E. Plon, Nourrit & Cie | Paris 1898 | 13.7 x 22.2 cm | relié
Rare édition originale. Agréable exemplaire. Reliure en pleine percaline noire, dos lisse orné dun fleuron doré, double filet doré en queue du dos, pièce de titre de chagrin rouge, gardes et contreplats de papier bleu, tranches mouchetées, coins légèrement effilochés, reliure de lépoque. Très rare envoi autographe signé de Georges Gilles de La Tourette: «À mon cher confrère et ami le Dr Diamantberger. Gilles de La Tourette.» Lenvoi est adressé au docteur Mayer Saül Diamantberger, médecin adjoint à lhôpital Rothschild dans les années 1890, qui compte parmi les précurseurs de la rhumatologie en France. * Le découvreur du célèbre syndrome des tics convulsifs adresse ici à un éminent confrère rhumatologue son important ouvrage sur les traitements des affections nerveuses, qui propose des thérapies pour soigner les tics de la face, lhémiplégie, lépilepsie, lhystérie, les myélites syphilitiques, laddiction à la morphine, entre autres. En cette fin de siècle, bon nombre de symptômes locomoteurs relevant désormais de la rhumatologie sont attribués aux maladies nerveuses, comme lhystérie ou la neurasthénie. Lauteur et le dédicataire de cet ouvrage partagent en effet un champ de recherche commun la paralysie et les déformations ostéo-articulaires juvéniles: Gilles de la Tourette leur donne une origine nerveuse, et y consacre ici un chapitre de louvrage. Mayer Saül Diamantberger sétait justement fait connaître par sa thèse traitant du même sujet, intitulée Du Rhumatisme noueux: polyarthrite déformante chez les enfants (1891). Rarissime échange scientifique encore inconnu des biographes dun pionnier de la neurologie à un pionnier de la rhumatologie. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
S. n. | Paris 1946 | 19 x 24 cm | broché
Nouvelle édition imprimée spécialement pour les amis de l'auteur. Dos très légèrement insolé comportant trois petites et claires mouillures, déchirures marginales sans gravité sur les plats. Ouvrage orné d'illustrations hors-texte en couleurs de Georges Goetz. Envoi autographe signé de Gilbert Dupé à André Morice, alors ministre des transports. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Editions Maintenant | Paris 1972 | 10.50 x 15 cm | en feuilles
Edition originale, un des 75 exemplaires numérotés sur Ingres, seuls grands papiers. Agréable et rare exemplaire. Signature manuscrite de Georges Goldfayn au colophon. . - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Grasset | Paris 1939 | 12 x 19 cm | broché
Nouvelle édition. Petites taches sans gravité sur les plats. Envoi autographe daté et signé de Georges Gorrée au mademoiselle Schuller. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Lucien Vogel éditeur | Paris Mai 1914 | 36.50 x 24 cm | une feuille
Estampe double originale en couleur rehaussée à l'or, tirée sur papier vergé, signée en bas à gauche de la planche. Gravure originaleréalisée pour l'illustration deLa Gazette du bon ton, l'une des plus belles et des plus influentes revues de mode du XXème siècle, célébrant le talent des créateurs et des artistes français en plein essor de l'art déco. Célèbre revue de mode fondée en 1912 par Lucien Vogel, La Gazette du bon ton a paru jusqu'en 1925 avec une interruption durant la Guerre de 1915 à 1920, pour cause de mobilisation de son rédacteur en chef. Elle se constitue de 69 livraisons tirées à seulement 2000 exemplaires et est illustrée notamment de 573 planches en couleurs et de 148 croquis représentant des modèles de grands couturiers. Dès leur parution, ces luxueuses publications «s'adressent aux bibliophiles et aux mondains esthètes» (Françoise Tétart-Vittu «La Gazette du bon ton» in Dictionnaire de la mode, 2016). Imprimées sur beau papier vergé, elles utilisent une police typographique spécialement créée pour la revue par Georges Peignot, le caractère Cochin, repris en 1946 par Christian Dior. Les estampes sont réalisées grâce à la technique du pochoir métallique, rehaussées en couleurs et pour certaines soulignées à l'or ou au palladium. L'aventure commence en 1912 lorsque Lucien Vogel, homme du monde et de la mode - il a déjà participé à la revue Femina - décide de fonder avec sa femme Cosette de Brunhoff (sur de Jean, le père de Babar) la Gazette du bon ton dont le sous-titre est alors «Art, modes et frivolités». Georges Charensol rapporte les propos du rédacteur en chef: «En 1910, observe-t-il, il n'existait aucun journal de mode véritablement artistique et représentatif de l'esprit de son époque. Je songeais donc à faire un magazine de luxe avec des artistes véritablement modernes [...] J'étais certain du succès car pour la mode aucun pays ne peut rivaliser avec la France.» («Un grand éditeur d'art. Lucien Vogel» in Les Nouvelles littéraires, n°133, mai 1925). Le succès de la revue est immédiat, non seulement en France, mais aussi aux Etats-Unis et en Amérique du Sud. À l'origine, Vogel réunit donc un groupe de sept artistes: André-Édouard Marty et Pierre Brissaud, suivis de Georges Lepape et Dammicourt ; et enfin ses amis de l'École des beaux-arts que sont George Barbier, Bernard Boutet de Monvel, ou Charles Martin. D'autres talents viennent rapidement rejoindre l'équipée: Guy Arnoux, Léon Bakst, Benito, Boutet de Monvel, Umberto Brunelleschi, Chas Laborde, Jean-Gabriel Domergue, Raoul Dufy, Édouard Halouze, Alexandre Iacovleff, Jean Émile Laboureur, Charles Loupot, Charles Martin, Maggie Salcedo. Ces artistes, inconnus pour la plupart lorsque Lucien Vogel fait appel à eux, deviendront par la suite des figures artistiques emblématiques et recherchées. Ce sont ces mêmes illustrateurs qui réalisent les dessins des publicités de la Gazette. Les planches mettent en lumière et subliment les robes de sept créateurs de l'époque : Lanvin, Doeuillet, Paquin, Poiret, Worth, Vionnet et Doucet. Les couturiers fournissent pour chaque numéro des modèles exclusifs. Néanmoins, certaines des illustrations ne figurent aucun modèle réel, mais seulement l'idée que l'illustrateur se fait de la mode du jour. La Gazette du bon ton est une étape décisive dans l'histoire de la mode. Alliant l'exigence esthétique et l'unité plastique, elle réunit pour la première fois les grands talents du monde des arts, des lettres et de la mode et impose, par cette alchimie, une toute nouvelle image de la femme, élancée, indépendante et audacieuse, également portée par la nouvelle génération de couturiers Coco Chanel, Jean Patou, Marcel Rochas... Reprise en 1920 par Condé Montrose Nast, la Gazette du bon ton inspirera largement la nouvelle composition et les choix esthétiques du « petit journal mourant » que Nast avait racheté quelques années auparavant : le magazine Vogue. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Lucien Vogel éditeur | Paris Mai 1914 | 36.50 x 24 cm | une feuille
Estampe double originale en couleur rehaussée à l'or, tirée sur papier vergé, signée en bas à gauche de la planche. Gravure originaleréalisée pour l'illustration deLa Gazette du bon ton, l'une des plus belles et des plus influentes revues de mode du XXème siècle, célébrant le talent des créateurs et des artistes français en plein essor de l'art déco. Célèbre revue de mode fondée en 1912 par Lucien Vogel, La Gazette du bon ton a paru jusqu'en 1925 avec une interruption durant la Guerre de 1915 à 1920, pour cause de mobilisation de son rédacteur en chef. Elle se constitue de 69 livraisons tirées à seulement 2000 exemplaires et est illustrée notamment de 573 planches en couleurs et de 148 croquis représentant des modèles de grands couturiers. Dès leur parution, ces luxueuses publications «s'adressent aux bibliophiles et aux mondains esthètes» (Françoise Tétart-Vittu «La Gazette du bon ton» in Dictionnaire de la mode, 2016). Imprimées sur beau papier vergé, elles utilisent une police typographique spécialement créée pour la revue par Georges Peignot, le caractère Cochin, repris en 1946 par Christian Dior. Les estampes sont réalisées grâce à la technique du pochoir métallique, rehaussées en couleurs et pour certaines soulignées à l'or ou au palladium. L'aventure commence en 1912 lorsque Lucien Vogel, homme du monde et de la mode - il a déjà participé à la revue Femina - décide de fonder avec sa femme Cosette de Brunhoff (sur de Jean, le père de Babar) la Gazette du bon ton dont le sous-titre est alors «Art, modes et frivolités». Georges Charensol rapporte les propos du rédacteur en chef: «En 1910, observe-t-il, il n'existait aucun journal de mode véritablement artistique et représentatif de l'esprit de son époque. Je songeais donc à faire un magazine de luxe avec des artistes véritablement modernes [...] J'étais certain du succès car pour la mode aucun pays ne peut rivaliser avec la France.» («Un grand éditeur d'art. Lucien Vogel» in Les Nouvelles littéraires, n°133, mai 1925). Le succès de la revue est immédiat, non seulement en France, mais aussi aux Etats-Unis et en Amérique du Sud. À l'origine, Vogel réunit donc un groupe de sept artistes: André-Édouard Marty et Pierre Brissaud, suivis de Georges Lepape et Dammicourt ; et enfin ses amis de l'École des beaux-arts que sont George Barbier, Bernard Boutet de Monvel, ou Charles Martin. D'autres talents viennent rapidement rejoindre l'équipée: Guy Arnoux, Léon Bakst, Benito, Boutet de Monvel, Umberto Brunelleschi, Chas Laborde, Jean-Gabriel Domergue, Raoul Dufy, Édouard Halouze, Alexandre Iacovleff, Jean Émile Laboureur, Charles Loupot, Charles Martin, Maggie Salcedo. Ces artistes, inconnus pour la plupart lorsque Lucien Vogel fait appel à eux, deviendront par la suite des figures artistiques emblématiques et recherchées. Ce sont ces mêmes illustrateurs qui réalisent les dessins des publicités de la Gazette. Les planches mettent en lumière et subliment les robes de sept créateurs de l'époque : Lanvin, Doeuillet, Paquin, Poiret, Worth, Vionnet et Doucet. Les couturiers fournissent pour chaque numéro des modèles exclusifs. Néanmoins, certaines des illustrations ne figurent aucun modèle réel, mais seulement l'idée que l'illustrateur se fait de la mode du jour. La Gazette du bon ton est une étape décisive dans l'histoire de la mode. Alliant l'exigence esthétique et l'unité plastique, elle réunit pour la première fois les grands talents du monde des arts, des lettres et de la mode et impose, par cette alchimie, une toute nouvelle image de la femme, élancée, indépendante et audacieuse, également portée par la nouvelle génération de couturiers Coco Chanel, Jean Patou, Marcel Rochas... Reprise en 1920 par Condé Montrose Nast, la Gazette du bon ton inspirera largement la nouvelle composition et les choix esthétiques du « petit journal mourant » que Nast avait racheté quelques années auparavant : le magazine Vogue. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Lucien Vogel éditeur | Paris Septembre 1913 | 19 x 24.50 cm | une feuille
Estampe originale en couleur, tirée sur papier vergé, signée en bas à gauche de la planche. Gravure originaleréalisée pour l'illustration deLa Gazette du bon ton, l'une des plus belles et des plus influentes revues de mode du XXème siècle, célébrant le talent des créateurs et des artistes français en plein essor de l'art déco. * Célèbre revue de mode fondée en 1912 par Lucien Vogel, La Gazette du bon ton a paru jusqu'en 1925 avec une interruption durant la Guerre de 1915 à 1920, pour cause de mobilisation de son rédacteur en chef. Elle se constitue de 69 livraisons tirées à seulement 2000 exemplaires et est illustrée notamment de 573 planches en couleurs et de 148 croquis représentant des modèles de grands couturiers. Dès leur parution, ces luxueuses publications «s'adressent aux bibliophiles et aux mondains esthètes» (Françoise Tétart-Vittu «La Gazette du bon ton» in Dictionnaire de la mode, 2016). Imprimées sur beau papier vergé, elles utilisent une police typographique spécialement créée pour la revue par Georges Peignot, le caractère Cochin, repris en 1946 par Christian Dior. Les estampes sont réalisées grâce à la technique du pochoir métallique, rehaussées en couleurs et pour certaines soulignées à l'or ou au palladium. L'aventure commence en 1912 lorsque Lucien Vogel, homme du monde et de la mode - il a déjà participé à la revue Femina - décide de fonder avec sa femme Cosette de Brunhoff (sur de Jean, le père de Babar) la Gazette du bon ton dont le sous-titre est alors «Art, modes et frivolités». Georges Charensol rapporte les propos du rédacteur en chef: «En 1910, observe-t-il, il n'existait aucun journal de mode véritablement artistique et représentatif de l'esprit de son époque. Je songeais donc à faire un magazine de luxe avec des artistes véritablement modernes [...] J'étais certain du succès car pour la mode aucun pays ne peut rivaliser avec la France.» («Un grand éditeur d'art. Lucien Vogel» in Les Nouvelles littéraires, n°133, mai 1925). Le succès de la revue est immédiat, non seulement en France, mais aussi aux Etats-Unis et en Amérique du Sud. À l'origine, Vogel réunit donc un groupe de sept artistes: André-Édouard Marty et Pierre Brissaud, suivis de Georges Lepape et Dammicourt ; et enfin ses amis de l'École des beaux-arts que sont George Barbier, Bernard Boutet de Monvel, ou Charles Martin. D'autres talents viennent rapidement rejoindre l'équipée: Guy Arnoux, Léon Bakst, Benito, Boutet de Monvel, Umberto Brunelleschi, Chas Laborde, Jean-Gabriel Domergue, Raoul Dufy, Édouard Halouze, Alexandre Iacovleff, Jean Émile Laboureur, Charles Loupot, Charles Martin, Maggie Salcedo. Ces artistes, inconnus pour la plupart lorsque Lucien Vogel fait appel à eux, deviendront par la suite des figures artistiques emblématiques et recherchées. Ce sont ces mêmes illustrateurs qui réalisent les dessins des publicités de la Gazette. Les planches mettent en lumière et subliment les robes de sept créateurs de l'époque : Lanvin, Doeuillet, Paquin, Poiret, Worth, Vionnet et Doucet. Les couturiers fournissent pour chaque numéro des modèles exclusifs. Néanmoins, certaines des illustrations ne figurent aucun modèle réel, mais seulement l'idée que l'illustrateur se fait de la mode du jour. La Gazette du bon ton est une étape décisive dans l'histoire de la mode. Alliant l'exigence esthétique et l'unité plastique, elle réunit pour la première fois les grands talents du monde des arts, des lettres et de la mode et impose, par cette alchimie, une toute nouvelle image de la femme, élancée, indépendante et audacieuse, également portée par la nouvelle génération de couturiers Coco Chanel, Jean Patou, Marcel Rochas... Reprise en 1920 par Condé Montrose Nast, la Gazette du bon ton inspirera largement la nouvelle composition et les choix esthétiques du « petit journal mourant » que Nast avait racheté quelques années auparavant : le magazine Vogue. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Perrin & Cie | Paris 1897 | 12 x 19 cm | broché
Deuxième édition. Une pâle mouillure en pied du dos, piqûres sur les plats, quelques rousseurs. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Perrin & Cie | Paris 1898 | 12 x 19 cm | broché
Edition originale. Dos légèrement passé, un infime manque angulaire en pied du premier plat, piqûres marginales sur les plats, quelques petites rousseurs. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Extrait de La Revue des deux mondes | s. l. [Paris] 1914 | 15.50 x 25 cm | agrafé
Edition originale. Sous couverture muette. Rare. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
S.F.E.L.T. , Malfère | Paris 1929 | 12 x 19 cm | broché
Edition originale sur papier courant. Précieux envoi autographe signé de Georges Grandjean à Henri Béraud. Infimes piqûres sur le dos. Provenance : de la bibliothèque rétaise d'Henri Béraud. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Les Amis d'Edouard | Paris 1922 | 13 x 16.50 cm | relié
Edition originale imprimée à 100 exemplaires, le nôtre numéroté sur Arches. Reliure en plein maroquin bordeaux, dos à 6 nerfs orné de filets dorés, lettre et numéro de la collection dorés en tête et en pied, contre-gardes doublées de box bordeaux et maroquin en encadrement, gardes doublées de box bordeaux, couvertures et dos conservés, tête dorée sur témoins, reliure signée Charles Benoit. Bel exemplaire parfaitement établi. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Albin Michel | Paris 1958 | 14 x 21.50 cm | broché
Edition originale dont il n'a pas été tiré de grands papiers. Iconographie. Dos très légèrement passé, agréable exemplaire. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
E. Sansot & Cie | Paris 1904 | 12.50 x 19 cm | broché
Edition originale dont il n'a pas été tiré de grands papiers. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
E. Dentu | Paris 1882 | 12 x 19 cm | relié
Edition originale pour laquelle il n'est pas fait mention de grands papiers, fausse mention de deuxième édition. Reliure à la bradel en demi cartonnage façon vélin, dos lisse, plats de papier marbré, couvertures montées sur ongles conservées, reliure de l'époque. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Editions des presses modernes | Paris 1939 | 15.50 x 21.50 cm | broché
Edition originale, un des quelques exemplaires hors-commerce sur vélin BE. Agréable exemplaire. Préfaces de Pierre Mac-Orlan et Roland Dorgelès. Ouvrage illustré, en frontispice, d'un dessin de Gus Bofa. Envoi autographe signé de Georges Guierre, sous forme de quatrain inédit intitulé "Cloches", à Jules Kaehrling - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Editions des presses modernes | Paris 1939 | 15.50 x 21.50 cm | broché
Edition originale, un des 100 numérotés sur pur fil Lafuma, tirage de tête. Agréable exemplaire malgré une légère angulaire en tête du premier plat et une pâle tache en marge du second plat. Préfaces de Pierre Mac-Orlan et Roland Dorgelès. Ouvrage illustré, en frontispice, d'un dessin de Gus Bofa. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Alphonse Lemerre | Paris 1868 | 16.50 x 24 cm | broché
Edition originale en volume, un des ex sur vergé épais. Introduction et notes de Charles Guiffrey. Ouvrage orné de 3 planche et de lettrines. Dos fendu recollé, sinon rare et agréable exemplaire. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Estienne Michalet | Paris 1675 | 9 x 16.2 cm | Relié
Edition originale illustrée en fin de volume de 2 planches dépliantes gravées par Gobille et dessinées par Guillet, représentant un théâtre antique et un plan d'Athènes avec ses environs (cf. Blackmer 766. Weber 364. Brunet, Table, 22855.) Reliure en pleine basane brune, dos à quatre nerfs orné de caissons décorés de fleurons dorés très estompés, restaurations sur le dos et les plats, reliure de l'époque. Premier historiographe de l'Académie royale de peinture et de sculpture, où il fut reçu en 1682, Guillet de Saint-George (Thiers, vers 1625 - Paris, 1705) s'est fait connaître par plusieurs écrits dont les principaux se rapportent à la Grèce et à l'empire Ottoman. Au sujet du présent ouvrage : "[Il] prétendit qu'il avait tiré ses documents des Mémoires de son frère Guillet de La Guilletière, qu'il disait avoir été prisonnier quatre ans à Tunis et visité l'Italie septentrionale, la Hongrie, la Grèce, la Turquie et une partie de l'Asie Mineure. Ce livre eut un grand succès ; mais la fraude fut découverte : le prétendu voyageur n'était jamais sorti de son cabinet, ce qui n'empêcha pas Guillet de publier l'année suivante Lacédémone ancienne et nouvelle, qui eut autant de vogue que le précédent mais provoqua une controverse avec Jacob Spon" (Hoefer, XXII, 727-728). - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
F. Alcan | Paris 1937 | 16 x 24 cm | agrafé
Edition originale imprimée à petit nombre de ce tiré à part de la 'Revue philosophique'. Rare. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
G. Masson | Paris 1882 | 14 x 22 cm | relié
Edition originale. Reliure en demi chagrin marron, dos légèrement passé à cinq nerfs, relire de l'époque. Emissions sanguines, transfusion du sang, fer... Ouvrage illustré de 43 figures et d'une planche dépliante, rousseurs, tampons de bibliothèque. Rare. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Le tout sur le tout | Paris 1982 | 15.50 x 21.50 cm | agrafé
Edition originale. Taches claires en pied du premier plat, agréable exemplaire. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
José Corti | Paris 1938 | 14.50 x 19.50 cm | broché
Edition originale sur papier courant. Préface de Pierre Reverdy. Agréable exemplaire malgré de petites rousseurs en marges de certains feuillets, dos muet très légèrement assombri. Envoi autographe signé de Georges Herment à Jean-François Tournaire : "... ces poèmes de mes vint-deux ans. Georges "42ans" Herment." - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Grasset | Paris 1945 | 12 x 19 cm | broché
Edition originale sur papier courant, fausse mention de huitième édition. Dos insolé, papier inévitablement jauni au regard de la très médiocre qualité de ce papier de guerre, un accroc sans manque au milieu de la page de titre et de deux suivantes. Envoi autographe signé de Georges Herment à Jean-François Tournaire. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
1961 | 25.5 x 27.9 cm ; cadre : 40 x 47,9 cm | Une feuille sous cadre
Collage original de Georges Hugnet, signé à l'encre blanche "G.H. 1961". Un feuillet encollé sur carton, présenté sous cadre de bois sans vitre. Une infime déchirure en marge sur 5 mm. Un photo-collage irrévérencieux et fantaisiste par l'artiste et écrivain surréaliste Georges Hugnet. A travers la diversité de son uvre, le collage constitue chez Hugnet une passion ancienne et durable, qui le place parmi les meneurs de linnovation collagiste. * Les collages apparaissent tôt chez Hugnet, qui pratique dès sa tendre enfance un proto-surréalisme empirique en découpant des journaux et réarrangeant les gros titres, les articles et les images pour en faire son propre journal : « De cette façon, il crée des collages pleins de fantaisie et d'humour, ce qu'il continue à faire ultérieurement aussi bien dans ses pièces de théâtre que dans sa poésie et son travail cinématographique. Hugnet considère que le cadre rectangulaire d'un tableau est trop restreint. Grâce à l'allogamie de différentes disciplines, son travail connaît une grande diversité. C'est précisément cette richesse d'imagination qu'il a toujours défendue, en tant que dadaïste/surréaliste » (Nationale Bibliotheek, La Haye). En 1932, après avoir fait la connaissance d'André Breton, il intègre le groupe surréaliste et y adhère jusqu'en 1939. Hugnet collabore alors àla revueLe Surréalisme au service de la Révolutionet édite de nombreux livres illustrés par les membres du groupe.Aux grandes heures du mouvement, il sapproprie le collage, ce moyen dexpression emblématique du surréalisme, et signe avec Marcel Duchamp lun des livres les plus importants de cette époque, La Septième face du dé, un recueil de 20 poèmes-découpages publiés en 1936 par Jeanne Bucher. Hugnet demeure également connu pour son exégèse du collage, multipliant les articles sur les propres créations collagistes de Max Ernst et de Miro notamment, et inspira à Oscar Dominguez même une sorte de collage en relief, « Pérégrinations de Georges Hugnet ». Cette technique le suivra bien après son aventure au sein du mouvement surréaliste : cette uvre datant de 1961 appartient à sa deuxième grande période de création de collages, marquée notamment par la publication de son livre éponyme 1961 illustré de quatre photomontages. L'ultime livre du poète surréaliste pastichera à travers plus de quatre-vingts collages photo un guide (rose) Michelin dans le même esprit de provocation avant-gardiste (Huit jours à Trébaumec, 1969). - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -