Paris, Imprimerie Nationale, 1895-1897; 3 tomes reliés en 2 volumes in-8 (234 mm), demi-veau vert foncé, dos lisse à faux-nerfs dorés, titre doré (reliure de l’époque) ; A- G : III, 532 ; D-L: [4], 666 pp. et M-Z : 824 pp.
Edition originale, exemplaire avec un envoi autographe signé “A Monsieur Alain Leblanc, Souvenir de Nice, mars 1897. Ch. L. Livet”. Ex-libris manuscrit de Georges Couton dont c’était l’exemplaire de travail, grand spécialiste de Molière, il a supervisé deux éditions de ses Oeuvres dans la Pléïade. Dos passé, sinon très bon exemplaire avec une provenance prestigieuse. L’ouvrage fut couronné par l’Académie Française à sa parution. Plusieurs feuillets manuscrits de la main de Couton complètent certains mots : Apas, apast, apeaud; Bagasse ; Cocus ; Galimatias ; Paille ; Préciosité ; Trigne ; etc., ainsi que des notes au crayon.
Toulouse, Privat, 1983, gr. in-8° carré, 331 pp, 8 pl. de gravures et photos hors texte, 13 cartes et illustrations dans le texte, biblio, index, reliure pleine toile éditeur, jaquette illustrée, bon état (Coll. Pays et villes de France). Edition originale, numérotée sur vélin spécial Pétrarque des Papeteries de la Rochette Cenpa
Par Georges Livet, Georges Bischoff, Charles Bonnet, Gabriel Braeuner, Jean-Marie Schmitt, Lucien Sittler, Christian Wilsdorf. — "Le nom de Colmar viendrait du mot latin columbarium (colombier), mais à l'époque romaine le centre de peuplement, le camp fortifié d'Argentovaria, se situe sur l'emplacement du village actuel de Horbourg, un peu plus à l'Est. La première mention assurée de Colmar se trouve dans un diplôme de 823, accordé par Louis le Pieux. Une autre référence qualifie en 865 le lieu de villa : c'est le centre d'un grand domaine rural, qui est bientôt morcelé au profit d'institutions ecclésiastiques. La véritable entrée dans l'histoire est l'octroi du statut de ville en 1212 par Frédéric II, alors roi de Germanie. Un conseil gère la bourgade, qui prospère, et le prévôt Jean Roesselmann, un tanneur, mène la résistance contre les ambitions temporelles de l'évêque de Strasbourg. Une charte de franchises est accordée en 1278 par Rodolphe de Habsbourg, à qui les bourgeois ont envoyé douze tonneaux de leur meilleur vin ! Dans les troubles du XIVe siècle, l'union avec les autres villes impériales semble indispensable, des contacts sont pris et en 1354 Charles IV constitue officiellement la Ligue des dix villes, la fameuse Décapole. Au XVIe siècle, Colmar est ainsi décrite par Sébastien Munster comme «une plaisante cité... située en une plaine fertile... ayant de toutz costez grand quantité de vin et de bled, et la terre est principalement bonne à pourter frouments, oignons et aultres jardinages ». Le couvent des Dominicaines (Unterlinden) est réputé pour la qualité de sa vie spirituelle. Un grand artiste, Martin Schongauer, a illustré avec génie la dévotion mariale, tandis que Matthias Grunewald a peint son admirable retable pour le couvent proche d'Issenheim. Cependant en 1575 la ville passe au protestantisme, par la volonté de l'oligarchie municipale. Mais le régime confessionnel est bientôt remis en question par les péripéties de la Guerre de Trente Ans. Celle-ci a aussi pour effet d'introduire le roi de France dans les pays du Rhin. Il installe pour la première fois des troupes à Colmar en 1635 et il obtient au traité de Westphalie la cession de la Décapole et de toutes les possessions alsaciennes des Habsbourg. Le bourgmestre, présent à Munster, toujours avec des barriques, a lutté pour que la ville « ne soit pas réduite d'un libre État d'Empire en servitude et esclavage éternels ». Le maintien formel de l'immédiateté d'Empire est illusoire, il craque vite sous l'action des agents de Louis XIV. Et à partir de 1679, Colmar constitue le centre de l'influence française, avec une garnison que double la place de Brisach, avec une subdélégation qui administre l'Alsace moyenne, avec enfin en 1698 le Conseil souverain qui exerce la souveraineté judiciaire. La société se transforme : la culture française et la religion catholique prennent l'avantage, plus nettement qu'à Strasbourg. Comme Mulhouse reste encore une cité indépendante, c'est tout naturellement à Colmar que la Constituante établit le chef-lieu du haut Rhin quand elle partage l'Alsace en deux départements. Bientôt son plus illustre fils, le général Rapp, devient l'aide de camp et l'interprète de l'Empereur. Depuis un siècle, l'histoire de la ville a suivi l'histoire de la province et participé à ses épreuves. Elle s'est montrée une « capitale de la protestation » contre l'annexion allemande, par une série de scrutins comme par les fameuses gravures du caricaturiste Hansi, tandis que le sculpteur Bartholdi connaissait la gloire à Paris et à New- York. Mais, en réaction contre la centralisation parisienne, l'autonomisme y a aussi trouvé des partisans, autour de l'abbé Haegy et du député Rossé. L'industrie textile s'est développée au xtx* siècle et sensiblement diversifiée ensuite. Après 1945, la ville a beaucoup changé. De nouvelles usines ont été installées, des ensembles de logements ont été construits, sous l'impulsion d'un maire remarquable, Joseph Rey, populaire pour sa simplicité, son patriotisme et son efficacité, réélu sans interruption pendant trente ans de 1947 à 1977. Sept auteurs qualifiés se sont partagés cette fresque millénaire. Leur écrit vivant et précis se fonde sur une solide connaissance des sources et sur une riche bibliographie. Des gravures et des photographies évoquent les aspects successifs de la ville, des graphiques saisissent certaines données de sa croissance économique. Il est également présenté quelques plans." (Pierre Barral, Revue belge de philologie et d'histoire, 1987) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Paris, A La Comédie Humaine, Collection "Le Pont Mirabeau", 1939. In-8, broché, 58 pp, partiellement non coupé.
Edition originale. Tirage limité à 325 exemplaires. Un des 300 numérotés sur vélin fort. Hommage autographe de l'auteur à Monsieur VAN MELLE. Photos sur demande.
1857 London Murray, John. 1857,(X) -687 p.. Édition originale (second tirage ?), de ce qui est probablement le plus célèbre de tous les livres d'exploration de l'Afrique.Relation de la première grande expédition (1853-56), durant laquelle il explora le Zambèze et les chutes Victoria. L'un des plus importants livres d'exploration de l'Afrique de tout le XIXe s., par l'un des plus grands explorateurs de tous les temps.- Folding print of the Victoria Falls ( portrait, and a further 45 plates and maps (J.Arrowsmith) All plates present as called for. original (Brown) blindstamped cloth, spine with gilt lettering, Title very.used,very acceptable. See: Abbey Travel: 347. Gay: 3034 First Edition Cloth Large 8Vo Good,Photo et description sur demande.Picture and description upon request. reliure plein chagrin tabac tres frottée,dos usé,fente charniere,texte frais correct,
First edition. 8vo., ix, 687pp., folding frontispiece, engraved portrait, 2 folding maps by Arrowsmith. 22 full-page wood-engraved plates, folding plan, illustrations in the text, original brown embossed cloth gilt, armorial bookplate to front paste down,Perhaps the most famous of all African exploration books, this recounts Dr. Livingstone's travels through South Africa, with the discovery of Lake Ngami, while accompanied by his wife and William Cotton Oswell. Oswell and the author continued their journey, discovering the Zambesi River, and, eventually, the Victoria Falls. -First Edition, Second Issue with uncoloured folding frontispiece.Mendelssohn, pp. 909-11; Printing and the Mind of Man 341.A good copy indeed, in the original chocolate brown embossed ribbed cloth, the original endpapers. the map in the back pocket is unusually fine and clean. Overall an attractive copy of this major 19th century exploration classic, which has become increasingly scarce in collectable condition., Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €
Ouvrage traduit de l'Anglais avec l'autorisation de l'auteur par Mme H. Loreau. Ouvrage orné d'un (1) frontispice dépliant représentant les Chutes du Zambèze, un (1) portrait de l'auteur, deux (2) cartes dépliantes en fin de volumes, vingt trois (23) gravures sur bois hors-texte de J.W. Whymper et d'une (1) coupe géologique. Paris, Librairie de L. Hachettes et Cie, 1859. Petit in-4 (25x5,5x15,5cm) relié demi chagrin vert-foncé, dos à faux-nerfs et avec caissons ornés de motifs dorés et légendes dorées, tranches dorées. 759pp.
Édition originale de la traduction française. Quelques rousseurs et quelques déchirures sur les cartes dépliantes en fin de volume.
Colloque international, 2 au 6 mai 1983. Volume 1 seul. (Les Hommes). Ex-libris Charles Sterling, conservateur au département des peintures au musée du Louvre, grand historien de l'art français. Cartonnage d'éditeur sous jaquette illustrée. Très bon Paris Pont Royal 1961 1 volume in-8°
édition originale
Seuil, 1976, in-8°, 250 pp, 40 photos dans le texte et à pleine page, une carte, glossaire, broché, couv. illustrée, bon état (Coll. Recherches anthropologiques). Edition originale
Les Yanomami vivent au fond de la forêt vénézuélienne en petits groupes itinérants (une quarantaine de personnes) qui, à chacune de leurs étapes, construisent un auvent circulaire sous lequel ils vivent en commun ; un auvent ouvert en son centre : et c'est comme la place du village, le cercle des feux. Chronique du banal comme de l'exceptionnel, où passent les jeux et les violences de l'amour dans des hamacs accueillants, l'approche des esprits par la drogue insufflée dans des sarbacanes, la passion des guerriers, coiffés, et parés de fards, guettant le surgissement d'une proie. Il serait trop facile de mettre l'accent soit exclusivement sur la dureté, la cruauté de cette civilisation, soit sur les qualités "positives" des Indiens : la richesse de leur vie sociale, la liberté de leur morale, la complexité de leur univers religieux. De n'avoir gommé ni d'un côté ni de l'autre, est un des traits où s'atteste l'exemplaire justesse de ce Cercle des feux. — "Il en va en ethnographie comme en littérature : les bons ouvrages ne donnent pas prise au temps. Point ici de formules raides, de profondeurs faussement énigmatiques, mais une volonté de clarté, un désir d'authenticité. “Le Cercle des feux” se lit comme on regarde un film. Spectacle vivant puisque joué par les Indiens eux-mêmes et dans leur propre rôle, celui du quotidien. Sur les pas d'Hebëwë, Turaewë et autres personnages, on se fraye un chemin ; et c'est toute la culture matérielle, sociale et religieuse d'une population yanomami des bords de l'Orénoque qui se livre à mesure. Jamais, cependant, l'auteur ne monte sur la scène ; trop impliqué encore par sa propre expérience, mais aussi trop soucieux de la parole de l'Autre pour être Narcisse. Parce qu'il est habité, qu'il dégage une atmosphère, bref parce qu'il flatte l'émotivité, on peut dire que l'ouvrage tient du roman. Du roman cependant il n'a que l'allure, car c'est d'ethnographie qu'il s'agit bien ici. D'histoires en anecdotes, de faits en dits, il serait vain de chercher une croyance qui ne fût vérifiée, un détail qui ne relevât du vu, de l'entendu. Des analyses, des interprétations, on en trouve bien sûr, mais brèves, discrètes, et comme suggérées. Avec cela, il y a tous ces discours enregistrés – rêves, mythes, initiation chamanique de Rikômi, etc. – qui, à l'avantage de transporter le magnétisme de la voix, mêle assurément celui de pousser vers d'autres abstractions. Pour écrire, dit-on, il faut faire de véritables rencontres. C'est parce qu'il s'est forgé ce privilège durant six longues années que Jacques Lizot montre les Yanomami dans ce qu'ils ont de plus vrai : sexualité (1ère partie), chamanisme (2e partie), fête (3e partie). Au delà de ces courants choisis comme représentatifs, un leitmotiv : la vitalité des Indiens. Aussi nettes qu'apparaissent leur sensibilité, leur tendresse, le livre n'en excelle pas moins en effet à les rendre volontiers frondeurs, prompts à railler, à se gausser, à exploser en un éclat de rire. Qu'on imagine les difficultés du chercheur ! Et la violence enfin ? Elle est présente certes, mais çà et là, par accès, loin en tous cas d'exercer cette souveraineté que d'aucuns, par ouï-dire ou par goût du tapage, se plaisent à lui prêter. De là le faible développement dévolu à la guerre..." (Patrick Brasselet, L'Homme, 1987) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Paris, Bibliothèque des Marges à la Librairie de France, 1923. In-16, broché, 92 pp. Edition originale, tirage limité numéroté à 500 exemplaires, celui-ci étant un des 450 sur Lafuma, portant le numéro 411. Pliures au dos, dos légèrement décollé, taches sur la couverture et à l'intérieur, rousseurs.
Firmin-Didot frères | Paris 1842 | 17 x 26 cm | relié
Edition originale. Reliure en demi maroquin sapin, dos à cinq nerfs comportant des traces de frottements, une éraflure en tête d'un mors. Quelques petites rousseurs. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Desclée de Brouwer | Paris 1935 | 13 x 20.50 cm | broché
Edition originale de la traduction française. Ouvrage orné de 2 illustrations. Dos et plats marginalement passés, une tache sur le dos, un petit manque angulaire sur le premier plat. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Lucien Vogel éditeur | Paris 1921 | 18 x 24 cm | une feuille
Estampe originale en couleur, tirée sur papier vergé, signée en haut à droite de la planche. La Gazette du bon ton, l'une des plus belles et des plus influentes revues de mode du XXème siècle, célébrant le talent des créateurs et des artistes français en plein essor de l'art déco. Célèbre revue de mode fondée en 1912 par Lucien Vogel, La Gazette du bon ton a paru jusqu'en 1925 avec une interruption durant la Guerre de 1915 à 1920, pour cause de mobilisation de son rédacteur en chef. Elle se constitue de 69 livraisons tirées à seulement 2000 exemplaires et est illustrée notamment de 573 planches en couleurs et de 148 croquis représentant des modèles de grands couturiers. Dès leur parution, ces luxueuses publications «s'adressent aux bibliophiles et aux mondains esthètes» (Françoise Tétart-Vittu «La Gazette du bon ton» in Dictionnaire de la mode, 2016). Imprimées sur beau papier vergé, elles utilisent une police typographique spécialement créée pour la revue par Georges Peignot, le caractère Cochin, repris en 1946 par Christian Dior. Les estampes sont réalisées grâce à la technique du pochoir métallique, rehaussées en couleurs et pour certaines soulignées à l'or ou au palladium. L'aventure commence en 1912 lorsque Lucien Vogel, homme du monde et de la mode - il a déjà participé à la revue Femina - décide de fonder avec sa femme Cosette de Brunhoff (sur de Jean, le père de Babar) la Gazette du bon ton dont le sous-titre est alors «Art, modes et frivolités». Georges Charensol rapporte les propos du rédacteur en chef: «En 1910, observe-t-il, il n'existait aucun journal de mode véritablement artistique et représentatif de l'esprit de son époque. Je songeais donc à faire un magazine de luxe avec des artistes véritablement modernes [...] J'étais certain du succès car pour la mode aucun pays ne peut rivaliser avec la France.» («Un grand éditeur d'art. Lucien Vogel» in Les Nouvelles littéraires, n°133, mai 1925). Le succès de la revue est immédiat, non seulement en France, mais aussi aux Etats-Unis et en Amérique du Sud. À l'origine, Vogel réunit donc un groupe de sept artistes: André-Édouard Marty et Pierre Brissaud, suivis de Georges Lepape et Dammicourt ; et enfin ses amis de l'École des beaux-arts que sont George Barbier, Bernard Boutet de Monvel, ou Charles Martin. D'autres talents viennent rapidement rejoindre l'équipée: Guy Arnoux, Léon Bakst, Benito, Boutet de Monvel, Umberto Brunelleschi, Chas Laborde, Jean-Gabriel Domergue, Raoul Dufy, Édouard Halouze, Alexandre Iacovleff, Jean Émile Laboureur, Charles Loupot, Charles Martin, Maggie Salcedo. Ces artistes, inconnus pour la plupart lorsque Lucien Vogel fait appel à eux, deviendront par la suite des figures artistiques emblématiques et recherchées. Ce sont ces mêmes illustrateurs qui réalisent les dessins des publicités de la Gazette. Les planches mettent en lumière et subliment les robes de sept créateurs de l'époque : Lanvin, Doeuillet, Paquin, Poiret, Worth, Vionnet et Doucet. Les couturiers fournissent pour chaque numéro des modèles exclusifs. Néanmoins, certaines des illustrations ne figurent aucun modèle réel, mais seulement l'idée que l'illustrateur se fait de la mode du jour. La Gazette du bon ton est une étape décisive dans l'histoire de la mode. Alliant l'exigence esthétique et l'unité plastique, elle réunit pour la première fois les grands talents du monde des arts, des lettres et de la mode et impose, par cette alchimie, une toute nouvelle image de la femme, élancée, indépendante et audacieuse, également portée par la nouvelle génération de couturiers Coco Chanel, Jean Patou, Marcel Rochas... Reprise en 1920 par Condé Montrose Nast, la Gazette du bon ton inspirera largement la nouvelle composition et les choix esthétiques du « petit journal mourant » que Nast avait racheté quelques années auparavant : le magazine Vogue. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Lucien Vogel éditeur | Paris 1922 | 18 x 24 cm | une feuille
Estampe originale en couleur, tirée sur papier vergé, non-signée. La Gazette du bon ton, l'une des plus belles et des plus influentes revues de mode du XXème siècle, célébrant le talent des créateurs et des artistes français en plein essor de l'art déco. Célèbre revue de mode fondée en 1912 par Lucien Vogel, La Gazette du bon ton a paru jusqu'en 1925 avec une interruption durant la Guerre de 1915 à 1920, pour cause de mobilisation de son rédacteur en chef. Elle se constitue de 69 livraisons tirées à seulement 2000 exemplaires et est illustrée notamment de 573 planches en couleurs et de 148 croquis représentant des modèles de grands couturiers. Dès leur parution, ces luxueuses publications «s'adressent aux bibliophiles et aux mondains esthètes» (Françoise Tétart-Vittu «La Gazette du bon ton» in Dictionnaire de la mode, 2016). Imprimées sur beau papier vergé, elles utilisent une police typographique spécialement créée pour la revue par Georges Peignot, le caractère Cochin, repris en 1946 par Christian Dior. Les estampes sont réalisées grâce à la technique du pochoir métallique, rehaussées en couleurs et pour certaines soulignées à l'or ou au palladium. L'aventure commence en 1912 lorsque Lucien Vogel, homme du monde et de la mode - il a déjà participé à la revue Femina - décide de fonder avec sa femme Cosette de Brunhoff (sur de Jean, le père de Babar) la Gazette du bon ton dont le sous-titre est alors «Art, modes et frivolités». Georges Charensol rapporte les propos du rédacteur en chef: «En 1910, observe-t-il, il n'existait aucun journal de mode véritablement artistique et représentatif de l'esprit de son époque. Je songeais donc à faire un magazine de luxe avec des artistes véritablement modernes [...] J'étais certain du succès car pour la mode aucun pays ne peut rivaliser avec la France.» («Un grand éditeur d'art. Lucien Vogel» in Les Nouvelles littéraires, n°133, mai 1925). Le succès de la revue est immédiat, non seulement en France, mais aussi aux Etats-Unis et en Amérique du Sud. À l'origine, Vogel réunit donc un groupe de sept artistes: André-Édouard Marty et Pierre Brissaud, suivis de Georges Lepape et Dammicourt ; et enfin ses amis de l'École des beaux-arts que sont George Barbier, Bernard Boutet de Monvel, ou Charles Martin. D'autres talents viennent rapidement rejoindre l'équipée: Guy Arnoux, Léon Bakst, Benito, Boutet de Monvel, Umberto Brunelleschi, Chas Laborde, Jean-Gabriel Domergue, Raoul Dufy, Édouard Halouze, Alexandre Iacovleff, Jean Émile Laboureur, Charles Loupot, Charles Martin, Maggie Salcedo. Ces artistes, inconnus pour la plupart lorsque Lucien Vogel fait appel à eux, deviendront par la suite des figures artistiques emblématiques et recherchées. Ce sont ces mêmes illustrateurs qui réalisent les dessins des publicités de la Gazette. Les planches mettent en lumière et subliment les robes de sept créateurs de l'époque : Lanvin, Doeuillet, Paquin, Poiret, Worth, Vionnet et Doucet. Les couturiers fournissent pour chaque numéro des modèles exclusifs. Néanmoins, certaines des illustrations ne figurent aucun modèle réel, mais seulement l'idée que l'illustrateur se fait de la mode du jour. La Gazette du bon ton est une étape décisive dans l'histoire de la mode. Alliant l'exigence esthétique et l'unité plastique, elle réunit pour la première fois les grands talents du monde des arts, des lettres et de la mode et impose, par cette alchimie, une toute nouvelle image de la femme, élancée, indépendante et audacieuse, également portée par la nouvelle génération de couturiers Coco Chanel, Jean Patou, Marcel Rochas... Reprise en 1920 par Condé Montrose Nast, la Gazette du bon ton inspirera largement la nouvelle composition et les choix esthétiques du « petit journal mourant » que Nast avait racheté quelques années auparavant : le magazine Vogue. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
F. Cocheris | Paris 1804 | 13.50 x 21.50 cm | relié
Edition originale. Reliure en plein veau caramel, dos à quatre nerfs sertis de croisillons dorés orné de motifs typographiques romantiques dorées, dentelles dorées en tête et en queue, roulettes dorées sur les coiffes, mors très légèrement frottés en têtes, encadrements d'un filet doré sur les plats frappés à froid d'un riche décor romantique, filets à froid et dorés sur les coupes, frises florales dorées en encadrement de gardes, gardes et contreplats de papier bleu, toutes tranches dorées, reliure romantique signée de Meslant. Ex-libris R.E. Cartier encollé au verso du premier plat de reliure. Quelques petites rousseurs. Exemplaire superbement établi. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Imprimerie Boullay | Paris 1891 | 15.5 x 22.5 cm | Broché
Edition originale de cet opuscule d'une grande rareté, composé par un certain Le Mée, de Haïphong, et détaillant essentiellement les ressources économiques du Tonkin. Ouvrage illustré d'une grande carte dépliante. Aucun exemplaire au CCF. Déchirures en tête et en pied du dos, quelques petites rousseurs. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Obra publicada | Bogota 1930 | 15 x 21.50 cm | broché
Edition originale. Envoi de l'auteur en espagnol. Taches et piqûres sur les plats, bel état intérieur. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
J. Lagarde | Paris 1927 | 16 x 24 cm | broché
Edition originale. Envoi autographe de L. Maillot à François Coty, le père du parfum moderne créateur de la marque éponyme mais aussi homme politique. Iconographie. Plats légèrement et marginalement passés, sinon agréable exemplaire. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Ledentu Werdet et Lequien Daurrée et Comp. Laroque | Paris 1827 | 29.5 x 45.5 cm | Broché
Rare édition originale (l'ouvrage connaîtra au moins une réédition, en 1833) de ce récapitulatif historique sous forme de tableaux détaillés, devenant de plus en plus précis pour les événements contemporains (Révolution, Empire, Restauration). Notre exemplaire est présenté dans son brochage d'origine. Petites déchirures avec manques sur les dos, une mouillure sur la dernière garde, petites rousseurs, taches sur le second plat. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Extrait de La Revue des deux mondes | s. l. [Paris] 1869 | 15.50 x 25 cm | agrafé
Edition originale. Sous couverture muette. Rare. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
E. Figuière & Cie | Paris 1913 | 13.50 x 19.50 cm | broché
Edition originale, un des rares ex d'auteur sur Hollande dont il n'est fait nulle mention. Bel et rare exemplaire à toutes marges. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Plon | Paris s. d. [crica 1890] | 19.50 x 27.50 cm | relié
Edition originale imprimée à petit nombre. Reliure en plein maroquin rouge, dos à cinq nerfs sertis de pointillés dorés orné de doules filets dorés, roulettes dorées sur les coiffes, encadrement de triples filets dorés sur les plats, gardes et contreplats de papier à la cuve, encadrement d'une dentelle dorée sur les contreplats, doubles filets sur les coupes, tranches dorées, couvertures conservées, élégante reliure de l'époque. Une trace d'éraflure sur le premier plat. Bel exemplaire parfaitement établi. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Paris, Guillaumin, 1846 [de l'imprimerie de Beau à Saint-Germain-en-Laye]. 2 volumes in-8 (21,5 x 13,5 cm) de 435 et 368 pages. Reliure de l'époque demi-maroquin vert sombre à grain long, petits coins de maroquin, plats de papier décoré à l'imitation du cuir de Russie, filets dorés au dos et en encadrement des plats, tranches citron (reliure caractéristique de la bibliothèque du Prince Dietrichstein). Exemplaire à l'état proche du neuf, rares marques. Intérieur très frais. Rousseurs acceptables aux premiers et derniers feuillets, à quelques autres feuillets. Chaque volume porte au verso de la garde la signature autographe du Prince Dietrichstein. Édition originale. Ouvrage classique basé sur les documents officiels. De la propriété territoriale aux produits de l'agriculture, à l’accroissement des produits de l'agriculture, comparé à l'accroissement de la population. La dernière partie est consacrée à l'agriculture en Europe. Les remarques de Maurice Rubichon (1766-1849) qui terminent chaque chapitre sont très pertinentes et du plus grand intérêt. Provenance : Signature ex libris du Prince Dietrichstein. L'exemplaire provient de la belle bibliothèque (aujourd'hui démantelée) du Prince Moritz von Dietrichstein (19 février 1775 Vienne - Décès 27 août 1864 (à 89 ans), bibliothécaire et militaire. Fils du prince Karl Johann von Dietrichstein-Proskau-Leslie (1728-1808) et de Maria Christina Gräfin von Thun und Hohenstein (1738–1788), il est le frère de Franz Joseph von Dietrichstein. Il rejoint en 1791 l'armée autrichien, devient aide de camp du général Mack en 1798 à Naples, où il se heurta la capture de son chef par les Français, partagea sa captivité à Paris et l'accompagna dans sa fuite. Il reprit les mêmes fonctions au près du même général à Ulm en 1805. En 1815, il est nommé gouverneur et précepteur du duc de Reichstadt, petit-fils de l'empereur François Ier d'Autriche, fonction qu'il conserva jusqu'à la décès du prince en 1831. Il prit par la suite la direction des théâtres et de la musique de la Cour impériale autrichienne et fut nommé préfet de la Bibliothèque impériale. En 1838, il a acquis pour la Bibliothèque la partition du Requiem de Mozart. En tant que directeur du Cabinet des médailles et antiquités de 1833 à 1848, il a acquis un grand mérite. En 1834, il a été nommé membre honoraire de l'Académie bavaroise des sciences. En 1836, il est fait chevalier de l'ordre de la Toison d'or par l'empereur Ferdinand Ier d'Autriche. Il est nommé chambellan en 1845. Comme son frère, le prince Franz Joseph, il était opposé au système Metternich. (notice Wikipédia). Très bel exemplaire.
Imprimerie de H.J. Jansen | Paris An VI | - | broché sous couverture muette
Edition originale. Couverture muette comportant de petites piqûres sans gravité, sinon rare et agréable exemplaire. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Imprimerie Bonaventure et Ducessois | Paris 1851 | 13.50 x 21.50 cm | broché
Edition originale sous couverture muette. De toute rareté. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Deux parties en un volume reliure postérieure plein vélin à rabats, une pièce de titre à peine lisible.Frontispice en couleurs,titre VIII,120 pages.Frontispice en couleurs, titre,128 pages.L’ensemble sur papier fort,tranches jaspées.Chez Bélin 1785. Première gravure saisissante: Dolbreuse est à genoux devant un cadavre dans un paysage nocturne de forêts et de ruines. D'inspiration Rousseauiste ce roman mémoire est porté par un idéal social et politique où s'expriment les aspirations de Lumière. Vision d'un monde préromantique.
Très nombreuses illustrations. Broché sous couverture illustrée Très bon Bruges La Charte 1985 1 volume in-4°
édition originale