Chez l'auteur Vve Bouchard-Huzard Bossin Louesse & Cie Gontier... | Paris & Montrouge & Versailles 1849 | 16 x 25 cm | broché
Edition originale rare. Ouvrage orné de 21 planches hors-texte lithographiées. Un mors fendu en pied, piqûres marginales sur les plats, quelques petites rousseurs, une claire mouillure angulaire affectant en pied tour le corps de l'ouvrage, deux pâles mouillures sur la première garde. Rare. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Phone number : 01 56 08 08 85
Corrêa | Paris 1935 | 12 x 19 cm | broché
Edition originale, un des ex du service de presse. Envoi de l'auteur. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
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Lucien Vogel éditeur | Paris Septembre 1913 | 19 x 24.50 cm | une feuille
Estampe originale en couleur, tirée sur papier vergé, signée en bas à droite de la planche. Gravure originaleréalisée pour l'illustration deLa Gazette du bon ton, l'une des plus belles et des plus influentes revues de mode du XXème siècle, célébrant le talent des créateurs et des artistes français en plein essor de l'art déco. Célèbre revue de mode fondée en 1912 par Lucien Vogel, La Gazette du bon ton a paru jusqu'en 1925 avec une interruption durant la Guerre de 1915 à 1920, pour cause de mobilisation de son rédacteur en chef. Elle se constitue de 69 livraisons tirées à seulement 2000 exemplaires et est illustrée notamment de 573 planches en couleurs et de 148 croquis représentant des modèles de grands couturiers. Dès leur parution, ces luxueuses publications «s'adressent aux bibliophiles et aux mondains esthètes» (Françoise Tétart-Vittu «La Gazette du bon ton» in Dictionnaire de la mode, 2016). Imprimées sur beau papier vergé, elles utilisent une police typographique spécialement créée pour la revue par Georges Peignot, le caractère Cochin, repris en 1946 par Christian Dior. Les estampes sont réalisées grâce à la technique du pochoir métallique, rehaussées en couleurs et pour certaines soulignées à l'or ou au palladium. L'aventure commence en 1912 lorsque Lucien Vogel, homme du monde et de la mode - il a déjà participé à la revue Femina - décide de fonder avec sa femme Cosette de Brunhoff (sur de Jean, le père de Babar) la Gazette du bon ton dont le sous-titre est alors «Art, modes et frivolités». Georges Charensol rapporte les propos du rédacteur en chef: «En 1910, observe-t-il, il n'existait aucun journal de mode véritablement artistique et représentatif de l'esprit de son époque. Je songeais donc à faire un magazine de luxe avec des artistes véritablement modernes [...] J'étais certain du succès car pour la mode aucun pays ne peut rivaliser avec la France.» («Un grand éditeur d'art. Lucien Vogel» in Les Nouvelles littéraires, n°133, mai 1925). Le succès de la revue est immédiat, non seulement en France, mais aussi aux Etats-Unis et en Amérique du Sud. À l'origine, Vogel réunit donc un groupe de sept artistes: André-Édouard Marty et Pierre Brissaud, suivis de Georges Lepape et Dammicourt ; et enfin ses amis de l'École des beaux-arts que sont George Barbier, Bernard Boutet de Monvel, ou Charles Martin. D'autres talents viennent rapidement rejoindre l'équipée: Guy Arnoux, Léon Bakst, Benito, Boutet de Monvel, Umberto Brunelleschi, Chas Laborde, Jean-Gabriel Domergue, Raoul Dufy, Édouard Halouze, Alexandre Iacovleff, Jean Émile Laboureur, Charles Loupot, Charles Martin, Maggie Salcedo. Ces artistes, inconnus pour la plupart lorsque Lucien Vogel fait appel à eux, deviendront par la suite des figures artistiques emblématiques et recherchées. Ce sont ces mêmes illustrateurs qui réalisent les dessins des publicités de la Gazette. Les planches mettent en lumière et subliment les robes de sept créateurs de l'époque : Lanvin, Doeuillet, Paquin, Poiret, Worth, Vionnet et Doucet. Les couturiers fournissent pour chaque numéro des modèles exclusifs. Néanmoins, certaines des illustrations ne figurent aucun modèle réel, mais seulement l'idée que l'illustrateur se fait de la mode du jour. La Gazette du bon ton est une étape décisive dans l'histoire de la mode. Alliant l'exigence esthétique et l'unité plastique, elle réunit pour la première fois les grands talents du monde des arts, des lettres et de la mode et impose, par cette alchimie, une toute nouvelle image de la femme, élancée, indépendante et audacieuse, également portée par la nouvelle génération de couturiers Coco Chanel, Jean Patou, Marcel Rochas... Reprise en 1920 par Condé Montrose Nast, la Gazette du bon ton inspirera largement la nouvelle composition et les choix esthétiques du « petit journal mourant » que Nast avait racheté quelques années auparavant : le magazine Vogue. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
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Lucien Vogel éditeur | Paris Septembre 1913 | 19 x 24.50 cm | une feuille
Estampe originale en couleur, tirée sur papier vergé, signée en bas à droite de la planche. Gravure originaleréalisée pour l'illustration de La Gazette du bon ton, l'une des plus belles et des plus influentes revues de mode du XXème siècle, célébrant le talent des créateurs et des artistes français en plein essor de l'art déco. * Célèbre revue de mode fondée en 1912 par Lucien Vogel, La Gazette du bon ton a paru jusqu'en 1925 avec une interruption durant la Guerre de 1915 à 1920, pour cause de mobilisation de son rédacteur en chef. Elle se constitue de 69 livraisons tirées à seulement 2000 exemplaires et est illustrée notamment de 573 planches en couleurs et de 148 croquis représentant des modèles de grands couturiers. Dès leur parution, ces luxueuses publications «s'adressent aux bibliophiles et aux mondains esthètes» (Françoise Tétart-Vittu «La Gazette du bon ton» in Dictionnaire de la mode, 2016). Imprimées sur beau papier vergé, elles utilisent une police typographique spécialement créée pour la revue par Georges Peignot, le caractère Cochin, repris en 1946 par Christian Dior. Les estampes sont réalisées grâce à la technique du pochoir métallique, rehaussées en couleurs et pour certaines soulignées à l'or ou au palladium. L'aventure commence en 1912 lorsque Lucien Vogel, homme du monde et de la mode - il a déjà participé à la revue Femina - décide de fonder avec sa femme Cosette de Brunhoff (sur de Jean, le père de Babar) la Gazette du bon ton dont le sous-titre est alors «Art, modes et frivolités». Georges Charensol rapporte les propos du rédacteur en chef: «En 1910, observe-t-il, il n'existait aucun journal de mode véritablement artistique et représentatif de l'esprit de son époque. Je songeais donc à faire un magazine de luxe avec des artistes véritablement modernes [...] J'étais certain du succès car pour la mode aucun pays ne peut rivaliser avec la France.» («Un grand éditeur d'art. Lucien Vogel» in Les Nouvelles littéraires, n°133, mai 1925). Le succès de la revue est immédiat, non seulement en France, mais aussi aux Etats-Unis et en Amérique du Sud. À l'origine, Vogel réunit donc un groupe de sept artistes: André-Édouard Marty et Pierre Brissaud, suivis de Georges Lepape et Dammicourt ; et enfin ses amis de l'École des beaux-arts que sont George Barbier, Bernard Boutet de Monvel, ou Charles Martin. D'autres talents viennent rapidement rejoindre l'équipée: Guy Arnoux, Léon Bakst, Benito, Boutet de Monvel, Umberto Brunelleschi, Chas Laborde, Jean-Gabriel Domergue, Raoul Dufy, Édouard Halouze, Alexandre Iacovleff, Jean Émile Laboureur, Charles Loupot, Charles Martin, Maggie Salcedo. Ces artistes, inconnus pour la plupart lorsque Lucien Vogel fait appel à eux, deviendront par la suite des figures artistiques emblématiques et recherchées. Ce sont ces mêmes illustrateurs qui réalisent les dessins des publicités de la Gazette. Les planches mettent en lumière et subliment les robes de sept créateurs de l'époque : Lanvin, Doeuillet, Paquin, Poiret, Worth, Vionnet et Doucet. Les couturiers fournissent pour chaque numéro des modèles exclusifs. Néanmoins, certaines des illustrations ne figurent aucun modèle réel, mais seulement l'idée que l'illustrateur se fait de la mode du jour. La Gazette du bon ton est une étape décisive dans l'histoire de la mode. Alliant l'exigence esthétique et l'unité plastique, elle réunit pour la première fois les grands talents du monde des arts, des lettres et de la mode et impose, par cette alchimie, une toute nouvelle image de la femme, élancée, indépendante et audacieuse, également portée par la nouvelle génération de couturiers Coco Chanel, Jean Patou, Marcel Rochas... Reprise en 1920 par Condé Montrose Nast, la Gazette du bon ton inspirera largement la nouvelle composition et les choix esthétiques du « petit journal mourant » que Nast avait racheté quelques années auparavant : le magazine Vogue. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
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Paris 1912-1913 | 19 x 24.50 cm | une feuille
Estampe originale en couleur, tirée sur papier vergé et signée en bas à droite dans la planche. Gravure originaleréalisée pour l'illustration deLa Gazette du bon ton, l'une des plus belles et des plus influentes revues de mode du XXème siècle, célébrant le talent des créateurs et des artistes français en plein essor de l'art déco. * Célèbre revue de mode fondée en 1912 par Lucien Vogel, La Gazette du bon ton a paru jusqu'en 1925 avec une interruption durant la Guerre de 1915 à 1920, pour cause de mobilisation de son rédacteur en chef. Elle se constitue de 69 livraisons tirées à seulement 2000 exemplaires et est illustrée notamment de 573 planches en couleurs et de 148 croquis représentant des modèles de grands couturiers. Dès leur parution, ces luxueuses publications «s'adressent aux bibliophiles et aux mondains esthètes» (Françoise Tétart-Vittu «La Gazette du bon ton» in Dictionnaire de la mode, 2016). Imprimées sur beau papier vergé, elles utilisent une police typographique spécialement créée pour la revue par Georges Peignot, le caractère Cochin, repris en 1946 par Christian Dior. Les estampes sont réalisées grâce à la technique du pochoir métallique, rehaussées en couleurs et pour certaines soulignées à l'or ou au palladium. L'aventure commence en 1912 lorsque Lucien Vogel, homme du monde et de la mode - il a déjà participé à la revue Femina - décide de fonder avec sa femme Cosette de Brunhoff (sur de Jean, le père de Babar) La Gazette du bon ton dont le sous-titre est alors «Art, modes et frivolités». Georges Charensol rapporte les propos du rédacteur en chef: « En 1910, observe-t-il, il n'existait aucun journal de mode véritablement artistique et représentatif de l'esprit de son époque. Je songeais donc à faire un magazine de luxe avec des artistes véritablement modernes [...] J'étais certain du succès car pour la mode aucun pays ne peut rivaliser avec la France. » («Un grand éditeur d'art. Lucien Vogel» in Les Nouvelles littéraires, n°133, mai 1925). Le succès de la revue est immédiat, non seulement en France, mais aussi aux Etats-Unis et en Amérique du Sud. À l'origine, Vogel réunit donc un groupe de sept artistes: André-Édouard Marty et Pierre Brissaud, suivis de Georges Lepape et Dammicourt ; et enfin ses amis de l'École des beaux-arts que sont George Barbier, Bernard Boutet de Monvel, ou Charles Martin. D'autres talents viennent rapidement rejoindre l'équipée: Guy Arnoux, Léon Bakst, Benito, Boutet de Monvel, Umberto Brunelleschi, Chas Laborde, Jean-Gabriel Domergue, Raoul Dufy, Édouard Halouze, Alexandre Iacovleff, Jean Émile Laboureur, Charles Loupot, Charles Martin, Maggie Salcedo. Ces artistes, inconnus pour la plupart lorsque Lucien Vogel fait appel à eux, deviendront par la suite des figures artistiques emblématiques et recherchées. Ce sont ces mêmes illustrateurs qui réalisent les dessins des publicités de la Gazette. Les planches mettent en lumière et subliment les robes de sept créateurs de l'époque : Lanvin, Doeuillet, Paquin, Poiret, Worth, Vionnet et Doucet. Les couturiers fournissent pour chaque numéro des modèles exclusifs. Néanmoins, certaines des illustrations ne figurent aucun modèle réel, mais seulement l'idée que l'illustrateur se fait de la mode du jour. La Gazette du bon ton est une étape décisive dans l'histoire de la mode. Alliant l'exigence esthétique et l'unité plastique, elle réunit pour la première fois les grands talents du monde des arts, des lettres et de la mode et impose, par cette alchimie, une toute nouvelle image de la femme, élancée, indépendante et audacieuse, également portée par la nouvelle génération de couturiers Coco Chanel, Jean Patou, Marcel Rochas... Reprise en 1920 par Condé Montrose Nast, La Gazette du bon ton inspirera largement la nouvelle composition et les choix esthétiques du « petit journal mourant » que Nast avait racheté quelques années auparavant : le magazine Vogue. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
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Magistrat, Ecrivain (Nantes, 1er avril 1856 ?). Collabora à de nombreses revues : Revue littéraire et artistique de Nantes, Revue de Bretagne, de Vendée et dAnjou, Revue des Provinces de lOuest, Les Poètes de l'avenir, etc..
Reference : 47664
(1886)
1886 PARIS, Léon vanier - 1886 - In-12 - Broché - 32 pages - NANTES, imp. de P. Plédran, 1891 - In-12 - 30 pages - petite déchirure au 1 er plat - Très frais
I) Édith au Col de cygne (Edith Swanneck en anglais), première épouse (conjointe) d'Harold Godwinson, dernier roi anglo-saxon d'Angleterre. Bien qu'ils ne se soient jamais mariés, leur union durable donne naissance à de nombreux enfants. D'après la légende,elle aurait identifié le corps de son (mari) amant sur le champ de bataille d'Hastings, en 1066. II) Recueil de Poésies
La Louvière Editions Daily-Bul 1968 In-16 Agrafé
EDITION ORIGINALE. Volume 25 de la collection «Les poquettes volantes». Suite de 17 desins de l'auteur, dont deux à double-page. Tirage à 1000 exemplaires numérotés, celui-ci très bien conservé. TRES BON ETAT 0
Beau certificat de non-émigration délivré par les administrateurs des Bouches-du-Rhône : Magnan, Ricard et Bernoud (?). en feuille Très bon Aix An 5
édition originale
Billet autographe signé par Magnan, Commissaire National près le tribunal du district. Brignolle (sic) le 12 ventose, an 3 (2 mars 1795). 1 page In-8° Très bon Brignoles 1795
Édition originale
1906 Marseille : [impr. Barlatier], 1906-in8 cartonné,couvertures et dos collés sur les plats, 1 v. (220 p. -[16] f. de plates) : illustrations ; 26 cm - Envoi autographe de l'auteur a Monsieur...
rare,bon état.- Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €
Grassin, coll. Contes et nouvelles, 1970. In-12 broché de 60 pages, couverture imprimée en bleu. Rousseurs au premier plat, petite marque au second.
Recueil de nouvelles, édition originale. Exemplaire enrichi d'un envoi autographe signé de Martine Magnarides. Peu courant.
P., Trémois, (Collection La Galerie des Grandes Courtisanes, n° 3), 1929 ; petit in-8, broché. 116pp.-1f. Illustrations in-texte en noir. Couverture rempliée illustrée en couleurs. Très bon état.
Edition originale tirée à 1000 exemplaires numérotés, un des 950 sur papier vélin à la forme.
Mercure de France, 1909, in-12, 497 pp, annexes, index, reliure demi-maroquin chocolat, dos lisse avec titres et fleuron dorés, tête dorée, couv. conservées (rel. de l'époque), bon état. Edition originale, exemplaire justifié (n° 743)
"Voici un livre admirablement documenté : l'auteur connaît à fond, non seulement tout ce qui a été imprimé sur son sujet, mais presque tous les fonds manuscrits qui s'y rapportent : il a exploré, entre autres, les bibliothèques Nationale, Sainte-Geneviève, Mazarine, Saint-Fargeau, de l'Institut (collection Godefroy), de l'Arsenal, les archives Nationales ; en province, les bibliothèques de Caen, de La Rochelle, de Châlons-sur-Marne, les archives de la Côte-d'Or. Il n'avance presque jamais un fait sans l'appuyer de multiples références ; son appendice contient non seulement la liste des oeuvres de Boisrobert (p. 470-479), mais de nombreuses pièces inédites (p. 395-470). Une table alphabétique des noms propres très complète (p. 481-497), permet d'utiliser facilement l'ouvrage. Mais M. Magne accepte à peu près tous les témoignages qui lui sont fournis. Sa documentation est composée en grande partie de satires, de pamphlets, de chansons et de commérages scandaleux, dictés par la haine, la médisance ou même la calomnie. L'auteur a utilisé tels quels tous ces ragots, d'un goût plus qu'épicé. Il a fait ainsi un livre curieux, rabelaisien, rien moins qu'édifiant, où il est heureux, semble-t-il, d'accumuler dans toute leur grivoiserie les mots crus dont se servaient alors les poètes de taverne et les conteurs d'anecdotes obscènes. Il nous présente ainsi une humanité bien laide, dans laquelle on ne soupçonne aucune de ces grandeurs ou de ces délicatesses dont fourmille cependant le XVIIe siècle. On y trouvera également un portrait intéressant, quoique un peu chargé, de Richelieu (p. 143-153), et surtout un bon chapitre sur la naissance de l'Académie française et la part qui y revient à Boisrobert (p. 212-243). C'est, en somme, un type assez curieux que cet abbé, ancien protestant, devenu l'amuseur, puis l'intendant des belles-lettres de Richelieu, homme de moeurs plus que légères, qui ne se rangea jamais, malgré ses titres de chanoine, d'aumônier ordinaire du roi et de conseiller d'État, mais dont la bienveillance naturelle soulagea bien des infortunes littéraires et qui montra dans ses vers et ses réparties une simplicité et un bon sens bien rares alors. La riche documentation, les nombreuses références et l'excellente table du livre en font un utile instrument de travail pour les érudits." (Louis Davillé, Revue des Études historiques)
Emile-Paul, 1926, in-12, xi-293 pp, 10 gravures et fac-similés hors texte, broché, bon état. Edition originale, un des 16 ex. numérotés sur papier de Hollande (seul grand papier)
"M. Emile Magne, ayant cherché et découvert les papiers inédits des Lafayette, publie un important volume intitulé “Madame de Lafayette en ménage”. Il nous y découvre, avec son talent habituel, l'intimité jusqu'à l'heure complètement inconnue, de la créatrice du roman psychologique. Nous détachons de cet ouvrage vivant et pittoresque cette « résurrection » du château d'Espinasse aujourd'hui disparu et où la comtesse fit un agréable séjour. M. de Lafayette a voulu, cette fois, recevoir sa jeune femme en sa maison d'Espinasse où il lui semblait qu'elle dût se plaire davantage. Atteint le plateau, la route traverse le village, tourne à droite, longe encore la forêt, aboutit a une esplanade. Entouré de fossés, muni d'un pont-levis, le château, édifié de biais, dressant entre deux tours rondes un corps de bâtiment, commande une spacieuse vallée ; domine les hauteurs lointaines. Mme de Lafayette ne prend point la peine d'examiner le paysage. Le curé et les gens du pays assemblés à l'entrée du pont-levis lui font une grande manifestation d'amitié. Elle les salue, dit quelques mots à l'un et aux autres, puis, pressée de prendre du repos, descend du carrosse, franchit le fossé, entre dans le vestibule où des serviteurs l'accueillent. Une bonne odeur de pain chaud monte de la cuisine contiguë. M. de Lafayette, la conduisant maintenant, traverse la grande salle meublée de hautes chaires et d'une table immense, parée d'une tapisserie de haute lice représentant les diverses physionomies d'une noce de village auvergnat..." (Le Figaro, 1926)
1885 Paris, Marpon et Flammarion, 1885, 245x190mm, , IV, 36pp., demi toile havane, pièce de titre et fleuron au dos, couverture illustrée conservée. Edition originale, illustrations de Guillaumot fils, envoi autographe de l'auteur daté de mai 1885. Rousseurs.(101774)
Phone number : +33 1 48 01 02 37
Procure générale | Arras & Lille 1905 | 11 x 17.50 cm | broché
Edition originale. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Phone number : 01 56 08 08 85
1846 PARIS, Au secrétariat du collège Héraldique -1846- Edition originale - Fort et grand volume in-4 - Reliure Demi-maroquin boreaux, à coins - Dos à nerfs -Tranche supérieure rouge - Signet - Gardes marbrées - CIV-401 pages en numérotation continue - Lerttrines - 53 planches de blasons en chromolithographie tirées par P.-H. Sauniée, Engelmann et Graf - légères rousseurs - bon exemplaireTout ce qui a paru de ce traité, 1 seul tome paru, comprenant les termes du blason de "abaissé" à "cigogne" - Le texte contient une introduction concernant la noblesse en général, et l'origine et le développement de la noblesse française en particulier - envoi rapide et soigné
Magny, Jean-Baptiste-Michel - [relié à la suite :] Le Roy, Antoine (ou l'abbé François Antoine Chevrier)
Reference : 130
(1756)
1756 3 volumes reliés en un. (I) sl, sn, 1756, XVI - 152 pp., (II et III) Cologne, Chez Pierre Marteau, 1746, 2 ff. n. ch. dont table - 96 pp. - 1 f. n. ch. 79 (1) pp., 15 x 8 cm (R), petit in-12, reliure en pleine basane de l'époque, dos lisse orné, tranches rouges.
Edition originale pour le premier texte, très rare, dont voici la fiche rédigée par la BnF : "Par J.-B.-M. Magny, d'après Barbier. - Publié sous permission tacite accordée le 8 janvier 1756 sans nom de bénéficiaire (BnF, ms. fr. 21994, n° 518) ; impr. en France, peut-être à Paris, d'après les matériel et usages typogr. ainsi que le papier (Généralité d'Alençon). - Ornement au titre gr. sur bois ; bandeaux et culs-de-lampe typogr.. - Table et errata ". Quant à lui, Cioranescu ne cite, sans doute par erreur, qu'une édition de 1758. Etiquette de la bibliothèque de J. H. Scrive-Loyer et ex-libris gravé (Nicole, Conseiller). Coiffes élimées, deux encoches de coiffe fendillées, coins lég. émoussés, un feuillet relié à l'envers. (Conlon 56:1069 ; Cioranescu, 41306)
Paris, Barrois, 1791; Strasbourg, La librairie académique, 1787. In-8, pleine basane marbrée époque, dos à nerfs orné de fleurons et de filets dorés, titre doré, toutes tranches rouges. 111 pp; XVI, 212 pp, 78 pp (chiffrées CXLVII à 224). Edition originale pour le "Supplément" et pour la traduction de "La Chasse" d'Oppien. Bien complet des 4 ff d'Additions au Supplément, numérotés 105 à 111 et souvent absents. Ex-dono manuscrit, daté de 1791, sur la page de faux-titre. Coiffes manquantes, coins inférieurs émoussés, coupes et mors frottés, intérieur frais.
MAGOG H. (pseudonyme de Georges Jeanne). Le bandit au masque d’or. In 12 cartonné jaquette illustrée en couleurs. Faux-titre, titre, 254 pages, Editions Baudinière 1934. Collection les romans policier. Edition originale, bon exemplaire.
in 12 broché, couverture illustrée en couleurs, titre, 64 pages, éditions littéraires et artistiques Paris Collection Rouge- Gorge, sans date. Edition originale, très bon état
Paris, Bibliothèque Charpentier Fasquelle, 1939 ; in-16, broché ; 252, (2) pp., couverture jaune.
Edition originale (il n'y a eu que 20 exemplaires sur Hollande), sur papier d'édition. Edition originale sur papier d'édition ; il n'y a eu que 20 exemplaires sur Hollande. Né à Toulouse, Maurice Magre (1877-1941) a consacré une bonne partie de son oeuvre à l'Esotérisme, au Boudhisme, aux Cathares, etc. Bel exemplaire.
Phone number : 06 60 22 21 35
Paris, Fasquelle Editeurs, Bibliothèque-Charpentier, 1934, 1 volume in-12 de 190x120 mm environ, 224 pages, demi basane moutarde, dos à nerfs portant titres dorés, avec couvertures et dos conservés. Edition originale. Exemplaire N° 50/50, sur Hollande Van Gelder Zonen (seul grand papier). Très bon état.
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Paris, Flammarion, 1929. Petit in-4, 73 pp, broché, couverture illustrée et rempliée.
Edition originale tirée à 890 ex n°. Un des 750 exemplaires sur Rives. Illustré de 5 planches hors-texte, gravures sur bois en couleurs sous serpente et culs-de-lampe. Bel exemplaire. Photos sur demande.
Paris, Albin Michel Editeur, 1920, 1 volume in-12 de 190x120 mm environ, 255 pages, demi basane moutarde, dos à nerfs portant titres dorés, avec couvertures conservées. Edition originale. Exemplaire N° 26/170, sur Hollande numérotés à la presse de 1 à 50. Très bon état.
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