Cannes 5 juin 1956 | 13.5 x 21 cm | un feuillet
Lettre autographe multicolore de Pablo Picasso à Max Pellequer, signée et datée par l'auteur du 5 juin 1956, à l'adresse autographe de sa villa "La Californie". 12 lignes aux crayons orange, rose, bleu, jaune et violet sur un feuillet. Infimes traces de plis transversaux inhérents à l'envoi. Très élégante missive calligraphiée aux pastels gras par Pablo Picasso. * Malgré son intense correspondance, les lettres entièrement autographes de Picasso sont d'une très grande rareté, comme le souligne Laurence Madeline dans l'article qu'elle consacre à cette confidentielle activité de l'immense artiste: «L'inertie paralysant Picasso, qui préfère son travail d'artiste à celui de secrétaire, rend plus essentielles et plus touchantes les lettres qu'il se plaît à rédiger» (in «Picasso épistolier », L'Herne, n° 106). Installé sur les hauteurs de Cannes, le peintre est en effet épaulé par son fidèle secrétaire et ami d'enfance Jaume Sabartés. Celui-ci se charge de l'écriture de nombreuses missives - à l'exception notable de celles adressées à Pellequer, pour lequel l'artiste rédige chaque lettre, même les plus anodines, d'une ample et voluptueuse écriture, jouant des lettres et des mots comme autant d'objets graphiques s'assemblant et se répondant esthétiquement dans l'espace de la feuille, en parfait décalage avec le prosaïsme du message. On pourra même arguer que son âme d'artiste a largement envahi sa correspondance courante et administrative avec son banquier et ardent collectionneur de ses uvres. Une partie de la correspondance Picasso, Pellequer est d'ailleurs conservée au musée national Picasso à Paris. Un destinataire hors du commun. Le banquier et collectionneur Max Pellequer fut présenté à Picasso en 1914 par son oncle par alliance André Level. Il sera rapidement l'un de ses plus importants collectionneurs et, plus tard, son conseiller financier pendant plus de 30 ans. L'intérêt de Pellequer pour les uvres de Picasso commence dès les années 1910, notamment par le bouffon en bronze qu'il acquiert auprès d'Ambroise Vollard. Pendant les années 1930 et 1940, il devient le banquier personnel du peintre dont il assure la fortune et lui permet de s'installer confortablement dans le Sud de la France. Les deux hommes entretiendront tout au long de leur vie une intense amitié et complicité artistique. Picasso réalise notamment pour Pellequer un superbe ex-libris sur cuivre; lui achète des toiles dont La mer à L'Estaque de Cézanne [conservée au Musée Picasso, Paris]; en échange d'autres et lui fait don de plusieurs uvres. Amateur averti et passionné, Pellequer constitua une des plus belles collections de toiles de grands maîtres de l'art moderne: Degas, Raoul Dufy, Paul Gauguin, Fernand Léger, Henri Matisse, Joan Miró, Modigliani, and Maurice Utrillo, aujourd'hui conservés dans les plus importants musées internationaux. L'« art épistolaire » de Picasso. La production épistolaire de Picasso agissait comme un exutoire à son incessante énergie créatrice qui se déclinait en céramiques, sculptures, photographies, illustrations, collages, ou poésies... Chaque lettre était propice à l'éclosion du génie, qu'importe le contenu administratif de ses échanges avec Pellequer. Peut-être pour en contrer la platitude, Picasso redoublait-il d'efforts en calligraphiant ses lettres en travers de la page afin de conjurer la banalité du sens par l'élégance de la forme, et parer ses mots de teintes chatoyantes aux pastels gras, feutres ou crayons de couleurs. Aussi, ces lettres de l'alphabet, chiffres, mots, phrases, posés sur le papier comme autant de gammes musicales, sont rendus littéralement vivants par la puissance créatrice du peintre. Très belle et visuelle illustration du besoin d'expression totale de Picasso, au travers de sa correspondance avec l'un de ses proches conseillers et amis. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Cannes 27 janvier 1956 | 21 x 27 cm | un feuillet
Lettre autographe multicolore de Pablo Picasso à Max Pellequer, signée et datée par l'auteur du 27 janvier 1956, à l'adresse autographe de sa villa "La Californie". 14 lignes aux crayons vert, bleu, rose, orange, rouge, violet et turquoise sur un feuillet filigrané "BFK Rives". Infimes traces de plis transversaux inhérents à l'envoi. La couleur n'est pas systématiquement utilisée dans les lettres de Pablo Picasso. Il semblerait que l'artiste ait voulu faire un geste aimable envers son ami et banquier Max Pellequer, car plus ses lettres sont esthétiques, plus elles sont précieuses. Pour parler de son art, Pablo Picasso opte pour la couleur rouge : "je continue mon travail avec ardeur". Un choix significatif qui reflète toute l'énergie que l'artiste souhaite insuffler à ses créations. * Malgré son intense correspondance, les lettres entièrement autographes de Picasso sont d'une très grande rareté, comme le souligne Laurence Madeline dans l'article qu'elle consacre à cette confidentielle activité de l'immense artiste: «L'inertie paralysant Picasso, qui préfère son travail d'artiste à celui de secrétaire, rend plus essentielles et plus touchantes les lettres qu'il se plaît à rédiger» (in «Picasso épistolier », L'Herne, n° 106). Installé sur les hauteurs de Cannes, le peintre est en effet épaulé par son fidèle secrétaire et ami d'enfance Jaume Sabartés. Celui-ci se charge de l'écriture de nombreuses missives - à l'exception notable de celles adressées à Pellequer, pour lequel l'artiste rédige chaque lettre, même les plus anodines, d'une ample et voluptueuse écriture, jouant des lettres et des mots comme autant d'objets graphiques s'assemblant et se répondant esthétiquement dans l'espace de la feuille, en parfait décalage avec le prosaïsme du message. On pourra même arguer que son âme d'artiste a largement envahi sa correspondance courante et administrative avec son banquier et ardent collectionneur de ses uvres. Une partie de la correspondance Picasso, Pellequer est d'ailleurs conservée au musée national Picasso à Paris. Un destinataire hors du commun. Le banquier et collectionneur Max Pellequer fut présenté à Picasso en 1914 par son oncle par alliance André Level. Il sera rapidement l'un de ses plus importants collectionneurs et, plus tard, son conseiller financier pendant plus de 30 ans. L'intérêt de Pellequer pour les uvres de Picasso commence dès les années 1910, notamment par le bouffon en bronze qu'il acquiert auprès d'Ambroise Vollard. Pendant les années 1930 et 1940, il devient le banquier personnel du peintre dont il assure la fortune et lui permet de s'installer confortablement dans le Sud de la France. Les deux hommes entretiendront tout au long de leur vie une intense amitié et complicité artistique. Picasso réalise notamment pour Pellequer un superbe ex-libris sur cuivre; lui achète des toiles dont La mer à L'Estaque de Cézanne [conservée au Musée Picasso, Paris]; en échange d'autres et lui fait don de plusieurs uvres. Amateur averti et passionné, Pellequer constitua une des plus belles collections de toiles de grands maîtres de l'art moderne: Degas, Raoul Dufy, Paul Gauguin, Fernand Léger, Henri Matisse, Joan Miró, Modigliani, and Maurice Utrillo, aujourd'hui conservés dans les plus importants musées internationaux. L'« art épistolaire » de Picasso. La production épistolaire de Picasso agissait comme un exutoire à son incessante énergie créatrice qui se déclinait en céramiques, sculptures, photographies, illustrations, collages, ou poésies... Chaque lettre était propice à l'éclosion du génie, qu'importe le contenu administratif de ses échanges avec Pellequer. Peut-être pour en contrer la platitude, Picasso redoublait-il d'efforts en calligraphiant ses lettres en travers de la page afin de conjurer la banalité du sens par l'élégance de la forme, et parer ses mots de teintes chatoyantes aux pastels gras, feutres ou crayons de couleurs. Aussi, ces lettres de l'alphabet, chiffres, mots, phrases, posés
20 décembre 1955 | 26.80 x 20.90 cm | un feuillet
Elégante lettre autographe multicolore de Pablo Picasso à Max Pellequer, signée et datée par l'auteur du 20 décembre 1955. Un feuillet au crayon multicolore (bleu, vert, orange et rouge). [Vendue non encadrée] Traces de plis transversaux inhérents à l'envoi. Cette uvre d'art littéralement «graphique» constitue un superbemaillon polychrome de la chaîne épistolaire qui lia le plus grand artiste du XXe siècle à son principal mécène. * Malgré son intense correspondance, les lettres entièrement autographes de Picasso sont d'une très grande rareté, comme le souligne Laurence Madeline dans l'article qu'elle consacre à cette confidentielle activité de l'immense artiste: «L'inertie paralysant Picasso, qui préfère son travail d'artiste à celui de secrétaire, rend plus essentielles et plus touchantes les lettres qu'il se plaît à rédiger» (in «Picasso épistolier », L'Herne, n° 106). Installé sur les hauteurs de Cannes, le peintre est en effet épaulé par son fidèle secrétaire et ami d'enfance Jaume Sabartés. Celui-ci se charge de l'écriture de nombreuses missives - à l'exception notable de celles adressées à Pellequer, pour lequel l'artiste rédige chaque lettre, même les plus anodines, d'une ample et voluptueuse écriture, jouant des lettres et des mots comme autant d'objets graphiques s'assemblant et se répondant esthétiquement dans l'espace de la feuille, en parfait décalage avec le prosaïsme du message. On pourra même arguer que son âme d'artiste a largement envahi sa correspondance courante et administrative avec son banquier et ardent collectionneur de ses uvres. Une partie de la correspondance Picasso, Pellequer est d'ailleurs conservée au musée national Picasso à Paris. Un destinataire hors du commun. Le banquier et collectionneur Max Pellequer fut présenté à Picasso en 1914 par son oncle par alliance André Level. Il sera rapidement l'un de ses plus importants collectionneurs et, plus tard, son conseiller financier pendant plus de 30 ans. L'intérêt de Pellequer pour les uvres de Picasso commence dès les années 1910, notamment par le bouffon en bronze qu'il acquiert auprès d'Ambroise Vollard. Pendant les années 1930 et 1940, il devient le banquier personnel du peintre dont il assure la fortune et lui permet de s'installer confortablement dans le Sud de la France. Les deux hommes entretiendront tout au long de leur vie une intense amitié et complicité artistique. Picasso réalise notamment pour Pellequer un superbe ex-libris sur cuivre; lui achète des toiles dont La mer à L'Estaque de Cézanne [conservée au Musée Picasso, Paris]; en échange d'autres et lui fait don de plusieurs uvres. Amateur averti et passionné, Pellequer constitua une des plus belles collections de toiles de grands maîtres de l'art moderne: Degas, Raoul Dufy, Paul Gauguin, Fernand Léger, Henri Matisse, Joan Miró, Modigliani, and Maurice Utrillo, aujourd'hui conservés dans les plus importants musées internationaux. L'« art épistolaire » de Picasso. La production épistolaire de Picasso agissait comme un exutoire à son incessante énergie créatrice qui se déclinait en céramiques, sculptures, photographies, illustrations, collages, ou poésies... Chaque lettre était propice à l'éclosion du génie, qu'importe le contenu administratif de ses échanges avec Pellequer. Peut-être pour en contrer la platitude, Picasso redoublait-il d'efforts: une explosion de couleurs, des lettres calligraphiées en travers de la page... afin de conjurer la banalité du sens par l'élégance de la forme et parer ses mots de teintes chatoyantes aux pastels gras, feutre noir ou crayons de couleurs. Aussi, ces lettres de l'alphabet, chiffres, mots, phrases, posés sur le papier comme autant de gammes musicales, sont rendus littéralement vivants par la puissance créatrice du peintre. Les années de la Californie à Cannes. Installé avec Jacqueline Roque dans la villa La Californie, le peintre réalise au moment de cette lettre une série de captivants portraits lithographiés de sa compagn
23 septembre 1958 | 20 x 17.5 cm | Deux pages sur un feuillet
Lettre autographe de Pablo Picasso à Max Pellequer, signée et datée par l'auteur du 23 septembre 1958. 13 lignes au crayonà mine multicolore (orange, rouge, bleue et vert) sur un feuillet "VIA WESTERN UNION". Traces de plis transversaux inhérents à l'envoi. Déchirure à l'angle inférieur gauche. La couleur n'est pas systématiquement utilisée dans les lettres de Pablo Picasso. Il semblerait que l'artiste ait voulu faire un geste aimable envers son ami et banquier Max Pellequer, car plus ses lettres sont esthétiques, plus elles sont précieuses. L'utilisation du crayon à mine multicolore dans une correspondance est une pratique partagée par plusieurs artistes, notamment Paul Éluard. * Malgré son intense correspondance, les lettres entièrement autographes de Picasso sont d'une très grande rareté, comme le souligne Laurence Madeline dans l'article qu'elle consacre à cette confidentielle activité de l'immense artiste: «L'inertie paralysant Picasso, qui préfère son travail d'artiste à celui de secrétaire, rend plus essentielles et plus touchantes les lettres qu'il se plaît à rédiger» (in «Picasso épistolier », L'Herne, n° 106). Installé sur les hauteurs de Cannes, le peintre est en effet épaulé par son fidèle secrétaire et ami d'enfance Jaume Sabartés. Celui-ci se charge de l'écriture de nombreuses missives - à l'exception notable de celles adressées à Pellequer, pour lequel l'artiste rédige chaque lettre, même les plus anodines, d'une ample et voluptueuse écriture, jouant des lettres et des mots comme autant d'objets graphiques s'assemblant et se répondant esthétiquement dans l'espace de la feuille, en parfait décalage avec le prosaïsme du message. On pourra même arguer que son âme d'artiste a largement envahi sa correspondance courante et administrative avec son banquier et ardent collectionneur de ses uvres. Une partie de la correspondance Picasso, Pellequer est d'ailleurs conservée au musée national Picasso à Paris. Un destinataire hors du commun. Le banquier et collectionneur Max Pellequer fut présenté à Picasso en 1914 par son oncle par alliance André Level. Il sera rapidement l'un de ses plus importants collectionneurs et, plus tard, son conseiller financier pendant plus de 30 ans. L'intérêt de Pellequer pour les uvres de Picasso commence dès les années 1910, notamment par le bouffon en bronze qu'il acquiert auprès d'Ambroise Vollard. Pendant les années 1930 et 1940, il devient le banquier personnel du peintre dont il assure la fortune et lui permet de s'installer confortablement dans le Sud de la France. Les deux hommes entretiendront tout au long de leur vie une intense amitié et complicité artistique. Picasso réalise notamment pour Pellequer un superbe ex-libris sur cuivre; lui achète des toiles dont La mer à L'Estaque de Cézanne [conservée au Musée Picasso, Paris]; en échange d'autres et lui fait don de plusieurs uvres. Amateur averti et passionné, Pellequer constitua une des plus belles collections de toiles de grands maîtres de l'art moderne: Degas, Raoul Dufy, Paul Gauguin, Fernand Léger, Henri Matisse, Joan Miró, Modigliani, and Maurice Utrillo, aujourd'hui conservés dans les plus importants musées internationaux. L'« art épistolaire » de Picasso. La production épistolaire de Picasso agissait comme un exutoire à son incessante énergie créatrice qui se déclinait en céramiques, sculptures, photographies, illustrations, collages, ou poésies... Chaque lettre était propice à l'éclosion du génie, qu'importe le contenu administratif de ses échanges avec Pellequer. Peut-être pour en contrer la platitude, Picasso redoublait-il d'efforts: une explosion de couleurs, des lettres calligraphiées en travers de la page... afin de conjurer la banalité du sens par l'élégance de la forme et parer ses mots de teintes chatoyantes aux pastels gras, feutre noir ou crayons de couleurs. Aussi, ces lettres de l'alphabet, chiffres, mots, phrases, posés sur le papier comme autant de gammes musicales, sont rendus littéralement
Louis Broder | Paris 1957 | 13.50 x 16.50 cm | relié sous chemise et étui
Édition originale imprimée à 120 exemplaires numérotés sur Japon ancien, le nôtre un des 100 numérotés en chiffres arabes. Ouvrage illustré d'une pointe-sèche originale en couleurs de Pablo Picasso, tirée dans les ateliers Georges Leblanc à Paris. Signature manuscrite de Pablo Picasso à la justification du tirage. Reliure en plein box gris, dos lisse, titre et noms de l'auteur et de l'illustrateur frappés à l'or sur le dos, plats ornés d'un décor abstrait et géométrique de filets dorés et noirs, gardes et contreplats de box gris souris, couvertures et dos conservés, tête dorée, chemise en demi box gris souris, plats de papier marbré, étui bordé de box gris souris, plats de papier marbré, reliure de l'époque signée Desmules. Reprenant un procédé utilisé l'année précédente pour l'illustration d'Autre chose de P.A. Benoit, l'artiste a percé la matrice du noir, faisant apparaitre un cercle vide dans la gravure. Ce cercle, non pressé par la plaque, forme en relief une demi-sphère blanche, il unique et vide d'un personnage aux membres désarticulés, très sûrement inspiré de l'un des grands dessins d'Artaud de 1946, «L'Homme et sa douleur», conservé au musée Cantini à Marseille. Rare et très bel exemplaire, parfaitement établi en reliure à décor, comportant la seule gravure réalisée en couleurs par Picasso en illustration d'un livre. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Union des artistes russes François Bernouard | Paris 1924 | 24.50 x 29 cm | broché
Edition originale imprimée à tout petit nombre sur vélin Normandy. Programme illustré par V. Barthe (couverture) et de compositions de Chatzman, E. Manet (reproduction de l'Olympia), Pablo Picasso, Marie Vassilieff, B. Fotinsky et N. Ganovsky avec une composition spatiale. A l'affiche de ce programme : Olga Koklova et les Ballets Suédois de Juger Friis et Jean Borlin ; les "danses du homard, crabe et crocodile" avec des costumes de Marie Vassilieff et de Fernand Léger ; le théâtre de marionnettes de Pétrograd avec des costumes et des poupées par Natalia Gontcharova, musiques de Bohslav Martinou, Vernon Duke ; des poèmes en relief de Iliazd et Katabadze ainsi que des poèmes futuristes de Vazary ; une danse de Thamare Svirskya sur les Gymnopédies de Satie ; "sports japonais" par Foujita ; Spectacle sur l"Echelle" de Tristan Tzara ; "nouveau systeme de projections fantastiques" par Larionov ; «Foot Ball général» avec des ballons multicolores par Fotinsky et Bogoutsky. La décoration des salles est assurée par Barthe, Pougny, Tchelitcheff, Chazman, Lanskoy, Weinberg, Geo Charles, Chana-Orloff, Alexeieff, Maner-Katz, Frenkel. Rare et bel exemplaire. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Robert J. Godet | 1943 | 23 x 28 cm | broché
Edition originale illustrée de 6 lithographies originales de Pablo Picasso, un des 500 exemplaires numérotés sur Lafuma. Agréable exemplaire complet de son prière d'insérer qui a été rédigé par Paul Eluard. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Non vouloir (1940) ; Pablo Picasso - Marcel Duchamp - Au dépens des mots (1941) | 19.4 x 29.6 cm | Quatre feuillets
Rare ensemble complet des plaquettes de poèmes de Georges Hugnet en édition originale parues sous l'Occupation, illustrées par Picasso, Joan Miro, et Valentine Hugo. Le premier,Non-vouloir, fut tiré seulement 26 exemplaires, notre exemplaire l'un des 20 exemplaires sur vergé antique de Montval, après 6 exemplaires sur Japon, les trois autres sur papier courant d'un tirage limité à 200 exemplaires. Non-vouloir fut le premier poème de résistance paru au grand jour et signé de son auteur sans être soumis à la censure.Composé entre mars et juin 1940, le poème de Hugnet se veut un manifeste poétique du refus de la défaite et de l'occupation, qui fait écho au célèbre appel du 18 juin du Général De Gaulle. Résistant de la première heure, Hugnet intègre le groupe "La Main à plume" qui imprime de nombreux tracts clandestins. Il utilise son atelier de reliure pour réaliser de faux laissez-passer et, sous le pseudonyme de "Malo le Bleu", participe notamment àL'honneur des poètes,receuil de poésies combattantes publié clandestinement en 1943 par les célèbres Editions de Minuit. * Non vouloir, 1940. Impression à l'encre rouge. Illustré d'un frontispice original de Joan Miro. Le feuillet a été découpé pour former une plaquette de huit pages, une imperceptible ombre laissée par un trombone. Pablo Picasso, 1941. Illustré de 6 zincographies originales de Pablo Picasso en encadrement d'un poème de Georges Hugnet de janvier 1940. Bel exemplaire sans traces de plis. Marcel Duchamp, 1941. Impression à l'encre bleue. Rare exemplaire avant l'impression du pochoir de Marcel Duchamp monté en frontispice représentant la mythique moustache dont Duchamp affubla la Joconde en 1919. Traces de plis, feuillet coupé le long du pli en partie supérieure de la page de titre, sans perte de papier ou texte. Au dépens des mots, 1941, Impression à l'encre dorée, Illustré d'un frontispice original de Valentine Hugo. Quelques très discrètes traces d'insolation. Bel exemplaire sans traces de plis. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
GLM | Paris 1937 | 14.50 x 19.50 cm | broché
Edition originale, un des 250 exemplaires numérotés sur vélin, seul tirage après 25 Hollande. Ouvrage illustré, en frontispice, d'un dessin de Pablo Picasso. Dos et plats très légèrement et marginalement éclaircis comme généralement, sinon agréable exemplaire. Envoi autographe signé de Paul Dermée au poète Hubert Dubois. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
GLM | Paris 1937 | 14.50 x 19.50 cm | broché
Edition originale, un des 250 exemplaires numérotés sur vélin, seul tirage après 25 Hollande. Ouvrage illustré, en frontispice, d'un dessin de Pablo Picasso. Une claire mouillure en marges des feuillets, sinon agréable exemplaire. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Robert J. Godet | Paris 1950 | 23 x 28.50 cm | broché
Edition illustrée, en frontispice, d'une gravure de Pablo Picasso sur un feuillet volant, un des 1000 exemplaires numérotés. Plats et plats tachés, petites déchirures sur le dos. Notre exemplaire est orné d'un dessin original daté et signé de Robert J. Godet représentant une statue de femme surmontée d'un soleil dardant ses rayons sur elle, épousant ce poétique envoi autographe qui l'accompagne : "bel âge en vérité / Nadine, soleil couchée, / Nadine, soleil-chat / Petite Nadine / Soleil qui a encore peur de briller." Provenance : de la bibliothèque de Nadine Nimier, épouse et veuve de Roger Nimier. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
1956 | 12.20 x 14.40 cm | une photographie
Photographie originale de Blaise Cendrars par Pablo Volta en tirage argentique d'époque. Tampon "Photographie de Pablo Volta" ainsi qu'une discrète annotation au crayon au verso. Charmant portrait au miroir de Blaise Cendrars pris par Pablo Volta en janvier 1956, rue Jean-Dolent où habite l'écrivain. Ce cliché fut pris par le photographe Pablo Volta (1926-2011) en compagnie de sa femme Ornella. Un des cinq membres fondateurs de l'agence photographique italienne, I Fotografi associati, Pablo Volta se fit connaître par ses portraits d'écrivains et d'artistes, tels Aragon, Breton, Ionesco, Tzara, Vian, Duchamp, Foujita, Calder... Très satisfait de cette séance photo, Cendrars a adressé une lettre au couple Volta après leur visite : "Merci de ces photos qui nous font grand plaisir et nous amusent beaucoup. Ma main amie, Blaise Cendrars" La photographie fut reproduite dans Continent Cendrars, Bulletin annuel du Centre d'études Blaise Cendrars de l'Université de Berne, n°3, 1988, p. 63. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
in 16 broché,couverture illustrée avec titre (Antonin ARTAUD)Faux-titre,titre illustré,35 pages,éditions 84,envoi manuscrit de l’auteur proche de l’état de neuf
Paris, Pradel et Goujon, 1845 ; 2 tomes in-8, demi-chagrin bleu nuit, dos à nerfs, encadrements, filets et titre dorés (reliure de l'époque) ; 420, 460 pp. et deux portraits en frontispice, par David et Appiani, gravés par Brunellière.
Edition originale de cette traduction, la troisième mais bien la meilleure. Le cardinal Pacca accompagna le Pape Pie VII dont il était le plus proche collaborateur lors de son rapt et transfert en France par Napoléon.Quelques rousseurs claires, notamment sur les pages de titres, petit frottement à quelques coins, sinon bon exemplaire de cet ouvrage passionnant sur les plans historiques et religieux de cette période clé par le Vatican dans une bonne reliure de l'époque.
1833 Paris, Ladvocat, 1833; 2 volumes in-8°, pleine basane marbrée olive de l'époque, roulette dorée encadrant les plats, dos lisse très orné de jeux de quadruples filets, fleurons et palettes dorés, titre et tomaison dorés sur 2 pièces de maroquin rouge, tranches marbrées de brun et bleu, fer doré au 1er plat du Tome 1; (4),384pp.; 388pp.
Bel exemplaire avec, poussées au 1er plat du tome 1, les armes dorées de l'école de Pontlevoy. Ex-libris armorié de la bibliothèque de La Temblaie au 1er contreplat.Première édition française, augmentée de notes et documents par Bellaguet. Témoignage sur les relations de Napoléon et du Vatican. (Reu-CH1).
Lausanne, L'Aire, Coopérative Rencontre, s.d. In-8° broché. Edition originale.
Joli exemplaire non coupé avec un envoi de l'auteur.
Sté française d'éditions d'art L.H. May | Paris 1901 | 13 x 20.50 cm | broché
Edition originale imprimée à petit nombre sur vergé. Piqûres marginales sur le premier plat, agréable état intérieur. Rare. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Générations Libos 1977 In-8 oblong "à l'italienne" de 27 pages, broché. Illustration de George SCHNEEMAN collée en frontispice et signée. Edition originale très rare 1 des 22 exemplaires du tirage de tête ( N°16 ) sur chiffon à la main bleu tendre, du Moulin de Larroque. Très bel exemplaire signé à la justification par l'auteur et l'artiste.
Imprimerie F. Guy | Laigle 1883 | 14.50 x 23.50 cm | broché
Edition originale de cette thèse présentée à la faculté de théologie protestante de Paris le 28 juillet 1883 en vue d'obtenir le grade de bachelier en théologie. Rare, bel état intérieur. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
1946 Jaquette Couverture rigide Edition originale. 1946 Edition originale Nantes , Aux portes du large, 1946 , in12br , jaquette illustrée ,258pp , non coupé. Edition originale- Un des 180 velin , seul grand papier. Langue: Français
Lausanne, Editions de l'Aire, 1993. In-8°, 101p. Broché, couverture illustrée.
Edition originale.
Lausanne, Editions de l'Aire, 1993. In-8°, 101p. Broché, couverture illustrée.
Edition originale. Exemplaire enrichi d'un envoi autographe signé de l'autrice en page de faux-titre.
Seconde édition de cet excellent ouvrage. Broché Très bon Avignon Aubanel 1979 1 volume grand in-8°
édition originale
Paris, Bernard Grasset, Les Cahiers Verts, 1956. In-12, broché, couverture rempliée, 234 pp.
Edition originale. Un des exemplaires numérotés sur Alfa. En parfait état. Photos sur demande.
Paris, Nagel, collection "Littérature", 1947. Broché. in-8 de 126 pages.
Edition originale.