André Bonne | Paris 1951 | 12 x 19 cm | broché
Edition originale dont il n'a pas été tiré de grands papiers. Propos recueillis par A. Fraigneau. Iconographie, bel exemplaire complet de sa jaquette illustrée. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Milly-la-Forêt 8 Janvier 1951 | 14.50 x 11 cm | une enveloppe
Enveloppe manuscrite adressée par Jean Cocteau à son ami Olivier Quéant adressée depuis sa maison de Milly-la-Forêt, 4 lignes à l'encre noire. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Saint-Jean-Cap-Ferrat 27 Septembre 1954 | 14.50 x 11 cm | une enveloppe
Enveloppe manuscrite adressée par Jean Cocteau à son ami Olivier Quéant adressée depuis Saint Jean Cap-Ferrat, 4 lignes à l'encre bleue. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Fréjus 17 Avril 1963 | 21.50 x 27.50 cm | une page
Lettre autographe datée et signée de Jean Cocteau, 20 lignes à l'encre noire, à en-tête du comité d'édification de la chapelle de Notre-Dame de Jérusalem de Fréjus. Traces de pliures inhérentes à la mise sous pli, une déchirure en marge gauche de la lettre au niveai de la pliure. Jean Cocteau se confond en excuses tout en se reconnaissant des circonstances atténuantes au regard du poids émotionnel qui l'accable : "J'accepte vos reproches avec beaucoup de honte. Mais si je pouvais vous raconter la période que je traverse votre coeur me comprendrait et m'absoudrait..." en raison d'une amitié récemment défunte et à propos de laquelle il ne désire pas en divulguer plus : "N'en parlons plus et priez pour moi..." Jean Cocteau préfère évoquer ses projets : "Actuellement je me consacre à mon travail de la chapelle du Saint-Sépulcre. Quand je l'aurai construite, peinte et rendue digne des chevaliers de Jérusalem, je me remettrait (sic) peut-être à écrire..." et les perspectives qui l'enchantent : "Il est probable que je resterais, après Pâques, à Fréjus, où les organisateurs m'offrent une petite villa." - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Saint-Jean-Cap-Ferrat 10 Mai 1954 | 13.50 x 21 cm | une page
Lettre autographe datée et signée de Jean Cocteau, 17 lignes à l'encre noire, à un ami lui décrivant son séjour sévillan. Traces de pliures inhérentes à la mise sous pli. Jean Cocteau explique son mutisme : sa mécène et très proche amie Francine Weisweiller a été malade : "Excuse ce long silence. mais on parle souvent de toi. Francine a été très, très malade à Kitzbühel en Autriche et longue à reprendre des forces." Mais pour couper court à ses mauvaises nouvelles, il préfère raconter l'enchantement de Séville: "Nous revenons de Séville.Il pleuvait sur les calèches et les gitanes - mais dans le vieux Séville, pareil à Pompéi, les orangers embaument. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Saint-Jean-Cap-Ferrat 29 Août 1953 | 21 x 27 cm | une page
Lettre autographe datée et signée de Jean Cocteau, 26 lignes à l'encre bleue, à Olivier Quéant, rédacteur de la revue Plaisir de France, adressée depuis la villa Santo-Sospir. Traces de pliures inhérentes à la mise sous pli. Quéant, journaliste et notamment rédacteur de la revue Plaisir de France, entretint une belle correspondance amicale et littéraire avec l'écrivain. Il livra notamment une élogieuse critique d'Antigone à sa création en 1944: "depuisRacine, l'on avait rien écrit d'aussi beau, d'aussi grand et d'aussi profondément humain" (L'Illustration). Jean Cocteau, au crépuscule de sa vie, s'insurge et se plaint de son rôle effacé et seulement symbolique dans le théâtre français des années 1950. La seconde phrase de cette lettre sera reprise quasimentmot pour motdans les célèbres vers de son plus long poèmeRequiem(1962): "Il est juste qu'on m'envisage / Après m'avoir dévisagé" qui lui servira également d'épitaphe. Malgré les reconnaissances officielles, Cocteau se sentira jusqu'à sa mort "méconnu, inconnu, invisible" (Jean Cocteau sur le fil du siècle, 2003) - un mal-être magistralement exprimé à travers ces lignes. "Voilà plusieurs années que j'accepte d'être en secret mis à ma place et, publiquement remis à ma place. Bref de n'être pas envisagé mais dévisagé. Il est beau de recevoir des lettres "retournées" où Anouilh me dit "Sans vos pièces je n'aurais pas écrit une ligne des miennes" et Giraudoux "Rilke avait raison. Nos figures blanches à côté du hâle de tes séjours dans l'antiquité." Il est beau d'être comme le Pisanelle - enterré sous les roses [...]" Intéressante et touchante missive de Cocteau, à la graphie désordonnée et furieuse, se tordant et s'étirant à la manière d'un calligramme. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Saint-Jean-Cap-Ferrat 8 Novembre 1952 | 21 x 27 cm | une page
Lettre autographe datée et signée de Jean Cocteau, 15 lignes à l'encre bleue, adressée à une amie depuis Saint-Jean-Cap-Ferrat à propos d'un tableau qu'il est sur le point d'achever. Traces de pliures inhérentes à l'envoi postal. Jean Cocteau interroge son interlocutrice sur les modalités d'envoi de son oeuvre qu'il envisage de finaliser le lendemain de l'écriture de cette missive : "Dois-je le repporter à Paris ou l'envoyer ailleurs si cela vous arrange ? Le mieux sera de déclouer le toile et de le rouler. Ayez la gentillesse de me répondre vite afin que je puisse faire l'emballage." ; ildécrit sommairement l'oeuvre : "... aura 92 de hauteur et 1 m 26 de large. Elle se présente comme si elle était en teintes plates et il n'y a pas une seule surface plate. Je laisse même quelques embus qui forment des taches sombres." - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Saint-Jean-Cap-Ferrat 6 Janvier 1960 | 21 x 27 cm | une page + une enveloppe
Lettre autographe datée et signée de Jean Cocteau, 9 lignes à l'encre noire, à son ami Georges Bachelard depuis sa villa de Santo Sospir de Saint-Jean-Cap-Ferrat. Traces de pliures inhérentes à l'envoi postal, enveloppe jointe et abondemment rédigée par Jean Cocteau. Jean Cocteau adresse tous ses voeux de réussite à son ami et le remercie pour sa dernière lettre qui l'a conforté dans la voie qu'il poursuit. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Saint-Jean-Cap-Ferrat 31 Décembre 1956 | 21 x 27 cm | une page + une enveloppe
Lettre autographe datée et signée de Jean Cocteau, 12 lignes à l'encre bleue, à son ami Georges Bachelard. Traces de pliures inhérentes à la mise sous pli, enveloppe jointe. Jean Cocteau est en pleinement accaparé par la décoration de la chapelle Saint-Pierre de Villefranche sur mer qu'il orne par amitié pour les pêcheurs du village à qui elle appartient. Il souhaite cependant se rendre disponible pour son ami"Viendrez-vous sur notre côte ? Mon adresse est villa Santo Sospir St Jean Cap Ferrat." - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Grasset | Paris 1953 | 12 x 19 cm | broché
Edition originale, un des 52 exemplaires sur vergé de Montval, tirage de tête. Bel exemplaire. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Grasset | Paris 1953 | 12 x 19 cm | broché
Edition originale, un des exemplaires numérotés sur alfa. Agréable exemplaire. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Perrin | Paris 1963 | 14.50 x 20 cm | en feuilles sous double chemise et étui
Edition originale, un des 100 exemplaires numérotés sur papier de luxe, seuls grands papiers. Une tache sur le dos de la chemise, étui légèrement sali. Agréable exemplaire présenté sous double chemise et étui. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Gallimard | Paris 1940 | 12 x 19 cm | broché
Edition originale, un des exemplaires du service de presse. Discrètes restaurations sur le dos, quelques rousseurs dans les marges. Précieux envoi de l'auteur enrichi d'un profil de jeune homme et d'une étoile dessiné à l'encre : "à Charles de tout mon coeur Jean". - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Gallimard | Paris 1940 | 12 x 18.8 cm | Relié sous étui
Edition originale, un des 10 exemplaires numérotés sur japon impérial, le nôtre un des 3 hors commerce lettrrés, tirage de tête après 6 chine. Reliure en plein maroquin terre de Sienne, dos lisse, date dorée en queue, gardes et contreplats de papier à effet moiré, encadrement d'un filet doré sur les contreplats, couvertures et dos conservés (dos restauré et doublé), tête dorée, étui bordé de maroquin terre de Sienne, étui de cartonnage façon bois, intérieur de feutrine blanche, reliure de l'époque signée Roger Arnoult. Notre exemplaire est enrichi d'une lettre autographe signée d'une page de Jean Cocteau et montée sur onglet, écrite depuis La Roche Posay dans la Vienne, probablement adressée à Pierre Benoit et dans laquelle il évoque humoristiquement Charlie Chaplin, son fragile état de santé et son ennui : "... Me voilà dans ce film de Charlot : "Charlot fait une cure" - parmi les clowns et clowneries du mercurochrome... Le docteur H. arrive à éteindre mon fer de travail avec ses pelotes d'épingles aquatiques. Mon ventre gargouille. Si tu venais ce serait une très bonne cure. Que penses-tu de cette publicité pour La Roche : La Roche source d'ennuis." Bel exemplaire agréablement établi par Roger Arnoult, élève de l'école Estienne, actif jusqu'en 1980 et qui travailla avec et pour les plus grands relieurs de son temps comme René Aussourd, Anthoine-Legrain, Paul Bonet, Georges Cretté, Pierre-Lucien Martin... - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
A la Sirène | Paris 1921 | 12 x 18.50 cm | broché
Edition originale, un des 40 exemplaires numérotés sur vergé d'arches, tirage de tête. Bel exemplaire. Envoi autographe daté de 1962 et signé de Jean Cocteau à Daniel Mornette. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Gallimard | Paris 1930 | 12 x 18.50 cm | relié
Edition originale, un des 110 exemplaires numérotés sur vergé de Rives. Reliure en demi maroquin rouge, dos lisse, date dorée en queue, plats de papier à motifs abstraits, gardes et contreplats de papier rouge, couvertures et dos conservés, tête dorée, reliure signée P. Goy & C. Vilaine. Envoi autographe signé de Jean Cocteau à un ami prénommé Roger enrichi d'un dessin à l'encre bleue représentant le visage d'un jeune homme de face. * Lors de la première représentation, en 1930, L'Echo de Paris, prophétisait déjà: «Les meilleures comédiennes du monde voudront interpréter La voix humaine.» Se succédèrent en effet sur scène et à l'écran, Berthe Bovy, Anna Magnani, Simone Signoret, Ingrid Bergman, Sophia Loren, Ornella Muti, Tilda Swinton... et les artistes lyriques Denise Duval et Felicity Lott, tandis que les plus grands réalisateurs et compositeurs relevaient les défis de mise en scène de cette uvre atypique. Parmi eux, Roberto Rossellini, Francis Poulenc ou Pedro Almodovar qui doit à la pièce de Cocteau son plus beau film: Mujeres al borde de un ataque de nervios. Dialogue à une voix, cette variation sur l'attente, le désir et la douleur d'une femme subissant une rupture téléphonique, confronte la comédienne au silence assourdissant du combiné téléphonique. La tragédie qui se joue n'offre au spectateur qu'une victime subissant les assauts inaudibles d'un tortionnaire invisible. La voix humaine est tout à la fois celle, décomposée, de cette femme, tour à tour forte, fragile, fière et anéantie et cette autre, absente, mais qui frappe l'imagination du spectateur par ce que Cocteau nomme : « l'éternité des silences » - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Plon | Paris 1962 | 14.50 x 20 cm | broché
Edition originale sur papier courant. Petites piqûres sans gravité en têtes des plats, et d'une garde. Précieux envoi autographe signé de Jean Cocteau à son ami Francis Poulenc : "A Francis Poulenc qui est musique son Jean." - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Plon | Paris 1947 | 14 x 20 cm | broché
Edition originale, un des 16 exemplaires numérotés sur Japon, le nôtre un des 6 hors commerce, tirage de tête. Bel exemplaire à toutes marges. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Plon | Paris 1947 | 14 x 20 cm | broché
Edition originale, un des 16 exemplaires numérotés sur Japon, le nôtre un des 6 hors commerce, tirage de tête. Bel exemplaire à toutes marges. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Stock | Paris 1923 | 19.50 x 19.50 cm | broché
Edition originale, un des 25 exemplaires numérotés sur Japon impérial, tirage de tête. Très bel exemplaire aux témoins conservés présenté sous chemise et étui cartonnés. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Stock | Paris 1923 | 12.5 x 19.2 cm | Relié sous étui
Edition originale, un des 500 exemplaires numérotés sur pur fil. Reliure en plein maroquin terre de Sienne, dos lisse comportant un léger accroc en tête, date dorée en queue, gardes et contreplats de papier à effet moiré, encadrement d'un filet doré sur les contreplats, couvertures et dos conservés, tête dorée étui bordé de maroquin terre de Sienne, étui de cartonnage façon bois, intérieur de feutrine blanche, reliure de l'époque signée Roger Arnoult. Notre exemplaire est enrichi d'une lettre autographe signée d'une page de Jean Cocteau et montée sur onglet, datée d'avril 1959, probablement adressée à Pierre Benoit : "Nôtre Pierre fantôme... c'est autour de votre souvenir qu'on se réunit. C'est une chaîne bien étonnante que celle de cette affreuse et délicieuse cabane. Pensez moi. Je pense à vous. Je vous aime et je me résigne à vous aimer en rêve." Bel exemplaire agréablement établi par Roger Arnoult, élève de l'école Estienne, actif jusqu'en 1980 et qui travailla avec et pour les plus grands relieurs de son temps comme René Aussourd, Anthoine-Legrain, Paul Bonet, Georges Cretté, Pierre-Lucien Martin... - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
1946 | 20.60 x 26.80 cm | trois pages et une paperolle tapuscrite
Manuscrit autographe signéde Jean Cocteau intitulé "Le merveilleux païen", 3 pages à l'encre noire et bleue sur trois feuillets, multiples réécritures et passages biffés. Accompagné d'une référence bibliographique tapuscrite sur un papier. Note au crayon d'un précédent bibliographe sur la marge extérieure du premier feuillet. Publié dans Plaisir de France, n° 122, 13e année, décembre 1946, p. 18. Superbe louange de la culture de la Grèce antique et de son théâtral panthéon d'idoles. Cocteau pioche dans ses symboles pour comprendre le monde moderne, et compare Hollywood à l'Olympe de jadis. Cocteau collabore ici au numéro de Plaisir de France consacré au "Merveilleux dans l'Art et dans la Vie", aux côtés de Supervielleet Marcel Aymé.Fasciné dès ses débuts par la mythologie antique, qui inonde ses oeuvres théâtrales (Antigone, Orphée, La Machine Infernale...) il rédige une déclaration d'amour à ce temps béni où "il existait un perpétuel contact entre les actes humains et leurs symboles", lorsque le merveilleux faisait partie du quotidien. De nombreux repentirs émaillent le manuscrit, dont le titre même de l'article, que Cocteau avait originellement baptisé "L'Olympe".Fidèle à son alter ego mythologique Orphée, qui charme par sa lyre et ses vers, il choisira la chatoyante tapisserie "Orphée et les Muses" de Lucien Coutaudpour illustrer cet article. "A Cause du mécanisme moderne, qui permet de reproduire le rare à d'innombrables exemplaires, le rare se meurt et, entre autres, on fait du mot merveilleux un emploi abusif [mot biffé]. Le merveilleux cesse de l'être s'il se désingularise, et l'on a une tendance à le confondre avec tout ce qui nous étonne encore : la radio, la vitesse, la bombe atomique. Or, le merveilleux se trouve beaucoup plus en nous que dans les objets qui nous surprennent. Le véritable merveilleux, c'est la faculté d'émerveillement, qui s'émousse si vite chez l'homme. L'enfance le quitte. Il se blinde contre elle. Il juge, il préjuge. Il repousse l'inconnu [phrase biffée]. S'il laisse agir en lui cette faculté atrophiée, c'est pour fuir les fatigues qu'il s'impose. Il en use comme d'une drogue et se plonge, pour quelques heures, dans un livre ou dans un film. L'antiquité, c'est l'enfance du monde. L'âge où l'enfance interroge et se meut dans un univers peuplé d'énigmes [mot biffé] . Les dieux grecs sont des oiseaux qui se posent sur leurs propres statues. Il y vivent à la mode des pigeons de nos squares. Il y observent les hommes qu'ils imitent ou qui agissent à leur exemple. Il existait donc un perpétuel contact entre les actes humains et leurs symboles, qui se formaient tout de suite et devenaient des réalités. Deux mondes se superposent et se compénètrent. [Phrase biffée] Rien ne frappe, en arrivant à Athènes, comme cette familiarité d'une religion, toujours pareille, de siècle en siècle, de peuple en peuple, qui, cette fois, prenait un style de théâtre. Il fallait un décor oùpuissent jouer leurs drames et leurs comédies les acteurs aimés du public, véritables vedettes de l'Olympe, espèce d'Hollywood peuplé d'emplois divers, de tragédiens, de mimes, de comiques et de belles filles, plus ou moins mariées ensemble, que la foule adore et auxquels on envoie des lettres et des cadeaux.Le moindre signe "merveilleux" du miracle grec relève d'un réalisme, et c'est ce qui lui vaut un contact rapide. Et, de même que [passage biffé] les yeux morts de la tête de Méduse statufiaient, les yeux enfantins de la Grèce changeaient en mythes tous les actes de l'existence. Greta Garbo a fort bien compris le rôle des idoles. Elle se cachait. Sa légende ne s'en faisait que davantage et l'inacessibilité consolidait son culte jusqu'à ce que les grands prêtres d'Hollywood en décidassent autrement et dédorassent sa statue. Cette femme a du miracle et le conserve, malgré son départ de l'Olympe [...] Précieux manuscrit detravail illustrant les liens étroits entre Cocteau et la culture antique. - Photographies e
Editions du Rocher | Monaco 1957 | 14 x 19.50 cm | broché
Edition originale, un des 40 exemplaires numérotés sur pur fil, le nôtre un des 10 hors commerce portant le N°1, seuls grands papiers avec 15 non numérotés sur vélin azur. Ouvrage illustré de dessins hors-texte de l'auteur. Bel exemplaire. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Gallimard | Paris 1938 | 12 x 19 cm | broché
Edition originale, un des 195 ex numérotés sur alfa, seuls grands papiers après seulement 6 Chine, 13 Hollande et 55 pur fil. Petites restaurations au dos et sur les plats. Bel exemplaire. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Kietzbühel 8 Février 1954 | 13.50 x 21 cm | une page + une enveloppe
Lettre autographe signée de Jean Cocteau adressée depuis le Grand Hôtel de Kietzbühel, 16 lignes à l'encre noire, à Olivier Quéant. Traces de pliures inhérentes à la mise sous pli, enveloppe jointe. "Grd Hotel Kietzbühel, 8 Fev. 1954, mon cher Olivier dans le poème "J'ai dans un train" il y a les chevaux noirs et l'homme le lotte du guerre et paix de Picasso (isti guerre) on pourrait prendre le motif séparé du livre qui flambe sous le pied d'un cheval noir. Il ferait une belle image. Si tu ne l'as pas demande le catalogue illustré de Rome [...] Eugenio Réale 3 rue Mangili Rome." - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -