Galilée | Paris 1996 | 14.50 x 22.50 cm | broché
Edition originale pour laquelle il n'a pas été tiré de grands papiers. Envoi autographe signé de Jacques Derrida Pierre Boncenne collaborateur de Bernard Pivot pour l'émission "Apostrophes". Agréable exemplaire complet de son prière d'insérer. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
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Galilée | Paris 1996 | 14.50 x 22.50 cm | broché
Edition originale pour laquelle il n'a pas été tiré de grands papiers. Agréable exemplaire. Envoi autographe signé de Jacques Derrida à une amie prénommée Catherine. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
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Galilée | Paris 1990 | 15 x 24 cm | broché
Edition originale de la traduction française dont il n'a pas été tiré de grands papiers. Envoi autographe signé de Jacques Derrida à Jos (Joliet) enrichi d'une précision manuscrite, sur feuille volante, de Jacques Derrida à propos d'un passage de ce texte. Joseph Joliet, ancien étudiant de Derrida devint un très proche ami du philosophe. Très attentif à l'écriture de Joliet, Derrida rédigera la préface de son roman: "L'enfant au chien assis" et le soutiendra dans ses périodes difficiles (cf. Derrida de Benoit Peeters). Dos très légèrement insolé, agréable exemplaire. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
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Les Editions de Minuit | Paris 1979 | 13.50 x 22 cm | broché
Nouvelle édition dont il n'a pas été tiré de grands papiers. Envoi autographe signé de Jacques Derrida à Joseph Joliet, ancien étudiant de Derrida qui devint un très proche ami du philosophe. Très attentif à l'écriture de Joliet, Derrida rédigera la préface de son roman: "L'enfant au chien assis" et le soutiendra dans ses périodes difficiles (cf. Derrida de Benoit Peeters). Agréable exemplaire. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
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Galilée | Paris 1986 | 15 x 24 cm | broché
Edition originale dont il n'a pas été tiré de grands papiers. Envoi autographe signé de Jacques Derrida à Joseph Joliet, ancien étudiant de Derrida qui devint un très proche ami du philosophe. Très attentif à l'écriture de Joliet, Derrida rédigera la préface de son roman: "L'enfant au chien assis" et le soutiendra dans ses périodes difficiles (cf. Derrida de Benoit Peeters). Dos très légèrement insolé, agréable exemplaire. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
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Galilée | Paris 1992 | 15 x 24 cm | broché
Edition originale dont il n'a pas été tiré de grands papiers. Envoi autographe signé de Jacques Derrida à Joseph Joliet, ancien étudiant de Derrida qui devint un très proche ami du philosophe. Très attentif à l'écriture de Joliet, Derrida rédigera la préface de son roman: "L'enfant au chien assis" et le soutiendra dans ses périodes difficiles (cf. Derrida de Benoit Peeters). Dos très légèrement insolé, agréable exemplaire. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
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Les Editions de Minuit | Paris 1972 | 13.50 x 18.50 cm | broché
Edition originale dont il n'a pas été tiré de grands papiers. Envoi autographe signé de Jacques Derrida à Joseph Joliet, ancien étudiant de Derrida qui devint un très proche ami du philosophe. Très attentif à l'écriture de Joliet, Derrida rédigera la préface de son roman: "L'enfant au chien assis" et le soutiendra dans ses périodes difficiles (cf. Derrida de Benoit Peeters). Dos insolé, trois petites taches sur les plats, agréable état intérieur. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
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Galilée | Paris 1999 | 12.50 x 21.50 cm | broché
Edition originale imprimée à 3200 exemplaires numérotés sur vergé ivoire. Une petite tache en pied du premier plat et une petite déchirure sans gravité en tête du premier plat, agréable exemplaire complet de son prière d'insérer légèrement froissé. Bel envoi autographe signé de Jacques Derrida à une proche amie. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
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Seuil | Paris 1988 | 14 x 20.50 cm | broché
Edition originale de la traduction française dont il n'a pas été tiré de grands papiers. Envoi autographe signé de Jacques Derrida à une proche amie. Agréable exemplaire. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
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Seuil | Paris 1988 | 14 x 20.50 cm | broché
Edition originale de la traduction française. Envoi autographe signé de Jacques Derrida "à Jos (Joliet) co-signataire de ce Signéponge...".Joseph Joliet, ancien étudiant de Derrida devint un très proche ami du philosophe. Très attentif à l'écriture de Joliet, Derrida rédigera la préface de son roman: "L'enfant au chien assis" et le soutiendra dans ses périodes difficiles (cf. Derrida de Benoit Peeters). Agréable exemplaire. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
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Seuil | Paris 1988 | 14 x 20.50 cm | broché
Edition originale de la traduction française pour laquelle il n'a pas été tiré de grands papiers. Agréable exemplaire. Envoi autographe signé de Jacques Derrida à Anne Sarraute. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
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Galilée | Paris 1987 | 13.50 x 19 cm | broché
Edition originale dont il n'a pas été tiré de grands papiers. Envoi autographe signé de Jacques Derrida à une proche amie. Quelques pages cornées en guise de repères de lecture, dos très légèrement insolé. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
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Galilée | Paris 1987 | 14 x 19 cm | broché
Edition originale dont il n'a pas été tiré de grands papiers. Envoi autographe signé de Jacques Derrida à Joseph Joliet, ancien étudiant de Derrida qui devint un très proche ami du philosophe. Très attentif à l'écriture de Joliet, Derrida rédigera la préface de son roman: ""L'enfant au chien assis"" et le soutiendra dans ses périodes difficiles (cf. Derrida de Benoit Peeters). Dos très légèrement insolé sans gravité, bel exemplaire. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
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Mame & fils | Tours s. d. [ca 1910] | 12.50 x 19.50 cm | relié
Edition originale. Reliure à la bradel en demi basane noisette, dos lisse orné de motifs typographiques et de liserets dorés comportant un manque en tête et un petit accroc en pied, un mors frotté. Illustrations de Robida, bel état intérieur. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
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Le livre des légendes | Paris 1895 | 14.50 x 19 cm | 10 fascicules brochés sous chemise cartonnée à lacet
Edition originale. Contributions littéraires deJean Lorrain, , Henri de Régnier, Charles Perrault, René Boylesve, Gabriel de Lautrec, Tristan Klingsor, Jacques des Gachons, Maurice Magre, Georges Rodenbach, Henry Bordeaux, Yvanhoé Rambosson, Stuart Merril... Contributions picturales d'André des Gachons, Paul Berthon, Noé Legrand, Léon Lebègue, Paul Bocquet, Léonce de Joncières, P. M. Rut... ainsi que de 13 planches en couleurs ( dont les frontispices) par Des Gaschons, Paul Berthon, P. M . Ruty, Elie Clavel, Henri Gentil, Paul Bocquet. L'on jointla couverture imprimée générale de l'année 1895. Notre année 1895 complète est présentée sous une chemise à lacet de l'éditeur, dos de cartonnage façon vélin, plats de papier marbré. Le N°12 est en double. Agréable ensemble malgré de petites piqûres sans gravité, un lacet de la reliure éditeur est manquant. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
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Albin Michel | Paris 1931 | 11.50 x 18.50 cm | relié
Edition originale, un des 40 exemplaires numérotés sur vergé, seuls grands papiers après 20 hollande. Reliure en demi maroquin bleu nuit à coins, dos à cinq nerfs, date dorée en queue, plats de papier marbré, gardes et contreplats de papier bleu, tête dorée, élégante reliure signée Devauchelle. Bel exempaire agréablement établi de cet ouvrage qui fut adapté au cinéma en 1934 par Henry King avec Spencer Tracy dans le rôle principal. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
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S. n. | à Londres 1751 | 8 x 14.50 cm | relié
Seconde édition, l'originale étant parue à Liège en 1740. Reliure en pleine basane marbrée d'époque. Dos lisse orné. Pièce de titre en maroquin rouge et de tomaison en maroquin noir. Mors supérieur fendus. Coiffes élimées avec manques aux mors supérieur, hormi en queue du tome II. 4 coins émoussés. Extrait du dernier chapitre : J'ai cru tenir la fortune entre mes mains, je m'en félicitais ; & du même coup d'oeil je l'ai vue s'envoler d'une aile rapide, comme un moineau qui s'échappe des mains d'un enfant qui n'a pas l'avisement de le retenir. Ma vie n'est plus qu'untissus de chagrin & de peine ; assorti du regret amer du passé, & d'une desespérante incertitude de l'avenir." Roman libertin à la première personne qui décrit l'ascension d'un jeune homme brillant sous la régence, son amour des femmes... Ce roman eut un beau succès et fut édité jusqu'au XIXe. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
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Apresso Domenico & Gio. Battista Guerra Lucas Bonetti | In Venetia & in SIéna 1580 | 14.40 x 19.40 cm | relié
Edition originale italienne dans la traduction de Nicolo Manerbio de La vie des Saints de Jacques de Voragine. Superbement illustré d'un titre-frontispice baroque avec marque de l'imprimeur centrale, de 12 petites vignettes pour le calendrier et de 233 vignettes illustrant les vies des Saints. 5 exemplaires dans les catalogues italiens, un à Oxford. Le second texte est une rare impression de Sienne sur la vie de San Galgan ou Galgano (1148-1181), né à Chiusdino près de Sienne en Toscane. Impression en italiques. Edition de 1577 avec une grande vignette de titre. 2 exemplaires dans les catalogues italiens, un à la Bibliothèque nationale de France et un à la British library. Date du 3 décembre 1576 dans le colophon. Reliure en plein velin souple à rabats d'époque. Dos lisse avec titre à la plume noire calligraphié en long. Traces de lacets, un encore présent. Taches diverses sur le velin, dos assombri. Ensemble rogné court, avec atteinte parfois de quelques lettres en marge haute. P. 54 et 55 passage biffé à l'encre noir sur 8 lignes. Trace de mouillure jaune pâle en partie basse sur l'ensemble des feuillets puis en partie médiane et haute sur les 100 derniers feuillets, parfois quasi invisible, parfois plus prononcée. Petites galeries de vers sur quelques feuillets, dans la marge interne, au milieu. Des cahiers ressortis. Interversion de cahiers après la p. 432 qui passe à 445-448 puis 437-444, avec un retour à la p. 433-436, puis 449... Idem, p. 487 après la page 484 puis retour au feuillet 485... - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
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Chez Pierre Rigaud en rue Merciere au coing de rue ferrandiere | Lion [Lyon] 1608 | 11.2 x 18.5 cm | Relié
Rare première édition sous ce titre, complète de son titre-frontispice. L'édition originale de 1607, Remonstrance faicte au Roy Très Chrétien pour la réunion des religions à la foy catholique, fut imprimée à Tournon en seulement 96 pages. Cette seconde édition, dont il existevraisemblablement deux tirages différents imprimés chez le même libraire, a été considérablement revue et augmentée par l'auteur. Reliure d'époque en vélin blanc à rabats, dos lisse, titre à la plume estompé, lacets apparents, tranches mouchetées rouges, ex-libris sur le premier contreplat de l'avocat V[ictor] Duchâtaux, bibliophile de la seconde moitié du XIXe siècle. Un second ex-libris, de 1661, à la plume, figure en pied du titre-frontispice. Deux infimes tâches d'encre pp. 57 et 209, affectant une lettre, un petit trou en marge de la p. 417, sans atteinte au texte, bel exemplaire. Sur la p. 58, le passage, « non dans les traditions de l'Eglise Romaine ! mais dans leur propre Bible, que je faisais juge de tous mes desseins, et règle de mes volontés », est souligné à l'encre brune sans doute par le propriétaire du second ex-libris. * Quatorze ans après la conversion d'Henri IV en 1593, Jacques d'Illaire, capitaine de 100 hommes habitant la région historique du Vivarais, abjure la religion réformée dans une église comble, à la suite d'une messe dominicale. Cet ouvrage sous forme de mémoire fut publié une première fois en 1607, et réimprimé peu de temps après, ce qui valut à son auteur « quelque célébrité » comme nous l'apprend Eugène Arnaud. Le roi, à qui l'uvre est dédiée, lui adresse ses félicitations en 1608 : « J'ai reçu tant de joie et de contentement en la nouvelle de votre conversion à l'Eglise catholique, suivie de celle de plusieurs personnes, et de ce que vous l'avez accompagnée de tant de belles uvres que vous avez mises en lumière sur le même sujet, que je vous ai bien voulu témoigner par la présente et par même moyen vous remercier du livre que vous m'en avez dédié, jugeant bien qu'il pourra apporter beaucoup de fruit tant à ceux qui désireraient de vous imiter en cette sainte et louable action, que pour les autres qui le voudront goûter. Vous avez en cela fait connaître que vous savez, selon le temps, aussi bien mettre la main à la plume qu'à l'épée. » D'autres ne manifesteront pas le même enthousiasme à la lecture de cet ouvrage, dont les docteurs de la Sorbonne, qui s'opposeront à la messe en français proposée par Jacques d'Illaire, incluse dans le présent exemplaire. Superbe édition dudébut du XVIIe siècle qui fut à l'origine d'une dispute théologique sur la messe en langue vulgaire, par un auteur nouvellement catholique, fidèle à Henri IV. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
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Flammarion | Paris 1937 | 13.50 x 18 cm | agrafé
Edition originale dont il n'a pas été tiré de grands papiers. Exemplaire désagrafé, tampon de bibliothèque en guise d'ex-libris en tête de la page de titre. Agréable exemplaire au regard de la médiocre qualité de ce papier. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
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Lucien Vogel éditeur | Paris Janvier 1914 | 19 x 24.50 cm | une feuille
Estampe originale en couleur, tirée sur papier vergé, signée en bas à droite de la planche. Gravure originaleréalisée pour l'illustration deLa Gazette du bon ton, l'une des plus belles et des plus influentes revues de mode du XXème siècle, célébrant le talent des créateurs et des artistes français en plein essor de l'art déco. Célèbre revue de mode fondée en 1912 par Lucien Vogel, La Gazette du bon ton a paru jusqu'en 1925 avec une interruption durant la Guerre de 1915 à 1920, pour cause de mobilisation de son rédacteur en chef. Elle se constitue de 69 livraisons tirées à seulement 2000 exemplaires et est illustrée notamment de 573 planches en couleurs et de 148 croquis représentant des modèles de grands couturiers. Dès leur parution, ces luxueuses publications «s'adressent aux bibliophiles et aux mondains esthètes» (Françoise Tétart-Vittu «La Gazette du bon ton» in Dictionnaire de la mode, 2016). Imprimées sur beau papier vergé, elles utilisent une police typographique spécialement créée pour la revue par Georges Peignot, le caractère Cochin, repris en 1946 par Christian Dior. Les estampes sont réalisées grâce à la technique du pochoir métallique, rehaussées en couleurs et pour certaines soulignées à l'or ou au palladium. L'aventure commence en 1912 lorsque Lucien Vogel, homme du monde et de la mode - il a déjà participé à la revue Femina - décide de fonder avec sa femme Cosette de Brunhoff (sur de Jean, le père de Babar) la Gazette du bon ton dont le sous-titre est alors «Art, modes et frivolités». Georges Charensol rapporte les propos du rédacteur en chef: «En 1910, observe-t-il, il n'existait aucun journal de mode véritablement artistique et représentatif de l'esprit de son époque. Je songeais donc à faire un magazine de luxe avec des artistes véritablement modernes [...] J'étais certain du succès car pour la mode aucun pays ne peut rivaliser avec la France.» («Un grand éditeur d'art. Lucien Vogel» in Les Nouvelles littéraires, n°133, mai 1925). Le succès de la revue est immédiat, non seulement en France, mais aussi aux Etats-Unis et en Amérique du Sud. À l'origine, Vogel réunit donc un groupe de sept artistes: André-Édouard Marty et Pierre Brissaud, suivis de Georges Lepape et Dammicourt ; et enfin ses amis de l'École des beaux-arts que sont George Barbier, Bernard Boutet de Monvel, ou Charles Martin. D'autres talents viennent rapidement rejoindre l'équipée: Guy Arnoux, Léon Bakst, Benito, Boutet de Monvel, Umberto Brunelleschi, Chas Laborde, Jean-Gabriel Domergue, Raoul Dufy, Édouard Halouze, Alexandre Iacovleff, Jean Émile Laboureur, Charles Loupot, Charles Martin, Maggie Salcedo. Ces artistes, inconnus pour la plupart lorsque Lucien Vogel fait appel à eux, deviendront par la suite des figures artistiques emblématiques et recherchées. Ce sont ces mêmes illustrateurs qui réalisent les dessins des publicités de la Gazette. Les planches mettent en lumière et subliment les robes de sept créateurs de l'époque : Lanvin, Doeuillet, Paquin, Poiret, Worth, Vionnet et Doucet. Les couturiers fournissent pour chaque numéro des modèles exclusifs. Néanmoins, certaines des illustrations ne figurent aucun modèle réel, mais seulement l'idée que l'illustrateur se fait de la mode du jour. La Gazette du bon ton est une étape décisive dans l'histoire de la mode. Alliant l'exigence esthétique et l'unité plastique, elle réunit pour la première fois les grands talents du monde des arts, des lettres et de la mode et impose, par cette alchimie, une toute nouvelle image de la femme, élancée, indépendante et audacieuse, également portée par la nouvelle génération de couturiers Coco Chanel, Jean Patou, Marcel Rochas... Reprise en 1920 par Condé Montrose Nast, la Gazette du bon ton inspirera largement la nouvelle composition et les choix esthétiques du « petit journal mourant » que Nast avait racheté quelques années auparavant : le magazine Vogue. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
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Lucien Vogel éditeur | Paris Janvier 1914 | 19 x 24.50 cm | une feuille
Estampe originale en couleur, tirée sur papier vergé, signée en bas à droite de la planche. Gravure originaleréalisée pour l'illustration de La Gazette du bon ton, l'une des plus belles et des plus influentes revues de mode du XXème siècle, célébrant le talent des créateurs et des artistes français en plein essor de l'art déco. * Célèbre revue de mode fondée en 1912 par Lucien Vogel, La Gazette du bon ton a paru jusqu'en 1925 avec une interruption durant la Guerre de 1915 à 1920, pour cause de mobilisation de son rédacteur en chef. Elle se constitue de 69 livraisons tirées à seulement 2000 exemplaires et est illustrée notamment de 573 planches en couleurs et de 148 croquis représentant des modèles de grands couturiers. Dès leur parution, ces luxueuses publications «s'adressent aux bibliophiles et aux mondains esthètes» (Françoise Tétart-Vittu «La Gazette du bon ton» in Dictionnaire de la mode, 2016). Imprimées sur beau papier vergé, elles utilisent une police typographique spécialement créée pour la revue par Georges Peignot, le caractère Cochin, repris en 1946 par Christian Dior. Les estampes sont réalisées grâce à la technique du pochoir métallique, rehaussées en couleurs et pour certaines soulignées à l'or ou au palladium. L'aventure commence en 1912 lorsque Lucien Vogel, homme du monde et de la mode - il a déjà participé à la revue Femina - décide de fonder avec sa femme Cosette de Brunhoff (sur de Jean, le père de Babar) la Gazette du bon ton dont le sous-titre est alors «Art, modes et frivolités». Georges Charensol rapporte les propos du rédacteur en chef: «En 1910, observe-t-il, il n'existait aucun journal de mode véritablement artistique et représentatif de l'esprit de son époque. Je songeais donc à faire un magazine de luxe avec des artistes véritablement modernes [...] J'étais certain du succès car pour la mode aucun pays ne peut rivaliser avec la France.» («Un grand éditeur d'art. Lucien Vogel» in Les Nouvelles littéraires, n°133, mai 1925). Le succès de la revue est immédiat, non seulement en France, mais aussi aux Etats-Unis et en Amérique du Sud. À l'origine, Vogel réunit donc un groupe de sept artistes: André-Édouard Marty et Pierre Brissaud, suivis de Georges Lepape et Dammicourt ; et enfin ses amis de l'École des beaux-arts que sont George Barbier, Bernard Boutet de Monvel, ou Charles Martin. D'autres talents viennent rapidement rejoindre l'équipée: Guy Arnoux, Léon Bakst, Benito, Boutet de Monvel, Umberto Brunelleschi, Chas Laborde, Jean-Gabriel Domergue, Raoul Dufy, Édouard Halouze, Alexandre Iacovleff, Jean Émile Laboureur, Charles Loupot, Charles Martin, Maggie Salcedo. Ces artistes, inconnus pour la plupart lorsque Lucien Vogel fait appel à eux, deviendront par la suite des figures artistiques emblématiques et recherchées. Ce sont ces mêmes illustrateurs qui réalisent les dessins des publicités de la Gazette. Les planches mettent en lumière et subliment les robes de sept créateurs de l'époque : Lanvin, Doeuillet, Paquin, Poiret, Worth, Vionnet et Doucet. Les couturiers fournissent pour chaque numéro des modèles exclusifs. Néanmoins, certaines des illustrations ne figurent aucun modèle réel, mais seulement l'idée que l'illustrateur se fait de la mode du jour. La Gazette du bon ton est une étape décisive dans l'histoire de la mode. Alliant l'exigence esthétique et l'unité plastique, elle réunit pour la première fois les grands talents du monde des arts, des lettres et de la mode et impose, par cette alchimie, une toute nouvelle image de la femme, élancée, indépendante et audacieuse, également portée par la nouvelle génération de couturiers Coco Chanel, Jean Patou, Marcel Rochas... Reprise en 1920 par Condé Montrose Nast, la Gazette du bon ton inspirera largement la nouvelle composition et les choix esthétiques du « petit journal mourant » que Nast avait racheté quelques années auparavant : le magazine Vogue. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
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Lucien Vogel éditeur | Paris Septembre 1913 | 19 x 24.50 cm | une feuille
Estampe originale en couleur, tirée sur papier vergé, signée en bas à droite de la planche. Gravure originaleréalisée pour l'illustration deLa Gazette du bon ton, l'une des plus belles et des plus influentes revues de mode du XXème siècle, célébrant le talent des créateurs et des artistes français en plein essor de l'art déco. Célèbre revue de mode fondée en 1912 par Lucien Vogel, La Gazette du bon ton a paru jusqu'en 1925 avec une interruption durant la Guerre de 1915 à 1920, pour cause de mobilisation de son rédacteur en chef. Elle se constitue de 69 livraisons tirées à seulement 2000 exemplaires et est illustrée notamment de 573 planches en couleurs et de 148 croquis représentant des modèles de grands couturiers. Dès leur parution, ces luxueuses publications «s'adressent aux bibliophiles et aux mondains esthètes» (Françoise Tétart-Vittu «La Gazette du bon ton» in Dictionnaire de la mode, 2016). Imprimées sur beau papier vergé, elles utilisent une police typographique spécialement créée pour la revue par Georges Peignot, le caractère Cochin, repris en 1946 par Christian Dior. Les estampes sont réalisées grâce à la technique du pochoir métallique, rehaussées en couleurs et pour certaines soulignées à l'or ou au palladium. L'aventure commence en 1912 lorsque Lucien Vogel, homme du monde et de la mode - il a déjà participé à la revue Femina - décide de fonder avec sa femme Cosette de Brunhoff (sur de Jean, le père de Babar) la Gazette du bon ton dont le sous-titre est alors «Art, modes et frivolités». Georges Charensol rapporte les propos du rédacteur en chef: «En 1910, observe-t-il, il n'existait aucun journal de mode véritablement artistique et représentatif de l'esprit de son époque. Je songeais donc à faire un magazine de luxe avec des artistes véritablement modernes [...] J'étais certain du succès car pour la mode aucun pays ne peut rivaliser avec la France.» («Un grand éditeur d'art. Lucien Vogel» in Les Nouvelles littéraires, n°133, mai 1925). Le succès de la revue est immédiat, non seulement en France, mais aussi aux Etats-Unis et en Amérique du Sud. À l'origine, Vogel réunit donc un groupe de sept artistes: André-Édouard Marty et Pierre Brissaud, suivis de Georges Lepape et Dammicourt ; et enfin ses amis de l'École des beaux-arts que sont George Barbier, Bernard Boutet de Monvel, ou Charles Martin. D'autres talents viennent rapidement rejoindre l'équipée: Guy Arnoux, Léon Bakst, Benito, Boutet de Monvel, Umberto Brunelleschi, Chas Laborde, Jean-Gabriel Domergue, Raoul Dufy, Édouard Halouze, Alexandre Iacovleff, Jean Émile Laboureur, Charles Loupot, Charles Martin, Maggie Salcedo. Ces artistes, inconnus pour la plupart lorsque Lucien Vogel fait appel à eux, deviendront par la suite des figures artistiques emblématiques et recherchées. Ce sont ces mêmes illustrateurs qui réalisent les dessins des publicités de la Gazette. Les planches mettent en lumière et subliment les robes de sept créateurs de l'époque : Lanvin, Doeuillet, Paquin, Poiret, Worth, Vionnet et Doucet. Les couturiers fournissent pour chaque numéro des modèles exclusifs. Néanmoins, certaines des illustrations ne figurent aucun modèle réel, mais seulement l'idée que l'illustrateur se fait de la mode du jour. La Gazette du bon ton est une étape décisive dans l'histoire de la mode. Alliant l'exigence esthétique et l'unité plastique, elle réunit pour la première fois les grands talents du monde des arts, des lettres et de la mode et impose, par cette alchimie, une toute nouvelle image de la femme, élancée, indépendante et audacieuse, également portée par la nouvelle génération de couturiers Coco Chanel, Jean Patou, Marcel Rochas... Reprise en 1920 par Condé Montrose Nast, la Gazette du bon ton inspirera largement la nouvelle composition et les choix esthétiques du « petit journal mourant » que Nast avait racheté quelques années auparavant : le magazine Vogue. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
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Paris Septembre 1913 | 19 x 24.50 cm | une feuille
Estampe originale en couleur, tirée sur papier vergé, signée en bas à droite de la planche. Gravure originaleréalisée pour l'illustration deLa Gazette du bon ton, l'une des plus belles et des plus influentes revues de mode du XXème siècle, célébrant le talent des créateurs et des artistes français en plein essor de l'art déco. * Célèbre revue de mode fondée en 1912 par Lucien Vogel, La Gazette du bon ton a paru jusqu'en 1925 avec une interruption durant la Guerre de 1915 à 1920, pour cause de mobilisation de son rédacteur en chef. Elle se constitue de 69 livraisons tirées à seulement 2000 exemplaires et est illustrée notamment de 573 planches en couleurs et de 148 croquis représentant des modèles de grands couturiers. Dès leur parution, ces luxueuses publications «s'adressent aux bibliophiles et aux mondains esthètes» (Françoise Tétart-Vittu «La Gazette du bon ton» in Dictionnaire de la mode, 2016). Imprimées sur beau papier vergé, elles utilisent une police typographique spécialement créée pour la revue par Georges Peignot, le caractère Cochin, repris en 1946 par Christian Dior. Les estampes sont réalisées grâce à la technique du pochoir métallique, rehaussées en couleurs et pour certaines soulignées à l'or ou au palladium. L'aventure commence en 1912 lorsque Lucien Vogel, homme du monde et de la mode - il a déjà participé à la revue Femina - décide de fonder avec sa femme Cosette de Brunhoff (sur de Jean, le père de Babar) la Gazette du bon ton dont le sous-titre est alors «Art, modes et frivolités». Georges Charensol rapporte les propos du rédacteur en chef: «En 1910, observe-t-il, il n'existait aucun journal de mode véritablement artistique et représentatif de l'esprit de son époque. Je songeais donc à faire un magazine de luxe avec des artistes véritablement modernes [...] J'étais certain du succès car pour la mode aucun pays ne peut rivaliser avec la France.» («Un grand éditeur d'art. Lucien Vogel» in Les Nouvelles littéraires, n°133, mai 1925). Le succès de la revue est immédiat, non seulement en France, mais aussi aux Etats-Unis et en Amérique du Sud. À l'origine, Vogel réunit donc un groupe de sept artistes: André-Édouard Marty et Pierre Brissaud, suivis de Georges Lepape et Dammicourt ; et enfin ses amis de l'École des beaux-arts que sont George Barbier, Bernard Boutet de Monvel, ou Charles Martin. D'autres talents viennent rapidement rejoindre l'équipée: Guy Arnoux, Léon Bakst, Benito, Boutet de Monvel, Umberto Brunelleschi, Chas Laborde, Jean-Gabriel Domergue, Raoul Dufy, Édouard Halouze, Alexandre Iacovleff, Jean Émile Laboureur, Charles Loupot, Charles Martin, Maggie Salcedo. Ces artistes, inconnus pour la plupart lorsque Lucien Vogel fait appel à eux, deviendront par la suite des figures artistiques emblématiques et recherchées. Ce sont ces mêmes illustrateurs qui réalisent les dessins des publicités de la Gazette. Les planches mettent en lumière et subliment les robes de sept créateurs de l'époque : Lanvin, Doeuillet, Paquin, Poiret, Worth, Vionnet et Doucet. Les couturiers fournissent pour chaque numéro des modèles exclusifs. Néanmoins, certaines des illustrations ne figurent aucun modèle réel, mais seulement l'idée que l'illustrateur se fait de la mode du jour. La Gazette du bon ton est une étape décisive dans l'histoire de la mode. Alliant l'exigence esthétique et l'unité plastique, elle réunit pour la première fois les grands talents du monde des arts, des lettres et de la mode et impose, par cette alchimie, une toute nouvelle image de la femme, élancée, indépendante et audacieuse, également portée par la nouvelle génération de couturiers Coco Chanel, Jean Patou, Marcel Rochas... Reprise en 1920 par Condé Montrose Nast, la Gazette du bon ton inspirera largement la nouvelle composition et les choix esthétiques du « petit journal mourant » que Nast avait racheté quelques années auparavant : le magazine Vogue. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
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Lucien Vogel éditeur | Paris 1912-1913 | 19 x 24.50 cm | une feuille
Estampe originale en couleur, tirée sur papier vergé et signée en bas à gauche dans la planche. Gravure originaleréalisée pour l'illustration deLa Gazette du bon ton, l'une des plus belles et des plus influentes revues de mode du XXème siècle, célébrant le talent des créateurs et des artistes français en plein essor de l'art déco. Célèbre revue de mode fondée en 1912 par Lucien Vogel, La Gazette du bon ton a paru jusqu'en 1925 avec une interruption durant la Guerre de 1915 à 1920, pour cause de mobilisation de son rédacteur en chef. Elle se constitue de 69 livraisons tirées à seulement 2000 exemplaires et est illustrée notamment de 573 planches en couleurs et de 148 croquis représentant des modèles de grands couturiers. Dès leur parution, ces luxueuses publications «s'adressent aux bibliophiles et aux mondains esthètes» (Françoise Tétart-Vittu «La Gazette du bon ton» in Dictionnaire de la mode, 2016). Imprimées sur beau papier vergé, elles utilisent une police typographique spécialement créée pour la revue par Georges Peignot, le caractère Cochin, repris en 1946 par Christian Dior. Les estampes sont réalisées grâce à la technique du pochoir métallique, rehaussées en couleurs et pour certaines soulignées à l'or ou au palladium. L'aventure commence en 1912 lorsque Lucien Vogel, homme du monde et de la mode - il a déjà participé à la revue Femina - décide de fonder avec sa femme Cosette de Brunhoff (sur de Jean, le père de Babar) La Gazette du bon ton dont le sous-titre est alors «Art, modes et frivolités». Georges Charensol rapporte les propos du rédacteur en chef: « En 1910, observe-t-il, il n'existait aucun journal de mode véritablement artistique et représentatif de l'esprit de son époque. Je songeais donc à faire un magazine de luxe avec des artistes véritablement modernes [...] J'étais certain du succès car pour la mode aucun pays ne peut rivaliser avec la France. » («Un grand éditeur d'art. Lucien Vogel» in Les Nouvelles littéraires, n°133, mai 1925). Le succès de la revue est immédiat, non seulement en France, mais aussi aux Etats-Unis et en Amérique du Sud. À l'origine, Vogel réunit donc un groupe de sept artistes: André-Édouard Marty et Pierre Brissaud, suivis de Georges Lepape et Dammicourt ; et enfin ses amis de l'École des beaux-arts que sont George Barbier, Bernard Boutet de Monvel, ou Charles Martin. D'autres talents viennent rapidement rejoindre l'équipée: Guy Arnoux, Léon Bakst, Benito, Boutet de Monvel, Umberto Brunelleschi, Chas Laborde, Jean-Gabriel Domergue, Raoul Dufy, Édouard Halouze, Alexandre Iacovleff, Jean Émile Laboureur, Charles Loupot, Charles Martin, Maggie Salcedo. Ces artistes, inconnus pour la plupart lorsque Lucien Vogel fait appel à eux, deviendront par la suite des figures artistiques emblématiques et recherchées. Ce sont ces mêmes illustrateurs qui réalisent les dessins des publicités de la Gazette. Les planches mettent en lumière et subliment les robes de sept créateurs de l'époque : Lanvin, Doeuillet, Paquin, Poiret, Worth, Vionnet et Doucet. Les couturiers fournissent pour chaque numéro des modèles exclusifs. Néanmoins, certaines des illustrations ne figurent aucun modèle réel, mais seulement l'idée que l'illustrateur se fait de la mode du jour. La Gazette du bon ton est une étape décisive dans l'histoire de la mode. Alliant l'exigence esthétique et l'unité plastique, elle réunit pour la première fois les grands talents du monde des arts, des lettres et de la mode et impose, par cette alchimie, une toute nouvelle image de la femme, élancée, indépendante et audacieuse, également portée par la nouvelle génération de couturiers Coco Chanel, Jean Patou, Marcel Rochas... Reprise en 1920 par Condé Montrose Nast, La Gazette du bon ton inspirera largement la nouvelle composition et les choix esthétiques du « petit journal mourant » que Nast avait racheté quelques années auparavant : le magazine Vogue. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
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