S. n. | Paris 7 Décembre 1977 | 21 x 29.50 cm | une feuille + une enveloppe
Lettre manuscrite datée et signée de 17 lignes d'Alphonse Boudard à son grand ami et compagnon de déjeuners arrosés le journaliste bruxellois André Tillieu qui fut, comme Alphonse Boudard, un grand ami de Georges Brassens mais aussi de Louis Nucéra. Une trace de pliure inhérente à la mise sous pli de la lettre, enveloppe jointe. "ami, bien reçu "Le Peuple" et ton papelard sublime. Bravo ! Merci ! etc... dans un monticule de paperasses qui s'accumulent sur mon bureau, j'ai perdu la carte qur tu m'as envoyée avec l'adresse de la fille de Giono. Je la retrouverai, mais quand ? (Je suis plutôt bordelique question classement, rangement etc...) Pour ne pas perdre trop de temps sois chouette de me la renvoyer. A bientôt... ton pote ABoudard." André Tillieu le bruxellois, très proche ami et biographe de Georges Brassens, entretint une correspondance épistolaire avec Alphonse Boudard sur presque trente ans, de 1972 jusqu'à la mort de ce dernier en 2000. L'écrivain gouailleur parisien lui témoigna très rapidement son amitié, le considérant comme l'un des rares critiques à le comprendre parfaitement au point d'expliquer clairement dans ses chroniques ce que lui-même exprimait qu'incomplètement et parfois confusément dans ses livres. André Tillieu fit dès lors partie du petit cercle des véritables amis d'Alphonse Boudard au même titre que le Gros Georges (Georges Brassens), le Niçois (Louis Nucéra) et René Fallet avec lesquels il aimait partager de plantureux repas bien arrosés et les virées cyclistes. A mesure que la camarde lui enlevait petit à petit ses meilleurs amis, André Tillieu restera l'un des tous derniers potos d'Alphonse. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
S. n. | Paris 22 Avril 1977 | 15.50 x 11 cm | une feuille + une enveloppe
Bristol manuscrit signé de 15 lignes d'Alphonse Boudard, sur un bristol, à son grand ami et compagnon de déjeuners arrosés le journaliste bruxellois André Tillieu qui fut, comme Alphonse Boudard, un grand ami de Georges Brassens mais aussi de Louis Nucéra. Enveloppe jointe. "merci mon cher Tillieu, de ce formidable papier sur Julien Blanc et ses joyeux. il en faudrait beaucoup de cette encre-là ! Hélas ! elle est rare il faut croire...les journalistes en place préfèrent tremper leur plume dans l'ersatz d'encre mélangée avec un peu d'eau croupissante. à bientôt j'espère... Je finis un gros bouquin "Les combattants du petit bonheur'... l'accouchement comme toujours est difficile. avec toute mon amitié. ABoudard." André Tillieu le bruxellois, très proche ami et biographe de Georges Brassens, entretint une correspondance épistolaire avec Alphonse Boudard sur presque trente ans, de 1972 jusqu'à la mort de ce dernier en 2000. L'écrivain gouailleur parisien lui témoigna très rapidement son amitié, le considérant comme l'un des rares critiques à le comprendre parfaitement au point d'expliquer clairement dans ses chroniques ce que lui-même exprimait qu'incomplètement et parfois confusément dans ses livres. André Tillieu fit dès lors partie du petit cercle des véritables amis d'Alphonse Boudard au même titre que le Gros Georges (Georges Brassens), le Niçois (Louis Nucéra) et René Fallet avec lesquels il aimait partager de plantureux repas bien arrosés et les virées cyclistes. A mesure que la camarde lui enlevait petit à petit ses meilleurs amis, André Tillieu restera l'un des tous derniers potos d'Alphonse. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
S. n. | Paris 4 Janvier 1990 | 14.50 x 10.50 cm | une feuille + une enveloppe
Bristol manuscrit signé de 21 lignes d'Alphonse Boudard à son grand ami et compagnon de déjeuners arrosés le journaliste bruxellois André Tillieu qui fut, comme Alphonse Boudard, un grand ami de Georges Brassens mais aussi de Jean Giono. Une date erronée (4.1.91) inscrite au stylo billo bleu sur le bristol par André Tillieu alors que la date du 4.1.90 est indiquée en haut de l'enveloppe. Enveloppe jointe. "Cher André, les voeux servent surtout à ne pas trop oublier les amis. Je te souhaite bien sûr santé, fric, l'oeil clair, le pas vif... etc... Je suis invité le 14 mars à Bruxelles pour une foire du livre. Je te tiendrai au parfum et on pourrais (sic) sans doute casser une petite graine ensemble à cette occase. Livre ? Je suis indécis... J'ai tout dit de ce que je pouvais dire. Il reste des trucs genre Fermeture... Je commence une collaboration à Détective à partir du 18 janvier... si ça te chante, tu pourras lire. Louis est à Nice, sa femme ne va pas très bien... surtout dans la tête, entre nous... A bientôt. Toute mon amitié. Ab." André Tillieu le bruxellois, très proche ami et biographe de Georges Brassens, entretint une correspondance épistolaire avec Alphonse Boudard sur presque trente ans, de 1972 jusqu'à la mort de ce dernier en 2000. L'écrivain gouailleur parisien lui témoigna très rapidement son amitié, le considérant comme l'un des rares critiques à le comprendre parfaitement au point d'expliquer clairement dans ses chroniques ce que lui-même exprimait qu'incomplètement et parfois confusément dans ses livres. André Tillieu fit dès lors partie du petit cercle des véritables amis d'Alphonse Boudard au même titre que le Gros Georges (Georges Brassens), le Niçois (Louis Nucéra) et René Fallet avec lesquels il aimait partager de plantureux repas bien arrosés et les virées cyclistes. A mesure que la camarde lui enlevait petit à petit ses meilleurs amis, André Tillieu restera l'un des tous derniers potos d'Alphonse. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Flammarion | Paris 3 Octobre 1975 | 21 x 29.50 cm | une feuille + une enveloppe
Lettre manuscrite datée et signée de 11 lignes d'Alphonse Boudard à son grand ami et compagnon de déjeuners arrosés le journaliste bruxellois André Tillieu qui fut, comme Alphonse Boudard, un grand ami de Georges Brassens mais aussi de Louis Nucéra. Enveloppe jointe, une trace de pliure inhérente à la mise sous pli de la lettre. "Pote, bien reçu les numéros de "Relax"... que te dire ? ... merci bien sûr, mais je crois que c'est superflu. Je ne sais pas si je mérite toutes ces fleurs. en tout cas à bientôt j'espère devant le pot de l'amitié.Aboudard." André Tillieu le bruxellois, très proche ami et biographe de Georges Brassens, entretint une correspondance épistolaire avec Alphonse Boudard sur presque trente ans, de 1972 jusqu'à la mort de ce dernier en 2000. L'écrivain gouailleur parisien lui témoigna très rapidement son amitié, le considérant comme l'un des rares critiques à le comprendre parfaitement au point d'expliquer clairement dans ses chroniques ce que lui-même exprimait qu'incomplètement et parfois confusément dans ses livres. André Tillieu fit dès lors partie du petit cercle des véritables amis d'Alphonse Boudard au même titre que le Gros Georges (Georges Brassens), le Niçois (Louis Nucéra) et René Fallet avec lesquels il aimait partager de plantureux repas bien arrosés et les virées cyclistes. A mesure que la camarde lui enlevait petit à petit ses meilleurs amis, André Tillieu restera l'un des tous derniers potos d'Alphonse. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Paris 31 Mars 1978 | 21 x 29.50 cm | une feuille + une enveloppe
Lettre manuscrite datée et signée de 15 lignes d'Alphonse Boudard à son grand ami et compagnon de déjeuners arrosés le journaliste bruxellois André Tillieu qui fut, comme Alphonse Boudard, un grand ami de Georges Brassens mais aussi de Louis Nucéra. Enveloppe jointe, une trace de pliure inhérente à la mise sous pli de la lettre. "Vieux, ta femme t'a dit que j'ai bien reçu "l'Album de famille" et que je te remercie... J'ai pris un peu de retard, mais j'ai un turf du diable ! Scénarios, téléfilms et puis ma lanterne que je revise minitieux... comme un moteur avant les vingt-quatre heures du Mans. Entendu pour le casse-graine avec la fille de Jean Giono... tu me fais signe un peu à l'avance. Avec mes amitiés à ta femme et ma pogne fraternelle.Aboudard." André Tillieu le bruxellois, très proche ami et biographe de Georges Brassens, entretint une correspondance épistolaire avec Alphonse Boudard sur presque trente ans, de 1972 jusqu'à la mort de ce dernier en 2000. L'écrivain gouailleur parisien lui témoigna très rapidement son amitié, le considérant comme l'un des rares critiques à le comprendre parfaitement au point d'expliquer clairement dans ses chroniques ce que lui-même exprimait qu'incomplètement et parfois confusément dans ses livres. André Tillieu fit dès lors partie du petit cercle des véritables amis d'Alphonse Boudard au même titre que le Gros Georges (Georges Brassens), le Niçois (Louis Nucéra) et René Fallet avec lesquels il aimait partager de plantureux repas bien arrosés et les virées cyclistes. A mesure que la camarde lui enlevait petit à petit ses meilleurs amis, André Tillieu restera l'un des tous derniers potos d'Alphonse. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Paris 4 Mars 1979 | 21 x 29.50 cm | une feuille + une enveloppe
Lettre manuscrite datée et signée de 23 lignes d'Alphonse Boudard à son grand ami et compagnon de déjeuners arrosés le journaliste bruxellois André Tillieu qui fut, comme Alphonse Boudard, un grand ami de Georges Brassens mais aussi deLouis Nucéra. Enveloppe jointe, une trace de pliure inhérente à la mise sous pli de la lettre. "Vieux, merci de ton petit mot... oui cette soirée était formidable. On va remettre ça dès que tu pointeras ton nez en pays civilisé (c'est à dire à Paris bien sûr) . Le livre (le Corbillard de Jules)a l'air de partir sur les chapeaux de roues... très bons papiers dans l'Express, Fr-soir, Figaro magazine... Je dois avoir "Match" et "le matin week-end" cette semaine. J'ai envoyé le Corbillard à Michèle Cedric... adressé à la R.T.B. peut-être l'a-t-elle reçu ? Dans ce cas préviens-moi, je lui en renverrai un à son domicile... A bientôt j'espère.. ton pote.Aboudard." André Tillieu le bruxellois, très proche ami et biographe de Georges Brassens, entretint une correspondance épistolaire avec Alphonse Boudard sur presque trente ans, de 1972 jusqu'à la mort de ce dernier en 2000. L'écrivain gouailleur parisien lui témoigna très rapidement son amitié, le considérant comme l'un des rares critiques à le comprendre parfaitement au point d'expliquer clairement dans ses chroniques ce que lui-même exprimait qu'incomplètement et parfois confusément dans ses livres. André Tillieu fit dès lors partie du petit cercle des véritables amis d'Alphonse Boudard au même titre que le Gros Georges (Georges Brassens), le Niçois (Louis Nucéra) et René Fallet avec lesquels il aimait partager de plantureux repas bien arrosés et les virées cyclistes. A mesure que la camarde lui enlevait petit à petit ses meilleurs amis, André Tillieu restera l'un des tous derniers potos d'Alphonse. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
S. n. | Paris 16 Août 1984 | 21 x 29.50 cm | une feuille + une enveloppe
Lettre manuscrite datée et signée de 42 lignes d'Alphonse Boudard à son grand ami et compagnon de déjeuners arrosés le journaliste bruxellois André Tillieu qui fut, comme Alphonse Boudard, un grand ami de Georges Brassens mais aussi de Louis Nucéra. Une trace de pliure inhérente à la mise sous pli de la lettre, enveloppe jointe. Une inscription au stylo bille rouge en angle supérieur droit de la missive : mort Aline Giono, cette mention manuscrite étant répétée en angle supérieur gauhe de l'enveloppe. "vieux, oui, j'ai appris l'affreuse nouvelle. Pas un mot de Zoë (qui ne me donne pas son adresse, je n'ai donc pu lui répondre) Que dire ? On arrive dans les parages dangereux après cinquante piges. Rien ne laissait présager une fin si brusque chez Aline - boisson, tabac, surmenage ? , - Rien. Elle veillait bien chez Gallimard sur l'oeuvre de son père. Qui va prendre le relais ? Je n'ose y penser. Bon. Tu as appris mon pépin de juin. Failli moi passer l'arme à gauche d'une (mot illisible) . A cause d'un médicament. A présent je pisse tout à fait normalement, mais il me reste le palpitant. Je vais être obligé de bouffer un tas de pilules jusqu'à mon dernier jour. Je suis dans ce bled normand pour un scénario sans grand intérêt, à part le fric. Si ma pièce avait pu marcher j'aurais remis ça au théâtre et sur des thèmes bien à moi. Oui, fais moi signe en septembre et tâchons de nous voir un peu avec l'ami Louis... Ca fait vraiment beaucoup de morts (j'en ai plusieurs parmi ceux que tu connais que par mes livres... Musique... le mage Vulcanos etc... ) Je suis bien triste au sujet de cette pauvre Aline. Bien ton pote ABoudard." André Tillieu le bruxellois, très proche ami et biographe de Georges Brassens, entretint une correspondance épistolaire avec Alphonse Boudard sur presque trente ans, de 1972 jusqu'à la mort de ce dernier en 2000. L'écrivain gouailleur parisien lui témoigna très rapidement son amitié, le considérant comme l'un des rares critiques à le comprendre parfaitement au point d'expliquer clairement dans ses chroniques ce que lui-même exprimait qu'incomplètement et parfois confusément dans ses livres. André Tillieu fit dès lors partie du petit cercle des véritables amis d'Alphonse Boudard au même titre que le Gros Georges (Georges Brassens), le Niçois (Louis Nucéra) et René Fallet avec lesquels il aimait partager de plantureux repas bien arrosés et les virées cyclistes. A mesure que la camarde lui enlevait petit à petit ses meilleurs amis, André Tillieu restera l'un des tous derniers potos d'Alphonse. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Editions La Table Ronde 1972. In-8 broché de 326 pages, à marges, au format 22 x 14,5 cm. Couverture avec titre imprimé. Dos carré. Plats et intérieur frais. Un des 15 exemplaires numérotés sur vélin pur fil lafuma, seul grand papier ( n° XI ). Rarissime édition originale en superbe état général, proche du parfait et en tirage de tête.
Chère cliente, Cher Client, bonjour, merci de votre visite, je suis en convalescence. Les commandes seront traitées avec un peu de retard. Amitiés, bibliophiliques.Vente exclusivement par correspondance. Le libraire ne reçoit, exceptionnellement que sur rendez-vous. Il est préférable de téléphoner avant tout déplacement.Forfait de port pour un livre 10 € sauf si épaisseur supérieure à 3 cm ou valeur supérieure ou égale à 100 €, dans ce cas expédition obligatoire au tarif Colissimo en vigueur. A partir de 2 livres envoi en colissimo obligatoire. Port à la charge de l'acheteur pour le reste du monde.Les Chèques ne sont plus acceptés.Pour destinations extra-planétaire s'adresser à la NASA.Membre du Syndicat Lusitanien Amateurs Morues
Robert Laffont | Paris 1998 | 15.50 x 21 cm | broché
Edition originale sur papier courant. Agréable exemplaire. Envoi autographe signé d'Alphonse Boudard à André Ventelon. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
S. n. | Paris 19 Avril 1986 | 21 x 29.50 cm | une feuille + une enveloppe
Amusante lettre manuscrite datée et signée de 30 lignes d'Alphonse Boudard à son grand ami et compagnon de déjeuners arrosés le journaliste bruxellois André Tillieu qui fut, comme Alphonse Boudard, un grand ami de Georges Brassens mais aussi de Louis Nucéra. Deux traces de pliures inhérentes à la mise sous pli de la lettre, enveloppe jointe. "Vieux, ta lettre m'est précieuse... non tu ne fais pas le prof ! Certaines fautes ont déjà été signalées pour une réimpression. Le plus curieux c'est que la plupart viennent de types qui corrigent le jeu d'épreuves et en font de nouvelles. Félicien Rops par exemple ou ce parket.bombing (j'avais pourtant écrit carpet dans mon manuscrit) Ils ont mis aussi Lucien pour Léon Daudet etc... Autrefois on nous donnait deux jeux d'épreuves... maintenant les éditeurs sont surtout pressés de fourguer leurs bouquins... tout à l'avenant... dans la chanson, la bouffe, les fringues, etc... Encore mille fois merci de ta lettre. Je suis un peu talonné par le service après vente, comme ils disent... n'empêche que lorsque tu descendras à Paris, fais-moi signe qu'on cassegraine entre potes... Salut fraternel. ABoudard." André Tillieu le bruxellois, très proche ami et biographe de Georges Brassens, entretint une correspondance épistolaire avec Alphonse Boudard sur presque trente ans, de 1972 jusqu'à la mort de ce dernier en 2000. L'écrivain gouailleur parisien lui témoigna très rapidement son amitié, le considérant comme l'un des rares critiques à le comprendre parfaitement au point d'expliquer clairement dans ses chroniques ce que lui-même exprimait qu'incomplètement et parfois confusément dans ses livres. André Tillieu fit dès lors partie du petit cercle des véritables amis d'Alphonse Boudard au même titre que le Gros Georges (Georges Brassens), le Niçois (Louis Nucéra) et René Fallet avec lesquels il aimait partager de plantureux repas bien arrosés et les virées cyclistes. A mesure que la camarde lui enlevait petit à petit ses meilleurs amis, André Tillieu restera l'un des tous derniers potos d'Alphonse. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
S. n. | Paris 18 Octobre 1994 | 14.50 x 21 cm | une feuille
Lettre manuscrite datée et signée de 22 lignes d'Alphonse Boudard à son grand ami et compagnon de déjeuners arrosés le journaliste bruxellois André Tillieu qui fut, comme Alphonse Boudard, un grand ami de Georges Brassens mais aussi de Jean Giono. Une trace de pliure inhérente à la mise sous pli de la lettre. "vieux, merci de m'envoyer des articles belges. En général je ne les reçois pas. condescendants... ils le sont tous... descendants et surtout cons ! N'importe ! Je pars tout à l'heure pour le salon du livre de St Etienne où je verrais sans doute Louis (si sa femme continue d'aller un peu mieux). Je le saluerai de ta part bien sûr. Si tu descends à Paris, n'oublie pas de me faire un signe pour que je retienne des places au spectacle de Rosny - petit théâtre de poche - c'est vraiment un très beau travailk et ça s'intitule "Rue Alphonse Boudard" tu passeras, j'en suis sûr, un bon moment. Avec une gerbe d'amitié. ABoudard." André Tillieu le bruxellois, très proche ami et biographe de Georges Brassens, entretint une correspondance épistolaire avec Alphonse Boudard sur presque trente ans, de 1972 jusqu'à la mort de ce dernier en 2000. L'écrivain gouailleur parisien lui témoigna très rapidement son amitié, le considérant comme l'un des rares critiques à le comprendre parfaitement au point d'expliquer clairement dans ses chroniques ce que lui-même exprimait qu'incomplètement et parfois confusément dans ses livres. André Tillieu fit dès lors partie du petit cercle des véritables amis d'Alphonse Boudard au même titre que le Gros Georges (Georges Brassens), le Niçois (Louis Nucéra) et René Fallet avec lesquels il aimait partager de plantureux repas bien arrosés et les virées cyclistes. A mesure que la camarde lui enlevait petit à petit ses meilleurs amis, André Tillieu restera l'un des tous derniers potos d'Alphonse. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
S. n. | Paris 3 Septembre 1998 | 21 x 29.50 cm | une feuille + une enveloppe
Lettre manuscrite datée et signée de 17 lignes d'Alphonse Boudard à son grand ami et compagnon de déjeuners arrosés le journaliste bruxellois André Tillieu qui fut, comme Alphonse Boudard, un grand ami de Georges Brassens mais aussi deLouis Nucéra. Deux traces de pliures inhérentes à la mise sous pli de la lettre, enveloppe jointe. "J'ai reçu ta formidable lettre, vieux frère, et elle m'a procuré un sacré plaisir. Hier j'ai fait enregistrer tes corrections chez Laffont pour une réimpression très prochaine. Pas le temps de t'écrire plus longuement, je suis un peu débordé, tu te doutes. As-tu reçu en même temps que Monsieur Joseph, le livre d'entretiens de Lucien d'Azay "Contre enquête" ? Si non, je vais te le faire envoyer. merci encore... et dans la fraternité de Georges Brassens. mon amitié.ABoudard." André Tillieu le bruxellois, très proche ami et biographe de Georges Brassens, entretint une correspondance épistolaire avec Alphonse Boudard sur presque trente ans, de 1972 jusqu'à la mort de ce dernier en 2000. L'écrivain gouailleur parisien lui témoigna très rapidement son amitié, le considérant comme l'un des rares critiques à le comprendre parfaitement au point d'expliquer clairement dans ses chroniques ce que lui-même exprimait qu'incomplètement et parfois confusément dans ses livres. André Tillieu fit dès lors partie du petit cercle des véritables amis d'Alphonse Boudard au même titre que le Gros Georges (Georges Brassens), le Niçois (Louis Nucéra) et René Fallet avec lesquels il aimait partager de plantureux repas bien arrosés et les virées cyclistes. A mesure que la camarde lui enlevait petit à petit ses meilleurs amis, André Tillieu restera l'un des tous derniers potos d'Alphonse. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
S. n. | Paris 28 Mai 1996 | 15.50 x 11 cm | une feuille + une enveloppe
Bristol manuscrit signé de 22 lignes d'Alphonse Boudard, à en-tête de son adresse parisienne de la Nouvelle Athènes dans le 9ème arrondissement, à son grand ami et compagnon de déjeuners arrosés le journaliste bruxellois André Tillieu qui fut, comme Alphonse Boudard, un grand ami de Georges Brassens mais aussi de Jean Giono. Enveloppe jointe. "Vieux frère, merci de tes deux dernières lettres, je suis un peu débordé (par le succès entre autres) et j'ai laissé le courrier s'accumuler. J'ai pas vu "Mémoire de la France" si j'y suis cité c'est déjà pas si mal, d'habitude dans ce genre de bouquin je n'existe pas. Ni pour la Cerise, l'Hôpital, le prix Renaudot, ni pour le Cinoche. Je ne me plains pas puisque je n'écris pas pour la postérité. Mon prochain sort en septembre aux éditions du Rocher. "Madame de Saint Sulpice". Je ne pense pas que la presse catholique m'encensera. En tout cas j'espère amuser le lecteur et que tu sauras l'apprécier comme les autres. Tu es un fin gourmet de la chose écrite. J'espère que tu vas bien depuis ta dernière lettre. Moin amitié Ab." André Tillieu le bruxellois, très proche ami et biographe de Georges Brassens, entretint une correspondance épistolaire avec Alphonse Boudard sur presque trente ans, de 1972 jusqu'à la mort de ce dernier en 2000. L'écrivain gouailleur parisien lui témoigna très rapidement son amitié, le considérant comme l'un des rares critiques à le comprendre parfaitement au point d'expliquer clairement dans ses chroniques ce que lui-même exprimait qu'incomplètement et parfois confusément dans ses livres. André Tillieu fit dès lors partie du petit cercle des véritables amis d'Alphonse Boudard au même titre que le Gros Georges (Georges Brassens), le Niçois (Louis Nucéra) et René Fallet avec lesquels il aimait partager de plantureux repas bien arrosés et les virées cyclistes. A mesure que la camarde lui enlevait petit à petit ses meilleurs amis, André Tillieu restera l'un des tous derniers potos d'Alphonse. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
S. n. | Paris 13 Octobre 1979 | 14.50 x 21 cm | une feuille + une enveloppe
Lettre manuscrite datée et signée de 26 lignes d'Alphonse Boudard à son grand ami et compagnon de déjeuners arrosés le journaliste bruxellois André Tillieu qui fut, comme Alphonse Boudard, un grand ami de Georges Brassens mais aussi de Jean Giono. Une trace de pliure inhérente à la mise sous pli de la lettre, enveloppe jointe. "vieux, magnifique ton papier sur le livre de Louis !(Louis Nucéra)Il est écrit avec amitié et compétence... ert ensuite celui sur Arland... bravo !On aurait besoin de types comme toi dans la presse littéraire parisienne.. Hélas, elle est aux mains des cuistres ! je suyis sorti de l'auberge... je remonte la pente... encore q.qs pansements et ça ira tout à fait... j'ai déjà repris le feutre et la feuille blanche, mais pour la téloche... ma série qui doit se tourner en mars si tout va bien... en attendant le plaisir de te voir prochainement, je t'en serre cinq bien fraternellement. ABoudard." André Tillieu le bruxellois, très proche ami et biographe de Georges Brassens, entretint une correspondance épistolaire avec Alphonse Boudard sur presque trente ans, de 1972 jusqu'à la mort de ce dernier en 2000. L'écrivain gouailleur parisien lui témoigna très rapidement son amitié, le considérant comme l'un des rares critiques à le comprendre parfaitement au point d'expliquer clairement dans ses chroniques ce que lui-même exprimait qu'incomplètement et parfois confusément dans ses livres. André Tillieu fit dès lors partie du petit cercle des véritables amis d'Alphonse Boudard au même titre que le Gros Georges (Georges Brassens), le Niçois (Louis Nucéra) et René Fallet avec lesquels il aimait partager de plantureux repas bien arrosés et les virées cyclistes. A mesure que la camarde lui enlevait petit à petit ses meilleurs amis, André Tillieu restera l'un des tous derniers potos d'Alphonse. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
S. n. | Paris 18 Octobre 1993 | 14.50 x 10.50 cm | une feuille + une enveloppe
Bristol manuscrit signé de 19 lignes d'Alphonse Boudard à son grand ami et compagnon de déjeuners arrosés le journaliste bruxellois André Tillieu qui fut, comme Alphonse Boudard, un grand ami de Georges Brassens mais aussi de Jean Giono. Une date (18.10.93) et la mention "Saint Frédo" (livre d'alphonse Boudard paru récemment) inscrites au crayon de papier et au stylo bleu sur le bristol par André Tillieu. Enveloppe jointe. "Vieux, Merci cent mille fois pour cet admirable papier qui complète celui de Louis (Nucéra) dans le journal du dimanche. Les fautes ? Les éditeurs ne nous donnent plus un second jeu d'épreuves... d'où ces bavures ! Si j'épuise le 1er tirage, je ferai corriger. Je croise les doigts... la période est dure dans les librairies comme ailleurs. Sans doute en novembre je me naturalise belge un jour ou deux, ce qui nous permettra de nous rencontrer autour du verre de l'amitié. Ton pote Al." André Tillieu le bruxellois, très proche ami et biographe de Georges Brassens, entretint une correspondance épistolaire avec Alphonse Boudard sur presque trente ans, de 1972 jusqu'à la mort de ce dernier en 2000. L'écrivain gouailleur parisien lui témoigna très rapidement son amitié, le considérant comme l'un des rares critiques à le comprendre parfaitement au point d'expliquer clairement dans ses chroniques ce que lui-même exprimait qu'incomplètement et parfois confusément dans ses livres. André Tillieu fit dès lors partie du petit cercle des véritables amis d'Alphonse Boudard au même titre que le Gros Georges (Georges Brassens), le Niçois (Louis Nucéra) et René Fallet avec lesquels il aimait partager de plantureux repas bien arrosés et les virées cyclistes. A mesure que la camarde lui enlevait petit à petit ses meilleurs amis, André Tillieu restera l'un des tous derniers potos d'Alphonse. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
S. n. | Paris 20 Septembre 1982 | 12.50 x 8 cm | une feuille + une enveloppe
Bristol manuscrit signé de 17 lignes d'Alphonse Boudard, sur une carte de visite, à son grand ami et compagnon de déjeuners arrosés le journaliste bruxellois André Tillieu qui fut, comme Alphonse Boudard, un grand ami de Georges Brassens mais aussi de Jean Giono. Une date et la mention "les enfants de choeur" inscrites au stylo bille noir en tête du bristol. Enveloppe jointe. "Vieux, comme toujours ton papier me va droit au coeur. Et tu dis juste... si c'était Beckett ! Hélas... le petit clan des snobs et de l'intelligentzia fait la loi, le bon goût et la réputation... Les vendredis soir Louis Nucera part à la campagne faire du vélo et travailler à son roman. Le mieux, pour l'instant, serait d'arranger q.q. chose avec Aline. Moi je peux me rendre libre et je serai content de te voir. à bientôt donc. ton pote. ABoudard." André Tillieu le bruxellois, très proche ami et biographe de Georges Brassens, entretint une correspondance épistolaire avec Alphonse Boudard sur presque trente ans, de 1972 jusqu'à la mort de ce dernier en 2000. L'écrivain gouailleur parisien lui témoigna très rapidement son amitié, le considérant comme l'un des rares critiques à le comprendre parfaitement au point d'expliquer clairement dans ses chroniques ce que lui-même exprimait qu'incomplètement et parfois confusément dans ses livres. André Tillieu fit dès lors partie du petit cercle des véritables amis d'Alphonse Boudard au même titre que le Gros Georges (Georges Brassens), le Niçois (Louis Nucéra) et René Fallet avec lesquels il aimait partager de plantureux repas bien arrosés et les virées cyclistes. A mesure que la camarde lui enlevait petit à petit ses meilleurs amis, André Tillieu restera l'un des tous derniers potos d'Alphonse. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
S. n. | Paris 25 Septembre 1975 | 21 x 29.50 cm | une feuille + une enveloppe
Lettre manuscrite datée et signée de 18 lignes d'Alphonse Boudard à son grand ami et compagnon de déjeuners arrosés le journaliste bruxellois André Tillieu qui fut, comme Alphonse Boudard, un grand ami de Georges Brassens mais aussi deLouis Nucéra. Enveloppe jointe, une trace de pliure inhérente à la mise sous pli de la lettre. "Ami, merci de m'avoir envoyé cette coupure. Je ne l'avais pas rémarquée. Si le "Nouvel Obs" me fait de pareilles fleurs c'est que le climat change un peu... en effet ! Pas reçu ton mot avec l'article pour "Relax" ; le dernier truc que j'ai reçu c'est le papier du "Rail" J'avais cru qu'il était de toi sous un pseudo. A bientôt j'espère... j'ai déjeuné avec Louis (Nucéra) la semaine dernière... on t'attend.salut et fraternité... Aboudard." André Tillieu le bruxellois, très proche ami et biographe de Georges Brassens, entretint une correspondance épistolaire avec Alphonse Boudard sur presque trente ans, de 1972 jusqu'à la mort de ce dernier en 2000. L'écrivain gouailleur parisien lui témoigna très rapidement son amitié, le considérant comme l'un des rares critiques à le comprendre parfaitement au point d'expliquer clairement dans ses chroniques ce que lui-même exprimait qu'incomplètement et parfois confusément dans ses livres. André Tillieu fit dès lors partie du petit cercle des véritables amis d'Alphonse Boudard au même titre que le Gros Georges (Georges Brassens), le Niçois (Louis Nucéra) et René Fallet avec lesquels il aimait partager de plantureux repas bien arrosés et les virées cyclistes. A mesure que la camarde lui enlevait petit à petit ses meilleurs amis, André Tillieu restera l'un des tous derniers potos d'Alphonse. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
S. n. | Paris 25 Août 1975 | 21 x 27 cm | une feuille
Lettre manuscrite datée et signée de 31 lignes d'Alphonse Boudard à son grand ami et compagnon de déjeuners arrosés le journaliste bruxellois André Tillieu qui fut, comme Alphonse Boudard, un grand ami de Georges Brassens mais aussi de Jean Giono. Une trace de pliure inhérente à la mise sous pli de la lettre, une inscription "Manouche" au crayon de papier en angle supérieur gauche de la missive. "ami, ton papier me parvient en vacances... enfin au bord de la mer où je gratte un peu pour la gloire d'Alain Delon... son prochain film! Ca me comble ce que tu écris. C'est juste.. ll s'agit de dire tout ce qui doit être dit... que ça plaise ou non à ceux-ci ou à ceux-là. Mon personnage d'Herlier est très près de celui d'un certain lieutenant d'Héricourt... à la Libération. Dans la Gestapo il s'appelait Loutrel... et pour les faits divers il est devenu Pierrot. le. Fou. Tout cela est historique... En tout cas merci... les autres critiques ne mettent pas l'accent où il faut. Dis à Nucera de me prévenir lorsque tu viendras... qu'on puisse au moins casser une petite croûte entre amis. A bientôt. Salut et fraternité. ABoudard. "Le Manouche" c'est de l'alimentaire. J'ai fait de mon mieux pour ne pas la trahir." André Tillieu le bruxellois, très proche ami et biographe de Georges Brassens, entretint une correspondance épistolaire avec Alphonse Boudard sur presque trente ans, de 1972 jusqu'à la mort de ce dernier en 2000. L'écrivain gouailleur parisien lui témoigna très rapidement son amitié, le considérant comme l'un des rares critiques à le comprendre parfaitement au point d'expliquer clairement dans ses chroniques ce que lui-même exprimait qu'incomplètement et parfois confusément dans ses livres. André Tillieu fit dès lors partie du petit cercle des véritables amis d'Alphonse Boudard au même titre que le Gros Georges (Georges Brassens), le Niçois (Louis Nucéra) et René Fallet avec lesquels il aimait partager de plantureux repas bien arrosés et les virées cyclistes. A mesure que la camarde lui enlevait petit à petit ses meilleurs amis, André Tillieu restera l'un des tous derniers potos d'Alphonse. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
S. n. | Nice 20 Août 1995 | 21 x 29.50 cm | une feuille
Lettre manuscrite datée et signée de 37 lignes d'Alphonse Boudard à son grand ami et compagnon de déjeuners arrosés le journaliste bruxellois André Tillieu qui fut, comme Alphonse Boudard, un grand ami de Georges Brassens mais aussi de Louis Nucéra. Cette missive est d'ailleurs écrite depuis le domicile de Louis Nucéra chez qui Alphonse Boudard passe quelques jours de vacances estivales chaque année. Une trace de pliure inhérente à la mise sous pli de la lettre. "ami, merci de ta lettre. tu m'encourages toujours et, là, c'est encore plus important. Je suis d'ailleurs en piste pour le prix Giono, mais j'y ai de redoutables concurrents soutenus par leurs éditeurs Mazis basta ! vivra verra... photo : j'ai quelques clichés à Paris et je t'en enverrai un en rentrant. De toute façon le livre parait en début septembre. Si tu es pressé demande à Claudine Lemaire ed. Laffont 24 av. Marceau 75008. fautes : Mea culpa pour Yvonne de Galais. Impardonnable. Les autres sont apparues après les corrections sur les deuxièmes épreuves. On n'en sort pas. Et il y a aussi le docteur Goebbels avec un seul B (Tant pis pour sa gueule !) Louis a quelques ennuis acec sa femme toujours malade. Il l'accompagne demain en cure à Chatel Guyon. Voila, je viens de finir encore un livre. Celui-là de divertissement pure et anticlérical. "Madame de Saint Sulpice". Le roman d'une taulière qui tient un bordel de curés entre les deux guerres. J'espère aller à Bruxelles pour fourguer ma salade et ça me fera surtout l'occase de prendre avec toi le verre de l'amitié. ton pote. ABoudard." André Tillieu le bruxellois, très proche ami et biographe de Georges Brassens, entretint une correspondance épistolaire avec Alphonse Boudard sur presque trente ans, de 1972 jusqu'à la mort de ce dernier en 2000. L'écrivain gouailleur parisien lui témoigna très rapidement son amitié, le considérant comme l'un des rares critiques à le comprendre parfaitement au point d'expliquer clairement dans ses chroniques ce que lui-même exprimait qu'incomplètement et parfois confusément dans ses livres. André Tillieu fit dès lors partie du petit cercle des véritables amis d'Alphonse Boudard au même titre que le Gros Georges (Georges Brassens), le Niçois (Louis Nucéra) et René Fallet avec lesquels il aimait partager de plantureux repas bien arrosés et les virées cyclistes. A mesure que la camarde lui enlevait petit à petit ses meilleurs amis, André Tillieu restera l'un des tous derniers potos d'Alphonse. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
S. n. | Paris 4 Février 1999 | 14.50 x 10.50 cm | une feuille + une enveloppe
Bristol manuscrit signé de 15 lignes d'Alphonse Boudard, à en-tête de son adresse parisienne de la Nouvelle Athènes dans le 9ème arrondissement, à son grand ami et compagnon de déjeuners arrosés le journaliste bruxellois André Tillieu qui fut, comme Alphonse Boudard, un grand ami de Georges Brassens mais aussi de Jean Giono. Une date (4.2.99) inscrite au stylo billo bleu en haut de l'enveloppe. Enveloppe jointe. "Merci, mon cher André, de ta magnifique lettre. J'ai parfois des doutes sur l'intérêt de ma production, eh bien tu me rassures. Je sais que j'ai en Belgique un lecteur attentif et qui pige mes moindres intentions, qui apprécie mes petits trucs de style. Je n'ai pas le temps de t'écrire plus longuement. J'espère te voir à Bruxelles en Avril ou Mai lorsque je ferai la promotion de Chère visiteuse le livre que je viens de finir et qui paraîtra dans deux mois. Voilà, vieux frère, ton amitié me fait chaud au coeur. ABoudard." André Tillieu le bruxellois, très proche ami et biographe de Georges Brassens, entretint une correspondance épistolaire avec Alphonse Boudard sur presque trente ans, de 1972 jusqu'à la mort de ce dernier en 2000. L'écrivain gouailleur parisien lui témoigna très rapidement son amitié, le considérant comme l'un des rares critiques à le comprendre parfaitement au point d'expliquer clairement dans ses chroniques ce que lui-même exprimait qu'incomplètement et parfois confusément dans ses livres. André Tillieu fit dès lors partie du petit cercle des véritables amis d'Alphonse Boudard au même titre que le Gros Georges (Georges Brassens), le Niçois (Louis Nucéra) et René Fallet avec lesquels il aimait partager de plantureux repas bien arrosés et les virées cyclistes. A mesure que la camarde lui enlevait petit à petit ses meilleurs amis, André Tillieu restera l'un des tous derniers potos d'Alphonse. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
S. n. | Paris 8 Décembre 1980 | 21 x 29.50 cm | une feuille + une enveloppe
Lettre manuscrite datée et signée de 12 lignes d'Alphonse Boudard à son grand ami et compagnon de déjeuners arrosés le journaliste bruxellois André Tillieu qui fut, comme Alphonse Boudard, un grand ami de Georges Brassens mais aussi deLouis Nucéra. Enveloppe jointe, une trace de pliure inhérente à la mise sous pli de la lettre. "Vieux, merci , grand merci... avec un peu de retard excuse-moi... pour ton article. Comme toujours c'est le meilleur, le + complet... celui qui va au fond des choses... et qui part du coeur ! à bientôt j'espère à la table des vieux de la vieille... Mon amitié.Aboudard." André Tillieu le bruxellois, très proche ami et biographe de Georges Brassens, entretint une correspondance épistolaire avec Alphonse Boudard sur presque trente ans, de 1972 jusqu'à la mort de ce dernier en 2000. L'écrivain gouailleur parisien lui témoigna très rapidement son amitié, le considérant comme l'un des rares critiques à le comprendre parfaitement au point d'expliquer clairement dans ses chroniques ce que lui-même exprimait qu'incomplètement et parfois confusément dans ses livres. André Tillieu fit dès lors partie du petit cercle des véritables amis d'Alphonse Boudard au même titre que le Gros Georges (Georges Brassens), le Niçois (Louis Nucéra) et René Fallet avec lesquels il aimait partager de plantureux repas bien arrosés et les virées cyclistes. A mesure que la camarde lui enlevait petit à petit ses meilleurs amis, André Tillieu restera l'un des tous derniers potos d'Alphonse. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Editions Flammarion 1975. In-8 broché de 211 pages au format 14,8 x 21 cm. Couverture avec titre imprimé en rouge et noir. Dos carré. Plats et intérieur frais. Exemplaire non coupé. Un des 25 exemplaires, numérotés, du tirage de tête sur vélin d'alfa ( n° 5 ). Edition originale en superbe état général, proche du parfait.
Chère cliente, Cher Client, bonjour, merci de votre visite, je suis en convalescence. Les commandes seront traitées avec un peu de retard. Amitiés, bibliophiliques.Vente exclusivement par correspondance. Le libraire ne reçoit, exceptionnellement que sur rendez-vous. Il est préférable de téléphoner avant tout déplacement.Forfait de port pour un livre 10 € sauf si épaisseur supérieure à 3 cm ou valeur supérieure ou égale à 100 €, dans ce cas expédition obligatoire au tarif Colissimo en vigueur. A partir de 2 livres envoi en colissimo obligatoire. Port à la charge de l'acheteur pour le reste du monde.Les Chèques ne sont plus acceptés.Pour destinations extra-planétaire s'adresser à la NASA.Membre du Syndicat Lusitanien Amateurs Morues
Paulin | Paris s. d. [circa 1860] | 11 x 17.50 cm | relié
Edition originale. Reliure en demi basane bleu marine, dos lisse légèrement éclairci orné de doubles filets et de fleurons dorés, quelques petites traces de frottements sur le dos, plats de papier marbré, gardes et contreplat de papier à la cuve, ex-libris encollé sur un conteplat, tranches mouchetées. Quelques petites rousseurs, une tache de rousseur affectant marginalement les premiers feuillets, ex-libris manuscrit d'un précédent propriétaire en tête de la page de titre. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Béchet jeune | Paris 1839-1840 | 13.3 x 21 cm | 2 volumes reliés
Tête de collection de ce périodique technique, qui ne connut que trois années de parution (1839, 1840 et 1841) ; nous présentons toutes les livraisons de janvier 1839 à décembre 1840. Reliures en demi basane lavallière à coins, dos lisses éclaircis ornés de filets dorés et à froid, pièces de titre de basane rouge, pièces de tomaison vertes, quelques frottements sur les dos, plats de papier marbré, tranches marbrées, reliures de l'époque. Quelques rousseurs. Le premier volume est orné de figures dans le texte et 3 planches hors-texte ; le second, de figures dans le texte. Les communications fourmillent de détails pratiques sur l'état des sciences et techniques de la Monarchie de Juillet. Toutes sortes d'articles précis renseignent sur les sujets les plus divers : bière (économique et de ménage), autopsies, chevaux morveux, chiens enragés, détails sur le daguerréotype et le procédé Daguerre (vol. I pp. 434-439 et 529-537 et vol. II 3 articles), pomme de terre (fécule, emploi, panification, prix vol. I), lithographie, momification, vigne (culture, en Russie), vol. I) procédé pour blanchir et nettoyer les gravures, en lever les taches sur les livres (vol. I, pp. 276-278), instruction sur la vaccine (vol. I pp. 567-574), bains de vapeur (appareil Duval vol. II), bateaux à vapeur, budget de la ville de Paris pour l'année 1840 ( vol. II p. 278-282), café, commerce de l'opium dans l'Inde et dans la Chine (vol. II, pp. 102-106), papier, etc. Le directeur de la publication, Jean-Baptiste-Alphonse Chevallier (1793-1879) professait à l'École de pharmacie de Paris et mena d'importantes actions dans les deux domaines de l'hygiène publique urbaine (désinfection des égouts, assainissement du Canal Saint-Martin, etc.) et de la toxicologie industrielle en liaison avec les maladies du travail. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Imp. P. Colas | Orléans 1883 | 13.50 x 20.50 cm | broché
Edition originale imprimée à petit nombre. Légères piqûres sur les plats. Rare. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -