S. n. | s. l. s. d. [circa 1590] | 34 x 25.50 cm | une feuille
Authentique gravure originale réalisée au burin d'après une peinture du XVIe siècle de Johannes Stradanus. Epreuve sur papier vergé filigrané, travail de la fin du XVIe ou du tout début du XVIIe siècle. Signatures des artistes dans la planche. Légende en latin dans la partie inférieure de la gravure. Traduction manuscrite d'une écriture ancienne sous la cuvette : "Ainsi les canards attachés sur le fleuve chantent, pendant que ceux qui surviennent sont blessés d'un coup de feu et charpillent leurs plumes sur le fleuve". Filigrane visible par transparence. La gravure a été montée sur onglet et restaurée à l'aide de petits morceaux de papier vergé ancien encollé sur les bords au dos de celle-ci, sinon bel état de conservation pour cette gravure très rare. Johannes Stradanus, dit Giovanni Stradano ou Jan van der Straet est un peintre et graveur flamand, né à Bruges en 1523 et mort à Florence le 11 février 1605. Après avoir commencé à apprendre la peinture auprès de son père, et suite au décès de ce dernier, il poursuit sa formation dans l'atelier de Maximiliaan Frank (de 1535 à 1537), puis dans celui de Pieter Aertsen à Anvers (de 1537 à 1540). En 1545, il est reçu franc-maître à la guilde des peintres anversois. Il commence alors un voyage à travers l'Europe : en France, puis en Italie, où il séjourne d'abord à Venise, avant de s'installer à Florence. Il y travaille pour Cosme Ier de Médicis et collabore avec Giorgio Vasari pour la décoration du Studiolo de François Ier de Médicis, et pour celle de la salle de Clément VII du Palazzo Vecchio. En 1565, il fait partie des équipes de peintres et de sculpteurs chargés, sous la direction de Giorgio Vasari, de réaliser le gigantesque décor prévu pour l'entrée dans Florence de Jeanne d'Autriche, à l'occasion de son mariage avec François Ier de Médicis. Grandement influencé par les maniéristes, dont Michel-Ange, Johannes Stradanus contribue au développement de la grande peinture d'histoire à l'italienne. Il peint plusieurs retables pour des églises florentines. Il séjourne aussi à Rome de 1550 à 1553 et à Naples en 1576. Après un séjour à Anvers en 1578, il consacre une grande partie de son activité à la gravure. Philippe Galle, né à Haarlem en 1537 et mort à Anvers en mars 1612, est un graveur flamand, membre d'une célèbre famille de graveurs. Il a pratiqué la gravure sur cuivre, le dessin, le commerce de gavures, l'édition et l'écriture. Il se forme auprès de Jérôme Cock, à Anvers, où il grave des dessins de Pieter Bruegel l'Ancien, notamment la série des Sept péchés capitaux. Il devient ensuite le graveur de Maarten van Heemskerck. À partir de 1557, il possède son propre atelier, qui sera fréquenté par ses fils, Théodore et Cornelius, ainsi que par son beau-fils, Adriaen Collaert, les frères Wierix, Hendrick Goltzius, Crispin de Passe l'Ancien et d'autres membres de la famille Collaert. Son atelier est au centre de la production de gravures anversoise. Philippe Galle a réalisé quelques-unes de ses uvres les plus admirables sur des projets de Pieter Bruegel l'Ancien (L'Alchimiste, 1558), de Jan van der Straet, de Franz Floris (Les Filles de Loth) et de Gillis Congnet (Aenevm Saecvlvm et les quatre ages de l'humanité, 1575). - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
S. n. | s. l. fin XVIe début XVIIe | 34 x 25.50 cm | une feuille
Authentique gravure originale réalisée au burin d'après un dessin du XVIe siècle de Johannes Stradanus. Epreuve sur papier vergé filigrané, travail de la fin du XVIe ou du tout début du XVIIe siècle. Signatures des artistes dans la planche. Légende en latin dans la partie inférieure de la gravure. Traduction manuscrite d'une écriture ancienne sous la cuvette : "Ceux qui s'occupent à surprendre les lions dans des filets portent une torche de la main gauche et un bouclier de la droite pour se garantir du feu: les lions fuyant les flammes, se jettent dans les filets qu'on lui a tendu.". Filigrane visible par transparence. Les marges de la gravure ont été doublées à l'aide de petits morceaux de papier vergé ancien encollés sur les bords au dos de celles-ci, sinon bel état de conservation pour cette gravure très rare. Johannes Stradanus, dit Giovanni Stradano ou Jan van der Straet est un peintre et graveur flamand, né à Bruges en 1523 et mort à Florence le 11 février 1605. Après avoir commencé à apprendre la peinture auprès de son père, et suite au décès de ce dernier, il poursuit sa formation dans l'atelier de Maximiliaan Frank (de 1535 à 1537), puis dans celui de Pieter Aertsen à Anvers (de 1537 à 1540). En 1545, il est reçu franc-maître à la guilde des peintres anversois. Il commence alors un voyage à travers l'Europe : en France, puis en Italie, où il séjourne d'abord à Venise, avant de s'installer à Florence. Il y travaille pour Cosme Ier de Médicis et collabore avec Giorgio Vasari pour la décoration du Studiolo de François Ier de Médicis, et pour celle de la salle de Clément VII du Palazzo Vecchio. En 1565, il fait partie des équipes de peintres et de sculpteurs chargés, sous la direction de Giorgio Vasari, de réaliser le gigantesque décor prévu pour l'entrée dans Florence de Jeanne d'Autriche, à l'occasion de son mariage avec François Ier de Médicis. Grandement influencé par les maniéristes, dont Michel-Ange, Johannes Stradanus contribue au développement de la grande peinture d'histoire à l'italienne. Il peint plusieurs retables pour des églises florentines. Il séjourne aussi à Rome de 1550 à 1553 et à Naples en 1576. Après un séjour à Anvers en 1578, il consacre une grande partie de son activité à la gravure. Philippe Galle, né à Haarlem en 1537 et mort à Anvers en mars 1612, est un graveur flamand, membre d'une célèbre famille de graveurs. Il a pratiqué la gravure sur cuivre, le dessin, le commerce de gavures, l'édition et l'écriture. Il se forme auprès de Jérôme Cock, à Anvers, où il grave des dessins de Pieter Bruegel l'Ancien, notamment la série des Sept péchés capitaux. Il devient ensuite le graveur de Maarten van Heemskerck. À partir de 1557, il possède son propre atelier, qui sera fréquenté par ses fils, Théodore et Cornelius, ainsi que par son beau-fils, Adriaen Collaert, les frères Wierix, Hendrick Goltzius, Crispin de Passe l'Ancien et d'autres membres de la famille Collaert. Son atelier est au centre de la production de gravures anversoise. Philippe Galle a réalisé quelques-unes de ses uvres les plus admirables sur des projets de Pieter Bruegel l'Ancien (L'Alchimiste, 1558), de Jan van der Straet, de Franz Floris (Les Filles de Loth) et de Gillis Congnet (Aenevm Saecvlvm et les quatre ages de l'humanité, 1575). - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
S. n. | s. l. fin XVIe début XVIIe | 34 x 25.50 cm | une feuille
Authentique gravure originale réalisée au burin d'après un dessin du XVIe siècle de Johannes Stradanus. Epreuve sur papier vergé filigrané, travail de la fin du XVIe ou du tout début du XVIIe siècle. Signatures des artistes dans la planche. Légende en latin dans la partie inférieure de la gravure. Traduction manuscrite d'une écriture ancienne sous la cuvette : "Le désert d'Appulie nourrit de couleuvres les grues et aussi les cigognes attaquent leurs nichées. Elles engagent le combat avec vigueur de leurs becs et les mordent. Le spectacle est très divertissant pour les colons". Filigrane visible par transparence. Les marges de la gravure ont été doublées à l'aide de petits morceaux de papier vergé ancien encollés sur les bords au dos de celles-ci, sinon bel état de conservation pour cette gravure très rare. Johannes Stradanus, dit Giovanni Stradano ou Jan van der Straet est un peintre et graveur flamand, né à Bruges en 1523 et mort à Florence le 11 février 1605. Après avoir commencé à apprendre la peinture auprès de son père, et suite au décès de ce dernier, il poursuit sa formation dans l'atelier de Maximiliaan Frank (de 1535 à 1537), puis dans celui de Pieter Aertsen à Anvers (de 1537 à 1540). En 1545, il est reçu franc-maître à la guilde des peintres anversois. Il commence alors un voyage à travers l'Europe : en France, puis en Italie, où il séjourne d'abord à Venise, avant de s'installer à Florence. Il y travaille pour Cosme Ier de Médicis et collabore avec Giorgio Vasari pour la décoration du Studiolo de François Ier de Médicis, et pour celle de la salle de Clément VII du Palazzo Vecchio. En 1565, il fait partie des équipes de peintres et de sculpteurs chargés, sous la direction de Giorgio Vasari, de réaliser le gigantesque décor prévu pour l'entrée dans Florence de Jeanne d'Autriche, à l'occasion de son mariage avec François Ier de Médicis. Grandement influencé par les maniéristes, dont Michel-Ange, Johannes Stradanus contribue au développement de la grande peinture d'histoire à l'italienne. Il peint plusieurs retables pour des églises florentines. Il séjourne aussi à Rome de 1550 à 1553 et à Naples en 1576. Après un séjour à Anvers en 1578, il consacre une grande partie de son activité à la gravure. Philippe Galle, né à Haarlem en 1537 et mort à Anvers en mars 1612, est un graveur flamand, membre d'une célèbre famille de graveurs. Il a pratiqué la gravure sur cuivre, le dessin, le commerce de gavures, l'édition et l'écriture. Il se forme auprès de Jérôme Cock, à Anvers, où il grave des dessins de Pieter Bruegel l'Ancien, notamment la série des Sept péchés capitaux. Il devient ensuite le graveur de Maarten van Heemskerck. À partir de 1557, il possède son propre atelier, qui sera fréquenté par ses fils, Théodore et Cornelius, ainsi que par son beau-fils, Adriaen Collaert, les frères Wierix, Hendrick Goltzius, Crispin de Passe l'Ancien et d'autres membres de la famille Collaert. Son atelier est au centre de la production de gravures anversoise. Philippe Galle a réalisé quelques-unes de ses uvres les plus admirables sur des projets de Pieter Bruegel l'Ancien (L'Alchimiste, 1558), de Jan van der Straet, de Franz Floris (Les Filles de Loth) et de Gillis Congnet (Aenevm Saecvlvm et les quatre ages de l'humanité, 1575). - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
S. n. | s. l. fin XVIe début XVIIe | 34 x 25.50 cm | une feuille
Authentique gravure originale réalisée au burin d'après un dessin du XVIe siècle de Johannes Stradanus. Epreuve sur papier vergé filigrané, travail de la fin du XVIe ou du tout début du XVIIe siècle. Signatures des artistes dans la planche. Légende en latin dans la partie inférieure de la gravure. Traduction manuscrite d'une écriture ancienne sous la cuvette : "Des chasseurs par le commandement du roi de France cherchent beaucoup de fientes de cerfs et donnent les crottes des jeunes cerfs aux chiens afin que par l'odeur ils apprennent à connaitre l'âge des cerfs..". Filigrane visible par transparence. Les marges de la gravure ont été doublées à l'aide de petits morceaux de papier vergé ancien encollés sur les bords au dos de celles-ci, sinon bel état de conservation pour cette gravure très rare. Johannes Stradanus, dit Giovanni Stradano ou Jan van der Straet est un peintre et graveur flamand, né à Bruges en 1523 et mort à Florence le 11 février 1605. Après avoir commencé à apprendre la peinture auprès de son père, et suite au décès de ce dernier, il poursuit sa formation dans l'atelier de Maximiliaan Frank (de 1535 à 1537), puis dans celui de Pieter Aertsen à Anvers (de 1537 à 1540). En 1545, il est reçu franc-maître à la guilde des peintres anversois. Il commence alors un voyage à travers l'Europe : en France, puis en Italie, où il séjourne d'abord à Venise, avant de s'installer à Florence. Il y travaille pour Cosme Ier de Médicis et collabore avec Giorgio Vasari pour la décoration du Studiolo de François Ier de Médicis, et pour celle de la salle de Clément VII du Palazzo Vecchio. En 1565, il fait partie des équipes de peintres et de sculpteurs chargés, sous la direction de Giorgio Vasari, de réaliser le gigantesque décor prévu pour l'entrée dans Florence de Jeanne d'Autriche, à l'occasion de son mariage avec François Ier de Médicis. Grandement influencé par les maniéristes, dont Michel-Ange, Johannes Stradanus contribue au développement de la grande peinture d'histoire à l'italienne. Il peint plusieurs retables pour des églises florentines. Il séjourne aussi à Rome de 1550 à 1553 et à Naples en 1576. Après un séjour à Anvers en 1578, il consacre une grande partie de son activité à la gravure. Philippe Galle, né à Haarlem en 1537 et mort à Anvers en mars 1612, est un graveur flamand, membre d'une célèbre famille de graveurs. Il a pratiqué la gravure sur cuivre, le dessin, le commerce de gavures, l'édition et l'écriture. Il se forme auprès de Jérôme Cock, à Anvers, où il grave des dessins de Pieter Bruegel l'Ancien, notamment la série des Sept péchés capitaux. Il devient ensuite le graveur de Maarten van Heemskerck. À partir de 1557, il possède son propre atelier, qui sera fréquenté par ses fils, Théodore et Cornelius, ainsi que par son beau-fils, Adriaen Collaert, les frères Wierix, Hendrick Goltzius, Crispin de Passe l'Ancien et d'autres membres de la famille Collaert. Son atelier est au centre de la production de gravures anversoise. Philippe Galle a réalisé quelques-unes de ses uvres les plus admirables sur des projets de Pieter Bruegel l'Ancien (L'Alchimiste, 1558), de Jan van der Straet, de Franz Floris (Les Filles de Loth) et de Gillis Congnet (Aenevm Saecvlvm et les quatre ages de l'humanité, 1575). - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
S. n. | s. l. fin XVIe début XVIIe | 34 x 25.50 cm | une feuille
Authentique gravure originale réalisée au burin d'après un dessin du XVIe siècle de Johannes Stradanus. Epreuve sur papier vergé filigrané, travail de la fin du XVIe ou du tout début du XVIIe siècle. Signatures des artistes dans la planche. Légende en latin dans la partie inférieure de la gravure. Traduction manuscrite d'une écriture ancienne sous la cuvette : "Le chasseur prend les petits du tigre et met dans des trappes des miroirs qui représentent les petits qu'il a enlevés. Cette bête stupide croyant les voir effectivement, entre dans les filets et hurle, étant prise.". Filigrane visible par transparence. Les marges de la gravure ont été doublées à l'aide de petits morceaux de papier vergé ancien encollés sur les bords au dos de celles-ci, sinon bel état de conservation pour cette gravure très rare. Johannes Stradanus, dit Giovanni Stradano ou Jan van der Straet est un peintre et graveur flamand, né à Bruges en 1523 et mort à Florence le 11 février 1605. Après avoir commencé à apprendre la peinture auprès de son père, et suite au décès de ce dernier, il poursuit sa formation dans l'atelier de Maximiliaan Frank (de 1535 à 1537), puis dans celui de Pieter Aertsen à Anvers (de 1537 à 1540). En 1545, il est reçu franc-maître à la guilde des peintres anversois. Il commence alors un voyage à travers l'Europe : en France, puis en Italie, où il séjourne d'abord à Venise, avant de s'installer à Florence. Il y travaille pour Cosme Ier de Médicis et collabore avec Giorgio Vasari pour la décoration du Studiolo de François Ier de Médicis, et pour celle de la salle de Clément VII du Palazzo Vecchio. En 1565, il fait partie des équipes de peintres et de sculpteurs chargés, sous la direction de Giorgio Vasari, de réaliser le gigantesque décor prévu pour l'entrée dans Florence de Jeanne d'Autriche, à l'occasion de son mariage avec François Ier de Médicis. Grandement influencé par les maniéristes, dont Michel-Ange, Johannes Stradanus contribue au développement de la grande peinture d'histoire à l'italienne. Il peint plusieurs retables pour des églises florentines. Il séjourne aussi à Rome de 1550 à 1553 et à Naples en 1576. Après un séjour à Anvers en 1578, il consacre une grande partie de son activité à la gravure. Philippe Galle, né à Haarlem en 1537 et mort à Anvers en mars 1612, est un graveur flamand, membre d'une célèbre famille de graveurs. Il a pratiqué la gravure sur cuivre, le dessin, le commerce de gavures, l'édition et l'écriture. Il se forme auprès de Jérôme Cock, à Anvers, où il grave des dessins de Pieter Bruegel l'Ancien, notamment la série des Sept péchés capitaux. Il devient ensuite le graveur de Maarten van Heemskerck. À partir de 1557, il possède son propre atelier, qui sera fréquenté par ses fils, Théodore et Cornelius, ainsi que par son beau-fils, Adriaen Collaert, les frères Wierix, Hendrick Goltzius, Crispin de Passe l'Ancien et d'autres membres de la famille Collaert. Son atelier est au centre de la production de gravures anversoise. Philippe Galle a réalisé quelques-unes de ses uvres les plus admirables sur des projets de Pieter Bruegel l'Ancien (L'Alchimiste, 1558), de Jan van der Straet, de Franz Floris (Les Filles de Loth) et de Gillis Congnet (Aenevm Saecvlvm et les quatre ages de l'humanité, 1575). Adrian Collaert, né à Anvers en 1565 et mort en 1618, fit partie d'une grande famille de graveurs. Formé dans l'atelier de son beau-père Philippe Galle, il commenca par la gravure sur cuivre avant de se spécialiser dans le burin. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
S. n. | s. l. fin XVIe début XVIIe | 34 x 25.50 cm | une feuille
Authentique gravure originale réalisée au burin d'après un dessin du XVIe siècle de Johannes Stradanus. Epreuve sur papier vergé filigrané, travail de la fin du XVIe ou du tout début du XVIIe siècle. Signatures des artistes dans la planche. Légende en latin dans la partie inférieure de la gravure. Traduction manuscrite d'une écriture ancienne sous la cuvette : "Le bubale est une espèce de boeuf cruel et féroce. Les chasseurs pour le prendre le lassent en faisant courir et aboyer des chiens après lui, qui le mordent, jusqu'à ce qu'il tombe, n'en pouvant plus". Filigrane visible par transparence. Les marges de la gravure ont été doublées à l'aide de petits morceaux de papier vergé ancien encollés sur les bords au dos de celles-ci, sinon bel état de conservation pour cette gravure très rare. Johannes Stradanus, dit Giovanni Stradano ou Jan van der Straet est un peintre et graveur flamand, né à Bruges en 1523 et mort à Florence le 11 février 1605. Après avoir commencé à apprendre la peinture auprès de son père, et suite au décès de ce dernier, il poursuit sa formation dans l'atelier de Maximiliaan Frank (de 1535 à 1537), puis dans celui de Pieter Aertsen à Anvers (de 1537 à 1540). En 1545, il est reçu franc-maître à la guilde des peintres anversois. Il commence alors un voyage à travers l'Europe : en France, puis en Italie, où il séjourne d'abord à Venise, avant de s'installer à Florence. Il y travaille pour Cosme Ier de Médicis et collabore avec Giorgio Vasari pour la décoration du Studiolo de François Ier de Médicis, et pour celle de la salle de Clément VII du Palazzo Vecchio. En 1565, il fait partie des équipes de peintres et de sculpteurs chargés, sous la direction de Giorgio Vasari, de réaliser le gigantesque décor prévu pour l'entrée dans Florence de Jeanne d'Autriche, à l'occasion de son mariage avec François Ier de Médicis. Grandement influencé par les maniéristes, dont Michel-Ange, Johannes Stradanus contribue au développement de la grande peinture d'histoire à l'italienne. Il peint plusieurs retables pour des églises florentines. Il séjourne aussi à Rome de 1550 à 1553 et à Naples en 1576. Après un séjour à Anvers en 1578, il consacre une grande partie de son activité à la gravure. Philippe Galle, né à Haarlem en 1537 et mort à Anvers en mars 1612, est un graveur flamand, membre d'une célèbre famille de graveurs. Il a pratiqué la gravure sur cuivre, le dessin, le commerce de gavures, l'édition et l'écriture. Il se forme auprès de Jérôme Cock, à Anvers, où il grave des dessins de Pieter Bruegel l'Ancien, notamment la série des Sept péchés capitaux. Il devient ensuite le graveur de Maarten van Heemskerck. À partir de 1557, il possède son propre atelier, qui sera fréquenté par ses fils, Théodore et Cornelius, ainsi que par son beau-fils, Adriaen Collaert, les frères Wierix, Hendrick Goltzius, Crispin de Passe l'Ancien et d'autres membres de la famille Collaert. Son atelier est au centre de la production de gravures anversoise. Philippe Galle a réalisé quelques-unes de ses uvres les plus admirables sur des projets de Pieter Bruegel l'Ancien (L'Alchimiste, 1558), de Jan van der Straet, de Franz Floris (Les Filles de Loth) et de Gillis Congnet (Aenevm Saecvlvm et les quatre ages de l'humanité, 1575). Adrian Collaert, né à Anvers en 1565 et mort en 1618, fit partie d'une grande famille de graveurs. Formé dans l'atelier de son beau-père Philippe Galle, il commenca par la gravure sur cuivre avant de se spécialiser dans le burin. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
S. n. | s. l. fin XVIe début XVIIe | 34 x 25.50 cm | une feuille
Authentique gravure originale réalisée au burin d'après un dessin du XVIe siècle de Johannes Stradanus. Epreuve sur papier vergé filigrané, travail de la fin du XVIe ou du tout début du XVIIe siècle. Signatures des artistes dans la planche. Légende en latin dans la partie inférieure de la gravure. Traduction manuscrite d'une écriture ancienne sous la cuvette : "On dit que la Barbarie produit de très bons chameaux que chassent les soldats de la marine pressés par la faim. Cette viande quoique très dure les rassasie.". Filigrane visible par transparence. Les marges de la gravure ont été doublées à l'aide de petits morceaux de papier vergé ancien encollés sur les bords au dos de celles-ci, sinon bel état de conservation pour cette gravure très rare. Johannes Stradanus, dit Giovanni Stradano ou Jan van der Straet est un peintre et graveur flamand, né à Bruges en 1523 et mort à Florence le 11 février 1605. Après avoir commencé à apprendre la peinture auprès de son père, et suite au décès de ce dernier, il poursuit sa formation dans l'atelier de Maximiliaan Frank (de 1535 à 1537), puis dans celui de Pieter Aertsen à Anvers (de 1537 à 1540). En 1545, il est reçu franc-maître à la guilde des peintres anversois. Il commence alors un voyage à travers l'Europe : en France, puis en Italie, où il séjourne d'abord à Venise, avant de s'installer à Florence. Il y travaille pour Cosme Ier de Médicis et collabore avec Giorgio Vasari pour la décoration du Studiolo de François Ier de Médicis, et pour celle de la salle de Clément VII du Palazzo Vecchio. En 1565, il fait partie des équipes de peintres et de sculpteurs chargés, sous la direction de Giorgio Vasari, de réaliser le gigantesque décor prévu pour l'entrée dans Florence de Jeanne d'Autriche, à l'occasion de son mariage avec François Ier de Médicis. Grandement influencé par les maniéristes, dont Michel-Ange, Johannes Stradanus contribue au développement de la grande peinture d'histoire à l'italienne. Il peint plusieurs retables pour des églises florentines. Il séjourne aussi à Rome de 1550 à 1553 et à Naples en 1576. Après un séjour à Anvers en 1578, il consacre une grande partie de son activité à la gravure. Philippe Galle, né à Haarlem en 1537 et mort à Anvers en mars 1612, est un graveur flamand, membre d'une célèbre famille de graveurs. Il a pratiqué la gravure sur cuivre, le dessin, le commerce de gavures, l'édition et l'écriture. Il se forme auprès de Jérôme Cock, à Anvers, où il grave des dessins de Pieter Bruegel l'Ancien, notamment la série des Sept péchés capitaux. Il devient ensuite le graveur de Maarten van Heemskerck. À partir de 1557, il possède son propre atelier, qui sera fréquenté par ses fils, Théodore et Cornelius, ainsi que par son beau-fils, Adriaen Collaert, les frères Wierix, Hendrick Goltzius, Crispin de Passe l'Ancien et d'autres membres de la famille Collaert. Son atelier est au centre de la production de gravures anversoise. Philippe Galle a réalisé quelques-unes de ses uvres les plus admirables sur des projets de Pieter Bruegel l'Ancien (L'Alchimiste, 1558), de Jan van der Straet, de Franz Floris (Les Filles de Loth) et de Gillis Congnet (Aenevm Saecvlvm et les quatre ages de l'humanité, 1575). Adrian Collaert, né à Anvers en 1565 et mort en 1618, fit partie d'une grande famille de graveurs. Formé dans l'atelier de son beau-père Philippe Galle, il commenca par la gravure sur cuivre avant de se spécialiser dans le burin. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
S. n. | s. l. fin XVIe début XVIIe | 34 x 25.50 cm | une feuille
Authentique gravure originale réalisée au burin d'après un dessin du XVIe siècle de Johannes Stradanus. Epreuve sur papier vergé filigrané, travail de la fin du XVIe ou du tout début du XVIIe siècle. Signatures des artistes dans la planche. Légende en latin dans la partie inférieure de la gravure. Traduction manuscrite d'une écriture ancienne sous la cuvette : "Souvent un chasseur tombe sans prendre garde dans des cavernes ou des grottes couvertes d'herbes par dessus d'où ses compagnons ne peuvent le retirer, mais il meurt malheureusement et demeure la pature des serpents qui y sont et des hydres ". Filigrane visible par transparence. Les marges de la gravure ont été doublées à l'aide de petits morceaux de papier vergé ancien encollés sur les bords au dos de celles-ci, sinon bel état de conservation pour cette gravure très rare. Johannes Stradanus, dit Giovanni Stradano ou Jan van der Straet est un peintre et graveur flamand, né à Bruges en 1523 et mort à Florence le 11 février 1605. Après avoir commencé à apprendre la peinture auprès de son père, et suite au décès de ce dernier, il poursuit sa formation dans l'atelier de Maximiliaan Frank (de 1535 à 1537), puis dans celui de Pieter Aertsen à Anvers (de 1537 à 1540). En 1545, il est reçu franc-maître à la guilde des peintres anversois. Il commence alors un voyage à travers l'Europe : en France, puis en Italie, où il séjourne d'abord à Venise, avant de s'installer à Florence. Il y travaille pour Cosme Ier de Médicis et collabore avec Giorgio Vasari pour la décoration du Studiolo de François Ier de Médicis, et pour celle de la salle de Clément VII du Palazzo Vecchio. En 1565, il fait partie des équipes de peintres et de sculpteurs chargés, sous la direction de Giorgio Vasari, de réaliser le gigantesque décor prévu pour l'entrée dans Florence de Jeanne d'Autriche, à l'occasion de son mariage avec François Ier de Médicis. Grandement influencé par les maniéristes, dont Michel-Ange, Johannes Stradanus contribue au développement de la grande peinture d'histoire à l'italienne. Il peint plusieurs retables pour des églises florentines. Il séjourne aussi à Rome de 1550 à 1553 et à Naples en 1576. Après un séjour à Anvers en 1578, il consacre une grande partie de son activité à la gravure. Philippe Galle, né à Haarlem en 1537 et mort à Anvers en mars 1612, est un graveur flamand, membre d'une célèbre famille de graveurs. Il a pratiqué la gravure sur cuivre, le dessin, le commerce de gavures, l'édition et l'écriture. Il se forme auprès de Jérôme Cock, à Anvers, où il grave des dessins de Pieter Bruegel l'Ancien, notamment la série des Sept péchés capitaux. Il devient ensuite le graveur de Maarten van Heemskerck. À partir de 1557, il possède son propre atelier, qui sera fréquenté par ses fils, Théodore et Cornelius, ainsi que par son beau-fils, Adriaen Collaert, les frères Wierix, Hendrick Goltzius, Crispin de Passe l'Ancien et d'autres membres de la famille Collaert. Son atelier est au centre de la production de gravures anversoise. Philippe Galle a réalisé quelques-unes de ses uvres les plus admirables sur des projets de Pieter Bruegel l'Ancien (L'Alchimiste, 1558), de Jan van der Straet, de Franz Floris (Les Filles de Loth) et de Gillis Congnet (Aenevm Saecvlvm et les quatre ages de l'humanité, 1575). Adrian Collaert, né à Anvers en 1565 et mort en 1618, fit partie d'une grande famille de graveurs. Formé dans l'atelier de son beau-père Philippe Galle, il commenca par la gravure sur cuivre avant de se spécialiser dans le burin. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Paris, Bernard Grasset, " Les Cahiers Verts " - N° 39, 1924 ; in-12, broché, 348 pp.
Édition originale sur vergé bouffant. Photos sur demande.
Editions De La Lampe D'Argile, Georges Servant, Collection " Les Quarante " Paris 1928 In-8 carré ( 195 X 145 mm ) de 93 pages, broché sous couverture rempliée. Frontispice contrecollé représentant un portrait en noir de Monseigneur BAUDRILLART par Jules GRÜN, volume décoré de bandeaux illustrés gravés sur bois par THIOLLIERE. In fine de la première partie, une bibliographie sommaire. Ouvrage augmenté de Pages Inédites sur Monseigneur BAUDRILLART enrichies d'une page autographe en fac-similé du Journal de Mgr BAUDRILLART, et d'un supplément intitulé le VIIIème FAUTEUIL par Jacques DES GACHONS. Exemplaire spécialement imprimé pour Monsieur Emile HENRIOT, un des 100 exemplaires Hors-commerce sur vélin bibliophile destinés aux Académiciens et aux Collaborateurs. Très bel exemplaire, non coupé.
Ambrosium Haude | Berolini [Berlin] 1745 | 10.5 x 17.5 cm | Relié
Edition originale (cf. Neu 838.) Rousseurs. Reliure en pleine basane fauve, dos à cinq nerfs soulignés de liserés dorés et orné de doubles caissons dorés et décorés de fleurons dorés, quelques frottements et accrocs sur le dos, roulettes dorées sur les coiffes, épidermures sur les plats, un mors fendu en pied, tranches rouges, liserés dorés sur les coupes, coins émoussés, reliure de l'époque. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Chez Christoph Peter Detleffsen | Augsburg 1732 | 20.50 x 30.50 cm | relié
Édition originale, illustrée d'un frontispice de Johann Balthazar Probst et de 25 planches dont 2 dépliantes représentant des calculs, des instruments, des jardins, des paysages... Importante déchirure sans manque portant atteinte à eux planches Reliure en plein vélin taché (dos noirci) de l'époque, le titre à la plume est illisible.* Trois accrocs au mors supérieur avec manques. Rare première édition de la Praxis geometriae, une des plus remarquables et célèbres études allemandes sur la géométrie appliquée. Les notes manuscrites semblent écrites en latin et en allemand, l'ouvrage a appartenu à Joh. Paul Spicker, professeur (voir note manuscrite marge inférieure du frontispice), sans doute l'auteur de ces annotations. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Chez Desaint | à Paris 1767 | 9.50 x 17 cm | 2 volumes reliés
Edition originale française, traduite par Louis Félix Guynement de Kéralio, et illustrée d'une figure et une planche dépliante de musique. Reliures en plein veau marbré d'époque. Dos à nerfs orné. Pièces de titre et de tomaison en maroquin rouge. Un manque en tête du tome I. Pièce de tomaison absente au tome I. Mors supérieur fendu en tête au tome II. Le tome II commence à la pagination xx, sans manque et conformément aux exemplaires détenus par la National Libray of Scotland, et par la Zoological Society of London. Bon exemplaire. Gmelin, en tant que botaniste et chimiste de l'Académie des sciences, fut envoyé à la découverte de la Sibérie par l'impératrice Anne avec de nombreux autres scientifiques dans le cadre d'un vaste projet gouvernemental d'exploration, et les voyages se firent entre 1733 et 1743. Keralio, dans une intéressante préface, notamment sur la déformation des noms russes, avoue avoir délibérément réduit l'original à 2 volumes, le journal exaustif de l'auteur étalé sur 10 années étant très rébarbatif, il s'est donc concentré sur les descriptions et tout ce qui attrait au voyage lui-même (mines, peuples, moeurs, nourriture...) en classant le voyage par chapitres explicatifs, les thèmes pouvant ainsi être facilement retrouvés par la table. Le voyage est complété par une histoire des navigations et découvertes des Russes dans la mer glaciale et spetentrionnal du sud (Kamchatka), avec les navigations de Bering. L'ouvrage constitue sans conteste un source très précieuse d'informations sur la Sibérie. Dans sa relation, Gmelin n'a pas négligé de faire connaître le caractère physique et moral, les pratiques religieuses et les habitudes des différends peuples de la vaste contrée de la Sibérie, mais il s'est plus particulièrement attaché encore à décrire les mines et les fonderies qui sont la principale richesse de ce pays, et il l'a fait comme un savant initié dans cette partie. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Desaint | Paris 1767 | 9.8 x 17 cm | 2 volumes reliés
Edition originale de la traduction française ornée de deux planches dépliantes hors-texte. Il s'agit d'une traduction abrégée (mais pour une fois, c'est signalé) du grand ouvrage Reise durch Sibirien, publié à Göttingen en 1751-1752 et qui comprend 4 volumes in-4 et une abondante iconographie. Il s'agit du compte-rendu d'une grande expédition scientifique en Sibérie qui dura de juillet 1733 à février 1743. Johann Georg Gmelin (1709-1755) occupait la chaire de chimie et d'histoire naturelle à l'Académie des Sciences de Saint-Pétersbourg. En dépit du chiffrage aberrant du second volume, il n'y a aucun manque. Reliures en plein veau fauve marbré, dos lisses ornés de caissons décorés de motifs dorés s'estompant, pièces de titre et de tomaison de veau rouge, roulettes dorées sur les coiffes, gardes et contreplats de papeir à la cuve, filets dorés sur les coupes, tranches marbrées, coins quelque peu émoussés, reliures de l'époque. Quelques petites rousseurs. Vignettes ex-libris armoriées du XVIIIe siècle, avec mention manuscrite "Longeville". - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Desaint | Paris 1767 | 9.5 x 17 cm | 2 volumes reliés
Edition originale de la traduction française illustrée de 2 planches hors-texte dont une dépliante. Reliures en plein veau fauve marbré, dos lisses ornés de caissons dorés richement décorés, mors fendus et restaurés, quelques frottements et petits trous sur les dos, gardes et contreplats de papier à la cuve, filet doré sur les coupes, tranches marbrées, deux restaurations maladroites à deux coins, reliures de l'époque. Agréable état intérieur. Il s'agit d'une traduction abrégée (mais pour une fois, c'est signalé) du grand ouvrage Reise durch Sibirien, publié à Göttingen en 1751-1752 et qui comprend 4 volumes in-4 et une abondante iconographie. Le texte est compte-rendu d'une grande expédition scientifique en Sibérie qui dura de juillet 1733 à février 1743. Johann Georg Gmelin (1709-1755) occupait la chaire de chimie et d'histoire naturelle à l'Académie des Sciences de Saint-Pétersbourg. Provenances : Exemplaire de Jean-Marie Le Hénaff, de Morlaix, avec ex-libris manuscrits sur les pages de titre. Ex-libris modernes encollés sur les contreplats et dont le nom a été discrètement gratté. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
sumptobis Joh. Gebhardi. | Baruthi (Bayreuth) 1678 | 13.50 x 8.50 cm | deux ouvrages reliés en un volume
Edition originale. Absent aux catalogues français et anglais. Un exemplaire à Munich de 1678, un autre de 1700. Le second ouvrage est le même livre en allemand imprimé en caractères gothiques, également à Bayreuth chez Gebhard. Reliure en plein vélin d'époque à rabats. Titre à la plume quasi illisible. Lairitz (1647-1716), historien natif de Bayreuth et professeur. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Apud Victorinum Bossiegel | Goettingae (Goettingen) 1783 | 10.50 x 17.50 cm | relié
Seconde édition latine, illustrée de 3 planches dépliantes in fine. Reliure en demi basane d'époque. Dos lisse orné de 3 caissons à la grotesque, 2 fleurons. Pièce de titre de veau rouge glacé. Coiffes arasées. Mors fendus en tête et queue. Rousseurs. Etude exhaustive de la Typhoïde, que les auteurs confondent avec la dysenterie et d'autres fièvres communes. Lors de l'épidémie grave de typhoïde qui sévit à Goettingen de 1757 à 1763, Roederer, professeur de médecine dans la même ville, publia en 1762 (avec l'aide de son assitant Wagler qui pratiquait l'autopsie des corps) une relation très précise du développement de la maladie. Ouvrage important sur le sujet. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
J.B. Baillière | Paris 1825 | 14 x 21.50 cm | broché
Nouvelle édition de la traduction française établie par A.J.L. Jourdan. Dos fendu en tête, un mors comportant une petite déchirure en tête, rousseurs. Rare. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Imprimerie de l'Université impériale | Moscou 1810 | 21 x 25.6 cm | Broché
Edition originale illustrée d'une planche gravée sur cuivre (avec quelques mouillures) de la seconde partie de cette petite communication qui servait d'invitation à la séance publique de la Société impériale des naturalistes de Moscou. Au CCF, seul le Muséum d'histoire naturelle présente les trois parties, publiées respectivement en 1809, 1810 et 1811. Très rare exemplaire présenté dans son brochage d'origine sous couverture rose imprimée. Plats de couverture marginalement décolorés et piqués, deux mouillures en pied de tout le corps du fascicule. Précisions manuscrites en tête du premier plat concernant l'auteur et le titre. Le naturaliste saxon Fischer von Waldheim (1771-1853) fut précisément en 1805 le fondateur de la Société impériale des naturalistes de Moscou, dont le but est de répandre la connaissance de l'histoire naturelle dans le pays, et qui est toujours en activité aujourd'hui sous un autre nom. Il travailla dans tous les domaines de lhistoire naturelle, et fit de nombreuses recherches sur la classification des invertébrés, publia Entomographia Imperii Rossici dont la parution sétala de 1820 à 1851. Il étudia également les fossiles autour de Moscou ainsi que les mollusques et dautres organismes marins. Exemplaire du naturaliste français André-Constant Duméril (1774-1860) avec son ex-libris manuscrit en angle inférieur droit du premier plat de la couverture. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Chez Thomas Herissant | à Paris 1759 | 10 x 17.20 cm | 3 volumes reliés
Paris, Jean-Thomas Hérissant, 1759. Trois volumes in-8. Édition originale de la traduction française des Traités de physique, d'histoire naturelle, de minéralogie et de métallurgie de Johann Gottlob Lehmann, donnée et annotée par Paul-Henri Thiry, baron d'Holbach. Les trois volumes portent ce titre général au faux-titre et réunissent pour la première fois en français plusieurs des principaux travaux minéralogiques, métallurgiques et géologiques du savant allemand. L'illustration comprend quatre figures au premier volume et six au troisième, dont cinq dépliantes. Le premier tome est consacré à L'Art des mines, suivi du Traité des Moufettes ou des exhalations pernicieuses des souterrains, traduit du latin de Zacharias Theobald et enrichi de remarques par Lehmann, puis de sept mémoires sur différents sujets d'histoire naturelle. Le deuxième renferme le Traité de la formation des métaux et de leurs matrices ou minières. Le troisième donne l'Essai d'une histoire naturelle des couches de la terre, suivi des Considérations physiques sur les causes des tremblemens de terre et de leur propagation. Reliures de l'époque en pleine basane brune granitée, dos à nerfs ornés, pièces de titre de maroquin rouge, tomaisons dorées en queue. Traces de frottement, notamment aux mors. Léger accident en queue du mors inférieur du tome III, étroite fente de 0,5 cm en tête du mors supérieur du tome I. Très pâles rousseurs éparses. Bel exemplaire. * La progression des trois volumes suit presque naturellement celle du regard de Lehmann : de la mine que l'on exploite au métal qui s'y forme, puis du gisement particulier à l'architecture entière du sous-sol. Médecin de formation, Johann Gottlob Lehmann avait étudié à Leipzig puis à Wittenberg, où il obtint son doctorat en 1741. Tout en exerçant quelque temps la médecine à Dresde, il se tourna vers la chimie, la métallurgie et l'observation des terrains miniers. Installé à Berlin en 1750, il parcourut notamment le Harz et différents bassins d'exploitation afin d'observer les gisements et les techniques minières. En 1754, ces travaux lui valurent sa nomination comme conseiller des mines et son admission à l'Académie des sciences de Berlin. L'Art des mines procède directement de cette expérience du terrain. Lehmann ne traite pas seulement des minerais : il décrit l'organisation des exploitations, les montagnes qui les renferment, les méthodes d'extraction et les phénomènes auxquels sont confrontés les mineurs. Le Traité des Moufettes introduit au cur même de ce monde souterrain, celui des exhalaisons dangereuses qui s'accumulent dans les galeries. Autour de ces textes, les mémoires d'histoire naturelle élargissent déjà l'enquête aux volcans, aux eaux minérales et à la structure intérieure de la Terre. Le deuxième volume poursuit le mouvement en s'interrogeant sur la formation des métaux et les matrices qui les renferment. Lehmann cherche constamment à relier ce que révèle l'expérience chimique à ce que le mineur rencontre dans le terrain.C'est précisément cette circulation entre exploitation, minéralogie et théorie qui donne à son uvre sa place singulière dans les sciences de la Terre du milieu du XVIIIe siècle. La Neue Deutsche Biographie souligne combien il fut l'un des premiers à articuler systématiquement géologie des gisements, exploitation minière, métallurgie et chimie. Mais c'est avec l'Essai d'une histoire naturelle des couches de la terre que l'observation change véritablement d'échelle. Publié d'abord en allemand en 1756 sous le titre Versuch einer Geschichte von Flötz-Gebürgen, le texte étudie la succession des terrains stratifiés et tente de comprendre leur formation à partir de leur position relative, de leur composition et des fossiles qu'ils renferment. Lehmann distingue notamment les massifs anciens, traversés de filons métallifères, des terrains stratifiés plus récents. Il donne à cette succession une représentation graphique par des profils géologiques, faisant des couches ell
Adriani Wyngaerden | Heidelberae 1659 | 21 x 15 cm | relié
Edition originale. Brunet III, 347 ne cite qu'une édition de 1661 à Francfort. Reliure en demi basane milieu XIXe, dos à nerfs, petits fers à froid ett roulettes sur les nerfs. Ensemble frotté. Johann Heinrich Hottinger fut un orientaliste suisse très estimé, et ses nombreux ouvrages dans le domaine ont fortement fait progressé les études orientales, il était professeur de langues orientales à Zurich et Heidelberg. Ce premier ouvrage est suivi d'un dictionnaire arabe italien plein de très nombreuses expressions et idiomes. Le troisième texte ne contient pas de page de titre et paraît avoir été retiré d'un journal. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Elie Luzac, fils | à Leyde 1754 | 10 x 16.50 cm | 2 volumes reliés
Edition originale collective. Un portrait au frontispice et une vignette de titre répétée. Reliures en plein veau brun d'époque. Dos à nerfs ornés. Pièces de titre de maroquin rouge, et de tomaison de basane noire. Coiffes élimées. Mors fendus en tête sur 1cm. Coins très émoussés. Feuillets préliminaires brunis. Bon exemplaire. Homme de lettres et philosophe allemand, directeur de la classe de philsophie de l'Académie de Berlin, entre autre charges qu'il occupa, Formey (1711-1797 )a laissé de nombreux écrits à caractère philosophique dont certains sont rassemblés dans ce recueil. Il eut une grande réputation et ses ouvrages furent toujours bien accueillis, en témoigne son abondante correspondance avec tous les lettrés d'Europe. On distinguera dans cette édition collective : Réflexions sur la liberté ; Essai sur le sommeil ; Essai sur les songes ; Dissertation sur le meurtre volontaire de soi-même ; Recherches sur les éléments de la matière ; Considérations sur les éléments des corps ; Système du vrai bonheur ; La logique des vraisemblances ; Deux lettres sur l'éternité des peines, etc. Nombre de ces mémoires parurent dans les Mémoires de l'Académie de Berlin. En France, il fut très proche de Maupertuis et ennemi de Voltaire et en général des libres penseurs, bien qu'il collabora à l'Encyclopédie. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Apud Jacobum Meursium, in Fossia Imperatoria (Jacob van Meurs) | Amstelodami (Amsterdam) 1668 | 22 x 32.50 cm | relié
Legatio Batavica ad magnum Tartariae chamum Sungteium, modernum Sinae imperatorem.Historiarum narratione, quae legatis in provinciis Quantung, Kiangsi, Nanking, Xantung, Peking, et aula imperatoria ab anno 1655 ad annum 1657 obtigerunt, ut et ardua Sinensium in bello Tartarico fortuna, provinciarum accurata geographia, urbium delineatione, nec non artis et naturae miraculis ex animalium, vegetabilium, mineralium genere per centum et quinquaginta aeneas figuras passim illustrata et conscripta vernacule [...] Edition originale latine de ce voyage en Chine par Johan Nieuhof, traduite par Georg Horn, illustrée d'un portrait de Nieuhof, trente-six planches en double-page et de très nombreuses figures dans le texte. Reliure en pleine basane brune à fermoirs métalliques, dos à cinq nerfs à motif à froid dans les compartiments, triple filet à froid en encadrement des plats, tranches rouges (reliure de l'époque réemboîtée). Coiffes et coins frottés, épidermures sur les plats. Sans le portrait de Colbert, comme beaucoup d'exemplaires ; le frontispice gravé ainsi que carte de la Chine sont manquants. Pages 163 à 166 manquantes, pages 59-60 et 167-168 de la seconde partie manquantes. Déchirures restaurées aux pages 3 à 8 sans manque de texte, davantage rognées, restauration avec ajout de papier dans la marge de la p. 3, infimes déchirures marginales sur les pages 4 à 6. Une déchirure restaurée p. 58 de la seconde partie, sans manque. Déchirure avec manque sur les deux dernières lignes des pp. 175-6. Trous de vers dans la planche de la ville de Batavia. Déchirure restaurée au verso de la planche de Macao, au verso du plan de la ville de Canton,au verso de la planche du congrès des Vice-Rois à Canton avec un manque dans la marge sans atteinte à la planche. Renforcements à l'aide de discrets ajouts de papier au verso de la plupart des doubles planches. L'un des ouvrages les plus abondamment illustrés sur la Chine du XVIIe siècle, contenantdes vues, costumes, antiquités, animaux et plantes. Cette épopée de Canton à Pékin racontée et illustrée par Nieuhof, accompagnant les ambassadeurs de la très puissante Compagnie des Indes Néerlandaise (VOC),eut un fort impact sur l'Europe des temps modernes. Après des négociations empêchées par les Portugais à Macao, une nouvelle expédition auprès de la cour impériale à Pékin est mise en place par la Compagnie des Indes. Partie en juin 1655 depuis Jakarta (Batavia) afin d'obtenir de nouvelles routes commerciales, l'ambassade s'avère infructueuse - à l'exception de cette superbe chronique de Nieuhof, qui observe et croque depuis son navire de nombreuses villes et ports chinois, ainsi que leurs rencontres avec les fonctionnaires et les gens du peuple.L'ordre, la richesse et la rentabilité potentielle de la Chine sont transcrits au prisme de son oeil occidental dans les centaines de planches qui composent l'ouvrage. Dans leurs détails et sophistication, elles dépeignent un ordre socio-naturel emblématique de l'industrie du peuple chinois et de l'autorité de la nouvelle dynastie Qing. Provenance : ex-libris manuscrit sur la page de titre, "Ex Bibliotheca Comitis Ioannis Nepomuceni Esterhazy", probablement le comte Johann Nepomuk Esterhazy, noble d'origine hongroise, qui fut musicien et ami de Mozart. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Chez Jean-François Le Roux | à Strasbourg 1730 | 16.50 x 22.80 cm | 2 volumes reliés
Mention de seconde édition. Page de titre en rouge et noir. Reliure en pleine basane brune d'époque. Dos à nerfs richement orné. Pièce de titre en maroquin brun. Pièce de tomaison ornée. Coiffe de tête du tome II comportant des manques, idem en queue. Coins émoussés et dénudés. Fentes sur le plat supérieur en queue sur les 2 tomes. 12 lettres composent ce recueil, eles parurent au préalable séparément. On y trouve le même ton d'affabilité, de bienséance, bien éloigné des violentes diatribes contre le protestantisme que l'on trouve dans de nombreux ouvrages. S'adressant à un honnête homme protestant, l'auteur étudie point par point la doctrine de Luther, cherchant à démontrer que seule l'église catholique est non seulement naturelle, mais la seule église possible en accord avec Dieu et toute la littérature religieuse. Tampon du Couvent des capucins du Mans ; - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Barrois l'aîné | Paris 1786 | 14 x 22 cm | broché
Edition originale de la traduction française. Traduction de l'allemand par H. Jansen. Notre exemplaire est présenté dans son brochage d'origine. Un mors fendu en pied, petites déchirures et manques angulaires sur les plats, agréable état intérieur malgré de très rares rousseurs.Ce premier ouvrage de Winckelmann eut un retentissement considérable en Europe en fixant les bases de ce qui deviendra le néo-classicisme, dont la pensée eut beaucoup plus d'impact sur les arts en Allemagne qu'en France. En outre, sa réflexion sur l'art grec contribua à assurer les fondations d'une Histoire de l'art. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -