Lucien Vogel éditeur | Paris Octobre 1913 | 19 x 24.50 cm | une feuille
Estampe originale en couleur, tirée sur papier vergé, signée en bas à droite de la planche. Gravure originaleréalisée pour l'illustration deLa Gazette du bon ton, l'une des plus belles et des plus influentes revues de mode du XXème siècle, célébrant le talent des créateurs et des artistes français en plein essor de l'art déco. Célèbre revue de mode fondée en 1912 par Lucien Vogel, La Gazette du bon ton a paru jusqu'en 1925 avec une interruption durant la Guerre de 1915 à 1920, pour cause de mobilisation de son rédacteur en chef. Elle se constitue de 69 livraisons tirées à seulement 2000 exemplaires et est illustrée notamment de 573 planches en couleurs et de 148 croquis représentant des modèles de grands couturiers. Dès leur parution, ces luxueuses publications «s'adressent aux bibliophiles et aux mondains esthètes» (Françoise Tétart-Vittu «La Gazette du bon ton» in Dictionnaire de la mode, 2016). Imprimées sur beau papier vergé, elles utilisent une police typographique spécialement créée pour la revue par Georges Peignot, le caractère Cochin, repris en 1946 par Christian Dior. Les estampes sont réalisées grâce à la technique du pochoir métallique, rehaussées en couleurs et pour certaines soulignées à l'or ou au palladium. L'aventure commence en 1912 lorsque Lucien Vogel, homme du monde et de la mode - il a déjà participé à la revue Femina - décide de fonder avec sa femme Cosette de Brunhoff (sur de Jean, le père de Babar) la Gazette du bon ton dont le sous-titre est alors «Art, modes et frivolités». Georges Charensol rapporte les propos du rédacteur en chef: «En 1910, observe-t-il, il n'existait aucun journal de mode véritablement artistique et représentatif de l'esprit de son époque. Je songeais donc à faire un magazine de luxe avec des artistes véritablement modernes [...] J'étais certain du succès car pour la mode aucun pays ne peut rivaliser avec la France.» («Un grand éditeur d'art. Lucien Vogel» in Les Nouvelles littéraires, n°133, mai 1925). Le succès de la revue est immédiat, non seulement en France, mais aussi aux Etats-Unis et en Amérique du Sud. À l'origine, Vogel réunit donc un groupe de sept artistes: André-Édouard Marty et Pierre Brissaud, suivis de Georges Lepape et Dammicourt ; et enfin ses amis de l'École des beaux-arts que sont George Barbier, Bernard Boutet de Monvel, ou Charles Martin. D'autres talents viennent rapidement rejoindre l'équipée: Guy Arnoux, Léon Bakst, Benito, Boutet de Monvel, Umberto Brunelleschi, Chas Laborde, Jean-Gabriel Domergue, Raoul Dufy, Édouard Halouze, Alexandre Iacovleff, Jean Émile Laboureur, Charles Loupot, Charles Martin, Maggie Salcedo. Ces artistes, inconnus pour la plupart lorsque Lucien Vogel fait appel à eux, deviendront par la suite des figures artistiques emblématiques et recherchées. Ce sont ces mêmes illustrateurs qui réalisent les dessins des publicités de la Gazette. Les planches mettent en lumière et subliment les robes de sept créateurs de l'époque : Lanvin, Doeuillet, Paquin, Poiret, Worth, Vionnet et Doucet. Les couturiers fournissent pour chaque numéro des modèles exclusifs. Néanmoins, certaines des illustrations ne figurent aucun modèle réel, mais seulement l'idée que l'illustrateur se fait de la mode du jour. La Gazette du bon ton est une étape décisive dans l'histoire de la mode. Alliant l'exigence esthétique et l'unité plastique, elle réunit pour la première fois les grands talents du monde des arts, des lettres et de la mode et impose, par cette alchimie, une toute nouvelle image de la femme, élancée, indépendante et audacieuse, également portée par la nouvelle génération de couturiers Coco Chanel, Jean Patou, Marcel Rochas... Reprise en 1920 par Condé Montrose Nast, la Gazette du bon ton inspirera largement la nouvelle composition et les choix esthétiques du « petit journal mourant » que Nast avait racheté quelques années auparavant : le magazine Vogue. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
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Paris Octobre 1913 | 19 x 24.50 cm | une feuille
Estampe originale en couleur, tirée sur papier vergé, signée en bas à droite de la planche. Gravure originaleréalisée pour l'illustration deLa Gazette du bon ton, l'une des plus belles et des plus influentes revues de mode du XXème siècle, célébrant le talent des créateurs et des artistes français en plein essor de l'art déco. * Célèbre revue de mode fondée en 1912 par Lucien Vogel, La Gazette du bon ton a paru jusqu'en 1925 avec une interruption durant la Guerre de 1915 à 1920, pour cause de mobilisation de son rédacteur en chef. Elle se constitue de 69 livraisons tirées à seulement 2000 exemplaires et est illustrée notamment de 573 planches en couleurs et de 148 croquis représentant des modèles de grands couturiers. Dès leur parution, ces luxueuses publications «s'adressent aux bibliophiles et aux mondains esthètes» (Françoise Tétart-Vittu «La Gazette du bon ton» in Dictionnaire de la mode, 2016). Imprimées sur beau papier vergé, elles utilisent une police typographique spécialement créée pour la revue par Georges Peignot, le caractère Cochin, repris en 1946 par Christian Dior. Les estampes sont réalisées grâce à la technique du pochoir métallique, rehaussées en couleurs et pour certaines soulignées à l'or ou au palladium. L'aventure commence en 1912 lorsque Lucien Vogel, homme du monde et de la mode - il a déjà participé à la revue Femina - décide de fonder avec sa femme Cosette de Brunhoff (sur de Jean, le père de Babar) la Gazette du bon ton dont le sous-titre est alors «Art, modes et frivolités». Georges Charensol rapporte les propos du rédacteur en chef: «En 1910, observe-t-il, il n'existait aucun journal de mode véritablement artistique et représentatif de l'esprit de son époque. Je songeais donc à faire un magazine de luxe avec des artistes véritablement modernes [...] J'étais certain du succès car pour la mode aucun pays ne peut rivaliser avec la France.» («Un grand éditeur d'art. Lucien Vogel» in Les Nouvelles littéraires, n°133, mai 1925). Le succès de la revue est immédiat, non seulement en France, mais aussi aux Etats-Unis et en Amérique du Sud. À l'origine, Vogel réunit donc un groupe de sept artistes: André-Édouard Marty et Pierre Brissaud, suivis de Georges Lepape et Dammicourt ; et enfin ses amis de l'École des beaux-arts que sont George Barbier, Bernard Boutet de Monvel, ou Charles Martin. D'autres talents viennent rapidement rejoindre l'équipée: Guy Arnoux, Léon Bakst, Benito, Boutet de Monvel, Umberto Brunelleschi, Chas Laborde, Jean-Gabriel Domergue, Raoul Dufy, Édouard Halouze, Alexandre Iacovleff, Jean Émile Laboureur, Charles Loupot, Charles Martin, Maggie Salcedo. Ces artistes, inconnus pour la plupart lorsque Lucien Vogel fait appel à eux, deviendront par la suite des figures artistiques emblématiques et recherchées. Ce sont ces mêmes illustrateurs qui réalisent les dessins des publicités de la Gazette. Les planches mettent en lumière et subliment les robes de sept créateurs de l'époque : Lanvin, Doeuillet, Paquin, Poiret, Worth, Vionnet et Doucet. Les couturiers fournissent pour chaque numéro des modèles exclusifs. Néanmoins, certaines des illustrations ne figurent aucun modèle réel, mais seulement l'idée que l'illustrateur se fait de la mode du jour. La Gazette du bon ton est une étape décisive dans l'histoire de la mode. Alliant l'exigence esthétique et l'unité plastique, elle réunit pour la première fois les grands talents du monde des arts, des lettres et de la mode et impose, par cette alchimie, une toute nouvelle image de la femme, élancée, indépendante et audacieuse, également portée par la nouvelle génération de couturiers Coco Chanel, Jean Patou, Marcel Rochas... Reprise en 1920 par Condé Montrose Nast, la Gazette du bon ton inspirera largement la nouvelle composition et les choix esthétiques du « petit journal mourant » que Nast avait racheté quelques années auparavant : le magazine Vogue. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
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Lucien Vogel éditeur | Paris Septembre 1913 | 19 x 24.50 cm | une feuille
Estampe originale en couleur, tirée sur papier vergé, signée en bas à gauche de la planche. Gravure originaleréalisée pour l'illustration deLa Gazette du bon ton, l'une des plus belles et des plus influentes revues de mode du XXème siècle, célébrant le talent des créateurs et des artistes français en plein essor de l'art déco. Célèbre revue de mode fondée en 1912 par Lucien Vogel, La Gazette du bon ton a paru jusqu'en 1925 avec une interruption durant la Guerre de 1915 à 1920, pour cause de mobilisation de son rédacteur en chef. Elle se constitue de 69 livraisons tirées à seulement 2000 exemplaires et est illustrée notamment de 573 planches en couleurs et de 148 croquis représentant des modèles de grands couturiers. Dès leur parution, ces luxueuses publications «s'adressent aux bibliophiles et aux mondains esthètes» (Françoise Tétart-Vittu «La Gazette du bon ton» in Dictionnaire de la mode, 2016). Imprimées sur beau papier vergé, elles utilisent une police typographique spécialement créée pour la revue par Georges Peignot, le caractère Cochin, repris en 1946 par Christian Dior. Les estampes sont réalisées grâce à la technique du pochoir métallique, rehaussées en couleurs et pour certaines soulignées à l'or ou au palladium. L'aventure commence en 1912 lorsque Lucien Vogel, homme du monde et de la mode - il a déjà participé à la revue Femina - décide de fonder avec sa femme Cosette de Brunhoff (sur de Jean, le père de Babar) la Gazette du bon ton dont le sous-titre est alors «Art, modes et frivolités». Georges Charensol rapporte les propos du rédacteur en chef: «En 1910, observe-t-il, il n'existait aucun journal de mode véritablement artistique et représentatif de l'esprit de son époque. Je songeais donc à faire un magazine de luxe avec des artistes véritablement modernes [...] J'étais certain du succès car pour la mode aucun pays ne peut rivaliser avec la France.» («Un grand éditeur d'art. Lucien Vogel» in Les Nouvelles littéraires, n°133, mai 1925). Le succès de la revue est immédiat, non seulement en France, mais aussi aux Etats-Unis et en Amérique du Sud. À l'origine, Vogel réunit donc un groupe de sept artistes: André-Édouard Marty et Pierre Brissaud, suivis de Georges Lepape et Dammicourt ; et enfin ses amis de l'École des beaux-arts que sont George Barbier, Bernard Boutet de Monvel, ou Charles Martin. D'autres talents viennent rapidement rejoindre l'équipée: Guy Arnoux, Léon Bakst, Benito, Boutet de Monvel, Umberto Brunelleschi, Chas Laborde, Jean-Gabriel Domergue, Raoul Dufy, Édouard Halouze, Alexandre Iacovleff, Jean Émile Laboureur, Charles Loupot, Charles Martin, Maggie Salcedo. Ces artistes, inconnus pour la plupart lorsque Lucien Vogel fait appel à eux, deviendront par la suite des figures artistiques emblématiques et recherchées. Ce sont ces mêmes illustrateurs qui réalisent les dessins des publicités de la Gazette. Les planches mettent en lumière et subliment les robes de sept créateurs de l'époque : Lanvin, Doeuillet, Paquin, Poiret, Worth, Vionnet et Doucet. Les couturiers fournissent pour chaque numéro des modèles exclusifs. Néanmoins, certaines des illustrations ne figurent aucun modèle réel, mais seulement l'idée que l'illustrateur se fait de la mode du jour. La Gazette du bon ton est une étape décisive dans l'histoire de la mode. Alliant l'exigence esthétique et l'unité plastique, elle réunit pour la première fois les grands talents du monde des arts, des lettres et de la mode et impose, par cette alchimie, une toute nouvelle image de la femme, élancée, indépendante et audacieuse, également portée par la nouvelle génération de couturiers Coco Chanel, Jean Patou, Marcel Rochas... Reprise en 1920 par Condé Montrose Nast, la Gazette du bon ton inspirera largement la nouvelle composition et les choix esthétiques du « petit journal mourant » que Nast avait racheté quelques années auparavant : le magazine Vogue. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
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S. n. | s. l. 1er septembre 1964 | 13.50 x 10.50 cm | une feuille
Rare faire-part imprimé de remerciement signé de la veuve de Maurice Thorez pour les condoléances que lui adressa Charles Dobzynski, enveloppe jointe. "Charles Dobzynski (nom et prénom ajoutés par madame thorez) Madame (mot barré) Jeannette Thorez-Vermeersch et ses fils, très touchés de vos condoléances pour la perte cruelle qu'ils viennent d'éprouver en la personne de Maurice Thorez, vous adressent leurs remerciements fraternels (le mot a été ajouté par Jeannette Thorez-Vermeersch). J Thorez-Vermeersch." Rare document. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
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Editions sociales | Paris 1949 | 12 x 19 cm | broché
Edition originale sur papier courant. Iconographie. Petites déchirures recollées en têtes et en pieds des mors, un tache noire en tête du second plat. Envoi autographe signé de Maurice Thorez à Francis Jourdain. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
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S. n. | Paris 19 Septembre 1963 | 13.50 x 21 cm | une page + une enveloppe
Lettre autographe signée de Maurice Thorez (20 lignes à l'encre bleue à en-tête du Parti Communiste Français) adressée à son médecin Pierre Frumusan. Trace de pliure inhérente à la mise sous pli. Enveloppe jointe. Maurice Thorez remercie son camarade et docteur Pierre Frumensan pour l'envoi d'ouvrages les concernant et pour l'action bénéfique du pratricien : "On y voit que les Congrès Nationaux des Médecins des dispensaires et centres de santé tenus sous votre présidence, ont fait une oeuvre grandement utile." Le dirigeant communiste ne tarit pas d'éloges au sujet de l'activité abattue par son camarade : "Recevez mes voeux les plus chaleureux pour votre travail, et en particulier, pour le succès du prochain congrès auquel nous assurerons la présence de quelques uns des camarades de la direction et de nos élus." Le 23 janvier 1953, Pierre frumusan signa avec neuf autres médecins communistes:Yves Cachin,Jean Dalsace,Hector Descomps, Henri Chrétien dit Baussary,Paul Hertzog, H.F. Klotz,Victor Lafitte,Raymond LeibovicietJeanne Lévy, une déclaration contre «Un groupe de médecins terroristes» qui venait «d'être découverts en Union soviétique. [...] Ils ont été démasqués comme des agents de renseignements américains; certains d'entre eux avaient été recrutés par l'intermédiaire du Joint, organisation sioniste internationale.» Ce texte paraissait le 27 janvier dansl'Humanité. Le 6 mars 1953,l'Humanitéannonça «Staline est mort», puis le 6 avril 1953, en page une «Les médecins inculpés ont été arrêtés à tort. Ils sont pleinement réhabilités. Poursuite contre les responsables des irrégularités de l'instruction. Pierre Frumusan fut également l'un des 5 médecins qui soigna Maurice Thorez. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
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S. n. | Paris 25 Octobre 1963 | 13.50 x 21 cm | une page recto verso
Lettre autographe signée de Maurice Thorez (22 lignes à l'encre bleue à en-tête du Parti Communiste Français) adressée à son médecin Pierre Frumusan. Trace de pliure inhérente à la mise sous pli. Maurice Thorez loue l'intervention décisive du camarade Pierre Frumensan dans le combat qui les unit : "C'est une dure bataille mais les résultats en sont déjà sensibles dans tous les domaines." et se réjouit également de sa santé meilleure : "Vous voyez que j'écris désormais de la main gauche. C'est plus que je ne l'avais espéré un certain temps ! " Le 23 janvier 1953, Pierre frumusan signa avec neuf autres médecins communistes:Yves Cachin,Jean Dalsace,Hector Descomps, Henri Chrétien dit Baussary,Paul Hertzog, H.F. Klotz,Victor Lafitte,Raymond LeibovicietJeanne Lévy, une déclaration contre «Un groupe de médecins terroristes» qui venait «d'être découverts en Union soviétique. [...] Ils ont été démasqués comme des agents de renseignements américains; certains d'entre eux avaient été recrutés par l'intermédiaire du Joint, organisation sioniste internationale.» Ce texte paraissait le 27 janvier dansl'Humanité. Le 6 mars 1953,l'Humanitéannonça «Staline est mort», puis le 6 avril 1953, en page une «Les médecins inculpés ont été arrêtés à tort. Ils sont pleinement réhabilités. Poursuite contre les responsables des irrégularités de l'instruction. Pierre Frumusan fut également l'un des 5 médecins qui soigna Maurice Thorez. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
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Albin Michel | Paris 1955 | 12 x 19 cm | broché
Edition originale, un des exemplaires du service de presse. Envoi autographe signé de Maurice Toesca à Louis Pauwels : "... ce livre de voyage et quel voyage!" Dos légèrement insolé, exemplaire complet de son prière d'insérer. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
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Gallimard | Paris 1942 | 12 x 18.50 cm | broché
Edition originale, un des 10 ex hors commerce sur Madagascar, seuls grands papiers, le nôtre non justifié. Rousseurs éparses, rare. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
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Plon, Paris, 15 juin 1954, in-8 (19,5x13,5cm), 126pp.-1f.n.ch., broché.
Edition originale, 1/2500 exemplaires numérotés (n° 188). Très bel exemplaire non coupé pratiquement à l'état de neuf.
Gallimard | Paris 1946 | 12 x 19 cm | broché
Edition originale, un des ex numérotés sur alfa. Envoi de l'auteur. Bel exemplaire. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
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R. Cayla | Paris 1946 | 12 x 18 cm | broché
Edition originale, un des 225 ex numérotés sur vélin, seul tirage avec 50 chiffon. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
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Gallimard | Paris 1944 | 12 x 19 cm | broché
Edition originale, un des ex numérotés sur châtaignier. Bel exemplaire. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
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Gallimard | Paris 1944 | 12 x 19 cm | broché
Edition originale, un des 350 exemplaires numérotés sur châtaignier. Bel exemplaire malgré le dos très légèrement bruni sans gravité comme habituellement. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
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Plon | Paris 1945 | 12.50 x 20 cm | broché
Edition originale, un des exemplaires du service de presse. Une déchirure recollée en tête du dos. Précieux envoi autographe signé de Maurice Toesca à Jean-Paul Sartre : "... cet essai paradoxe (se souvient-il de l'attention que portait Alain à "Consuelo", cordial hommage d'un condisciple." - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
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Slatkine reprints | Genève 1967 | 15.50 x 23 cm | broché
Réédition. Bel exemplaire. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
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Editions Pétridès | Paris 1947 | 28 x 38 cm | relié
Édition originale, un des240 exemplaires numérotés sur vélin d'Arches, illustrée de 22 lithographies en couleurs exécutées d'après des gouaches, dont 12 hors-texte, de Maurice Utrillo, tirées par les ateliers de Fernand Mourlot et Lucien Détruit. Reliure doublée à tiges en plein veau aniline blanc, décor peint en nuance de vert opaline et de gris se prolongeant sur les doublures bords à bords, tiges de titane et gardes volantes de papier assorties. Titrage au film gris et vert opaline en long sur le dos. Chemise rigide décorée, titrée sur le dos, étui. Reliure signée de Julie Auzillon, titrages de Geneviève Quarré de Boiry et tranche de tête dorée au palladium par Jean-Luc Bongrain. (2022) Couvertures et dos conservés. Cet ouvrage, présentant toutes les époques de l'artiste montmartrois, fut publié à l'occasion de l'exposition consacrée aux uvres de Maurice Utrillo organisée en 1947 à la galerie de Paul Pétridès. Monté sur onglet en tête de l'ouvrage, un sonnetautographe intitulé "L'Art pictural" signé de Maurice Utrillo adressé à Francisque Poulbot ; deux quatrains et deux tercets rédigés à l'encre noire sur un papier pelure ligné. Précédant ce poème, le peintre a précisé : "Sonnet par Maurice, Utrillo, V, < dédié à son ami et confrère < Georges Kars." En tête du feuillet, se trouve un envoi autographe signé d'Utrillo : "Amicalement à Francisque Poulbot". Quelques taches marginales ne gênant pas la lecture. Le sonnet a été publié dans ART, vol. 2 (octobre 1934-juillet 1935, p. 9). Ce beau poème, véritable chant d'indépendance picturale doublement signé par Utrillo, est adressé à une figure incontournable de la vie montmartroise, le dessinateur Francisque Poulbot. L'exceptionnelle offrande manuscrite réunit des monuments vivants de la Butte, marqués par la bohème et l'ivresse: Utrillo, Poulbot, ainsi que Georges Kars, artiste tchèque installé à Montmartre dont Utrillo célèbre la peinture à travers ce sonnet. Utrillo adresse ces vers en 1928 à Francisque Poulbot, ancien camarade du lycée Rollin devenu dessinateur renommé, goguettier et fondateur de la République deMontmartre. Poulbot croqua le peintre à de nombreuses reprises dans ses chères rues montmartroises, pinceau dans une main et bouteille dans l'autre, la silhouette du Sacré-Cur veillant sur cette âme damnée à l'ascendance incertaine. Ils séjournèrent tous deux à différentes périodes au 12 rue Cortot, mythique adresse de la Butte, devenue musée de Montmartre. L'année de l'envoi de ce sonnet, Utrillo peint une superbe gouache représentant la maison de Poulbot avenue Junot, en plein cur de ce «bidonville de la Bohème» dont les uvres d'Utrillo capturent le charme aujourd'hui disparu. Connu pour sa peinture, Utrillo trouve cependant dans lapoésie une forme de rédemption à ses épisodes de folie éthylique. Considéré par ses amis comme un« bâtisseur de sonnets ou de quatrains dithyrambiques», ses vers feront l'objet d'un article élogieux de Félix Fénéon. Utrillo fait également appel à la poésie pour célébrer ses voisins artistes montmartrois. Il écrit ce poème en l'honneur du peintre tchèque Georges Kars, en remerciement d'un saisissant portrait de lui exposé à la galerie Berthe Weill: «[...] Qu'il me soit donc ici permis en compagnon Sincère et noble et pur, en non troubleur en rond, Sur cet Art pictural, d'émettre un trait austère, Georges Kars, en ce lieu de digne réunion, Rue Laffitte, chez Weill, de l'art porte-fanion, S'affirme en ses tableaux inventif et sincère... » Kars s'était établi à Montmartre en 1908 et passa de nombreux étés à Cadaquès avec sa femme en compagnie d'Utrillo et de sa mère, Suzanne Valadon. A travers ces vers dédiés aux lignes pures de «son ami et confrère» Kars, Utrillo célèbre l'indépendance et la personnalité picturale émancipée de tout mouvement artistique, qui le caractérisent lui-même: peintre autodidacte, il s'affranchit ici de l'académisme et même des avant-gardes d'autrefois, désormais copiées et remaniés à outrance. I
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Masson & Cie | Paris 1933 | 16.50 x 25.50 cm | broché
Edition originale. Ouvrage illustré de 149 figures. Agréable exemplaire. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
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Arthaud | Grenoble 1953 | 17 x 23 cm | reliure de l'éditeur
Edition illustrée de 144 héliogravures in et hors-tetxe. Reliure de l'éditeur en pleine toile blanche, dos lisse, plats en relief illustrés. Agréable exemplaire complet de son rhodoïd. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
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A. Pedone | Montpellier 1908 | 16 x 25 cm | broché
Edition originale. Dos comportant deux déchirures en tête et en pied ainsi qu'une mouillure, une pâle mouillure marginale sur les premiers feuillets. Rare. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
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La Renaissance du livre | Paris 1917 | 12 x 19 cm | broché
Edition originale. La légende troyenne des francs, les éléments chrétiens, les sources lotharingiennes de l'épopée française... Dos insolé, comportant un manque en tête. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
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Gallimard | Paris 1961 | 14.50 x 20.50 cm | broché
Edition originale de la traduction française pour laquelle il n'a pas été tiré de grands papiers. Agréable exemplaire. Iconographie. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
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Estamparié ardèchenco | Privas 1897 | 13.50 x 20.50 cm | broché
Edition originale de ce discours prononcé aux obsèques de Paul Arène. Infime manque en pied du dos, légères et minuscules déchirures marginales sans gravité sur les plats, agréable exemplaire. Rare brochure. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
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Publications de la Sorbonne, 1982, gr. in-8°, 750 pp, 52 figures, sources et biblio, broché, bon état. Édition originale
Parmi les travaux importants sur l'histoire de la Grande Guerre figurent assurément les recherches menées par Jules Maurin. Aujourd'hui encore, sa thèse d'État consacrée aux combattants languedociens demeure un jalon incontournable dans l'historiographie de la Première Guerre mondiale. Bien que celle-ci soit fondée en grande partie sur des sources sérielles – les registres matricules notamment – Jules Maurin s'est aussi appuyé sur un certain nombre de témoignages lorsqu'il s'est agi d'éclairer le moral des combattants, leur rapport à la discipline, leur sentiment national, etc. Témoignages écrits, mais pas seulement, car Jules Maurin est également l'un des derniers historiens à avoir pu interroger malgré leur âge avancé d'anciens Poilus survivants. — "... La période intéressant l’étude est déterminée par les 31 classes qui de 1889 à 1919 ont été appelées à servir entre août 1914 et novembre 1919. Dans la première partie, les sources font l’objet d’une présentation critique. (...) La seconde partie est quant à elle consacrée à l’étude des hommes, conscrits puis soldats encasernés, et de l’environnement où ils ont grandi. Arrive ensuite celle des mobilisés, de « l’homme quelconque vêtu en soldat » de Paul Valéry, du citoyen-soldat, du combattant vivant la guerre ou y mourant ; mais du coup, et par contraste, surgissent ceux qui s’en tirent, les planqués « de tout poil »... Cette troisième partie est intitulée La Guerre vécue. La quatrième partie, La Guerre perçue est consacrée plus précisément à l’impact de la guerre sur les mentalités. Après la guerre telle qu’elle fut vécue, voici la guerre telle qu’elle fut perçue et ressentie. Cette thèse veut allier sans cesse les réalités sociales et militaires. Trente ans après sa soutenance, son approche multidimensionnelle, historique, sociologique, anthropologique demeure d’une grande modernité ; témoigne aussi de celle-ci son recours précoce aux ressources de la statistique et de l’informatique ou encore l’exploitation des témoignages et l’enquête orale réalisée avant la disparition des derniers poilus languedociens." (Frédéric Rousseau, Combats. Hommage à Jules Maurin, 2010) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Steiger & Cie Berne 1898 In-12 ( 205 X 135 mm ) de 192 pages, demi chagrin cerise, dos à nerfs janséniste, la jolie couverture noire "art nouveau" a été conservée ( Reliure de l'époque ). Violent texte antisémite contemporain du "J'Accuse...!" de ZOLA. Edition originale rarissime. Bel exemplaire.