Bartsch IV, 70. Estampe rare. Quelques salissures. En feuille moyen 310 x 470
édition originale
Genève. A. Jullien, éditeur. 1930. Grand in-8 broché. 181 pages. E.O. Très propre.
Mise à jour du Samedi 27 Juin 2026. Paiement PayPal immédiat, Mondial Relay pour : France, Allemagne, Autriche, Belgique, Espagne, Italie, Portugal, Luxembourg, Pays-Bas, Pologne (Communiquer votre point ou locker si connu). Une participation supplémentaire peut être demandée pour les colis lourds hors France où les envois compris entre 5 et 25 kg sont dégressifs : 2 à 4 kilogrammes - 7.99 / 5 à 10 kg - 15.99 / 15 -25 kg - 25.99. Certaines de nos collections ( Vian, Céline, Camus (...) peuvent être expédiées en Franco de port. Pour linternational hors Europe (Suisse, Canada, Japon, Etats-Unis, les frais dexpéditions peuvent varier selon le poids (mise à jour : 1 juin 2026).
Genève. Charles Eggimann & Cie. 1900. In-4°, reliure cartonnage de léditeur, dans une très belle reliure percaline bordeaux du relieur genevois C. Perrenoud. 102 pages. En parfait état.
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Genève. Charles Eggimann & Cie. 1900. In-4°, reliure cartonnage de léditeur, illustrée sur le premier plat dans le style Art Nouveau. 102 pages. E.O. Bon état ( tranche restaurée avec soin ).
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Paris Gallimard 1948 in-8 broché Paris, Gallimard, 1949 (10 mars). 20,5 x 14,5 cm, in-8, 135 (1) pp., broché.
Edition originale sur papier d'édition. Exemplaire du service de presse enrichi d'un ENVOI autographe signé de Jean Genêt à Thierry Maulnier (Jacques Talagrand, 1908-1988) : "à mon cher Thierry [Maulnier], avec mon admiration, ma gratitude, mon amitié et mes bons souvenis à Marcelle [Tassencourt]". Prière d'insérer (scindé en deux) joint. Intéressante association. Rousseurs en couverture, papier bruni. Assez bon
bourg, Imprimerie P.F. Bottier, 1809 ; in-4, broché ; 36 pp.
Edition originale très rare (Truchelut : Bibliographie des Étangs, n°33 ; Sirand, 1336). L'auteur est défavorable au dessèchement des étangs. Bon exemplaire.
At the Apollo Press, by the Martins | Edinburgh 1779 - 1804 | 8.50 x 13.50 cm | 99 tomes en 34 volumes reliés
Très rare réunion des volumes de la célèbre édition Bell des poètes britanniques en reliure uniforme, qui compte ici 101 volumes et dont l'impression fut largement étalée dans le temps, les volumes se vendant par auteur. Le volume 8 qui réunissait les tomes 5 et 6 des oeuvres poétiques de Edmund Spencer est malheureusement manquant. Certains volumes paraissent pour la première fois, d'autres sont en seconde édition. Cette très importante édition pour la poésie britannique regroupe 39 poètes depuis Chaucer jusque Charles Churchill et 99 figures (portraits et frontispices). Elle est précieuse car de nombreux poètes virent leur première édition complète par ce biais, notamment John Donne. Reliure anglaise en pleine basane blonde d'époque. Dos lisse orné de divers fers, dont un roi agenouillé, de multiples roulettes. Pièce de titre en maroquin vert. Papier dans l'ensemble propre, mais quelques feuillets brunis et avec rousseurs, notamment quelques gravures. Détail de cet important ensemble : - The poetical works of Geof. Chaucer. 1782. 14 tomes en 5 volumes, tome 1 à 5. Manques en têtes des tome 1 et 4. Mors supérieur du tome 1 en partie fendu, mors supérieur du tome 2 fendu. - The poetical works of John Sheffield, Duke of Buckingham. 1801. Un portrait en médaillon, un titre-frontispice. Volume 5. - The poetical works of Edmund Spencer. 1787-1788. 8 tomes en 4 volumes. Les tomes 5 et 6 contenus dans le volume 8 manquant. Tête du tome 7 légèrement élimée. Mors supérieur du tome 7 en partie fendu. - The poetical works of Samuel Butler. 1797. 3 tomes contenus dans le volume 10. Un portrait dans un médaillon, 3 titres-frontispices. - Ovide translated by eminent persons (Fryden, Congreve, Garth...). 1801. 4 tomes, volume 11. 2 titres-frontispices. Un manque en tête. Mors étroitement fendus en tête. - The poetical works of John Donne. 1799-1800. 3 tomes, volume 12. Un portrait en médaillon et 3 titres-frontispices. Mors supérieur étroitement fendu en tête. -The poetical works of William Congreve. 1784. 1 tome, volume 13. Un portrait dans un médaillon, un titre-frontispice. Mors supérieur étroitement fendu en tête. -The poetical works of Abraham Cowley. 1784. 4 tomes, volume 13 et 14. Un portrait dans un médaillon, 2 titres-frontispices. - The poetical works of John Cunningham. 1797. 1 tome. Volume 14. Un portrait dans un médaillon, 1 titre-frontispice. Manques en tête. Mors fendu en tête. -The poetical works of James Hammond. 1803. 1 tome. Volume 15. -The poetical works of Lord Lyttelton. 1788. 1 tome, volume 15. Un portrait dans un médaillon, 1 titre frontispice. -The poetical works of Edmund Waller. 1784. 2 tomes, volume 16. Un portrait dans un médaillon, 2 titres-frontispices. Un accroc avec manque dans le caisson de queue. -The poetical works of Thomas Parnell. 1786. 2 tomes, volume 17. Un portrait dans un médaillon, un titre-frontispice. Coiffe de tête légèrement et en partie élimée, mors supérieur étroitement fendu en queue. -The poetical works of John Pomfret. 1787. 1 tome, volume 17. Un titre-frontispice. -The poetical works of John Gray. 1800. 1 tome, volume 18. Léger manque en tête. Mors supérieur étroitement fendu en tête. -The poetical works of John Hugues. 1796. 2 tomes, volume 18. Un portrait dans un médaillon, 2 titres-frontispices. -The poetical works of Joseph Addison. 1803. 1 tome, volume 19. 1 titre-frontispice. -The poetical works of John Armstrong. 1793. 1 tome, volume 19. Un portrait dans un médaillon, un titre-frontispice. -The poetical works of William Broome. 1802. 1 tome, volume 19. -The poetical works of Nicholas Rowe. 1801. 1 tome, volume 20. Un portrait dans un médaillon, un titre-frontispice. Coiffe de tête légèrement élimée. -The poetical works of James Thomson. 1800. 2 tomes, volume 20. Un portrait dans un médaillon, 2 titres-frontispices. -The poetical works of John Milton. 1804. 4 tomes, volumes 21 et 22. Un portrait dans un médaillon, 4 titres-frontispices. Petit manque en tête.
Adyar | Paris 1966 | 15.50 x 21.50 cm | broché
Edition originale de la traduction française. Ouvrage orné de 3 illustrations hors-texte. Agréable exemplaire. Annotations au crayon de papier par un précédent propriétaire sur les premières pages. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
B. Franklin | New-York 1968 | 18 x 26 cm | relié
Réédition, un des 500 ex numérotés sur alfa, seul tirage avec 50 pur fil. Il s'agit d'une description de 524 impressions d'ouvrages publiés en français avant 1610 et traitant des pays et des peuples non européens que l'on trouve dans les principales bibliothèques de France et de l'Europe occidentale. Ouvrage illustré de 300 reproductions photographiques. Bel exemplaire. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Imp. Hérissey | Évreux 1931 | 17 x 25.50 cm | broché
Edition originale dont il n'a pas été tiré de grands papiers. Envoi autographe de Geoffroy de Grandmaison. Ouvrage illustré, en frontispice, d'un portrait de Joseph l'Hopital. Dos et plats légèrement et marginalement passés, sinon bel exemplaire. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Perrin & Cie | Paris 1898 | 12.50 x 19.50 cm | relié
Edition originale. Reliure à la bradel en demi percaline terre de Sienne, dos lisse orné d'un fleuron doré, doubles filets dorés en queue, pièce de titre de chagrin noir , plats de papier marbré, gardes et contreplats de papier orange, reliure de l'époque. Quelques rousseurs, ex-dono à la plume d'un précédent possesseur sur une garde. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Paris, s.n., novembre 1882 ; in-folio, broché ; 59 pp., couverture grise imprimée, 75 plans côtés, texte manuscrit lithographié.
EDITION ORIGINALE, ce document concerne 56 ponts en passage supérieur ou inférieur : RN 10 ; allée forêt de Marly ; ruelle de Marivaux ; chemin du Bouvet ; RN 190 ; rue Neuve Hennemont ; Sartrouville ; Ermont ; chemin du Trouet ; voie champs-Guérin ; étang de Montmorency ; chemin des Econdeaux ; RN 1 ; RD 7 ; RN 14 ; chemin des Parouzets ; sur le Roussillon ; RN 2 ; Crould ; gare de Bourges ; canal de l'Ourcq, rue Saint-Denis ; route de Chempont ; Arricourt ; Limours ; gare Massy-Palaiseau ; chemin des Boeufs ; Bièvre ; Porchefontaine ; etc. Couverture un peu défraichie, bon exemplaire. Rare.
Gallimard NRF "Bibliothèque De La Pléiade" - "Encyclopédie De La Pléiade" Paris 1972 In-12 ( 175 X 110 mm ) de 1198 pages, pleine basane maroquinée verte, dos lisse orné d'un semis d'étoiles dorées, tête dorée, sous rhodoïd et étui de carton gris. ( Présentation de l'éditeur ). Edition établie sous la direction de Jean GOGUEL. Jaquette absente, très bel exemplaire. UN INSOLITE de la Pléiade, en effet, cet exemplaire présente les particularités d'avoir la tête dorée et d'être relié dans une basane maroquinée ( Présentation très rare, volume qualifié de "SECRET", tout au plus une quinzaine d'exemplaires de ce texte présenteraient ces caractéristiques [provenance famille Gallimard] ). RARISSIME.
A. Michalon H. Barsdorf | Paris & Berlin 1902 | 14.50 x 21 cm | broché
Edition traduite d'après la 8ème édition allemande. Introduction de Victor Basch. Quelques petites rousseurs marginales. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Ex Officina Elzeviriana | Lugduni Batavorum (Leyde) 1628 | 5.50 x 11.20 cm | relié
Première édition elzevirienne. Un titre-frontispice. Impression minuscule. Reliure en pleine basane noire postérieure signée Thouvenin en queue (une des premières reliures de Thouvenin, dans le goût de Bozerian son maître). Dos à nefs orné de 4 petits fleurons. Série de filets en tête. Titre et date dorés. Filet d'encadrement sur les plats. Roulette sur les coupes et frise intérieure. Tranches dorées. Dos infimement éclairci. Bel exemplaire. Ces oeuvres de Buchanan contiennent une paraphrase des psaumes, les tragédies Iephté et Baptiste, suivies des traductions d'Euripide Médée et Alceste ; l'ouvrage contient égalementFranciscanus & fratres ; Elegiarum liber ; Sylvarum liber ; Hendecasyllab[o]n liber ; Iamb[o]n liber ; Epigrammatum libri iii ; Miscellaneorum liber ; De sphaera mundi lib. v. Buchanan fut un des plus importants poètes néo-latins, bien que natif d'Ecosse, il résida longtemps en France et enseigna même Montaigne à Bordeaux. Cette édition elzevirienne s'occupe de la production littéraire de Buchanan, on n'y trouvera pas ses écrits historiques, même son Sphaera est un poème contre les idées de Copernic. On notera qu'il fut sans doute un esprit frondeur, dont les idées libres lui valurent de nombreux déboires et voyages. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
H.S. Stone | Chicago & New-York 1900 | 11 x 16 cm | reliure de l'éditeur
Edition originale. Reliure à la bradel de l'éditeur en plein cartonnage citron, dos lisse, premier plat orné d'entrelacs floraux, tête dorée. Ouvrage orné d'illustrations de C.J. Newman. Agréable exemplaire. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
G. Charpentier | Paris 1878 | 11.50 x 18 cm | relié
Edition originale. Reliure en demi toile rouge, dos lisse orné de filets à froid, plats de papier marbré, tranches mouchetées, reliure de l'époque. Petites rousseurs sans gravité. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Librairie Larousse | Paris 1925 | 13.50 x 20 cm | broché
Edition originale illustrée de dessins d'André Hellé. Plats légèrement et marginalement insolés, sinon bel et rare exemplaire. Précieux envoi autographe signé de George Auriol : "De tout coeur à Willette ancien gonfalonier de Rochechouart son vieil ami George Auriol. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
s. n. | s. l. 1923 | 24.2 x 30.2 cm | Une feuille
Cinq compositions à lencre de Chine signées et datées de 1923 par George Barbier sur un feuillet de papier fort. Traces dun ancien encollage aux quatre angles du verso du feuillet, quelques très discrètes traces danciennes inscription au crayon au recto. Une exceptionnelle encre de léminent illustrateur de mode George Barbier pour la rubrique «Élégances» du journal La Vie Parisienne où figurent quatre silhouettes au sommet de la mode des années folles, avec des coupes garçonnes, habillées de robes tubulaires, fluides et taille basse ou encore enveloppées de luxueuses fourrures. * La silhouette en bandeau et hauts talons dans le coin inférieur gauche ainsi que le beau profil féminin daté et signé au centre du feuillet figureront dans le numéro du 12 janvier 1924 de La Vie Parisienne (n°62, année n°2, p. 38), dans la rubrique «Élégances» que Barbier illustra à de nombreuses reprises. Les trois autres silhouettes ont été publiées dans la même rubrique (26 janvier 1924, n°64, année n°2, p. 79-80). Superbes effigies de mode aux postures hiératiques et élégantes, tracées par Barbier dans le style Art Déco qui fit sa célébrité. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Lucien Vogel éditeur | Paris 1921 | 18 x 24 cm | une feuille
Estampe originale en couleur, tirée sur papier vergé, signée en bas à gauche dans la planche. Gravure originaleréalisée pour l'illustration deLa Gazette du bon ton, l'une des plus belles et des plus influentes revues de mode du XXème siècle, célébrant le talent des créateurs et des artistes français en plein essor de l'art déco. Célèbre revue de mode fondée en 1912 par Lucien Vogel, La Gazette du bon ton a paru jusqu'en 1925 avec une interruption durant la Guerre de 1915 à 1920, pour cause de mobilisation de son rédacteur en chef. Elle se constitue de 69 livraisons tirées à seulement 2000 exemplaires et est illustrée notamment de 573 planches en couleurs et de 148 croquis représentant des modèles de grands couturiers. Dès leur parution, ces luxueuses publications «s'adressent aux bibliophiles et aux mondains esthètes» (Françoise Tétart-Vittu «La Gazette du bon ton» in Dictionnaire de la mode, 2016). Imprimées sur beau papier vergé, elles utilisent une police typographique spécialement créée pour la revue par Georges Peignot, le caractère Cochin, repris en 1946 par Christian Dior. Les estampes sont réalisées grâce à la technique du pochoir métallique, rehaussées en couleurs et pour certaines soulignées à l'or ou au palladium. L'aventure commence en 1912 lorsque Lucien Vogel, homme du monde et de la mode - il a déjà participé à la revue Femina - décide de fonder avec sa femme Cosette de Brunhoff (sur de Jean, le père de Babar) la Gazette du bon ton dont le sous-titre est alors «Art, modes et frivolités». Georges Charensol rapporte les propos du rédacteur en chef: «En 1910, observe-t-il, il n'existait aucun journal de mode véritablement artistique et représentatif de l'esprit de son époque. Je songeais donc à faire un magazine de luxe avec des artistes véritablement modernes [...] J'étais certain du succès car pour la mode aucun pays ne peut rivaliser avec la France.» («Un grand éditeur d'art. Lucien Vogel» in Les Nouvelles littéraires, n°133, mai 1925). Le succès de la revue est immédiat, non seulement en France, mais aussi aux Etats-Unis et en Amérique du Sud. À l'origine, Vogel réunit donc un groupe de sept artistes: André-Édouard Marty et Pierre Brissaud, suivis de Georges Lepape et Dammicourt ; et enfin ses amis de l'École des beaux-arts que sont George Barbier, Bernard Boutet de Monvel, ou Charles Martin. D'autres talents viennent rapidement rejoindre l'équipée: Guy Arnoux, Léon Bakst, Benito, Boutet de Monvel, Umberto Brunelleschi, Chas Laborde, Jean-Gabriel Domergue, Raoul Dufy, Édouard Halouze, Alexandre Iacovleff, Jean Émile Laboureur, Charles Loupot, Charles Martin, Maggie Salcedo. Ces artistes, inconnus pour la plupart lorsque Lucien Vogel fait appel à eux, deviendront par la suite des figures artistiques emblématiques et recherchées. Ce sont ces mêmes illustrateurs qui réalisent les dessins des publicités de la Gazette. Les planches mettent en lumière et subliment les robes de sept créateurs de l'époque : Lanvin, Doeuillet, Paquin, Poiret, Worth, Vionnet et Doucet. Les couturiers fournissent pour chaque numéro des modèles exclusifs. Néanmoins, certaines des illustrations ne figurent aucun modèle réel, mais seulement l'idée que l'illustrateur se fait de la mode du jour. La Gazette du bon ton est une étape décisive dans l'histoire de la mode. Alliant l'exigence esthétique et l'unité plastique, elle réunit pour la première fois les grands talents du monde des arts, des lettres et de la mode et impose, par cette alchimie, une toute nouvelle image de la femme, élancée, indépendante et audacieuse, également portée par la nouvelle génération de couturiers Coco Chanel, Jean Patou, Marcel Rochas... Reprise en 1920 par Condé Montrose Nast, la Gazette du bon ton inspirera largement la nouvelle composition et les choix esthétiques du « petit journal mourant » que Nast avait racheté quelques années auparavant : le magazine Vogue. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Lucien Vogel éditeur | Paris 1921 | 18 x 24 cm | une feuille
Estampe originale en couleur, tirée sur papier vergé, signée en bas à gauche dans la planche. Gravure originaleréalisée pour l'illustration deLa Gazette du bon ton, l'une des plus belles et des plus influentes revues de mode du XXème siècle, célébrant le talent des créateurs et des artistes français en plein essor de l'art déco. Célèbre revue de mode fondée en 1912 par Lucien Vogel, La Gazette du bon ton a paru jusqu'en 1925 avec une interruption durant la Guerre de 1915 à 1920, pour cause de mobilisation de son rédacteur en chef. Elle se constitue de 69 livraisons tirées à seulement 2000 exemplaires et est illustrée notamment de 573 planches en couleurs et de 148 croquis représentant des modèles de grands couturiers. Dès leur parution, ces luxueuses publications «s'adressent aux bibliophiles et aux mondains esthètes» (Françoise Tétart-Vittu «La Gazette du bon ton» in Dictionnaire de la mode, 2016). Imprimées sur beau papier vergé, elles utilisent une police typographique spécialement créée pour la revue par Georges Peignot, le caractère Cochin, repris en 1946 par Christian Dior. Les estampes sont réalisées grâce à la technique du pochoir métallique, rehaussées en couleurs et pour certaines soulignées à l'or ou au palladium. L'aventure commence en 1912 lorsque Lucien Vogel, homme du monde et de la mode - il a déjà participé à la revue Femina - décide de fonder avec sa femme Cosette de Brunhoff (sur de Jean, le père de Babar) la Gazette du bon ton dont le sous-titre est alors «Art, modes et frivolités». Georges Charensol rapporte les propos du rédacteur en chef: «En 1910, observe-t-il, il n'existait aucun journal de mode véritablement artistique et représentatif de l'esprit de son époque. Je songeais donc à faire un magazine de luxe avec des artistes véritablement modernes [...] J'étais certain du succès car pour la mode aucun pays ne peut rivaliser avec la France.» («Un grand éditeur d'art. Lucien Vogel» in Les Nouvelles littéraires, n°133, mai 1925). Le succès de la revue est immédiat, non seulement en France, mais aussi aux Etats-Unis et en Amérique du Sud. À l'origine, Vogel réunit donc un groupe de sept artistes: André-Édouard Marty et Pierre Brissaud, suivis de Georges Lepape et Dammicourt ; et enfin ses amis de l'École des beaux-arts que sont George Barbier, Bernard Boutet de Monvel, ou Charles Martin. D'autres talents viennent rapidement rejoindre l'équipée: Guy Arnoux, Léon Bakst, Benito, Boutet de Monvel, Umberto Brunelleschi, Chas Laborde, Jean-Gabriel Domergue, Raoul Dufy, Édouard Halouze, Alexandre Iacovleff, Jean Émile Laboureur, Charles Loupot, Charles Martin, Maggie Salcedo. Ces artistes, inconnus pour la plupart lorsque Lucien Vogel fait appel à eux, deviendront par la suite des figures artistiques emblématiques et recherchées. Ce sont ces mêmes illustrateurs qui réalisent les dessins des publicités de la Gazette. Les planches mettent en lumière et subliment les robes de sept créateurs de l'époque : Lanvin, Doeuillet, Paquin, Poiret, Worth, Vionnet et Doucet. Les couturiers fournissent pour chaque numéro des modèles exclusifs. Néanmoins, certaines des illustrations ne figurent aucun modèle réel, mais seulement l'idée que l'illustrateur se fait de la mode du jour. La Gazette du bon ton est une étape décisive dans l'histoire de la mode. Alliant l'exigence esthétique et l'unité plastique, elle réunit pour la première fois les grands talents du monde des arts, des lettres et de la mode et impose, par cette alchimie, une toute nouvelle image de la femme, élancée, indépendante et audacieuse, également portée par la nouvelle génération de couturiers Coco Chanel, Jean Patou, Marcel Rochas... Reprise en 1920 par Condé Montrose Nast, la Gazette du bon ton inspirera largement la nouvelle composition et les choix esthétiques du « petit journal mourant » que Nast avait racheté quelques années auparavant : le magazine Vogue. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
S. n. | Paris 1913 | 14 x 22.50 cm | une feuille
Estampe originale en couleur, tirée sur papier vergé, signature en haut à gauche de la planche. L'une des premières revues de mode françaises, parue quelques temps avant la fameuse Gazette du bon ton et réunissant les grands artistes français de la mouvance Art déco. Le Journal des dames et des modes est une revue trimensuelle de mode française illustrée créée en 1797. Sa publication est stoppée en 1839 avant d'être reprise en juin 1912 sous l'impulsion de Tommaso Antongini, le secrétaire, ami et biographe de Gabriele d'Annunzio. Elle disparaîtra en août 1914 à l'aube de la Première Guerre mondiale. La revue était tirée à 1279 exemplaires ce qui en fait, pour l'époque, une publication relativement confidentielle. Les 186 planches, d'une grande finesse, sont gravées sur papier fort puis coloriées au pochoir. Elles représentent, la majorité du temps, des femmes, mais aussi des hommes et des enfants. Les modèles ne sont pas, à la différence de ceux de la Gazette du bon ton dont la publication verra le jour quelques mois plus tard, ceux des couturiers de renom mais sont le fruit de l'imagination des illustrateurs eux-mêmes. Les pochoirs sont, la plupart du temps, exécutés par George Barbier, mais d'autres artistes collaborent à la revue: Léon Bakst, B. Berty, Bernard Boutet de Monvel, Roger Broders, Jan van Brock, Umberto Brunelleschi, H. Robert Dammy, Étienne Drian, Abel Faivre, Marie-Madeleine Franc-Nohain, Xavier Gosé, Paul Iribe, Kriegck, Victor Lhuer, Pierre Legrain, Charles Martin, Fernand Siméon, Ismael Smith, Armand Vallée et Gerda Wegener. Nombre de ces illustrateurs seront également associés à La Gazette du bon ton. Leurs travaux, emblématiques du mouvement Art déco, soulignent l'influence de l'orientalisme et des costumes des ballets russes tout en les inscrivant dans les activités quotidiennes des Français aisés de l'époque. Dès la préface du premier numéro de 1912, Anatole France déclare: « Au bout de soixante-quinze ans, il renaît. Il renaît par les soins de quelques esprits ingénieux et artistes. Il renaît pour les curieux (s'il en est encore) que ne contentent pas les journaux de modes tirés à plusieurs milliers et illustrés par la photographie.Et si les éditeurs nous rendent très exactement, dans son format, avec son papier, son impression, ses procédés de gravure et de coloris, le vieux classique des modes d'autrefois, c'est qu'ils entendent le continuer agréablement et devenir les classiques charmants de la mode d'aujourd'hui et de demain. » - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
S. n. | Paris 1913 | 14 x 22.50 cm | une feuille
Estampe originale en couleur, tirée sur papier vergé, signée en haut à droite de la planche. L'une des premières revues de mode françaises, parue quelques temps avant la fameuse Gazette du bon ton et réunissant les grands artistes français de la mouvance Art déco. Le Journal des dames et des modes est une revue trimensuelle de mode française illustrée créée en 1797. Sa publication est stoppée en 1839 avant d'être reprise en juin 1912 sous l'impulsion de Tommaso Antongini, le secrétaire, ami et biographe de Gabriele d'Annunzio. Elle disparaîtra en août 1914 à l'aube de la Première Guerre mondiale. La revue était tirée à 1279 exemplaires ce qui en fait, pour l'époque, une publication relativement confidentielle. Les 186 planches, d'une grande finesse, sont gravées sur papier fort puis coloriées au pochoir. Elles représentent, la majorité du temps, des femmes, mais aussi des hommes et des enfants. Les modèles ne sont pas, à la différence de ceux de la Gazette du bon ton dont la publication verra le jour quelques mois plus tard, ceux des couturiers de renom mais sont le fruit de l'imagination des illustrateurs eux-mêmes. Les pochoirs sont, la plupart du temps, exécutés par George Barbier, mais d'autres artistes collaborent à la revue: Léon Bakst, B. Berty, Bernard Boutet de Monvel, Roger Broders, Jan van Brock, Umberto Brunelleschi, H. Robert Dammy, Étienne Drian, Abel Faivre, Marie-Madeleine Franc-Nohain, Xavier Gosé, Paul Iribe, Kriegck, Victor Lhuer, Pierre Legrain, Charles Martin, Fernand Siméon, Ismael Smith, Armand Vallée et Gerda Wegener. Nombre de ces illustrateurs seront également associés à La Gazette du bon ton. Leurs travaux, emblématiques du mouvement Art déco, soulignent l'influence de l'orientalisme et des costumes des ballets russes tout en les inscrivant dans les activités quotidiennes des Français aisés de l'époque. Dès la préface du premier numéro de 1912, Anatole France déclare: « Au bout de soixante-quinze ans, il renaît. Il renaît par les soins de quelques esprits ingénieux et artistes. Il renaît pour les curieux (s'il en est encore) que ne contentent pas les journaux de modes tirés à plusieurs milliers et illustrés par la photographie.Et si les éditeurs nous rendent très exactement, dans son format, avec son papier, son impression, ses procédés de gravure et de coloris, le vieux classique des modes d'autrefois, c'est qu'ils entendent le continuer agréablement et devenir les classiques charmants de la mode d'aujourd'hui et de demain. » - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Lucien Vogel éditeur | Paris 1924 | 18 x 24 cm | une feuille
Estampe originale en couleur rehaussée au palladium et à l'or, tirée sur papier vergé, signée en bas à droite de la planche. Gravure originaleréalisée pour l'illustration deLa Gazette du bon ton, l'une des plus belles et des plus influentes revues de mode du XXème siècle, célébrant le talent des créateurs et des artistes français en plein essor de l'art déco. Célèbre revue de mode fondée en 1912 par Lucien Vogel, La Gazette du bon ton a paru jusqu'en 1925 avec une interruption durant la Guerre de 1915 à 1920, pour cause de mobilisation de son rédacteur en chef. Elle se constitue de 69 livraisons tirées à seulement 2000 exemplaires et est illustrée notamment de 573 planches en couleurs et de 148 croquis représentant des modèles de grands couturiers. Dès leur parution, ces luxueuses publications «s'adressent aux bibliophiles et aux mondains esthètes» (Françoise Tétart-Vittu «La Gazette du bon ton» in Dictionnaire de la mode, 2016). Imprimées sur beau papier vergé, elles utilisent une police typographique spécialement créée pour la revue par Georges Peignot, le caractère Cochin, repris en 1946 par Christian Dior. Les estampes sont réalisées grâce à la technique du pochoir métallique, rehaussées en couleurs et pour certaines soulignées à l'or ou au palladium. L'aventure commence en 1912 lorsque Lucien Vogel, homme du monde et de la mode - il a déjà participé à la revue Femina - décide de fonder avec sa femme Cosette de Brunhoff (sur de Jean, le père de Babar) la Gazette du bon ton dont le sous-titre est alors «Art, modes et frivolités». Georges Charensol rapporte les propos du rédacteur en chef: «En 1910, observe-t-il, il n'existait aucun journal de mode véritablement artistique et représentatif de l'esprit de son époque. Je songeais donc à faire un magazine de luxe avec des artistes véritablement modernes [...] J'étais certain du succès car pour la mode aucun pays ne peut rivaliser avec la France.» («Un grand éditeur d'art. Lucien Vogel» in Les Nouvelles littéraires, n°133, mai 1925). Le succès de la revue est immédiat, non seulement en France, mais aussi aux Etats-Unis et en Amérique du Sud. À l'origine, Vogel réunit donc un groupe de sept artistes: André-Édouard Marty et Pierre Brissaud, suivis de Georges Lepape et Dammicourt ; et enfin ses amis de l'École des beaux-arts que sont George Barbier, Bernard Boutet de Monvel, ou Charles Martin. D'autres talents viennent rapidement rejoindre l'équipée: Guy Arnoux, Léon Bakst, Benito, Boutet de Monvel, Umberto Brunelleschi, Chas Laborde, Jean-Gabriel Domergue, Raoul Dufy, Édouard Halouze, Alexandre Iacovleff, Jean Émile Laboureur, Charles Loupot, Charles Martin, Maggie Salcedo. Ces artistes, inconnus pour la plupart lorsque Lucien Vogel fait appel à eux, deviendront par la suite des figures artistiques emblématiques et recherchées. Ce sont ces mêmes illustrateurs qui réalisent les dessins des publicités de la Gazette. Les planches mettent en lumière et subliment les robes de sept créateurs de l'époque : Lanvin, Doeuillet, Paquin, Poiret, Worth, Vionnet et Doucet. Les couturiers fournissent pour chaque numéro des modèles exclusifs. Néanmoins, certaines des illustrations ne figurent aucun modèle réel, mais seulement l'idée que l'illustrateur se fait de la mode du jour. La Gazette du bon ton est une étape décisive dans l'histoire de la mode. Alliant l'exigence esthétique et l'unité plastique, elle réunit pour la première fois les grands talents du monde des arts, des lettres et de la mode et impose, par cette alchimie, une toute nouvelle image de la femme, élancée, indépendante et audacieuse, également portée par la nouvelle génération de couturiers Coco Chanel, Jean Patou, Marcel Rochas... Reprise en 1920 par Condé Montrose Nast, la Gazette du bon ton inspirera largement la nouvelle composition et les choix esthétiques du « petit journal mourant » que Nast avait racheté quelques années auparavant : le magazine Vogue. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale
Meynial éditeur | s. d. [1924] | 17.5 x 26.2 cm | En feuilles
Edition originale. Exemplaire en feuilles tel que paru, bien complet de sa couverture illustrée, ainsi que sa page de titre gravée ornée d'une vignette en couleurs, sa vignette en noir et blanc en tête du texte et de ses douze planches en couleurs signées Barbier. Dos très légèrement insolé. Superbe exemplaire de cet almanach illustré de 12 planches au pochoir par George Barbier, qui l'habille également d'une couverture où une vénus Art Déco émerge des eaux, sa conque soutenue par deux atlantes aquatiques rehaussés d'argent. * Ces planches sont devenues l'épitome de l'élégance des années folles, comme en témoigne leur référence presque immédiate dans la littérature : "Dans le roman à succès de Michael Arlen, « Le Chapeau vert », paru en 1924, l'héroïne Iris March est comparée à une figure d'une illustration de mode de Barbier : 'Elle se tenait nonchalamment, à la manière des femmes des almanachs de Georges Barbier, Falbalas et Fanfreluches, qui savent se tenir avec nonchalance. Ses mains étaient glissées dans les poches d'une veste de cuir marron clair pour le plaisir'. L'élégance décontractée attribuée au personnage d'Arlen, quintessence de l'idéal de mode des années 1920, incarne les figures de Barbier. Avec leurs silhouettes à la fois fortes et souples, leurs yeux sombres au regard légèrement exotique, les femmes de Barbier incarnent les notions de beauté et de grâce féminines de l'époque." (Valerie Steele) "O toutes ces femmes, toutes ces femmes qui ont laissé sur les siècles leur irrésistible puissance !" Le calendrier est accomagné d'une tribune de l'actrice Cécile Sorel, charmant miroir aux compositions de Barbier intitulée "Glorifions la coquetterie". Les planches de Barbier s'intitulent : Le Retour, L'Escarpolette, Le jugement de Paris, Mlle Sorel au Bal du Grand Prix, L'Aveu difficile, Au Polo, La Jolie Insulaire, Comptez sur mes Serments, Sérénade, Sont-ils gentils, Le Baiser dérobé, la Bénédiction Paternelle. Citation en exergue par Anne-Laure Charrier-Ranoux, Musée des Arts Décoratifs. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -