Jean Neaulme | La Haye [Paris] 1744 | 9.7 x 16.6 cm | Relié
Édition illustrée en 4 volumes, au titre en rouge et noir, réalisée à partir des éditions ultérieures de la Nouvelle Edition, augmentée, & enrichie de Figures en taille-douce, dont le traducteur est Pierre du Ryer. Complète ici de toutes ses planches 125 au total avec le frontispice gravées entre autres par R. Brunet et Scotin. Reliures d'époque en pleine basane brune veinée, dos à cinq nerfs dorés de petits anneaux, également ornés de caissons de fers dorés, pièces de titre et de tomaison en maroquin noir, tranches mouchetées de couleurs différentes, contreplats et gardes de papier marbré au motif caillouté. Belles reliures. Usures d'usage sur les mors, plus marquées au tome 2, coins discrètement émoussés. Petit manque à la coiffe supérieure droite du tome 1 et plats supérieurs baillant légèrement sur les tomes 1 et 2. Tome 1 : petite déchirure marginale p. 53. Tome 4 : restauration dans la marge de la p. 217 et déchirure affectant légèrement le texte sur cette même page. Une pliure longitudinale au dos des illustrations pp. 246 et 294. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
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Paris, Juilliard, Lettres Nouvelles (LN), 1956. In-12, broché, couverture bleue imprimée en noir et rouge, 183 pp.
Première édition sans grand papier annoncé. Bel exemplaire. µ Ferdinand Léopold Oyono, né le 14 septembre 1929 à Ngoulemakong, près de Ebolowa (Cameroun), et mort le 10 juin 2010 à Yaoundé, est un écrivain, diplomate et homme politique camerounais. À la fin des années 1950, Ferdinand Léopold Oyono publie en langue française trois romans qui ont trait à la vie quotidienne en Afrique de l'Ouest à l'époque coloniale. En mettant en cause aussi bien l'administration que la police ou l'Église des missionnaires, ils feront scandale dans cette période de décolonisation.Une vie de boy, publié en 1956, est centré sur le personnage de Toundi, boy instruit placé chez le commandant d'un district de la colonie française. Le roman dénonce les pratiques autoritaires de la colonisation et au-delà, la négation de l'humanité des colonisés à qui on ne pardonne pas de quitter leur place en découvrant l'envers du décor des maîtres blancs. La place faite à la frustration sexuelle de Toundi vis-à-vis de sa patronne blanche et les turpitudes intimes de celle-ci offrent par ailleurs une approche renouvelée du problème colonial. Photos sur demande.
1847 J. Lecoffre, Paris 1847, 14x22cm,. - Edition originale. In-8 relié,demi basane noire,dos a caissons, XVIII-428pp. Il s'agit du tome 1 des "Etudes germaniques pour servir à l'histoire des Francs".rousseurs.Bon etat reliure,rousseurs au texte.
Ozanam fut l'un des fondateurs de la Société Saint-Vincent-de-Paul, canonisé par l'Eglise le 22 août 1997, le pape Jean-Paul II étant en visite à Paris Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €
Paris, Etienne Michallet (Imprimerie Estienne Chardon), 1688 ; in-8 ; plein veau havane marbré, dos à nerfs décoré et doré, titre doré, roulette dorée sur les coupes, tranches mouchetées de rouge (reliure de l'époque) ; 138 pp., (1) f. blanc, nombreuses figures dans le texte et 2 planches hors-texte gravées "Figure du Compas de proportion faite par Chapotot".
EDITION ORIGINALE rare de ce traité qui sera en usage pendant plus d'un siècle, sa dernière édition date de 1794 et a donc encore servi après. Né à Saint-Olive en pleine Dombes dans l'Ain (1640-1718), Ozanam s'intéressa très jeune aux mathématiques qu'il apprit quasiment tout seul au début. Il commença par donner des cours à Lyon, puis monta à Paris où, grâce à Henri d'Aguesseau, père du Chancelier, il fut introduit dans la bonne société ; il y donnait des leçons de mathématiques qui lui apportèrent une bonne aisance financière. Il publia de nombreux ouvrages qui le rendirent célèbre, comme ses Récréations mathématiques, dans lesquelles on trouve l'idée de l'ancêtre de l'automobile, le compas de proportion, et surtout des ouvrages de mathématiques appliquées. Il fut élu à l'Académie Royale des Sciences en 1701. Auréole très claire en marge de fond de gorge, le long des ficelles de la couture, un peu plus présente aux derniers feuillets, petites restaurations diverses sans gravité ; bon exemplaire dans l'ensemble, le papier est resté bien blanc.
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1929 Paul Hartmann editeur, 1929; in-8, 195 pp., Broché manque au haut du dos, - n°1/305 sur alfax des papeteries Lafuma edition originale. Broché bon état
Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €
Eau-forte. Suite complète de 12 planches. Quelques rousseurs et mouillures, mais bien complet. L'album 19 x 12 cm; chaque planche (11 x 8 cm) contient 2 sujets. Très bon Paris chez la veuve Chéreau s.d.
édition originale
CBBD - La Poste belge, collection Philabédé, 2001. In-8 de 61-[3] pages, cartonnage illustré, dos de toile muet. Flambant neuf.
Edition originale publiée par le Centre Belge de la Bande Dessinée et La Poste belge à l'occasion de l'émission du timbre "philatélie de la jeunesse" 2001 : Eddy Paape. Une biographie de Eddy Paape par Jean Auquier (14 pages), six planches inédites du "Mur", début de ce qui devait devenir le 19e album des aventures de Luc Orient, et enfin "Avarie", un épisode inédit en album de Tommy Banco, entièrement remis en couleur pour l'occasion. Tirage de luxe limité à 375 exemplaires numérotés, le nôtre numéro CXCVI, signé par Paape au justificatif. Bien complet du timbre "Luc Orient" frappé du cachet spécial "Premier Jour".
Edition originale Dargaud 1975. Journal de Tintin. bon état.
Edition originale
Edition originale Dargaud 1974. Journal de Tintin. Couverture défraîchie sinon bon état.
Edition originale
Imp. Henrich | Barcelona 1919 | 12.50 x 20 cm | broché
Edition originale pour laquelle il n'est pas fait mention de grands papiers. Quelques rousseurs. Envoi autographe signé de Pablo M. Turull en français au directeur de la revue philosophique. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
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Nascimento | Santiago de Chile 1969 | 17.50 x 27 cm | broché
Edition originale imprimée à 500 exemplaires numérotés, le nôtre un des 250 exemplaires hors commerce réservés à l'auteur. Bel exemplaire. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
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Denoël | Paris 1938 | 14 x 19 cm | broché
Edition originale de la traduction française sur papier courant. Dos insolé, une petite tache sur le second plat. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
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[Cannes] [25 octobre 1959] | 17 x 32 cm | un feuillet remplié
Coupure du journalLe Patriote de Nice et du Sud-Est (25 octobre 1959)enrichie d'un envoi autographe signéde Pablo Picasso au large feutre rouge.Un feuillet remplié. Graphique et insolite dédicace signée de Picasso sur la une d'un journal niçois célébrant son 78e anniversaire: «Pour Max Pellequer / son ami / Picasso».Beau témoignage d'amitié sur un important journal engagé qui accueillit entre ses pages de nombreuses uvres originales du grand artiste. * Le banquier et collectionneur Max Pellequer fut présenté à Picasso en 1914 par son oncle par alliance André Level. Il sera rapidement l'un de ses plus importants collectionneurs et, plus tard, son conseiller financier pendant plus de 30 ans. L'intérêt de Pellequer pour les uvres de Picasso commence dès les années 1910, notamment par le bouffon en bronze qu'il acquiert auprès d'Ambroise Vollard. Pendant les années 1930 et 1940, il devient le banquier personnel du peintre dont il assure la fortune et lui permet de s'installer confortablement dans le Sud de la France. Les deux hommes entretiendront tout au long de leur vie une intense amitié et complicité artistique. Picasso réalise notamment pour Pellequer un superbe ex-libris sur cuivre; lui achète des toiles dont La mer à L'Estaque de Cézanne [conservée au Musée Picasso, Paris]; en échange d'autres et lui fait don de plusieurs uvres. Amateur averti et passionné, Pellequer constitua une des plus belles collections de toiles de grands maîtres de l'art moderne: Degas, Raoul Dufy, Paul Gauguin, Fernand Léger, Henri Matisse, Joan Miró, Modigliani, and Maurice Utrillo, aujourd'hui conservés dans les plus importants musées internationaux. Le choix de ce journal, organe du Parti Communiste niçois, n'est pas anodin pour Picasso qui avait pris sa carte au PCF en 1944 et s'engagera auprès des communistes pour la paix dans l'après-guerre. En 1946, il fit la connaissance du futur rédacteur en chef du Patriote, Georges Tabaraud, jeune journaliste tout juste sorti des maquis FTP, qui demeurera très lié à l'artiste jusqu'à sa mort: «Le Patriotedevient en quelque sorte « le journal de Picasso », notamment à l'occasion du carnaval de Nice: en 1951, par amitié, Picasso réalise un visage de roi bouffon pour la une du quotidien, pour ce jour particulier de liesse populaire, puis chaque année, de 1958 à 1967. Il sait que la presse est au centre de l'information des Français. Son trait, direct, s'allie avec un sentiment fraternel, une volonté d'agir et de travailler ensemble. Georges Tabaraud et Pablo Picasso s'associent pour le meilleur mais pour le pire aussi, lorsque l'actualité est grave.» (Fondation Picasso). Picasso avait accordé au Patriote un portrait exclusif dans sa villa Cannoise à l'occasion de son 78e anniversaire. Soulignant la date, il signe ici autour de sa photographie à la une du journal. On le voit assis au côté de son Picador, superbe linogravure d'une scène de corrida - un thème cher à l'artiste, qui traversa sa longue et versatile carrière: «Le peintre, vient, en effet, de consacrer ses dernières semaines à la lino. Une extraordinaire collection d'une trentaine de gravures est née [...] Toute l'équipe de notre journal souhaite une longue santé au peintre illustre, au camarade, au collaborateur que la presse du monde entier nous envie» peut-on lire dans l'encart aux côtés du feutre de Picasso. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
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Paul Rosenberg | Paris 1939 | 11 x 13.5 cm | Une feuille pliée ([4 pp.])
Rare édition originale du catalogue de la dernière exposition de Picasso à la Galerie Paul Rosenberg de Paris, du 17janvier au 18 février 1939 au 21 rue La Boétie. Premier plat illustré dune photographie en noir et blanc de la pièce maîtresse: La Sculpture nègre devant la fenêtre, aujourdhui connue sous le titre de Buste de Minotaure devant une fenêtre (Collection privée, cf. Zervos. VIII, 360). Peinte le 19 avril 1937, elle est considérée comme la préfiguration du taureau de Guernica, que lartiste réalisera quelques semaines plus tard. Très bel état de conservation. La plaquette contient la liste des 33 uvres exposées, classées selon leur année de création : 1936, 1937 ou 1938. Au verso figure le titre et la date de la prochaine exposition: «Centenaire de Cézanne» le «20 février 1939». Ces deux événements ne seront suivis que dune ultime exposition de Georges Braque avant la fermeture de la galerie et lexil définitif de Paul Rosenberg aux États-Unis. * Lévénement connut un grand succès, comme le rapportera le collectionneur et sculpteur américain Meric Callery au premier directeur du MoMA de New York, Alfred H. Barr: «?Lexposition de Picasso que présente actuellement R. [Rosenberg] est surprenante par son caractère si joli, coloré et gai. Elle attire plus de 600 personnes par jour.?» (Making Modernism, Michael C. FitzGerald, 1996) «Joli, coloré et gai», les qualificatifs peuvent paraître étonnants tant au regard du style de Picasso que du contexte politique de 1939. De fait, le thème de lexposition, composée essentiellement de natures mortes réalisées entre 1936 et 1938 dans latelier de Tremblay-sur-Mauldre, contraste en apparence avec lactualité tragique. Cest justement à partir de 1937 que les nazis commencèrent à confisquer plus de 20?000 uvres dart moderne pour organiser la terrible exposition «?Entartete Kunst?» («Art dégénéré»). Celle-ci circula dans toutes les grandes villes dAllemagne et sacheva, en juin 1939, par une grande vente aux enchères pour financer la guerre, précédé de lautodafé de plus de 5?000 tableaux dans la cour de la caserne principale de Berlin. Parfaitement conscient de la tragédie en cours, Paul Rosenberg prend ses dispositions pour sauver le plus duvres possibles et organise la même année la première rétrospective de Picasso au MoMa, où sera exposée, et sauvegardée, Guernica. En 1940, il se réfugiera définitivement à New York où il ouvrira sa célèbre galerie sur la 79erue, tandis que les 2?000 uvres quil naura pu emporter seront spoliées par les nazis. Sous son apparence inoffensive, lexposition d«uvres récentes» du premier représentant de lArt dégénéré, chez un galeriste juif, est un véritable acte de résistance à la montée du nazisme. Mais cest surtout à travers une uvre, mise à lhonneur dans le salon principal de la Galerie et reproduite en tête du catalogue, que Rosenberg et Picasso transforment lexposition de natures mortes en geste hautement politique. Connue plus tard sous le titre Buste du Minotaure devant une fenêtre, cette uvre «transitionnelle», comme le soulignera lhistorienne de lart Vérane Tasseau, est éminemment symbolique: « Le taureau ne représente pas le fascisme mais la brutalité et les ténèbres » déclarait Picasso lors dun entretien avec un jeune peintre amateur Jerome Seckler à lautomne 1944 pour la revue américaine marxiste New Masses, ce dernier voulant lui faire dire que la série de natures mortes à la tête de taureau réalisée fin 1938 constituait une uvre politique dans la lignée de Guernica.» Cette première tête taurine de la série des natures mortes deviendra au fil de lannée 1938 un étrange visage humain zoomorphe. Elle est cependant encore intitulée dans le catalogue La Sculpture nègre devant la fenêtre. Ce titre, qui ne sera pas retenu dans les monographies, crée une filiation étonnante entre deux thèmes majeurs de luvre Picassienne, la figure du taureau et la statuaire africaine. Précieuse et signifian
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Cannes 13 juin 1957 | 21 x 27 cm | 2 pages sur un feuillet
Lettre autographe multicolore de Pablo Picasso à Max Pellequer, signée et datée par lauteur du 13 juin 1957, à ladresse de sa villa «?La Californie?». 2 pages sur un feuillet, 22 lignes aux crayons vert, bleu et rouge sur un feuillet filigrané. Infimes traces de plis transversaux inhérents à lenvoi. Exceptionnel témoignage de la passion de Pablo Picasso pour la tauromachie, thème récurrent de son art depuis ses toutes premières uvres peintes dès lâge de huit ans («?Le petit Picador jaune?», 1899). Pablo Picasso détaille pour Max Pellequer et sa femme lorganisation dun séjour à Arles les 5, 6 et 7 juillet 1957, auquel lartiste les invite avec une poignée damis. Avec un enthousiasme non dissimulé, il leur annonce avoir réservé leurs chambres au «?Norpinus?» [hôtel Nord-Pinus] et leurs places pour la corrida. Ce nest quaprès ces informations que le peintre évoque le vernissage de son exposition au Musée Réatu et le dîner officiel avec le grand collectionneur Douglas Cooper et le maire dArles, Charles Privat?: «?Dîner Cooper & maire?». Une représentation d«?Aïda aux arènes?» est également programmée durant cette escapade arlésienne qui se clôture le 7 par une magistrale «?course de toros avec présence dun roi nègre?». * Dans les années 1950, Pablo Picasso et sa compagne Jacqueline Roque fréquentent régulièrement les arènes dArles. Le peintre ne découvre pas la ville à cette époque ; fasciné par les portraits de Van Gogh, il peint sa première arlésienne en 1912, et sa dernière, sous les traits de Jacqueline, juste après cette lettre en 1958. Mais cest plus encore son amour de la corrida qui liera définitivement lAndalou et la capitale taurine de Provence. De ses Scène de corrida et courses de Taureaux, précoces uvres barcelonaises proposées à Ambroise Vollard en 1901, au célèbre et omniprésent thème du Minotaure, Picasso fut lun des principaux promoteurs de la tauromachie en France. En cette fin des années 1950, Arles devient pour le peintre le haut lieu de sa passion immortalisée en 1956 par David Douglas Duncan, qui le photographie dans les arènes dArles, captivé par les combats taurins. Cette superbe lettre témoigne de lexcitation de lartiste qui, au faîte de sa célébrité internationale, redevient, pour lheure, un aficionado heureux de loger ses amis dans le légendaire hôtel «?Nord-Pinus?», connu pour héberger les toreros après leurs corridas. La tauromachie simmisce également dans les autres événements majeurs présentés par lartiste dans les 22 lignes de ce feuillet. Ainsi annonce-t-il le «?vernissage?» de sa première exposition au Musée Réattu qui met à lhonneur la figure du taureau dans luvre de Picasso. Parmi les toiles qui seront exposées du 6 juillet au 2 septembre 1957, 38 uvres de lartiste seront inédites. Picasso, principal prêteur lors de cet événement, sera ironiquement absent au vernissage, trop occupé à peindre des portraits de Jacqueline à laide de plumes de pigeon. Lauteur poursuit sa lettre en proposant un dîner avec le collectionneur britannique Douglas «?Cooper?», qui, avec le Musée de Barcelone, sera invité à contribuer à lexposition. Le «?maire?» dArles, Charles Privat, est la seconde personnalité conviée à ce dîner. Picasso et Privat, qui se rencontrent pour la première fois en avril 1957, entretiendront une fructueuse relation qui se conclura en 1971 par le don de lartiste de 57 uvres au Musée Réattu. Dans la seconde partie de la lettre Picasso ajoute au programme une représentation de lopéra «?Aïda?» de Verdi, témoignant ainsi de lintérêt toujours vif de lartiste pour les uvres lyriques, plus de 30 ans après ses décors des ballets russes. Picasso ne peut conclure sa lettre et le séjour de ses amis sans un ultime spectacle taurin, dont lannonce elle-même semble un titre de tableau?: «?course de toros avec présence dun roi nègre?». Nous ne savons pas quel dignitaire africain assista à la corrida de 1957, mais cet intérêt du peintre de 76 ans fait écho à sa fascinat
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Gallimard | Paris 1945 | 14 x 19.50 cm | broché
Edition originale sur châtaignier,un des ex du service de presse, complet de sa bande annonce, présentant un manque, à l'intention des libraires. Agréable exemplaire en dépit d'une pliure en coin du deuxieme plat. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
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Flammarion | Paris 1968 | 15.50 x 21.50 cm | broché
Edition originale de la traduction française, un des 60 exemplaires numérotés sur pur fil, seuls grands papiers. Bel exemplaire. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
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Editions Gallimard 1968. In-12 broché de 114 pages au format 12,5 x 19,5 cm. Couverture rempliée avec titre imprimé. Dos carré. Plats et intérieur frais. Exemplaire non coupé. Un des 60 exemplaires numérotés sur pur fil Lafuma-Navarre ( n° 25 ), seul grand papier. Edition originale en état proche du neuf de cette pièce de théâtre en six actes.
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7 juin 1956 | 26.80 x 20.90 cm | un feuillet dont deux lignes sur une page
Lettre autographe aux crayons bleu et rouge de Pablo Picasso à Max Pellequer, signé et daté par l'auteur du 7 juin 1956, à l'adresse autographe de sa villa « Californie ». 12 lignes au recto et deux lignes au verso sur un avis de parution imprimé d'un ouvrage de Thèrèse Leroy. Traces de plis transversaux inhérents à l'envoi. Légère pliure à l'angle inférieur gauche. Nous avons ici un rare témoignage écrit de Pablo Picasso se livrant à l'autodérision. Dans sa villa"Californie", Le peintre s'est servi d'un avis de parution imprimé de l'ouvrage "la technique du classement". Sous cette annonce, il sest amusé à écrire les mots suivants : "Je vais m'y mettre. Un peu sur le tard", bien conscient de privilégier son art aux triviales tâches administratives. Picasso fait ainsi référence au sujet de sa missive, la découverte d'un nouveau document d'assurance sollicité par son destinataire. Max Pellequer, qui gérait ses finances, ne connaissait que trop bien le caractère désordonné de son ami, l'artiste aux 50 000 uvres. La composition graphique de cette courte missive témoigne elle-même des réelles préoccupations de Picasso qui a changé de couleur et de taille de caractères pour mettre au premier plan et au centre ce qui compte vraiment à ses yeux, la beauté et lamitié : « Mistral et soleil. Allez bien et bonne poignée de main de votre Picasso »! * Malgré son intense correspondance, les lettres entièrement autographes de Picasso sont d'une très grande rareté, comme le souligne Laurence Madeline dans l'article qu'elle consacre à cette confidentielle activité de l'immense artiste: «L'inertie paralysant Picasso, qui préfère son travail d'artiste à celui de secrétaire, rend plus essentielles et plus touchantes les lettres qu'il se plaît à rédiger» (in «Picasso épistolier », L'Herne, n° 106). Installé sur les hauteurs de Cannes, le peintre est en effet épaulé par son fidèle secrétaire et ami d'enfance Jaume Sabartés. Celui-ci se charge de l'écriture de nombreuses missives - à l'exception notable de celles adressées à Pellequer, pour lequel l'artiste rédige chaque lettre, même les plus anodines, d'une ample et voluptueuse écriture, jouant des lettres et des mots comme autant d'objets graphiques s'assemblant et se répondant esthétiquement dans l'espace de la feuille, en parfait décalage avec le prosaïsme du message. On pourra même arguer que son âme d'artiste a largement envahi sa correspondance courante et administrative avec son banquier et ardent collectionneur de ses uvres. Une partie de la correspondance Picasso, Pellequer est d'ailleurs conservée au musée national Picasso à Paris. Un destinataire hors du commun. Le banquier et collectionneur Max Pellequer fut présenté à Picasso en 1914 par son oncle par alliance André Level. Il sera rapidement l'un de ses plus importants collectionneurs et, plus tard, son conseiller financier pendant plus de 30 ans. L'intérêt de Pellequer pour les uvres de Picasso commence dès les années 1910, notamment par le bouffon en bronze qu'il acquiert auprès d'Ambroise Vollard. Pendant les années 1930 et 1940, il devient le banquier personnel du peintre dont il assure la fortune et lui permet de s'installer confortablement dans le Sud de la France. Les deux hommes entretiendront tout au long de leur vie une intense amitié et complicité artistique. Picasso réalise notamment pour Pellequer un superbe ex-libris sur cuivre; lui achète des toiles dont La mer à L'Estaque de Cézanne [conservée au Musée Picasso, Paris]; en échange d'autres et lui fait don de plusieurs uvres. Amateur averti et passionné, Pellequer constitua une des plus belles collections de toiles de grands maîtres de l'art moderne: Degas, Raoul Dufy, Paul Gauguin, Fernand Léger, Henri Matisse, Joan Miró, Modigliani, and Maurice Utrillo, aujourd'hui conservés dans les plus importants musées internationaux. L'« art épistolaire » de Picasso. La production épistolaire de Picasso agissait comme un exutoire à son incessante énergie cr
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Cannes 23 septembre 1959 | 21 x 27 cm | un feuillet
Lettre autographe multicolore de Pablo Picasso à Max Pellequer, signée et datée par l'auteur du 23 septembre 1959, à l'adresse autographe de sa villa "La Californie". 10 lignes aux crayons bleu et vert sur un feuillet filigrané "BFK Rives". Infimes traces de plis transversaux inhérents à l'envoi. Discrètes traces de transfert d'une précédente lettre sans gravité. Très élégante missive calligraphiée aux pastels gras bleu et vert par Pablo Picasso. * Malgré son intense correspondance, les lettres entièrement autographes de Picasso sont d'une très grande rareté, comme le souligne Laurence Madeline dans l'article qu'elle consacre à cette confidentielle activité de l'immense artiste: «L'inertie paralysant Picasso, qui préfère son travail d'artiste à celui de secrétaire, rend plus essentielles et plus touchantes les lettres qu'il se plaît à rédiger» (in «Picasso épistolier », L'Herne, n° 106). Installé sur les hauteurs de Cannes, le peintre est en effet épaulé par son fidèle secrétaire et ami d'enfance Jaume Sabartés. Celui-ci se charge de l'écriture de nombreuses missives - à l'exception notable de celles adressées à Pellequer, pour lequel l'artiste rédige chaque lettre, même les plus anodines, d'une ample et voluptueuse écriture, jouant des lettres et des mots comme autant d'objets graphiques s'assemblant et se répondant esthétiquement dans l'espace de la feuille, en parfait décalage avec le prosaïsme du message. On pourra même arguer que son âme d'artiste a largement envahi sa correspondance courante et administrative avec son banquier et ardent collectionneur de ses uvres. Une partie de la correspondance Picasso, Pellequer est d'ailleurs conservée au musée national Picasso à Paris. Un destinataire hors du commun. Le banquier et collectionneur Max Pellequer fut présenté à Picasso en 1914 par son oncle par alliance André Level. Il sera rapidement l'un de ses plus importants collectionneurs et, plus tard, son conseiller financier pendant plus de 30 ans. L'intérêt de Pellequer pour les uvres de Picasso commence dès les années 1910, notamment par le bouffon en bronze qu'il acquiert auprès d'Ambroise Vollard. Pendant les années 1930 et 1940, il devient le banquier personnel du peintre dont il assure la fortune et lui permet de s'installer confortablement dans le Sud de la France. Les deux hommes entretiendront tout au long de leur vie une intense amitié et complicité artistique. Picasso réalise notamment pour Pellequer un superbe ex-libris sur cuivre; lui achète des toiles dont La mer à L'Estaque de Cézanne [conservée au Musée Picasso, Paris]; en échange d'autres et lui fait don de plusieurs uvres. Amateur averti et passionné, Pellequer constitua une des plus belles collections de toiles de grands maîtres de l'art moderne: Degas, Raoul Dufy, Paul Gauguin, Fernand Léger, Henri Matisse, Joan Miró, Modigliani, and Maurice Utrillo, aujourd'hui conservés dans les plus importants musées internationaux. L'« art épistolaire » de Picasso. La production épistolaire de Picasso agissait comme un exutoire à son incessante énergie créatrice qui se déclinait en céramiques, sculptures, photographies, illustrations, collages, ou poésies... Chaque lettre était propice à l'éclosion du génie, qu'importe le contenu administratif de ses échanges avec Pellequer. Peut-être pour en contrer la platitude, Picasso redoublait-il d'efforts en calligraphiant ses lettres en travers de la page afin de conjurer la banalité du sens par l'élégance de la forme, et parer ses mots de teintes chatoyantes aux pastels gras, feutres ou crayons de couleurs. Aussi, ces lettres de l'alphabet, chiffres, mots, phrases, posés sur le papier comme autant de gammes musicales, sont rendus littéralement vivants par la puissance créatrice du peintre. Très belle et visuelle illustration du besoin d'expression totale de Picasso, au travers de sa correspondance avec l'un de ses proches conseillers et amis. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
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Cannes 5 juin 1956 | 13.5 x 21 cm | un feuillet
Lettre autographe multicolore de Pablo Picasso à Max Pellequer, signée et datée par l'auteur du 5 juin 1956, à l'adresse autographe de sa villa "La Californie". 12 lignes aux crayons orange, rose, bleu, jaune et violet sur un feuillet. Infimes traces de plis transversaux inhérents à l'envoi. Très élégante missive calligraphiée aux pastels gras par Pablo Picasso. * Malgré son intense correspondance, les lettres entièrement autographes de Picasso sont d'une très grande rareté, comme le souligne Laurence Madeline dans l'article qu'elle consacre à cette confidentielle activité de l'immense artiste: «L'inertie paralysant Picasso, qui préfère son travail d'artiste à celui de secrétaire, rend plus essentielles et plus touchantes les lettres qu'il se plaît à rédiger» (in «Picasso épistolier », L'Herne, n° 106). Installé sur les hauteurs de Cannes, le peintre est en effet épaulé par son fidèle secrétaire et ami d'enfance Jaume Sabartés. Celui-ci se charge de l'écriture de nombreuses missives - à l'exception notable de celles adressées à Pellequer, pour lequel l'artiste rédige chaque lettre, même les plus anodines, d'une ample et voluptueuse écriture, jouant des lettres et des mots comme autant d'objets graphiques s'assemblant et se répondant esthétiquement dans l'espace de la feuille, en parfait décalage avec le prosaïsme du message. On pourra même arguer que son âme d'artiste a largement envahi sa correspondance courante et administrative avec son banquier et ardent collectionneur de ses uvres. Une partie de la correspondance Picasso, Pellequer est d'ailleurs conservée au musée national Picasso à Paris. Un destinataire hors du commun. Le banquier et collectionneur Max Pellequer fut présenté à Picasso en 1914 par son oncle par alliance André Level. Il sera rapidement l'un de ses plus importants collectionneurs et, plus tard, son conseiller financier pendant plus de 30 ans. L'intérêt de Pellequer pour les uvres de Picasso commence dès les années 1910, notamment par le bouffon en bronze qu'il acquiert auprès d'Ambroise Vollard. Pendant les années 1930 et 1940, il devient le banquier personnel du peintre dont il assure la fortune et lui permet de s'installer confortablement dans le Sud de la France. Les deux hommes entretiendront tout au long de leur vie une intense amitié et complicité artistique. Picasso réalise notamment pour Pellequer un superbe ex-libris sur cuivre; lui achète des toiles dont La mer à L'Estaque de Cézanne [conservée au Musée Picasso, Paris]; en échange d'autres et lui fait don de plusieurs uvres. Amateur averti et passionné, Pellequer constitua une des plus belles collections de toiles de grands maîtres de l'art moderne: Degas, Raoul Dufy, Paul Gauguin, Fernand Léger, Henri Matisse, Joan Miró, Modigliani, and Maurice Utrillo, aujourd'hui conservés dans les plus importants musées internationaux. L'« art épistolaire » de Picasso. La production épistolaire de Picasso agissait comme un exutoire à son incessante énergie créatrice qui se déclinait en céramiques, sculptures, photographies, illustrations, collages, ou poésies... Chaque lettre était propice à l'éclosion du génie, qu'importe le contenu administratif de ses échanges avec Pellequer. Peut-être pour en contrer la platitude, Picasso redoublait-il d'efforts en calligraphiant ses lettres en travers de la page afin de conjurer la banalité du sens par l'élégance de la forme, et parer ses mots de teintes chatoyantes aux pastels gras, feutres ou crayons de couleurs. Aussi, ces lettres de l'alphabet, chiffres, mots, phrases, posés sur le papier comme autant de gammes musicales, sont rendus littéralement vivants par la puissance créatrice du peintre. Très belle et visuelle illustration du besoin d'expression totale de Picasso, au travers de sa correspondance avec l'un de ses proches conseillers et amis. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
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Cannes 27 janvier 1956 | 21 x 27 cm | un feuillet
Lettre autographe multicolore de Pablo Picasso à Max Pellequer, signée et datée par l'auteur du 27 janvier 1956, à l'adresse autographe de sa villa "La Californie". 14 lignes aux crayons vert, bleu, rose, orange, rouge, violet et turquoise sur un feuillet filigrané "BFK Rives". Infimes traces de plis transversaux inhérents à l'envoi. La couleur n'est pas systématiquement utilisée dans les lettres de Pablo Picasso. Il semblerait que l'artiste ait voulu faire un geste aimable envers son ami et banquier Max Pellequer, car plus ses lettres sont esthétiques, plus elles sont précieuses. Pour parler de son art, Pablo Picasso opte pour la couleur rouge : "je continue mon travail avec ardeur". Un choix significatif qui reflète toute l'énergie que l'artiste souhaite insuffler à ses créations. * Malgré son intense correspondance, les lettres entièrement autographes de Picasso sont d'une très grande rareté, comme le souligne Laurence Madeline dans l'article qu'elle consacre à cette confidentielle activité de l'immense artiste: «L'inertie paralysant Picasso, qui préfère son travail d'artiste à celui de secrétaire, rend plus essentielles et plus touchantes les lettres qu'il se plaît à rédiger» (in «Picasso épistolier », L'Herne, n° 106). Installé sur les hauteurs de Cannes, le peintre est en effet épaulé par son fidèle secrétaire et ami d'enfance Jaume Sabartés. Celui-ci se charge de l'écriture de nombreuses missives - à l'exception notable de celles adressées à Pellequer, pour lequel l'artiste rédige chaque lettre, même les plus anodines, d'une ample et voluptueuse écriture, jouant des lettres et des mots comme autant d'objets graphiques s'assemblant et se répondant esthétiquement dans l'espace de la feuille, en parfait décalage avec le prosaïsme du message. On pourra même arguer que son âme d'artiste a largement envahi sa correspondance courante et administrative avec son banquier et ardent collectionneur de ses uvres. Une partie de la correspondance Picasso, Pellequer est d'ailleurs conservée au musée national Picasso à Paris. Un destinataire hors du commun. Le banquier et collectionneur Max Pellequer fut présenté à Picasso en 1914 par son oncle par alliance André Level. Il sera rapidement l'un de ses plus importants collectionneurs et, plus tard, son conseiller financier pendant plus de 30 ans. L'intérêt de Pellequer pour les uvres de Picasso commence dès les années 1910, notamment par le bouffon en bronze qu'il acquiert auprès d'Ambroise Vollard. Pendant les années 1930 et 1940, il devient le banquier personnel du peintre dont il assure la fortune et lui permet de s'installer confortablement dans le Sud de la France. Les deux hommes entretiendront tout au long de leur vie une intense amitié et complicité artistique. Picasso réalise notamment pour Pellequer un superbe ex-libris sur cuivre; lui achète des toiles dont La mer à L'Estaque de Cézanne [conservée au Musée Picasso, Paris]; en échange d'autres et lui fait don de plusieurs uvres. Amateur averti et passionné, Pellequer constitua une des plus belles collections de toiles de grands maîtres de l'art moderne: Degas, Raoul Dufy, Paul Gauguin, Fernand Léger, Henri Matisse, Joan Miró, Modigliani, and Maurice Utrillo, aujourd'hui conservés dans les plus importants musées internationaux. L'« art épistolaire » de Picasso. La production épistolaire de Picasso agissait comme un exutoire à son incessante énergie créatrice qui se déclinait en céramiques, sculptures, photographies, illustrations, collages, ou poésies... Chaque lettre était propice à l'éclosion du génie, qu'importe le contenu administratif de ses échanges avec Pellequer. Peut-être pour en contrer la platitude, Picasso redoublait-il d'efforts en calligraphiant ses lettres en travers de la page afin de conjurer la banalité du sens par l'élégance de la forme, et parer ses mots de teintes chatoyantes aux pastels gras, feutres ou crayons de couleurs. Aussi, ces lettres de l'alphabet, chiffres, mots, phrases, posés
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20 décembre 1955 | 26.80 x 20.90 cm | un feuillet
Elégante lettre autographe multicolore de Pablo Picasso à Max Pellequer, signée et datée par l'auteur du 20 décembre 1955. Un feuillet au crayon multicolore (bleu, vert, orange et rouge). [Vendue non encadrée] Traces de plis transversaux inhérents à l'envoi. Cette uvre d'art littéralement «graphique» constitue un superbemaillon polychrome de la chaîne épistolaire qui lia le plus grand artiste du XXe siècle à son principal mécène. * Malgré son intense correspondance, les lettres entièrement autographes de Picasso sont d'une très grande rareté, comme le souligne Laurence Madeline dans l'article qu'elle consacre à cette confidentielle activité de l'immense artiste: «L'inertie paralysant Picasso, qui préfère son travail d'artiste à celui de secrétaire, rend plus essentielles et plus touchantes les lettres qu'il se plaît à rédiger» (in «Picasso épistolier », L'Herne, n° 106). Installé sur les hauteurs de Cannes, le peintre est en effet épaulé par son fidèle secrétaire et ami d'enfance Jaume Sabartés. Celui-ci se charge de l'écriture de nombreuses missives - à l'exception notable de celles adressées à Pellequer, pour lequel l'artiste rédige chaque lettre, même les plus anodines, d'une ample et voluptueuse écriture, jouant des lettres et des mots comme autant d'objets graphiques s'assemblant et se répondant esthétiquement dans l'espace de la feuille, en parfait décalage avec le prosaïsme du message. On pourra même arguer que son âme d'artiste a largement envahi sa correspondance courante et administrative avec son banquier et ardent collectionneur de ses uvres. Une partie de la correspondance Picasso, Pellequer est d'ailleurs conservée au musée national Picasso à Paris. Un destinataire hors du commun. Le banquier et collectionneur Max Pellequer fut présenté à Picasso en 1914 par son oncle par alliance André Level. Il sera rapidement l'un de ses plus importants collectionneurs et, plus tard, son conseiller financier pendant plus de 30 ans. L'intérêt de Pellequer pour les uvres de Picasso commence dès les années 1910, notamment par le bouffon en bronze qu'il acquiert auprès d'Ambroise Vollard. Pendant les années 1930 et 1940, il devient le banquier personnel du peintre dont il assure la fortune et lui permet de s'installer confortablement dans le Sud de la France. Les deux hommes entretiendront tout au long de leur vie une intense amitié et complicité artistique. Picasso réalise notamment pour Pellequer un superbe ex-libris sur cuivre; lui achète des toiles dont La mer à L'Estaque de Cézanne [conservée au Musée Picasso, Paris]; en échange d'autres et lui fait don de plusieurs uvres. Amateur averti et passionné, Pellequer constitua une des plus belles collections de toiles de grands maîtres de l'art moderne: Degas, Raoul Dufy, Paul Gauguin, Fernand Léger, Henri Matisse, Joan Miró, Modigliani, and Maurice Utrillo, aujourd'hui conservés dans les plus importants musées internationaux. L'« art épistolaire » de Picasso. La production épistolaire de Picasso agissait comme un exutoire à son incessante énergie créatrice qui se déclinait en céramiques, sculptures, photographies, illustrations, collages, ou poésies... Chaque lettre était propice à l'éclosion du génie, qu'importe le contenu administratif de ses échanges avec Pellequer. Peut-être pour en contrer la platitude, Picasso redoublait-il d'efforts: une explosion de couleurs, des lettres calligraphiées en travers de la page... afin de conjurer la banalité du sens par l'élégance de la forme et parer ses mots de teintes chatoyantes aux pastels gras, feutre noir ou crayons de couleurs. Aussi, ces lettres de l'alphabet, chiffres, mots, phrases, posés sur le papier comme autant de gammes musicales, sont rendus littéralement vivants par la puissance créatrice du peintre. Les années de la Californie à Cannes. Installé avec Jacqueline Roque dans la villa La Californie, le peintre réalise au moment de cette lettre une série de captivants portraits lithographiés de sa compagn
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23 septembre 1958 | 20 x 17.5 cm | Deux pages sur un feuillet
Lettre autographe de Pablo Picasso à Max Pellequer, signée et datée par l'auteur du 23 septembre 1958. 13 lignes au crayonà mine multicolore (orange, rouge, bleue et vert) sur un feuillet "VIA WESTERN UNION". Traces de plis transversaux inhérents à l'envoi. Déchirure à l'angle inférieur gauche. La couleur n'est pas systématiquement utilisée dans les lettres de Pablo Picasso. Il semblerait que l'artiste ait voulu faire un geste aimable envers son ami et banquier Max Pellequer, car plus ses lettres sont esthétiques, plus elles sont précieuses. L'utilisation du crayon à mine multicolore dans une correspondance est une pratique partagée par plusieurs artistes, notamment Paul Éluard. * Malgré son intense correspondance, les lettres entièrement autographes de Picasso sont d'une très grande rareté, comme le souligne Laurence Madeline dans l'article qu'elle consacre à cette confidentielle activité de l'immense artiste: «L'inertie paralysant Picasso, qui préfère son travail d'artiste à celui de secrétaire, rend plus essentielles et plus touchantes les lettres qu'il se plaît à rédiger» (in «Picasso épistolier », L'Herne, n° 106). Installé sur les hauteurs de Cannes, le peintre est en effet épaulé par son fidèle secrétaire et ami d'enfance Jaume Sabartés. Celui-ci se charge de l'écriture de nombreuses missives - à l'exception notable de celles adressées à Pellequer, pour lequel l'artiste rédige chaque lettre, même les plus anodines, d'une ample et voluptueuse écriture, jouant des lettres et des mots comme autant d'objets graphiques s'assemblant et se répondant esthétiquement dans l'espace de la feuille, en parfait décalage avec le prosaïsme du message. On pourra même arguer que son âme d'artiste a largement envahi sa correspondance courante et administrative avec son banquier et ardent collectionneur de ses uvres. Une partie de la correspondance Picasso, Pellequer est d'ailleurs conservée au musée national Picasso à Paris. Un destinataire hors du commun. Le banquier et collectionneur Max Pellequer fut présenté à Picasso en 1914 par son oncle par alliance André Level. Il sera rapidement l'un de ses plus importants collectionneurs et, plus tard, son conseiller financier pendant plus de 30 ans. L'intérêt de Pellequer pour les uvres de Picasso commence dès les années 1910, notamment par le bouffon en bronze qu'il acquiert auprès d'Ambroise Vollard. Pendant les années 1930 et 1940, il devient le banquier personnel du peintre dont il assure la fortune et lui permet de s'installer confortablement dans le Sud de la France. Les deux hommes entretiendront tout au long de leur vie une intense amitié et complicité artistique. Picasso réalise notamment pour Pellequer un superbe ex-libris sur cuivre; lui achète des toiles dont La mer à L'Estaque de Cézanne [conservée au Musée Picasso, Paris]; en échange d'autres et lui fait don de plusieurs uvres. Amateur averti et passionné, Pellequer constitua une des plus belles collections de toiles de grands maîtres de l'art moderne: Degas, Raoul Dufy, Paul Gauguin, Fernand Léger, Henri Matisse, Joan Miró, Modigliani, and Maurice Utrillo, aujourd'hui conservés dans les plus importants musées internationaux. L'« art épistolaire » de Picasso. La production épistolaire de Picasso agissait comme un exutoire à son incessante énergie créatrice qui se déclinait en céramiques, sculptures, photographies, illustrations, collages, ou poésies... Chaque lettre était propice à l'éclosion du génie, qu'importe le contenu administratif de ses échanges avec Pellequer. Peut-être pour en contrer la platitude, Picasso redoublait-il d'efforts: une explosion de couleurs, des lettres calligraphiées en travers de la page... afin de conjurer la banalité du sens par l'élégance de la forme et parer ses mots de teintes chatoyantes aux pastels gras, feutre noir ou crayons de couleurs. Aussi, ces lettres de l'alphabet, chiffres, mots, phrases, posés sur le papier comme autant de gammes musicales, sont rendus littéralement
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Editions Gallimard 1974. Fort in-8 broché de 342 pages au format 20,5 x 14 cm. Couverture rempliée avec titre imprimé. Dos carré. Plats et intérieur parfaits. Exemplaire non coupé. 42 pages de photos de reproductions de dessins et sculptures de Pablo Picasso en fin de volume, tirées en noir. Etat de neuf. Un des 310 exemplaires n° sur vélin pur fil, après 80 hollande. Edition originale. Rare.
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