Pierre Seghers | Paris 1961 | 12.50 x 19 cm | broché
Edition originale sur papier courant. Agréable exemplaire. Envoi autographe signé de Franz Hellens à Achille Chavée : "... poète intégral..." - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
H. Lamertin | Bruxelles 1911 | 13 x 19 cm | broché
Edition originale. Envoi de Franz Hellens. Ouvrage illustré d'un dessin de G. Lemmen. Un accroc sans gravité sur le dos, bel exemplaire. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Auteur : Franz Hellens Titre : Objets Édition : Éditions Seghers, Paris, 1966 Tirage : Édition originale, exemplaire N 364 sur un tirage total de 650 exemplaires. Reliure : Exemplaire broché, couverture souple de couleur rouge avec étiquette de titre imprimée Dimensions : 12,5 x 19 cm État : Complet, bon état général. Intérieur frais et propre. Voir photos pour plus de détails. Nombre de pages : 87 pages
Mame & fils | Tours 1886 | 14 x 22.50 cm | relié
Edition originale de la traduction française. Reliure en pleine basane brique, dos lisse orné de filets à froid, encadrements de filets à froid sur les plats. Quelques petites rousseurs in-fine. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Nrf | Paris 1er Août 1929 | 14 x 22.50 cm | broché
Edition originale. Deux petites déchirures avec manques sur le dos insolé. Autres contributions de Marc Bernard "Zig-zag", Ramon Fernandez "Molière et Copeau", Julien Benda, Jean Giono "Un de Baumugnes (I)"... - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Franz KAFKA - Alexandre VIALATTE (Trad.) - Bernard GROETHUYSEN (Préf.)
Reference : 91146
(1933)
Gallimard | Paris 1933 | 11.8 x 18.6 cm | Broché
Edition originale de la traduction française établie par Alexandre Vialatte, un des exemplaires du service. Ex-dono manuscrit gratté en angle supérieur droit de la page de faux-titre ce qui a occasionné un petit manque de papier. Envoi autographe signé d'Alexandre Vialatte à Albert Thibaudet. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Kurt Wolff Verlag | Leipzig 1916 | 14.1 x 21 cm | Broché
Édition originale de cet almanach de lapoésie nouvelleallemande édité par Kurt Wolff où figure l'édition originale en volume de la parabole de Kafka "Vor dem Gesetz" (pp. 126-128). Couvertures insolées, déchirure sur le dos sans manque, accrocs sur la coiffe de tête et frottements sur les coins. Edition originale de la nouvelle Vor dem Gesetz (Devant la loi), reprise intégralement dans le chapitre 9 du chef d'oeuvre de Kafka Le Procès. * La nouvelle figurera ensuite dans le recueil de nouvelles de Kafka Ein Landarzt (Un Médecin de campagne) et ne sera publiée séparément qu'en 1934 (éd. Heinz Politzer. Schocken Verlag, Berlin). L'almanach comprend également des contributions d'Ernst Stadler, Carl Sternheim, Georg Trakl, Georg Heym, Walter Hasenclever, Albert Ehrenstein, Johannes Becher, Max Brod, Ernst Blass, Else Lasker-Schüler, René Schickele, Franz Werfel, Robert Walser, Francis Jammes, Kasimir Schmidt, Rudolf Leonhard, Arnold Zweig, Rabindranath Tagore... - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
GLM | Paris 1938 | 12.50 x 16 cm | broché
Edition originale de la traduction française, un des 15 exemplaires numérotés sur Japon impérial, tirage de tête. Discrètes restaurations en tête et en pied du dos, agréable exemplaire. Ouvrage illustré d'un frontispice de Max Ernst. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Berger-Levrault | Paris 1937 | 16 x 24 cm | broché
Edition originale. Ouvrage illustré de 10 schémas en couleurs. Légères piqûres marginales sur le premier plat, sinon agréable exemplaire. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
19 août 1915 | 22.20 x 28.60 cm | 2 pages sur un feuillet
Lettre autographe en allemand signée du peintre Franz Marc adressée à sa mère Sophie Marc née Maurice, originaire de Guebwiller; deux pages rédigées à l'encre noire. Trace de pli horizontale et verticale. Lettre restée inédite - ne figure pas dans la dernière édition de sa correspondance de guerre (Briefe aus dem Feld, Norderstedt, 2019). Longue et exceptionnelle lettre inédite de Franz Marc adressée à sa mère pendant la Première Guerre mondiale, rédigée quelques mois avant sa mort à Verdun.Dans l'horreur du conflit, le futur martyr de l'expressionisme allemand trouve refuge dans les images de son enfance et les histoires du front vécues aux côtés de ses chers chevaux. Le peintre mystique des animaux, en poste sur le front d'Alsace, raconte une désopilante chasse au sanglier improvisée lors d'une promenade à cheval, qui lui rappelle un conte illustré de son enfance : The Three Jovial Hunstmen de Randolph Caldecott (1880). A travers ses souvenirs, Franz Marc nous dévoile une des sources d'inspiration à l'origine de ses célébrissimes chevaux, qui donnèrent leur nom au mouvement «Blaue Reiter» créé en 1911 avec Wassily Kandinsky. Les chevaux des Huntsmen de Caldecott ressemblent en effet aux toiles de Franz Marc des années 1905-1910. Cette anecdote contée dans la lettre est à l'origine de plusieurs «chevaux chassant» croqués sur le front, ainsi qu'une carte postale illustrée d'un croquis des mêmes «Jagende Pferde», qu'il enverra à la poétesse Else Laske-Schüler en septembre 1915. La lettre plonge dans le quotidien de Franz Marc, qui par une cruelle ironie du destin dut se battre dans la région natale de sa mère Sophie Marc née Maurice, destinataire de cette lettre. Elle étaitnée en 1847 dans le village alsacien de Guebwiller.Lorsque la guerre éclata en août 1914, cemembre fondateur du Blaue Reiter s'engagea en espérant, comme de nombreux artistes et intellectuels, un renouveau de « l'Europe malade ». Circonstances de la guerre obligent, le peintre rédige sa lettre en allemand et non en français, comme il avait l'habitude de le faire dans sa correspondance à sa mère. L'influence de celle-cifut déterminante dans sa démarche esthétique et spirituelle. Il sera sa vie durant marqué par une inlassable quête de la "pureté" héritée du calvinisme maternel, qui le mena peu à peu à l'abstraction, bien présente dans ses croquis au moment même de l'écriture de cette lettre. Alors sous-officier de l'armée allemande, ildonne des nouvelles d'une future promotion, remercie sa mère pour son envoi de nourriture et noircit la page du récit de sa chasse miraculeuse : «J'ai encore une histoire amusante à raconter : alors que je partais à cheval à l'aube (avant le petit déjeuner), j'ai soudain remarqué à côté de moi, dans un fossé, un jeune sanglier (un marcassin). J'ai immédiatement appelé mes compagnons de route ; il était encerclé - j'étais déjà désolé pour le pauvre animal, mais la pitié est arrivée trop tard ! - Deux d'entre eux ont sauté, l'un l'a attrapé par les oreilles, l'autre l'a piqué et le rôti pour la table de l'intendance a été récupéré. Une scène des plus comiques s'ensuivit : Nous avons ordonné au plus jeune de rentrer avec le sanglier et nous l'avons fait monter à cheval ; mais à peine le cheval a-t-il senti le sanglier sur son dos (les chevaux craignent beaucoup les sangliers) qu'il s'est cabré et a projeté le cavalier et le cochon dans un grand arc. Heureusement, il ne s'est rien passé et le cavalier embarrassé a dû ramener le sanglier à pied, puis le cheval s'est vraiment cabré dès qu'on l'a approché. Un vrai cavalier du dimanche ! Je pensais au vieux livre d'images anglais de papa : the jovial huntsman !» Au détour d'une anecdote potache, le peintre dévoile une source d'inspiration encore inconnue des commentateurs de son uvre.The Three Jovial Huntsmen ont certainement peuplé l'imaginaire du jeune Franz Marc dont les propres chevaux des années 1910 (dont les Weidende Pferde I conservés à la Lenbachhaus de M
Imprimerie Champenois pour CH. Masson H. Piazza | Paris (Décembre) 1897 | 23 x 33 cm | une feuille et une serpente
Rare lithographie originale en couleurs, exécutée par pour L'Estampe Moderne, série numéro 8 publiée en décembre 1897. Une des50 épreuves de grand luxe tirées sur Japon à grandes marges,signature de l'artiste et date dans la planche, timbre à sec de l'éditeur représentant un profil d'enfant en marge inférieure, tampon numéroté du tirage de luxe au dos ; gravure précédée d'une serpente légendée du nom de l'artiste, du titre et d'un poème ; serpente vierge. Lithographie inspirée d'un poème de Charles Morice qui est reproduit sur la serpente de l'estampe. Magnifique publication mensuelle française éditée entre mai 1897 et avril 1899, L'Estampe moderne se constitue de chromolithographies inédites qui, contrairement à d'autres revues comme Les Maîtres de l'Affiche et tel qu'il est stipulé sur les serpentes, ont été réalisées spécialement par chaque artiste pour la revue. Ce sont ainsi 100 estampes qui paraissent au total, couvrant les courants artistiques majeurs de la fin du XIXème siècle: Symbolisme, Art Nouveau, Préraphaélites, Orientalistes et Belle Epoque. Chaque livraison de quatre estampes est tirée à 2000 exemplaires vendus 3,50F et 100 sur papier Japon proposés à 10F. Henri Piazza prévoit également un tirage confidentiel de très grand luxe: 50 exemplaires sur Japon à grandes marges et 50 en noir sur Chine au prix considérable de 30F. Cette estampe d'un beau format est superbement imprimée sur le plus prestigieux des papiers: le Japon. Epais, soyeux, satiné et nacré, il contribue à faire de chaque page une uvre à part entière. Sa qualité d'absorption de l'encre et son affinité avec les couleurs en font également le support idéal de ces très belles lithographies. L'intérêt des collectionneurs français pour les affiches artistiques s'amplifie au début des années 1890. Octave Uzanne, pour qualifier cette fièvre invente le terme d'«affichomanie». L'affiche, à l'origine populaire et placardée dans les rues de la capitale, devient alors objet d'art et son support éphémère se fait précieux et voué à la conservation. Piazza décide de soustraire l'affiche à sa vocation publicitaire et de l'élever au rang d'uvre d'art à part entière au même titre que le livre illustré de luxe. Il compose ainsi une collection prestigieuse d'uvres entièrement originales, par les artistes européens les plus en vue du moment: Georges de Feure, Eugène Grasset, Henri Detouche, Emile Berchmans, Louis Rhead, Gaston de Latenay, Lucien Lévy-Dhurmer, Gustave-Max Stevens, Charles Doudelet, Hans Christiansen, Henri Fantin-Latour, Steinlen, Ibels, Engels, Willette, Henri Meunier, Evenepoël, Bellery-Desfontaines, Charles Léandre, etc. Bel exemplaire dans le style symboliste. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Imprimerie Champenois pour CH. Masson H. Piazza | Paris (Décembre) 1897 | 23 x 33 cm | une feuille
Rare lithographie originale, exécutée par Jacques Wely pour L'Estampe Moderne, série numéro 8 publiée en décembre 1897. Une des50 épreuves de grand luxe tirées sur Chine à grandes marges, signature de l'artiste et date dans la planche, timbre à sec de l'éditeur représentant un profil d'enfant en marge inférieure, contrecollée sur un feuillet de papier vélin avec au dos le tampon numéroté du tirage de luxe, pâles rousseurs marginales. Magnifique publication mensuelle française éditée entre mai 1897 et avril 1899,L'Estampe modernese constitue de chromolithographies inédites qui, contrairement à d'autres revues commeLesMaîtres de l'Afficheet tel qu'il est stipulé sur les serpentes, ont été réalisées spécialement par chaque artiste pour la revue. Ce sont ainsi 100 estampes qui paraissent au total, couvrant les courants artistiques majeurs de la fin du XIXème siècle: Symbolisme, Art Nouveau, Préraphaélites, Orientalistes et Belle Epoque. Chaque livraison de quatre estampes est tirée à 2000 exemplaires vendus 3,50F et 100 sur papier Japon proposés à 10F. Henri Piazza prévoit également un tirage confidentiel de très grand luxe: 50 exemplaires sur Japon à grandes marges et 50 en noir sur Chine au prix considérable de 30F. Cette estampe d'un beau format est superbement imprimée sur l'un des plus prestigieux papiers: le Chine. «Malgré toutes ses qualités, le papier de Chine, trop inconsistant, doit sa réputation, non pas à sa propre beauté, mais bien à ses affinités particulières avec l'encre d'impression. Son tissu, lisse et mou tout ensemble, est plus apte qu'aucun autre à recevoir un beau tirage. Cette propriété fait rechercher le papier de Chine pour le tirage des gravures...» (Anatole France). L'intérêt des collectionneurs français pour les affiches artistiques s'amplifie au début des années 1890. Octave Uzanne, pour qualifier cette fièvre invente le terme d'«affichomanie». L'affiche, à l'origine populaire et placardée dans les rues de la capitale, devient alors objet d'art et son support éphémère se fait précieux et voué à la conservation. Piazza décide de soustraire l'affiche à sa vocation publicitaire et de l'élever au rang d'uvre d'art à part entière au même titre que le livre illustré de luxe. Il compose ainsi une collection prestigieuse d'uvres entièrement originales, par les artistes européens les plus en vue du moment: Georges de Feure, Eugène Grasset, Henri Detouche, Emile Berchmans, Louis Rhead, Gaston de Latenay, Lucien Lévy-Dhurmer, Gustave-Max Stevens, Charles Doudelet, Hans Christiansen, Henri Fantin-Latour, Steinlen, Ibels, Engels, Willette, Henri Meunier, Evenepoël, Bellery-Desfontaines, Charles Léandre, etc. Bel exemplaire dans le style symboliste. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Victor Masson & fils | Paris 1870 | 14.7 x 22.8 cm | Broché
Édition originale de ce tiré à part, imprimé à petit nombre, de la réplique de Franz Pruner-Bey à Eugène Dally dans la controverse sur le transformisme qui occupa la Société d'anthropologie de Paris entre 1868 et 1870. Le texte a paru sous le titre « Sur le transformisme » dans les Bulletins de la Société d'anthropologie de Paris, 2e série, tome IV, année 1869, p. 647-682 ; le tiré à part, retitré « L'Homme et les singes » pour sa diffusion séparée, reçoit une pagination propre de 1 à 36, conforme à la collation. Quelques manques angulaires sur le dos et sur les plats, quelques petites rousseurs. * Franz Ignaz Pruner, dit Pruner-Bey après son séjour en Égypte, naît en 1808 à Pfreimd, dans le Haut-Palatinat bavarois, et meurt en 1882 à Pise. Anobli par le vice-roi d'Égypte Abbas Ier, qui lui donne le titre de bey en 1849, il démissionne de ses fonctions égyptiennes en 1860 et se fixe à Paris, où il se consacre aux études anthropologiques ; il préside la Société d'anthropologie de Paris, fondée en 1859 par Paul Broca, en 1865. Le présent texte s'inscrit dans la controverse qui divisa la Société entre 1868 et 1870 autour de l'hypothèse transformiste. Le mot « transformisme » désigne, depuis Lamarck qui l'a formulé dès 1809 dans sa Philosophie zoologique, toute théorie d'une transformation des espèces au cours du temps, fondée chez lui sur l'usage et le non-usage des organes transmis par hérédité, un mécanisme orienté par le besoin de l'organisme. Lorsque L'Origine des espèces de Darwin fut traduite en français en 1862 par Clémence Royer, elle-même membre de la Société d'anthropologie de Paris, chez l'éditeur Guillaumin et Victor Masson, l'éditeur même du présent tiré à part, le vocabulaire lamarckien préexistant absorba la théorie nouvelle, au mécanisme pourtant très différent puisque fondé sur la sélection naturelle d'une variation non dirigée. C'est dans cette acception large que le mot est employé par les protagonistes de notre débat, qu'ils s'en réclament, comme Dally, traducteur en français de Huxley, ou qu'ils le combattent, comme Pruner-Bey et Alix. Dally évoquait dans son mémoire de 1868 un défi que lui aurait adressé Pruner-Bey. C'est précisément ce point que Pruner-Bey entend rectifier en ouverture de son intervention, avant de développer sa propre argumentation anatomique en discussion avec les travaux de Louis-Pierre Gratiolet, les démonstrations crâniennes du zoologiste Edmond Alix, lui-même engagé dans la même controverse, et les planches comparatives de l'anatomiste britannique Richard Owen, dont l'opposition à Huxley sur l'anatomie du cerveau des grands singes avait déjà agité la science anglaise au début des années 1860. Le débat se poursuivra à la Société jusqu'en 1870. Cette opposition entre deux logiques, une transformation par le besoin chez Lamarck, une transformation par le hasard et la sélection chez Darwin, n'a pas simplement été tranchée par la victoire du second camp. Le mécanisme lamarckien proprement dit fut écarté par la génétique dès le début du XXe siècle, puis par la synthèse moderne de l'évolution, qui reste aujourd'hui le cadre dominant de la biologie évolutive. Mais l'essor de l'épigénétique depuis les années 2000, qui a mis en évidence certains cas de transmission sur quelques générations de caractères induits par l'environnement sans modification de la séquence d'ADN, a relancé, dans un cadre scientifique très différent et avec une prudence de mise, la question d'un « retour » du lamarckisme. La portée évolutive réelle de ces phénomènes reste toutefois activement débattue et n'a rien d'un consensus établi. Cette étape importante dans les débats sur le darwinisme et l'origine de l'homme au sein de la Société d'anthropologie de Paris, opposant deux de ses figures majeures, est présentée dans ce tiré à part avec un titre plus accrocheur et signifiant, illustrant le désir de l'auteur de populariser sa réflexion. La controverse fera long feu au côté de la révolution darwinienne, mais son écho sc
Edition de la société anonyme des publications industrielles | Paris 1928 | 16 x 24.50 cm | relié
Troisième édition de la traduction française établie par André Simon et augmentée des études et d'un supplément du traducteur. Agréable exemplaire malgré une tache sur la tranche. Ouvrage illustré de 800 figures. Ex-dono d'un ancien propriétaire de l'ouvrage. Reliure en demi chagrin noir, dos à cinq nerfs orné de filets dorés, plats de cartonnage marron décorés de filets à froid, gardes et contreplats de papier marbré. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Seuil | Paris 1975 | 20.50 x 28 cm | relié
Edition originale de la traduction française. Riche iconographie, bel exemplaire. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Chez l'auteur et chez Mequignon | à Paris 1798 | 12 x 20.50 cm | relié
Edition originale française, augmentée et corrigée par l'auteur. Reliure en pleine basane blonde d'époque. Dos à nerfs de feuilles et fleurons dans des caissons. Roulettes en queue. coiffes arasées. Coins émoussés. Frottements et épidermures. Rousseurs. L'auteur a étudié l'ensemble des maladies génitales connues jusqu'alors, prenant soin de les séparer de la syphillis. Plusieurs chapitres sont consacrés aux remèdes (l'auteur en cite d'exotiques, d'inde ou autre, sans les avoir expérimenter), d'autres s'occupent de maladies vénériennes récentes dont une apparue aux Canada, et dont les malades perdent des membres, une autre en Afrique, etc... Ensemble d'un intérêt certain dans le domaine, notamment parce que l'auteur n'oublie jamais l'histoire des maladies, les différents pays et continents dals lesquelles les maladies sévissent... l'ouvrage regorgeant de notes curieuses. En fin d'ouvrage une pharmacopée des maladies vénériennes. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Importante vue d’optique. Réparation à un angle. Rare témoignage de cet incendie qui ravagea la ville de New-York au tout début de la guerre d’indépendance. Encadré Bon XVIIIè siècle. 265 x 400
édition originale
Obré, et Buisson | Paris An X (1802) | 12.5 x 18.3 cm | Relié
Edition originale (cf. Atabey 1128. Weber 59. Manque à Blackmer.) Reliure en demi basane marron à petits coins de vélin vert, dos lisse orné de frises et amphores dorées, pièce de titre de maroquin de Russie rouge, plats de cartonnage noisette, ex-libris encollé sur un contreplat, reliures de l'époque. Restaurations sur le dos, quelques petites rousseurs. "This is an important collection of letters written to the antiquary the Comte de Caylus, beginning as early as 1729 and including the period up to 1778. The collection includes the letters of the Abbé Sevin and others, including Anquetil Duperron and Le Roy, but it is especially significant for Peyssonnel's letters to Caylus. It was edited by Bourlet de Vauxcelles, with the assistance of Antoine Serieys" [Leonora Navari]. Très bon exemplaire, agréablement relié. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Paul Ollendorff | Paris 1912 | 13 x 19 cm | relié
Edition originale, un des 5 exemplaires numérotés sur Hollande, seuls grands papiers. Reliure en demi maroquin havane à coins, dos lisse orné d'un cartouche doré agrémenté de motifs typographiques à froid ainsi que d'un listel de maroquin mosaïqué marron, encadrement de filets dorés sur les plats de papier marbré, taches de décolorations noires en marges des plats, gardes et contreplats de papier à la cuve, tête dorée sur témoins, couvertures et dos conservés, reliure de l'époque signé de Capelle. Quelques rousseurs affectant principalement les marges de certains feuillets. Rare. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Plon | Paris 1954 | 12 x 19 cm | broché
Edition originale dont il n'a pas été tiré de grands papiers, un des ex du service de presse. Envoi de l'auteur. En frontispice, un portrait du cardinal de Retz. Piqûres sur le dos et les plats, deux petites déchirures en tête et en pied d'un mors. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Arthème Fayard | Paris 1960 | 11.5 x 18.4 cm | Broché
Edition originale, un des 35 exemplaires numérotés sur alfa, seuls grands papiers. Bel exemplaire en dépit du dos et des plats légèrement et marginalement décolorés. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Labé | Paris 1858 | 13 x 22 cm | relié
Edition originale. Reliure en demi chagrin chocolat, dos à quatre nerfs orné de doubles caissons à froid, une trace d'étiquette de bibliothèque en pied, plats de papier marbré, gardes et contreplats de papier à la cuve, coins supérieurs émoussés, reliure de l'époque. Quelques petites rousseurs, sinon agréable état intérieur. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
[François ANDRIEUX] François-Guillaume-Jean-Stanislas ANDRIEUX - [Alexandre DESENNE] Alexandre-Joseph DESENNE
Reference : 89602
(1818)
Nepveu | Paris 1818-1823 | 12.5 x 21 cm | 4 volumes reliés
Première édition collective des uvres de l'auteur des Etourdis ou le Mort supposé, comédie qui eut beaucoup de succès juste avant la Révolution. L'ensemble est illustré d'un portrait en frontispice du premier volume, de 4 planches gravées ainsi que de 10 en-têtes gravés. Reliures en plein veau brun glacé et tacheté à décor doré, dos lisses à 6 faux-nerfs soulignés de filets entre lesquels est répété un fleuron doré, encadrement des plats au filet bordé d'une guirlande à la roulette, roulettes dorées sur les coiffes, pièces de titre et de tomaison de basane vert sapin, gardes et contreplats de papier à la cuve, filets dorés sur les coupes, tranches marbrées, reliures de l'époque. Quelques pages du volume 4 comportent des rousseurs ainsi que sur les gardes blanches des volumes, quelques épidermures sur les plats. Poète et auteur dramatique, F.-G.-J.-S. Andrieux (1759-1833) fut un temps tenté par la politique sous le Consulat. C'est lui qui eut cette réplique célèbre à Bonaparte qui lui reprochait sa résistance au Tribunat : « Citoyen Premier Consul, on ne s'appuie que sur ce qui résiste ». Mais en littérature ses goûts ultra-classiques ne lui permirent pas de déceler le génie d'un Balzac dont il dit, après avoir entendu le Cromwell : « Ce jeune homme doit faire quoi que ce soit, excepté de la littérature » Superbe exemplaire en reliures de Bradel-Derome le jeune (cf. Coligny, Bradel-Derome, type A-T2) avec étiquette encollée sur un contreplat du premier volume avec, en-dessous, l'ex-libris encollé de la bibliothèque du vicomte E. de Bourbon-Busset (1799-1863). - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Chez Khi-lo-khula | à Mazuli 1764 - L'an 623 | 10 x 16 cm | broché
Nouvelle édition. Date d'édition d'après le catalogue donné par l'Avis de l'éditeur. Titre gravé. Broché, sous papier marbré d'époque. Dos muet. Manque de papier en coiffes. 2 petites déchirures sur le plat supérieur en marge haute. Coins repliés. Histoire de la reine Argentine, en Chine, laide mais d'un naturel voué au plaisir. Elle rencontre Osaco que la malédiction d'une fée empêche de réaliser son désir quand une femme lui plaît, puis le prince Valicar qu'un enchantement tient endormi et que seule une reine peut réveiller... Le conte est prétexte pour l'auteur à des observations sur les moeurs parisiennes. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Imprimerie Royale (1640-1792) | [Babylone] Paris 1752 | 8.5 x 14.3 cm | Broché
Edition originale de cette fantaisie littéraire très rare (cf. Cioranescu, XVIII, 19 432.) Notre exemplaire est présenté broché sous couverture d'attente de papier marbré de l'époque, tranches rouges. Quelques petites déchirures au dos, la page de faux-titre est manquante. Météore littéraire, François-Antoine Chevrier (1721-1762) était surtout réputé pour tremper sa plume dans le vitriol et révéler ainsi les travers et les vices de l'univers dramatique de son temps. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -