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‎Madame de MARIGNY - Thomas Richard UNDERWOOD - Jacques LADREIT DE LACHARRIÈRE‎

Reference : 46319

(1907)

‎Paris en 1814. Journal inédit de madame de Marigny augmenté du journal de T.R. Underwood‎

‎Emile-Paul | Paris 1907 | 13 x 21 cm | relié‎


‎Edition collective en partie originale. Reliure à la bradel en demi percaline indigo, dos lisse orné d'un motif floral doré, double filet doré en queue, pièce de titre de chagrin bordeaux, plats de papier marbré, couvertures et dos conservés, deux coins émoussés, reliure de l'époque. Introduction et notes de Jacques Ledreit de Lacharrière. Agréable exemplaire. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

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Phone number : 01 56 08 08 85

EUR60.00 (€60.00 )

‎[Johannot, Pujol, Devéria, Monnier] - ‎ ‎Madame DESBORDES VALMORE‎

Reference : R19

(1830)

‎Poésies‎

‎Boulland, Pris, 1830, 2 volumes in-8 (205x125mm), 555 et 510pp., reliure romantique d'époque 1/2 veau à coins, dos lisse orné, titre doré, fer romantique en miroir, roulette sur les coupes et sur les coins, charnières fragiles (voir photos).‎


‎Première édition collective en grande partie originale (tome 2: "Poésies inédites" pages 155 à 505), illustrée de deux titres gravés et répétés et de 4 gravures hors texte sur chine contrecollées d'après Tony Johannot, Pujol, Devéria et Henri Monnier. Bel exemplaire sans aucune rousseurs (2 cahiers sont entièrement et uniformément bruni, tome 1 pages 241 à 256, tome 2: le dernier cahier pages 497 à 505). Tampons "Bibliothèque du château de Montigny" sur les pages de titre.‎

Le Ver-Vert - Fourchambault

Phone number : 06 85 75 19 17

EUR450.00 (€450.00 )

‎Madame SAINT-RENE TAILLANDIER‎

Reference : 55778

(1937)

‎Le coeur du roi. Henri IV après la messe‎

‎Grasset | Paris 1937 | 14 x 21 cm | broché‎


‎Edition originale, un des 206 exemplaires numérotés sur vélin Montfourat réservés aux sélections Lardanchet, seuls grands papiers après 16 pur fil. Dos légèrement insolé, agréable état intérieur. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

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Phone number : 01 56 08 08 85

EUR30.00 (€30.00 )

‎Madame S de LANGE‎

Reference : 64412

(1930)

‎Carmillit-les-Nonains, fantaisie en ut majeur sur des souvenirs de villégiature‎

‎S.A. de l'imprimerie A. Rey | Lyon 1930 | 19.50 x 24.50 cm | broché‎


‎Edition originale, un des 100 exemplaires sur Hollande, le nôtre portant le N°1, seuls grands papiers. Une petite déchirure en tête du dos, sinon agréable exemplaire. Ouvrage orné d'illustrations de Gaston Magnin. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

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Phone number : 01 56 08 08 85

EUR50.00 (€50.00 )

‎MADARIAGA Salvador de.‎

Reference : 10545

‎Anglais, Français, Espagnols. Précédé d'une note d'André Maurois.‎

‎Paris, NRF, 1930. 165 X 220 mm. boché, non rogné. 271 pp. dition originale tirée à 1356 ex. 1/109 prem. ex. réimposés num. sur vergé Lafuma-Navarre. Nom sur faux-titre.‎


Phone number : 41 021 964 60 10

CHF45.00 (€48.23 )

‎Madeleine ANDRAL‎

Reference : 54581

(1936)

‎Au delà du rideau. Interviews - portraits - bavardages de théâtre‎

‎Marcel Chapelon | Paris 1936 | 13 x 20 cm | broché‎


‎Edition originale, un des 20 exemplaires numérotés sur vélin d'Arches, seuls grands papiers. Envoi autographe signé de Madeleine Andral à Georges Baugnies : "... grand maître des "escholiers", cette petite suite de portraits, où malgré les vides, il retrouvera quelques sages amis... Iconographie. Agréable exemplaire à toutes marges. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

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Phone number : 01 56 08 08 85

EUR100.00 (€100.00 )

‎Madeleine-Angélique de GOMEZ‎

Reference : 45891

(1766)

‎Les journées amusantes‎

‎Par la compagnie | à Amsterdam 1766 | 9.50 x 16.50 cm | 8 tomes reliés en 4 volumes‎


‎Mention de huitième édition, illustrée de huit frontispices non signés. Les journées amusantes ont été originellement publiées de 1722 à 1731. Pages de titres en rouge et noir. Reliure en pleine basane blonde d'époque. Dos à nerfs orné. Manque aux mors supérieurs en tête des tomes I et IV. Manque en coiffe du tome III. Coiffe de queue du tome IV arrachée. Quelques coins émoussés. Malgré les défauts signalés, l'ensemble est de bonne tenue. Auteur prolifique, Madame de Gomez obtint une grande faveur en Europe avec Les journées amusantes, qui furent sans conteste un des bestseller de l'époque. Ces journées s'apparentent à la structure du Décaméron de Bocace et à celle de l'Heptaméron de Marguerite de Navarre. Composée de 18 journées au sein desquelles six narrateurs content des histoires. Ce qui caractérise l'écriture des Journées amusantes, c'est la richesse encyclopédique et érudite, caractéristique, et qui a finalement desservi l'oeuvre dans le temps ; celle-ci se voulant, avec un certain archaïsme voulu, un hommage à la littérature galante française du XVIIe siècle. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

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Phone number : 01 56 08 08 85

EUR400.00 (€400.00 )

‎Madeleine BARTHÉLÉMY-MADAULE‎

Reference : 64347

(1973)

‎Marc Sangnier 1873-1950‎

‎Seuil | Paris 1973 | 14 x 20.50 cm | broché‎


‎Edition originale pour laquelle il n'est pas fait mention de grands papiers. Exemplaire légèrement gondolé. Envoi autographe signé de Madeleine Barthélémy-Madaule à Jean Bardet co-fondateur des éditions du Seuil et sa femme : "... en espérant que les sillonnistes leur souffleront nos rires de vingt ans..." - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

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Phone number : 01 56 08 08 85

EUR20.00 (€20.00 )

‎Madeleine CHAPSAL‎

Reference : 2459

(1997)

‎Les amoureux‎

‎Fayard | Paris 1997 | 15.50 x 23.50 cm | broché‎


‎Edition originale dont il n'est pas fait mention de grands papiers. Bel envoi de l'auteur. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

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Phone number : 01 56 08 08 85

EUR30.00 (€30.00 )

‎Madeleine CHAPSAL‎

Reference : 71677

(1980)

‎Un homme infidèle‎

‎Grasset | Paris 1980 | 13.50 x 21.50 cm | broché‎


‎Edition originale, un des 24 exemplaires numérotés sur vélin chiffon de Lana, seuls grands papiers. Bel exemplaire. Notre exemplaire est enrichi d'un billet autographe signé de Madeleine Chapsal qui comporte une décharge de papier adhésif en tête. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

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Phone number : 01 56 08 08 85

EUR90.00 (€90.00 )

‎Madeleine CHAPSAL‎

Reference : 43520

(1960)

‎Vérités sur les jeunes filles‎

‎Grasset | Paris 1960 | 14.50 x 19.50 cm | broché‎


‎Edition originale, un des exemplaires du service de presse. Précieux envoi autographe signé de Madeleine Chapsal à Maurice Blanchot. Une petite déchirure en tête du premier plat, sinon agréable exemplaire. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

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Phone number : 01 56 08 08 85

EUR80.00 (€80.00 )

‎Madeleine CHAPSAL‎

Reference : 87228

(1960)

‎Vérités sur les jeunes filles‎

‎Grasset | Paris 1960 | 14.50 x 19.50 cm | broché‎


‎Edition originale, un des 34 exemplaires numérotés sur alfa, seuls grands papiers. Agréable exemplaire. Bel envoi autographe signé de Madeleine Chapsal à Joseph Breitbach : "... qui a toutes les curiosités (même celle de lire ce livre) et plus rare encore, le coeur de tout comprendre. Son amie Madeleine Chapsal le 23 mars 1965." - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

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Phone number : 01 56 08 08 85

EUR150.00 (€150.00 )

‎Madeleine de PUISIEUX‎

Reference : 66779

(1768)

‎Mémoires d''un homme de bien‎

‎Chez Delalain | à Paris 1768 | - | relié‎


‎Edition originale. Reliure en demi basane brune à petits coins 'époque. Dos à nerfs orné. Pièces de titre en maroquin rouge, pièces de tomaison de basane noire. Un manque en teêt du tome I, un manque en queue, une fente au mors supérieur en queue. Frottements. 5 coins émoussés. Bon exemplaire. Un des principaux romans de cette femme de lettres, demeurée célèbre pour avoir été l'amante de Diderot. Elle y prend le contrepied de la littérature libertine de l'époque et des romans de moeurs licencieux, mettant en scène un homme vertueux et fidèle. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

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Phone number : 01 56 08 08 85

EUR280.00 (€280.00 )

‎MADELEINE (Jacques) ‎

Reference : 27344

(1884)

‎L'idylle étenelle‎

‎ 1884 Paris, Librairie Paul Ollendorff, 1884, In huit,xi et 171 pp, broché,bon état, ‎


‎un des 40 exemplaires sur vélin teinté, avec une dédicace de l'auteur à Edmond Haraucourt (livre signé), avec une préface de Catulle Mendès. ‎

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Phone number : 01 42 96 06 24

EUR40.00 (€40.00 )

‎Madeleine Korbel ALBRIGHT - (envoi à Bernard KOUCHNER)‎

Reference : 89968

(2003)

‎Madame "le secrétaire d'état..." Mémoires‎

‎Albin Michel | Paris 2003 | 15.4 x 23.8 cm | Broché‎


‎Edition originale de la traduction française pour laquelle il n'a pas été tiré de grands papiers. Une pliure en angle supérieur gauche du second plat de couverture et des derniers feuillets. Iconographie. Précieux envoi autographe signé de Madeleine Albright à Bernard Kouchner : "To my dear friend Bernard always true to his beliefs and a great partner. With deep admiration and affection. Madeleine 15/11/03." - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

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Phone number : 01 56 08 08 85

EUR350.00 (€350.00 )

‎Madeleine OZERAY - René LACÔTE‎

Reference : 79486

(1958)

‎Le Rêve et la Vie de Gérard de Nerval‎

‎Seghers | Paris 1958 | 11 x 18 cm | broché‎


‎Edition originale pour laquelle il n'a pas été tiré de grands papiers. Dos muet légèrement insolé. Envois autographes signés de Madeleine Ozeray et René Lacôte au poète Charles Dobzynski. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

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Phone number : 01 56 08 08 85

EUR40.00 (€40.00 )

‎Madeleine RENAUD‎

Reference : 67310

(1930)

‎Carte postale photographique signée de Madeleine Renaud‎

‎S. n. | s. l. s. d. [circa 1930] | 9.50 x 13.50 cm | une feuille verso‎


‎Carte postale photographique représentant l'actrice Madeleine Renaud de profil les mains jointes prise dans le studio des films Pathé Natan. Bel exemplaire. Signature manuscrite de Madeleine Renaud sur son portrait. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

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Phone number : 01 56 08 08 85

EUR100.00 (€100.00 )

‎Madeleine RUEG‎

Reference : 55191

(1924)

‎Allons au jardin. Robe d'après-midi, de Madeleine Vionnet (pl.64, La Gazette du Bon ton, 1924-1925 n°8)‎

‎Lucien Vogel éditeur | Paris 1924-1925 | 18 x 24 cm | une feuille‎


‎Estampe originale en couleur, tirée sur papier vergé, signée en bas à droite de la planche. Gravure originaleréalisée pour l'illustration deLa Gazette du bon ton, l'une des plus belles et des plus influentes revues de mode du XXème siècle, célébrant le talent des créateurs et des artistes français en plein essor de l'art déco. Célèbre revue de mode fondée en 1912 par Lucien Vogel, La Gazette du bon ton a paru jusqu'en 1925 avec une interruption durant la Guerre de 1915 à 1920, pour cause de mobilisation de son rédacteur en chef. Elle se constitue de 69 livraisons tirées à seulement 2000 exemplaires et est illustrée notamment de 573 planches en couleurs et de 148 croquis représentant des modèles de grands couturiers. Dès leur parution, ces luxueuses publications «s'adressent aux bibliophiles et aux mondains esthètes» (Françoise Tétart-Vittu «La Gazette du bon ton» in Dictionnaire de la mode, 2016). Imprimées sur beau papier vergé, elles utilisent une police typographique spécialement créée pour la revue par Georges Peignot, le caractère Cochin, repris en 1946 par Christian Dior. Les estampes sont réalisées grâce à la technique du pochoir métallique, rehaussées en couleurs et pour certaines soulignées à l'or ou au palladium. L'aventure commence en 1912 lorsque Lucien Vogel, homme du monde et de la mode - il a déjà participé à la revue Femina - décide de fonder avec sa femme Cosette de Brunhoff (sur de Jean, le père de Babar) la Gazette du bon ton dont le sous-titre est alors «Art, modes et frivolités». Georges Charensol rapporte les propos du rédacteur en chef: «En 1910, observe-t-il, il n'existait aucun journal de mode véritablement artistique et représentatif de l'esprit de son époque. Je songeais donc à faire un magazine de luxe avec des artistes véritablement modernes [...] J'étais certain du succès car pour la mode aucun pays ne peut rivaliser avec la France.» («Un grand éditeur d'art. Lucien Vogel» in Les Nouvelles littéraires, n°133, mai 1925). Le succès de la revue est immédiat, non seulement en France, mais aussi aux Etats-Unis et en Amérique du Sud. À l'origine, Vogel réunit donc un groupe de sept artistes: André-Édouard Marty et Pierre Brissaud, suivis de Georges Lepape et Dammicourt ; et enfin ses amis de l'École des beaux-arts que sont George Barbier, Bernard Boutet de Monvel, ou Charles Martin. D'autres talents viennent rapidement rejoindre l'équipée: Guy Arnoux, Léon Bakst, Benito, Boutet de Monvel, Umberto Brunelleschi, Chas Laborde, Jean-Gabriel Domergue, Raoul Dufy, Édouard Halouze, Alexandre Iacovleff, Jean Émile Laboureur, Charles Loupot, Charles Martin, Maggie Salcedo. Ces artistes, inconnus pour la plupart lorsque Lucien Vogel fait appel à eux, deviendront par la suite des figures artistiques emblématiques et recherchées. Ce sont ces mêmes illustrateurs qui réalisent les dessins des publicités de la Gazette. Les planches mettent en lumière et subliment les robes de sept créateurs de l'époque : Lanvin, Doeuillet, Paquin, Poiret, Worth, Vionnet et Doucet. Les couturiers fournissent pour chaque numéro des modèles exclusifs. Néanmoins, certaines des illustrations ne figurent aucun modèle réel, mais seulement l'idée que l'illustrateur se fait de la mode du jour. La Gazette du bon ton est une étape décisive dans l'histoire de la mode. Alliant l'exigence esthétique et l'unité plastique, elle réunit pour la première fois les grands talents du monde des arts, des lettres et de la mode et impose, par cette alchimie, une toute nouvelle image de la femme, élancée, indépendante et audacieuse, également portée par la nouvelle génération de couturiers Coco Chanel, Jean Patou, Marcel Rochas... Reprise en 1920 par Condé Montrose Nast, la Gazette du bon ton inspirera largement la nouvelle composition et les choix esthétiques du « petit journal mourant » que Nast avait racheté quelques années auparavant : le magazine Vogue. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

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Phone number : 01 56 08 08 85

EUR90.00 (€90.00 )

‎Madeleine RUEG‎

Reference : 43198

(1924)

‎Au bois - Tailleur, de Madeleine Vionnet. (La Gazette du Bon ton, n°6. Année 1924-1925 - Planche 48 )‎

‎Lucien Vogel éditeur | Paris 1924 | 19.50 x 25 cm | une feuille‎


‎Estampe originale en couleur tirée sur papier vergé, signée en bas à droite dans la planche. Gravure originaleréalisée pour l'illustration deLa Gazette du bon ton, l'une des plus belles et des plus influentes revues de mode du XXème siècle, célébrant le talent des créateurs et des artistes français en plein essor de l'art déco. Célèbre revue de mode fondée en 1912 par Lucien Vogel, La Gazette du bon ton a paru jusqu'en 1925 avec une interruption durant la Guerre de 1915 à 1920, pour cause de mobilisation de son rédacteur en chef. Elle se constitue de 69 livraisons tirées à seulement 2000 exemplaires et est illustrée notamment de 573 planches en couleurs et de 148 croquis représentant des modèles de grands couturiers. Dès leur parution, ces luxueuses publications «s'adressent aux bibliophiles et aux mondains esthètes» (Françoise Tétart-Vittu «La Gazette du bon ton» in Dictionnaire de la mode, 2016). Imprimées sur beau papier vergé, elles utilisent une police typographique spécialement créée pour la revue par Georges Peignot, le caractère Cochin, repris en 1946 par Christian Dior. Les estampes sont réalisées grâce à la technique du pochoir métallique, rehaussées en couleurs et pour certaines soulignées à l'or ou au palladium. L'aventure commence en 1912 lorsque Lucien Vogel, homme du monde et de la mode - il a déjà participé à la revue Femina - décide de fonder avec sa femme Cosette de Brunhoff (sur de Jean, le père de Babar) la Gazette du bon ton dont le sous-titre est alors «Art, modes et frivolités». Georges Charensol rapporte les propos du rédacteur en chef: «En 1910, observe-t-il, il n'existait aucun journal de mode véritablement artistique et représentatif de l'esprit de son époque. Je songeais donc à faire un magazine de luxe avec des artistes véritablement modernes [...] J'étais certain du succès car pour la mode aucun pays ne peut rivaliser avec la France.» («Un grand éditeur d'art. Lucien Vogel» in Les Nouvelles littéraires, n°133, mai 1925). Le succès de la revue est immédiat, non seulement en France, mais aussi aux Etats-Unis et en Amérique du Sud. À l'origine, Vogel réunit donc un groupe de sept artistes: André-Édouard Marty et Pierre Brissaud, suivis de Georges Lepape et Dammicourt ; et enfin ses amis de l'École des beaux-arts que sont George Barbier, Bernard Boutet de Monvel, ou Charles Martin. D'autres talents viennent rapidement rejoindre l'équipée: Guy Arnoux, Léon Bakst, Benito, Boutet de Monvel, Umberto Brunelleschi, Chas Laborde, Jean-Gabriel Domergue, Raoul Dufy, Édouard Halouze, Alexandre Iacovleff, Jean Émile Laboureur, Charles Loupot, Charles Martin, Maggie Salcedo. Ces artistes, inconnus pour la plupart lorsque Lucien Vogel fait appel à eux, deviendront par la suite des figures artistiques emblématiques et recherchées. Ce sont ces mêmes illustrateurs qui réalisent les dessins des publicités de la Gazette. Les planches mettent en lumière et subliment les robes de sept créateurs de l'époque : Lanvin, Doeuillet, Paquin, Poiret, Worth, Vionnet et Doucet. Les couturiers fournissent pour chaque numéro des modèles exclusifs. Néanmoins, certaines des illustrations ne figurent aucun modèle réel, mais seulement l'idée que l'illustrateur se fait de la mode du jour. La Gazette du bon ton est une étape décisive dans l'histoire de la mode. Alliant l'exigence esthétique et l'unité plastique, elle réunit pour la première fois les grands talents du monde des arts, des lettres et de la mode et impose, par cette alchimie, une toute nouvelle image de la femme, élancée, indépendante et audacieuse, également portée par la nouvelle génération de couturiers Coco Chanel, Jean Patou, Marcel Rochas... Reprise en 1920 par Condé Montrose Nast, la Gazette du bon ton inspirera largement la nouvelle composition et les choix esthétiques du « petit journal mourant » que Nast avait racheté quelques années auparavant : le magazine Vogue. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

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EUR80.00 (€80.00 )

‎Madeleine RUEG‎

Reference : 55142

(1924)

‎La Porte fermée. Robe du soir, de Madeleine Vionnet (pl.18, La Gazette du Bon ton, 1924-1925 n°3)‎

‎Lucien Vogel éditeur | Paris 1924-1925 | 18 x 24 cm | une feuille‎


‎Estampe originale en couleur, tirée sur papier vergé, signée en bas à droite de la planche. Gravure originaleréalisée pour l'illustration deLa Gazette du bon ton, l'une des plus belles et des plus influentes revues de mode du XXème siècle, célébrant le talent des créateurs et des artistes français en plein essor de l'art déco. Célèbre revue de mode fondée en 1912 par Lucien Vogel, La Gazette du bon ton a paru jusqu'en 1925 avec une interruption durant la Guerre de 1915 à 1920, pour cause de mobilisation de son rédacteur en chef. Elle se constitue de 69 livraisons tirées à seulement 2000 exemplaires et est illustrée notamment de 573 planches en couleurs et de 148 croquis représentant des modèles de grands couturiers. Dès leur parution, ces luxueuses publications «s'adressent aux bibliophiles et aux mondains esthètes» (Françoise Tétart-Vittu «La Gazette du bon ton» in Dictionnaire de la mode, 2016). Imprimées sur beau papier vergé, elles utilisent une police typographique spécialement créée pour la revue par Georges Peignot, le caractère Cochin, repris en 1946 par Christian Dior. Les estampes sont réalisées grâce à la technique du pochoir métallique, rehaussées en couleurs et pour certaines soulignées à l'or ou au palladium. L'aventure commence en 1912 lorsque Lucien Vogel, homme du monde et de la mode - il a déjà participé à la revue Femina - décide de fonder avec sa femme Cosette de Brunhoff (sur de Jean, le père de Babar) la Gazette du bon ton dont le sous-titre est alors «Art, modes et frivolités». Georges Charensol rapporte les propos du rédacteur en chef: «En 1910, observe-t-il, il n'existait aucun journal de mode véritablement artistique et représentatif de l'esprit de son époque. Je songeais donc à faire un magazine de luxe avec des artistes véritablement modernes [...] J'étais certain du succès car pour la mode aucun pays ne peut rivaliser avec la France.» («Un grand éditeur d'art. Lucien Vogel» in Les Nouvelles littéraires, n°133, mai 1925). Le succès de la revue est immédiat, non seulement en France, mais aussi aux Etats-Unis et en Amérique du Sud. À l'origine, Vogel réunit donc un groupe de sept artistes: André-Édouard Marty et Pierre Brissaud, suivis de Georges Lepape et Dammicourt ; et enfin ses amis de l'École des beaux-arts que sont George Barbier, Bernard Boutet de Monvel, ou Charles Martin. D'autres talents viennent rapidement rejoindre l'équipée: Guy Arnoux, Léon Bakst, Benito, Boutet de Monvel, Umberto Brunelleschi, Chas Laborde, Jean-Gabriel Domergue, Raoul Dufy, Édouard Halouze, Alexandre Iacovleff, Jean Émile Laboureur, Charles Loupot, Charles Martin, Maggie Salcedo. Ces artistes, inconnus pour la plupart lorsque Lucien Vogel fait appel à eux, deviendront par la suite des figures artistiques emblématiques et recherchées. Ce sont ces mêmes illustrateurs qui réalisent les dessins des publicités de la Gazette. Les planches mettent en lumière et subliment les robes de sept créateurs de l'époque : Lanvin, Doeuillet, Paquin, Poiret, Worth, Vionnet et Doucet. Les couturiers fournissent pour chaque numéro des modèles exclusifs. Néanmoins, certaines des illustrations ne figurent aucun modèle réel, mais seulement l'idée que l'illustrateur se fait de la mode du jour. La Gazette du bon ton est une étape décisive dans l'histoire de la mode. Alliant l'exigence esthétique et l'unité plastique, elle réunit pour la première fois les grands talents du monde des arts, des lettres et de la mode et impose, par cette alchimie, une toute nouvelle image de la femme, élancée, indépendante et audacieuse, également portée par la nouvelle génération de couturiers Coco Chanel, Jean Patou, Marcel Rochas... Reprise en 1920 par Condé Montrose Nast, la Gazette du bon ton inspirera largement la nouvelle composition et les choix esthétiques du « petit journal mourant » que Nast avait racheté quelques années auparavant : le magazine Vogue. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

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EUR80.00 (€80.00 )

‎Madeleine RUEG‎

Reference : 55153

(1924)

‎La Vitrine. Manteau, de Madeleine Vionnet (pl.30, La Gazette du Bon ton, 1924-1925 n°4)‎

‎Lucien Vogel éditeur | Paris 1924-1925 | 18 x 24 cm | une feuille‎


‎Estampe originale en couleur, tirée sur papier vergé, signée en bas à droite de la planche. Gravure originaleréalisée pour l'illustration deLa Gazette du bon ton, l'une des plus belles et des plus influentes revues de mode du XXème siècle, célébrant le talent des créateurs et des artistes français en plein essor de l'art déco. Célèbre revue de mode fondée en 1912 par Lucien Vogel, La Gazette du bon ton a paru jusqu'en 1925 avec une interruption durant la Guerre de 1915 à 1920, pour cause de mobilisation de son rédacteur en chef. Elle se constitue de 69 livraisons tirées à seulement 2000 exemplaires et est illustrée notamment de 573 planches en couleurs et de 148 croquis représentant des modèles de grands couturiers. Dès leur parution, ces luxueuses publications «s'adressent aux bibliophiles et aux mondains esthètes» (Françoise Tétart-Vittu «La Gazette du bon ton» in Dictionnaire de la mode, 2016). Imprimées sur beau papier vergé, elles utilisent une police typographique spécialement créée pour la revue par Georges Peignot, le caractère Cochin, repris en 1946 par Christian Dior. Les estampes sont réalisées grâce à la technique du pochoir métallique, rehaussées en couleurs et pour certaines soulignées à l'or ou au palladium. L'aventure commence en 1912 lorsque Lucien Vogel, homme du monde et de la mode - il a déjà participé à la revue Femina - décide de fonder avec sa femme Cosette de Brunhoff (sur de Jean, le père de Babar) la Gazette du bon ton dont le sous-titre est alors «Art, modes et frivolités». Georges Charensol rapporte les propos du rédacteur en chef: «En 1910, observe-t-il, il n'existait aucun journal de mode véritablement artistique et représentatif de l'esprit de son époque. Je songeais donc à faire un magazine de luxe avec des artistes véritablement modernes [...] J'étais certain du succès car pour la mode aucun pays ne peut rivaliser avec la France.» («Un grand éditeur d'art. Lucien Vogel» in Les Nouvelles littéraires, n°133, mai 1925). Le succès de la revue est immédiat, non seulement en France, mais aussi aux Etats-Unis et en Amérique du Sud. À l'origine, Vogel réunit donc un groupe de sept artistes: André-Édouard Marty et Pierre Brissaud, suivis de Georges Lepape et Dammicourt ; et enfin ses amis de l'École des beaux-arts que sont George Barbier, Bernard Boutet de Monvel, ou Charles Martin. D'autres talents viennent rapidement rejoindre l'équipée: Guy Arnoux, Léon Bakst, Benito, Boutet de Monvel, Umberto Brunelleschi, Chas Laborde, Jean-Gabriel Domergue, Raoul Dufy, Édouard Halouze, Alexandre Iacovleff, Jean Émile Laboureur, Charles Loupot, Charles Martin, Maggie Salcedo. Ces artistes, inconnus pour la plupart lorsque Lucien Vogel fait appel à eux, deviendront par la suite des figures artistiques emblématiques et recherchées. Ce sont ces mêmes illustrateurs qui réalisent les dessins des publicités de la Gazette. Les planches mettent en lumière et subliment les robes de sept créateurs de l'époque : Lanvin, Doeuillet, Paquin, Poiret, Worth, Vionnet et Doucet. Les couturiers fournissent pour chaque numéro des modèles exclusifs. Néanmoins, certaines des illustrations ne figurent aucun modèle réel, mais seulement l'idée que l'illustrateur se fait de la mode du jour. La Gazette du bon ton est une étape décisive dans l'histoire de la mode. Alliant l'exigence esthétique et l'unité plastique, elle réunit pour la première fois les grands talents du monde des arts, des lettres et de la mode et impose, par cette alchimie, une toute nouvelle image de la femme, élancée, indépendante et audacieuse, également portée par la nouvelle génération de couturiers Coco Chanel, Jean Patou, Marcel Rochas... Reprise en 1920 par Condé Montrose Nast, la Gazette du bon ton inspirera largement la nouvelle composition et les choix esthétiques du « petit journal mourant » que Nast avait racheté quelques années auparavant : le magazine Vogue. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

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‎MADELIN (Louis).‎

Reference : 71989

(1920)

‎La Bataille de France (21 mars-11 novembre 1918).‎

‎ Plon, 1920, in-8°, 379 pp, 15 cartes hors texte en noir et en couleurs sur 4 dépliants volants in fine, reliure demi-chagrin fauve à coins, dos à 4 nerfs soulignés à froid, auteur, titre et fleuron dorés, couv. conservée (rel. de l'époque), bon état. Edition originale numérotée sur papier vélin à grandes marges‎


‎"On a lu dans la “Revue des Deux Mondes” les beaux récits de cette bataille géante qui, après avoir débuté par de cruelles défaites pour les Alliés, s'est terminée par une suite admirablement coordonnée de victoires qui ont finalement bouté l'ennemi hors de toute France et de toute Belgique. Reproduits en volume, ils auront leur place parmi les meilleurs ouvrages sur la dernière guerre. Deux grandes cartes en couleurs, que n'avait pu accueillir la “Revue des Deux Mondes”, montrent, dans un ensemble saisissant, les zones occupées par les armées alliées en 1918, la position Hindenburg avec ses triples ou quadruples lignes creusées à l'arrière, les offensives de l'armée allemande en 1918 et la triomphante réplique des armées alliées de juillet à novembre. Dans l'énorme production suscitée par la guerre, l'ouvrage de M. Madelin, si bien informé, mais tout chaud encore de la bataille, restera longtemps au premier rang." (Ch. Bémont, Revue Historique, 1920) ‎

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‎MADELIN (Louis).‎

Reference : 7490

(1937)

‎La Jeunesse de Bonaparte.‎

‎ Hachette, 1937 in-8°, 359 pp, reliure demi-chagrin brun-roux, couv. et dos conservés, bon état (Histoire du Consulat et de l'Empire, I). Edition originale sur papier d'édition‎


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‎Mademoiselle B. BOISSONNAS‎

Reference : 85655

(1875)

‎Un vaincu - Souvenirs du général Robert Lee‎

‎Hetzel | Paris 1875 | 10.80 x 18 cm | relié‎


‎Edition originale illustrée, en frontispice, d'un portrait de Robert Lee. Reliure en demi chagrin marron, dos lisse souligné de filets noirs et orné de fleurons dorés, dos frotté, plats de papier marbré, gardes et contreplats de papier à la cuve, coins émoussés. Quelques petites rousseurs. Notre exemplaire est bien complet de sa carte dépliante de la Virginie en fin de volume. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

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‎MADOL (Madeleine Delvigne, baronne Olivier d'Ambricourt). ‎

Reference : AMO-2687

(1907)

‎Ces Dames du Régiment.‎

‎Paris, P.-V. Stock, 1907 1 volume in-18 (19 x 13 cm) de (4)-288 pages. Reliure de l'époque demi-toile lie de vin, pièce de titre en cuir caramel, fleuron doré au centre du dos, millésime doré en queue, relié sur brochure (non rogné), couvertures et dos du brochage conservés en parfait état. Le premier plat est illustré en couleurs par L. Vallet. Édition originale. Rarissime tirage de tête, 1 des 5 exemplaires sur Hollande, numéroté et paraphé à la plume par l'éditeur P. -V. Stock. Exemplaire de dédicace offert par l'auteure à Monsieur Guido Diaz de Soria, ex-directeur du journal La Vie Parisienne (en 1905-1906). "Vous l'avez bien mérité ! Souvenir amical d'une collaboratrice de la Vie Parisienne restée très docile aux conseils de son directeur. signé Madol." L'auteure fut assassinée trois ans plus tard en 1910 à l'âge de 33 ans. Quelle histoire que celle de cette auteure ! La baronne Olivier d'Ambricourt, Madol de son nom de scène fut assassinée par son amant le capitaine Meynier. L'histoire est assez complexe à résumer mais elle défraya la chronique à l'époque d'à peu près tous les journaux (*). L'amant éconduit l'étouffa et la chloroforma dans son appartement. L'assassin prit la fuite et ce ne fut que plusieurs mois plus tard qu'il fut enfin arrêté. Il avoua, fut condamné. Il se rétracta inventant une histoire à dormir debout et son pourvoi en cassation fut rejeté. La personnalité de la pseudo-baronne d'Ambricourt n'en ressorti pas lavée pour autant. Cette dernière a semble-t-il forcé le destin par diverses pirouettes sentimentalo-financières propres à une personnalité quelque peu débordante ... On lui doit outre ce roman de mœurs militaires un peu légères, le Journal d'un mannequin (elle était mannequin semble-t-il également). Dans ce roman Ces Dames du Régiment, on a plaisir à lire un style qui lui est propre, voire singulier. Une belle plume en somme. Un critique de l'époque écrit à son sujet : "Madol est une femme et une femme d'esprit curieuse de ce qui se passe autour d'elle, et passée maître dans l'art de bien observer et de bien dépeindre, d'une plume alerte, dans un style dégagé, alerte et mordant, ce qu'elle a vu. Est-elle, elle-même, une de« ces dames du régiment » qu'elle fait vivre, évoluer, comploter, potiner, médire sous nos yeux et nos oreilles ? Peut-être à coup sûr elle les a beaucoup fréquentées. Il y a dans cevolume des types, des histoires qu'on n'invente pas. Ce livre est fort divertissant et si quelqu'une de ces dames s'y reconnaît, elle sera la première à sourire. Madol a assaisonné les anecdotes de tant d'esprit qu'on ne saurait lui en vouloir d'avoir, parfois, égratigné ses modèles." (Eug. R.(Journal des débats politiques et littéraires, mardi 30 juillet 1907). (*) Autour du Drame de la rue de Rome. "Les dépêches nous ont apporté d'abondants détails sur le drame qui s'est déroulé à Paris, dans un hôtel meublé de la rue de Rome. Voici quelques mots biographiques sur la victime et sur son meurtrier présumé : La baronne Olivier d'Ambricourt demeurait, 34, rue Desbordes-Valmore, à Passy, avec sa fille Paulette, âgée de huit ans et Mme Olivier, sa belle-mère. Elle était connue dans le monde des arts et des lettres et collaborait à plusieurs publications. Fille de M. Delvigne, huissier à Nemours (Seine-et-Marne), née en 1877, elle avait épousé, voilà quelques dix ans, M. le baron Olivier, homme de lettres. Pour incompatibilité d'humeur, d'un commun accord, les deux époux avaient divorcé vers la fin de 1909. Mais la jeune femme divorcée voulut se faire une nouvelle vie, fonder un foyer. Peu après son divorce, elle fit la connaissance de M. de C..., venu du Brésil à Paris pour s'occuper d'affaires financières. Une idylle s'ébaucha bientôt entre M. de C... et la jolie divorcée. La baronne partit au Maroc en compagnie de M. de C.... qui devait l'épouser. Pour certaines raisons, le mariage fut rompu. La baronne en conçut un grand désespoir. Attristée de l'isolement dans lequel elle vivait, elle voulut à toute force prendre mari. Elle s'adressa, dit-on, à une agence matrimoniale, et c'est ainsi qu'elle fit la connaissance de celui qui devait la tuer. C'est sous le pseudonyme de "Madol" tiré de son prénom de Madeleine que la baronne d'Ambricourt fit, il y a quelques années, de timides essais de littérature : elle collabora irrégulièrement d'ailleurs, à divers périodiques, et publia même en 1907 un roman de mœurs militaires, qui eut un succès bien médiocre. C'est encore sous ce nom que ses intimes la désignaient ; habituée des maisons de thé du quartier de la Madeleine, elle était connue aussi dans de nombreux restaurants de nuit et établissements montmartrois ; fort coquette, adorant le flirt, elle avait toujours autour d'elle une foule d'adorateurs. Ces détails peuvent expliquer la folle jalousie du capitaine. On a saisi à son domicile deux télégrammes adressées le jour du drame à sa belle-mère et dans lesquels la baronne s'excusait de ne pas rentrer, étant partie pour Mantes avec des amis. Quant au capitaine Meynier, né le 1er mai 1874, à Saint-Menehould, il était sorti de Polytechnique et était en disponibilité depuis le 5 novembre 1908. Le 5 novembre 1904, alors qu'il était capitaine en second d'artillerie coloniale, il avait été mis en congé de trois ans pour infirmité temporaire contractée au Tonkin. En 1907, il avait repris son service au 3e régiment d'artillerie coloniale, à Toulon, mais au bout d'un an il avait dû abandonner la carrière. Il est âgé de 36 ans. Il est originaire, nous le disons plus haut, de Saint-Menehould, où réside encore sa famille. Marié, puis divorcé, il tomba dans une tristesse profonde, devint joueur, dissipa son patrimoine et s'adonna à l'absinthe. L'autorité militaire le mit en disponibilité. Depuis, il s'occupait d'affaires et ne fut pas toujours heureux dans ses spéculations. Voici son signalement, qui a été transmis, hier soir, dans toutes les directions : taille 1 m. 70, forte corpulence, cheveux châtains abondants, légèrement frisés, moustache peu fournie. Vêtu habituellement d'un complet veston gris et coiffé d'un chapeau melon." (Est-Républicain du 20 novembre 1910). Madeleine Delvigne repose au cimetière de Nemours. Nous laissons le soin aux plus curieux de se renseigner sur cette affaire de crime passionnel. Émouvant exemplaire dédicacé du très rare tirage de tête. Bel exemplaire dans sa condition d'époque. ‎


Librairie L'amour qui bouquine - Alise-Sainte-Reine

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