De la collection Richesses de France. Très nombreuses photos nous faisant découvrir une France disparue. cartonnage d'éditeur sous jaquette illustrée très bon Paris Conseil Général de l'Yonne 1963 1 volume in-4°.
édition originale
Édition originale; exemplaire numéroté sur Alfa. Avec 1 portrait inédit. Broché Très bon Paris Le Capitole 1926 1 volume in-4°
édition originale
IMPRIMERIE SERRIÈRE | 1854 | 16 x 25.6 cm (In-8) | Relié
Edition originale illustrée de 11 planches dont un frontispice. L'exemplaire a été enrichi d'un second frontispice avant le faux-titre, il s'agit du frontispice de la Relation de la bataille de Marengo présentée à l'empereur par le Maréchal Berthier, ouvrage paru en 1808. Ce frontispice où l'on voit Napoléon à cheval écoutant le maréchal Berthier lui exposer le plan de la bataille que tient un garde, a été contrecollé sur un tissu rouge. La plaquette contient seulement un faux-titre, en effet, la couverture, qui n'a pas été conservée, faisait semble t-il office de page de titre : sous un aigle impérial central, elle affichait seulement la date et, Paris, En vente chez tous les libraires. Livre aux armes et au chiffre de Napoléon III. Reliure en plein chagrin rouge d'époque. Dos à nerfs orné de 5 petites abeilles. Plat supérieur frappé en son centre des armes impériales avec le cordon de l'ordre du Saint Esprit. 4 aigles dans les écoinçons et multiples encadrements. Plat inférieur au chiffre de Napoléon III. Semi d'étoiles et cercles en encadrement des contreplats avec gardes de soie moirée. Tranches dorées. Quelques rousseurs pâles éparses. Très bel exemplaire. * L'épopée napoléonienne est encadrée par les batailles de Marengo et Waterloo. Napoléon lui-même n'oublia jamais l'importance et le symbole de cette bataille, et 5 années plus tard eut déjà lieu une commémoration et un projet architectural. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Phone number : 01 56 08 08 85
s. n. | Sans lieu d'édition s.d. (ca 1779-1780) | 14.8 x 20.8 cm | Une feuille
Manuscrit de trois pages un quart rédigé à l'encre noire sur un bifeuillet. Une pliure longitudinale. Manuscrit se rapportant à l'état nominatif de l'escadre espagnole qui prit la mer sous le commandement de Don Luis de Cordova, Don Antonio de Ulloa et Don Miguel Gastón. * Elle est composée de 31 vaisseaux (dont la Santissima Trinidad de 116 canons, un des plus gros vaisseaux de ligne de l'époque) et de 9 frégates. Pour chaque vaisseau sont indiqués le nom de son commandant et le nombre de ses canons. La date de ce document, écrit probablement par un officier de cette escadre, n'est pas indiquée mais il est possible de la situer assez précisément vers 1779-1780 d'après les dates des différents vaisseaux (cf. le site sur la marine espagnole aux XVIII-XIXe siècles : todoababor.webcindario.com). Il s'agit sans doute d'une sortie en relation avec l'expédition conjointe franco-espagnole de 1779 destinée à envahir l'Angleterre. À la tête de cette escadre ont été mis deux des plus grands marins de cette époque : Luis de Cordova (1706-1796), lieutenant général de la flotte depuis 1775 et Antonio de Ulloa (1715-1796), capitaine de la flotte en 1767, qui avait accompagné en 1735 l'expédition de Bouguer et La Condamine pour la mesure d'un arc du méridien terrestre au Pérou. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Phone number : 01 56 08 08 85
Extrait de La Revue des deux mondes | s. l. [Paris] 1876 | 15.50 x 25 cm | agrafé
Edition originale. Sous couverture muette. Rare. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Phone number : 01 56 08 08 85
Catalogue de l'exposition du musée d'art américain Giverny en 2005. À l'état de neuf. Broché sous couverture illustrée Très bon Paris Le Passage 2005 1 volume in-4°
édition originale
Chez Pierre Margat Thomas La Carriere | à Paris 1649 | 15.50 x 21.50 cm | relié
Edition originale. Epitre à l'ambassadeur de Venise, en italien.Moreau, Bibliographie des Mazarinades, III, n° 3091,pp. 38-39. Reliure en demi basane marine maroquinée ca 1860. Dos lisse, titre doré. Traces de frottement en coiffes, mors, plats et coins. Bon exemplaire. L'auteur, présenté par les initiales S. D. L. C., pourrait être le Sieur De La Campie, auteur de deux autres pièces de ce genre intitulées La Juliade ou Jules démasqué et Les Profanations mazariniques (voir Hubert Carrier, La Presse de la Fronde: les Mazarinades, Droz, 1991, p.37). Après l'épître en italien, se trouve le poème burlesque qui contient d'intéressants et curieux détails sur la cuisine du temps. À la fin figurent 14 énigmes sous le titre: Le Dessert à plats couverts. A Messieurs les Provinciaux. Le verso du dernier feuillet contient les réponses à ces énigmes. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Phone number : 01 56 08 08 85
Imp. de Coque | Lyon 1825 | 13 x 19.50 cm | broché
Edition originale publiée anonymement. Il a été broché à la suite de notre exemplaire : 'Prospectus pour l'établissement d'un décreusage d'essai pour les soies à une condition publique, et d'un atelier de décreusage et d'assouplissage des soies destinées à la teinture' imprimé chez le même éditeur. Rousseurs. Rare. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Phone number : 01 56 08 08 85
Reference : 14722
Évêque de Rodez en feuille Très bon Paris Odieuvre 14 x 10 cm
édition originale
A. Boix Miguel Zarnoza | Mexico 1864 | 21.2 x 31.8 cm | Relié
Rareédition originale de la traduction en espagnol voulue par l'empereur Maximilien Ier, avec le texte français en regard (Pas dans Sabin. Manque à la Bn.) Texte français et espagnol côte à côte, sur deux colonnes. Reliure en demi veau bleu nuit, dos à quatre nerfs sertis de guirlandes dorées et orné de caissons dorés et décorés, restaurations sur le dos et les mors, plats de papier marbré, gardes et contreplats de papier oeil-de-chat, reliure de l'époque. Cachet du Centro de estudios juridicos "Lex" Mexico, jul 16 1934 sur le f. de faux-titre et en gouttière agréable état intérieur. * En 1861, le gouvernement de Juárez décide la suspension du paiement de sa dette extérieure. La France, l'un des créanciers du Mexique, saisit le prétexte des dettes pour y intervenir militairement avec l'appui de l'ancienne puissance coloniale, l'Espagne, et de l'Angleterre. Finalement, en juin 1863, Mexico tombe sous le contrôle des forces de Napoléon III. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Phone number : 01 56 08 08 85
Musée des Beaux-Arts du Havre | Paris 1973 | 18 x 24 cm | agrafé
Edition originale de ce catalogue d'exposition s'étant tenue au musée des Beaux-Arts du Havre, au palais des Beaux-Arts de Bruxelles et au musée Masséna à Nice. Une petite déchirure avec minuscule manque en tête du second plat. Agréable exemplaire orné de reproductions d'oeuvres de Pierre Alechinsky, Christian Dotremont, Camille Bryen, Bernard Dufour, Jacques Hérold, André Masson, Sebastian Matta, Maria Helena Vieira da Silva, Victor Vasarely... Envoi autographe daté et signé de Michel Butor à ses amis Georges et Alice Raillard. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Phone number : 01 56 08 08 85
Extrait de La Revue des deux mondes | s. l. [Paris] 1888 | 15.50 x 25 cm | agrafé
Edition originale. Sous couverture muette. Rare. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Phone number : 01 56 08 08 85
Apud Andram Poleti | Venetiis (Venise) 1713 | 22 x 32 cm | relié
Nouvelle édition. Cette messe a été constamment rééditée jusqu'à la fin du XVIIIe. Une grande vignette de titre à mi-page signée Dalla Via et une figure à pleine page gravée par Franciscus Faldonus de la crucifixion. Exemplaire aux armes du Frioul et de Verone, de la République de Venise. L'aigle et le lion dans un médaillon central et dans des médaillons angulaires. Reliure en plein maroquin rouge d'époque italienne, décor à l'éventail et à la dentelle. Dos lisse orné d'une frise en long, passablement estompé. Les plats sont décorés d'un riche médaillon central à l'éventail, de plusieurs larges encadrements et de fers angulaires. Restaurations aux coins, bordures et coiffes. Craquelures sur le plat supérieur, avec pertes de dorures, et quelques petits manques. Manque les pages de garde avant le texte. Une bande de papier en renfort entre la page de titre et le contreplat. Nombreux feuillets mal restaurés par des bandes de papier bleutées. Spectaculaire reliure italienne à grand décor, aux armes. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Phone number : 01 56 08 08 85
4 planches hors texte. Quelques rousseurs. 1/2 chagrin à coins bordeaux. Très bon Tarascon Aubanel 1835 1 volume in-8°
Édition originale
Pellerin & Cie | Épinal s. d. [circa 1890] | 29.50 x 40.50 cm | une feuille
Image d'Épinal, lithographie couleurs, moyen format, imprimée sur papier fort. Légers plis au niveau des coins supérieurs, inscription au stylo dans le coin supérieur droit, sinon très bel état, couleurs très bien conservées. Ces planches sont des constructions ou maquettes en carton, sur lesquelles un patron était imprimé. Ce patron doit être découpé puis assemblé pour construire divers objets ou scènes de vie. L'imagerie d'Épinal publia plusieurs séries de modèles à découper dont les "Grandes Constructions" au format de 39 x 49 cm, les "Moyennes Constructions" et les "Petites Constructions". De 1880 à 1908, des constructions furent éditées avec pour objets l'architecture, les costumes, les bateaux et divers véhicules. Durant cette même période, les théâtres de papier ou "théâtre chez soi" connurent également un grand succès. Ce modèle de jouet se développa et perdura jusqu'à la seconde Guerre Mondiale. Vendues autrefois par des colporteurs, les images d'Épinal doivent leur nom à Jean-Charles Pellerin, qui fut le premier imprimeur à éditer en série ce type d'image, et qui habitait la ville d'Épinal (Vosges). Les sujets sont très variés mais généralement tournent autour de la religion, de l'histoire (Révolution française, batailles, uniformes militaires), ou tirés de romans à succès. L'imagerie d'Épinal prend ses origines dans l'imagerie, art populaire né au XVème siècle destiné principalement au public illettré des campagnes. ?À l'origine, l'image est gravée sur une planche de bois et l'impression s'effectue à l'aide d'une presse à bras. Elle est ensuite mise en couleur au moyen de pochoirs. Au XIXème siècle, on réalise à partir des bois gravés des moulages en plomb : les stéréotypes, qui permettent d'augmenter la production. En 1820, on passe à la lithographie, qui induit un changement de style radical, des dessins plus fins. En 1900, la mise en couleurs se fait toujours au pochoir, grâce à une machine qui peut colorier 300 images à l'heure, l'Aquatype. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Phone number : 01 56 08 08 85
Pellerin & Cie | Épinal s. d. [circa 1890] | 29.50 x 40.50 cm | une feuille
Image d'Épinal, lithographie couleurs, moyen format, imprimée sur papier fort. Croix au stylo dans le coin supérieur droit, sinon très bel état, couleurs très bien conservées. Ces planches sont des constructions ou maquettes en carton, sur lesquelles un patron était imprimé. Ce patron doit être découpé puis assemblé pour construire divers objets ou scènes de vie. L'imagerie d'Épinal publia plusieurs séries de modèles à découper dont les "Grandes Constructions" au format de 39 x 49 cm, les "Moyennes Constructions" et les "Petites Constructions". De 1880 à 1908, des constructions furent éditées avec pour objets l'architecture, les costumes, les bateaux et divers véhicules. Durant cette même période, les théâtres de papier ou "théâtre chez soi" connurent également un grand succès. Ce modèle de jouet se développa et perdura jusqu'à la seconde Guerre Mondiale. Vendues autrefois par des colporteurs, les images d'Épinal doivent leur nom à Jean-Charles Pellerin, qui fut le premier imprimeur à éditer en série ce type d'image, et qui habitait la ville d'Épinal (Vosges). Les sujets sont très variés mais généralement tournent autour de la religion, de l'histoire (Révolution française, batailles, uniformes militaires), ou tirés de romans à succès. L'imagerie d'Épinal prend ses origines dans l'imagerie, art populaire né au XVème siècle destiné principalement au public illettré des campagnes. ?À l'origine, l'image est gravée sur une planche de bois et l'impression s'effectue à l'aide d'une presse à bras. Elle est ensuite mise en couleur au moyen de pochoirs. Au XIXème siècle, on réalise à partir des bois gravés des moulages en plomb : les stéréotypes, qui permettent d'augmenter la production. En 1820, on passe à la lithographie, qui induit un changement de style radical, des dessins plus fins. En 1900, la mise en couleurs se fait toujours au pochoir, grâce à une machine qui peut colorier 300 images à l'heure, l'Aquatype. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Phone number : 01 56 08 08 85
Pellerin & Cie | Épinal s. d. [circa 1890] | 29.50 x 40.50 cm | une feuille
Express américain : 1ère feuille - Locomotive ; 2ème feuille - Tender et fourgon ; 3ème feuille - Wagon. Image d'Épinal, lithographie couleurs, moyen format, imprimée sur papier fort. 3 planches agrafées ensemble. Coins gauches des trois planches très légèrement émoussés, couleurs légèrement passées. Ces planches sont des constructions ou maquettes en carton, sur lesquelles un patron était imprimé. Ce patron doit être découpé puis assemblé pour construire divers objets ou scènes de vie. L'imagerie d'Épinal publia plusieurs séries de modèles à découper dont les "Grandes Constructions" au format de 39 x 49 cm, les "Moyennes Constructions" et les "Petites Constructions". De 1880 à 1908, des constructions furent éditées avec pour objets l'architecture, les costumes, les bateaux et divers véhicules. Durant cette même période, les théâtres de papier ou "théâtre chez soi" connurent également un grand succès. Ce modèle de jouet se développa et perdura jusqu'à la seconde Guerre Mondiale. Vendues autrefois par des colporteurs, les images d'Épinal doivent leur nom à Jean-Charles Pellerin, qui fut le premier imprimeur à éditer en série ce type d'image, et qui habitait la ville d'Épinal (Vosges). Les sujets sont très variés mais généralement tournent autour de la religion, de l'histoire (Révolution française, batailles, uniformes militaires), ou tirés de romans à succès. L'imagerie d'Épinal prend ses origines dans l'imagerie, art populaire né au XVème siècle destiné principalement au public illettré des campagnes. ?À l'origine, l'image est gravée sur une planche de bois et l'impression s'effectue à l'aide d'une presse à bras. Elle est ensuite mise en couleur au moyen de pochoirs. Au XIXème siècle, on réalise à partir des bois gravés des moulages en plomb : les stéréotypes, qui permettent d'augmenter la production. En 1820, on passe à la lithographie, qui induit un changement de style radical, des dessins plus fins. En 1900, la mise en couleurs se fait toujours au pochoir, grâce à une machine qui peut colorier 300 images à l'heure, l'Aquatype. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Phone number : 01 56 08 08 85
Pellerin & Cie | Épinal s. d. [circa 1890] | 29.50 x 40.50 cm | une feuille
Image d'Épinal, lithographie couleurs, moyen format, imprimée sur papier fort. Coins très légèrement émoussés, sinon très bel état, couleurs très bien conservées. Ces planches sont des constructions ou maquettes en carton, sur lesquelles un patron était imprimé. Ce patron doit être découpé puis assemblé pour construire divers objets ou scènes de vie. L'imagerie d'Épinal publia plusieurs séries de modèles à découper dont les "Grandes Constructions" au format de 39 x 49 cm, les "Moyennes Constructions" et les "Petites Constructions". De 1880 à 1908, des constructions furent éditées avec pour objets l'architecture, les costumes, les bateaux et divers véhicules. Durant cette même période, les théâtres de papier ou "théâtre chez soi" connurent également un grand succès. Ce modèle de jouet se développa et perdura jusqu'à la seconde Guerre Mondiale. Vendues autrefois par des colporteurs, les images d'Épinal doivent leur nom à Jean-Charles Pellerin, qui fut le premier imprimeur à éditer en série ce type d'image, et qui habitait la ville d'Épinal (Vosges). Les sujets sont très variés mais généralement tournent autour de la religion, de l'histoire (Révolution française, batailles, uniformes militaires), ou tirés de romans à succès. L'imagerie d'Épinal prend ses origines dans l'imagerie, art populaire né au XVème siècle destiné principalement au public illettré des campagnes. ?À l'origine, l'image est gravée sur une planche de bois et l'impression s'effectue à l'aide d'une presse à bras. Elle est ensuite mise en couleur au moyen de pochoirs. Au XIXème siècle, on réalise à partir des bois gravés des moulages en plomb : les stéréotypes, qui permettent d'augmenter la production. En 1820, on passe à la lithographie, qui induit un changement de style radical, des dessins plus fins. En 1900, la mise en couleurs se fait toujours au pochoir, grâce à une machine qui peut colorier 300 images à l'heure, l'Aquatype. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Phone number : 01 56 08 08 85
Pellerin & Cie | Épinal s. d. [circa 1890] | 29.50 x 40.50 cm | une feuille
Image d'Épinal, lithographie couleurs, moyen format, imprimée sur papier fort. Très légère déchirure en marge supérieure sans atteinte à l'estampe, sinon très bel état, couleurs très bien conservées. Ces planches sont des constructions ou maquettes en carton, sur lesquelles un patron était imprimé. Ce patron doit être découpé puis assemblé pour construire divers objets ou scènes de vie. L'imagerie d'Épinal publia plusieurs séries de modèles à découper dont les "Grandes Constructions" au format de 39 x 49 cm, les "Moyennes Constructions" et les "Petites Constructions". De 1880 à 1908, des constructions furent éditées avec pour objets l'architecture, les costumes, les bateaux et divers véhicules. Durant cette même période, les théâtres de papier ou "théâtre chez soi" connurent également un grand succès. Ce modèle de jouet se développa et perdura jusqu'à la seconde Guerre Mondiale. Vendues autrefois par des colporteurs, les images d'Épinal doivent leur nom à Jean-Charles Pellerin, qui fut le premier imprimeur à éditer en série ce type d'image, et qui habitait la ville d'Épinal (Vosges). Les sujets sont très variés mais généralement tournent autour de la religion, de l'histoire (Révolution française, batailles, uniformes militaires), ou tirés de romans à succès. L'imagerie d'Épinal prend ses origines dans l'imagerie, art populaire né au XVème siècle destiné principalement au public illettré des campagnes. ?À l'origine, l'image est gravée sur une planche de bois et l'impression s'effectue à l'aide d'une presse à bras. Elle est ensuite mise en couleur au moyen de pochoirs. Au XIXème siècle, on réalise à partir des bois gravés des moulages en plomb : les stéréotypes, qui permettent d'augmenter la production. En 1820, on passe à la lithographie, qui induit un changement de style radical, des dessins plus fins. En 1900, la mise en couleurs se fait toujours au pochoir, grâce à une machine qui peut colorier 300 images à l'heure, l'Aquatype. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Phone number : 01 56 08 08 85
Pellerin & Cie | Épinal s. d. [circa 1890] | 29.50 x 40.50 cm | une feuille
Image d'Épinal, lithographie couleurs, moyen format, imprimée sur papier fort. Très bel état, couleurs très bien conservées. Ces planches sont des constructions ou maquettes en carton, sur lesquelles un patron était imprimé. Ce patron doit être découpé puis assemblé pour construire divers objets ou scènes de vie. L'imagerie d'Épinal publia plusieurs séries de modèles à découper dont les "Grandes Constructions" au format de 39 x 49 cm, les "Moyennes Constructions" et les "Petites Constructions". De 1880 à 1908, des constructions furent éditées avec pour objets l'architecture, les costumes, les bateaux et divers véhicules. Durant cette même période, les théâtres de papier ou "théâtre chez soi" connurent également un grand succès. Ce modèle de jouet se développa et perdura jusqu'à la seconde Guerre Mondiale. Vendues autrefois par des colporteurs, les images d'Épinal doivent leur nom à Jean-Charles Pellerin, qui fut le premier imprimeur à éditer en série ce type d'image, et qui habitait la ville d'Épinal (Vosges). Les sujets sont très variés mais généralement tournent autour de la religion, de l'histoire (Révolution française, batailles, uniformes militaires), ou tirés de romans à succès. L'imagerie d'Épinal prend ses origines dans l'imagerie, art populaire né au XVème siècle destiné principalement au public illettré des campagnes. ?À l'origine, l'image est gravée sur une planche de bois et l'impression s'effectue à l'aide d'une presse à bras. Elle est ensuite mise en couleur au moyen de pochoirs. Au XIXème siècle, on réalise à partir des bois gravés des moulages en plomb : les stéréotypes, qui permettent d'augmenter la production. En 1820, on passe à la lithographie, qui induit un changement de style radical, des dessins plus fins. En 1900, la mise en couleurs se fait toujours au pochoir, grâce à une machine qui peut colorier 300 images à l'heure, l'Aquatype. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Phone number : 01 56 08 08 85
Pellerin & Cie | Épinal s. d. [circa 1890] | 29.50 x 40.50 cm | une feuille
Image d'Épinal, lithographie couleurs, moyen format, imprimée sur papier fort. Très bel état, couleurs très bien conservées. Ces planches sont des constructions ou maquettes en carton, sur lesquelles un patron était imprimé. Ce patron doit être découpé puis assemblé pour construire divers objets ou scènes de vie. L'imagerie d'Épinal publia plusieurs séries de modèles à découper dont les "Grandes Constructions" au format de 39 x 49 cm, les "Moyennes Constructions" et les "Petites Constructions". De 1880 à 1908, des constructions furent éditées avec pour objets l'architecture, les costumes, les bateaux et divers véhicules. Durant cette même période, les théâtres de papier ou "théâtre chez soi" connurent également un grand succès. Ce modèle de jouet se développa et perdura jusqu'à la seconde Guerre Mondiale. Vendues autrefois par des colporteurs, les images d'Épinal doivent leur nom à Jean-Charles Pellerin, qui fut le premier imprimeur à éditer en série ce type d'image, et qui habitait la ville d'Épinal (Vosges). Les sujets sont très variés mais généralement tournent autour de la religion, de l'histoire (Révolution française, batailles, uniformes militaires), ou tirés de romans à succès. L'imagerie d'Épinal prend ses origines dans l'imagerie, art populaire né au XVème siècle destiné principalement au public illettré des campagnes. ?À l'origine, l'image est gravée sur une planche de bois et l'impression s'effectue à l'aide d'une presse à bras. Elle est ensuite mise en couleur au moyen de pochoirs. Au XIXème siècle, on réalise à partir des bois gravés des moulages en plomb : les stéréotypes, qui permettent d'augmenter la production. En 1820, on passe à la lithographie, qui induit un changement de style radical, des dessins plus fins. En 1900, la mise en couleurs se fait toujours au pochoir, grâce à une machine qui peut colorier 300 images à l'heure, l'Aquatype. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Phone number : 01 56 08 08 85
Pellerin & Cie | Épinal s. d. [circa 1890] | 29.50 x 40.50 cm | une feuille
Image d'Épinal, lithographie couleurs, moyen format, imprimée sur papier fort. Plis au niveau des coins supérieur et inférieur droits, légère déchirure en marge de droite sans atteinte à l'estampe, couleurs très bien conservées. Ces planches sont des constructions ou maquettes en carton, sur lesquelles un patron était imprimé. Ce patron doit être découpé puis assemblé pour construire divers objets ou scènes de vie. L'imagerie d'Épinal publia plusieurs séries de modèles à découper dont les "Grandes Constructions" au format de 39 x 49 cm, les "Moyennes Constructions" et les "Petites Constructions". De 1880 à 1908, des constructions furent éditées avec pour objets l'architecture, les costumes, les bateaux et divers véhicules. Durant cette même période, les théâtres de papier ou "théâtre chez soi" connurent également un grand succès. Ce modèle de jouet se développa et perdura jusqu'à la seconde Guerre Mondiale. Vendues autrefois par des colporteurs, les images d'Épinal doivent leur nom à Jean-Charles Pellerin, qui fut le premier imprimeur à éditer en série ce type d'image, et qui habitait la ville d'Épinal (Vosges). Les sujets sont très variés mais généralement tournent autour de la religion, de l'histoire (Révolution française, batailles, uniformes militaires), ou tirés de romans à succès. L'imagerie d'Épinal prend ses origines dans l'imagerie, art populaire né au XVème siècle destiné principalement au public illettré des campagnes. ?À l'origine, l'image est gravée sur une planche de bois et l'impression s'effectue à l'aide d'une presse à bras. Elle est ensuite mise en couleur au moyen de pochoirs. Au XIXème siècle, on réalise à partir des bois gravés des moulages en plomb : les stéréotypes, qui permettent d'augmenter la production. En 1820, on passe à la lithographie, qui induit un changement de style radical, des dessins plus fins. En 1900, la mise en couleurs se fait toujours au pochoir, grâce à une machine qui peut colorier 300 images à l'heure, l'Aquatype. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Phone number : 01 56 08 08 85
Pellerin & Cie | Épinal s. d. [circa 1890] | 29.50 x 40.50 cm | une feuille
Image d'Épinal, lithographie couleurs, moyen format, imprimée sur papier fort. Déchirure en marge inférieure sans atteinte à l'estampe, couleurs très bien conservées. Ces planches sont des constructions ou maquettes en carton, sur lesquelles un patron était imprimé. Ce patron doit être découpé puis assemblé pour construire divers objets ou scènes de vie. L'imagerie d'Épinal publia plusieurs séries de modèles à découper dont les "Grandes Constructions" au format de 39 x 49 cm, les "Moyennes Constructions" et les "Petites Constructions". De 1880 à 1908, des constructions furent éditées avec pour objets l'architecture, les costumes, les bateaux et divers véhicules. Durant cette même période, les théâtres de papier ou "théâtre chez soi" connurent également un grand succès. Ce modèle de jouet se développa et perdura jusqu'à la seconde Guerre Mondiale. Vendues autrefois par des colporteurs, les images d'Épinal doivent leur nom à Jean-Charles Pellerin, qui fut le premier imprimeur à éditer en série ce type d'image, et qui habitait la ville d'Épinal (Vosges). Les sujets sont très variés mais généralement tournent autour de la religion, de l'histoire (Révolution française, batailles, uniformes militaires), ou tirés de romans à succès. L'imagerie d'Épinal prend ses origines dans l'imagerie, art populaire né au XVème siècle destiné principalement au public illettré des campagnes. ?À l'origine, l'image est gravée sur une planche de bois et l'impression s'effectue à l'aide d'une presse à bras. Elle est ensuite mise en couleur au moyen de pochoirs. Au XIXème siècle, on réalise à partir des bois gravés des moulages en plomb : les stéréotypes, qui permettent d'augmenter la production. En 1820, on passe à la lithographie, qui induit un changement de style radical, des dessins plus fins. En 1900, la mise en couleurs se fait toujours au pochoir, grâce à une machine qui peut colorier 300 images à l'heure, l'Aquatype. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Phone number : 01 56 08 08 85
Pellerin & Cie | Épinal s. d. [circa 1890] | 29.50 x 40.50 cm | une feuille
Image d'Épinal, lithographie couleurs, moyen format, imprimée sur papier fort. Très bel état, couleurs très bien conservées. Ces planches sont des constructions ou maquettes en carton, sur lesquelles un patron était imprimé. Ce patron doit être découpé puis assemblé pour construire divers objets ou scènes de vie. L'imagerie d'Épinal publia plusieurs séries de modèles à découper dont les "Grandes Constructions" au format de 39 x 49 cm, les "Moyennes Constructions" et les "Petites Constructions". De 1880 à 1908, des constructions furent éditées avec pour objets l'architecture, les costumes, les bateaux et divers véhicules. Durant cette même période, les théâtres de papier ou "théâtre chez soi" connurent également un grand succès. Ce modèle de jouet se développa et perdura jusqu'à la seconde Guerre Mondiale. Vendues autrefois par des colporteurs, les images d'Épinal doivent leur nom à Jean-Charles Pellerin, qui fut le premier imprimeur à éditer en série ce type d'image, et qui habitait la ville d'Épinal (Vosges). Les sujets sont très variés mais généralement tournent autour de la religion, de l'histoire (Révolution française, batailles, uniformes militaires), ou tirés de romans à succès. L'imagerie d'Épinal prend ses origines dans l'imagerie, art populaire né au XVème siècle destiné principalement au public illettré des campagnes. ?À l'origine, l'image est gravée sur une planche de bois et l'impression s'effectue à l'aide d'une presse à bras. Elle est ensuite mise en couleur au moyen de pochoirs. Au XIXème siècle, on réalise à partir des bois gravés des moulages en plomb : les stéréotypes, qui permettent d'augmenter la production. En 1820, on passe à la lithographie, qui induit un changement de style radical, des dessins plus fins. En 1900, la mise en couleurs se fait toujours au pochoir, grâce à une machine qui peut colorier 300 images à l'heure, l'Aquatype. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Phone number : 01 56 08 08 85
Au bureau du Globe | Paris 1831 | 13.50 x 20 cm | broché
Edition originale. Petites piqûres sans gravité sur les plats, sinon agréable exemplaire. Rare. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Phone number : 01 56 08 08 85