau leur livre, et par deux fois. [...] Je ne sais pas si l'on trouverait, dans mon édition, soixante lignes de l'ancien texte qui aient subsisté. J'estime qu'il en est pour la littérature comme pour la peinture ou la sculpture. Une maquette n'empêche pas la toile ou la statue d'être originale et unique".
Paris : impr. de Dubuisson et Cie, [1860]. In-12, 145 x 95 : 19 pp., (1 f.), couverture. — Demi-chagrin brun, dos à nerfs orné, tête doré, couverture conservée, ex-libris en queue (Reliure de l'époque).
Édition originale très peu courante de cette critique des règnes de Louis XIV, Louis XV et Louis XVI parue dans la collection Bibliothèque utile résumant ce que chacun doit savoir (n°X première série).Bel exemplaire enrichi d'un envoi d'Eugène Pelletan (1813-1884) au peintre et graveur Paul Huet (1803-1869) :"À Paul Huet, hommage d'un vieil admirateur, Eug. Pelletan."L'ouvrage comporte également quelques corrections typographiques à la mine de plomb (pages 32, 44 et 61). Ces erreurs n'apparaissent plus dans les éditions postérieures.Provenance : de la bibliothèque de Paul Huet, avec son ex-libris doré en queue.Quelques feuillets sont rognés un peu court. La couverture présente quelques tâches, infimes rousseurs en marges.
1848 Paris, Louis Colas, 1848; in-8° demi-veau glacé havane de l'époque, dos lisse orné de jeux de filets dorés et à froid, titre et date dorés; ( 3)ff., 184pp. Edition originale.
Manque de cuir au mors inférieur, très grande fraicheur intérieur. ( CHT13)
1806 Lausanne: Henri Vincent, 1806. Complet en 2 tomes rel. en 1 vol. in-8: 12.5 x 20 cm, 1 f., ii-247-[1] pp., 1 f., 228 pp. Edition originale, peu courante, de cette chronologie de l'histoire de la terre vaudoise depuis Jules César jusqu'en à l'intégration, en 1803, du canton de Vaud à la Confédération. Reliure de l'époque en demi-basane. Dos lisse avec pièce de titre orangée et orné de filets dorés. Ancienne étiquette manuscrite de bibliothèque en queue. Plats recouverts de papier marbré. Tranches jaunes. Tampon de la bibliothèque d'Orbe sur la page de titre. Papier propre. reliure solide. Bel exemplaire.
1806 Lausanne: Henri Vincent, 1806. Complet en 2 vol. in-8: 13 x 20.5 cm. I/ 1 f. n. chiff., ii-247-[1] pp.; II/ 1 f. n. chiff., 228 pp. Edition originale, peu courante, de cette chronologie de l'histoire de la terre vaudoise depuis Jules César jusqu'en à l'intégration, en 1803, du canton de Vaud à la Confédération. Reliures postérieures en demi-chagrin rouge. Dos à cinq nerfs pincés avec titre et tomaison en capitales dorées et caissons ornés de fleurons. Ex-libris manuscrit sur les pages de titre "à Louis Delessert" Papier propre. Reliure élégantes solide. Très bel exemplaire grand de marge.
Kesselring, coll. Ici et maintenant, 1978. In-8 broché, couverture illustrée en couleurs.
Edition originale.
Kesselring, 1980. In-8 broché, couverture photographique couleurs. Second plat un peu insolé, pour le reste à l'état de neuf.
Edition originale de ce livre qui inspira Gérard Krawczyk pour le film éponyme.
V. Giard & E. Brière | Paris 1902 | 12 x 19 cm | broché
Edition originale de la traduction française. Petits manques en tête du dos, un manque plus important en pied. Annotations au crayons de papier et de couleurs. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
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Amsterdam, Arkstee et Merkus, 1755; in-8, veau marbré, dos à nerfs décoré et doré, pièce de titre grenat, tranches rouges (rel. de l'époque) ; XVI, 495 pp. , 12 pl. dépl., vignette de titre et 17 en-têtes gravées.
Edition originale de la traduction française. Le Dr Pemberton, célèbre scientifique anglais, connut Isaac Newton et fut chargé par lui, de la troisième édition de ses «Principes» qu'il préfaça et qui fut publiée en 1726. En 1728, il publia «A view of Sir I. Newton's Philosophy», ouvrage traduit ici. Méthode de raisonner de Newton ; Des lois du mouvement ; Des forces centripètes ; De la résistance des fluides ; Que les planètes se mouvent dans un espace vide de matière sensible ; De la cause qui dirige le mouvement des Planètes de premier ordre ; Du mouvement de la lune et des autre planètes ; Des comètes ; Des corps du soleil et des planètes ; Des parties fluides des planètes ; Concernant la cause des couleurs ; De la réfraction, réflection et inflexion de la lumière ; Des verres optiques ; de l'Arc-en-ciel ; etc. Petite usure aux coins et coiffe inférieure arasée, sinon bon exemplaire, bien frais d'intérieur, avec un bon tirage des planches et en-têtes. Ouvrage important et rare.
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Scène représentant la décapitation du fils de Titus Manlius. Rare. En feuille. Coupé à la cuvette. Bon Avant 1550 25,5 x 37 cm
édition originale