Les Editions de Minuit | Paris 1957 | 12 x 19 cm | broché
Edition originale de la traduction française établie par Robert Pinget, un des 80 exemplaires numérotés sur pur fil, seuls grands papiers. Agréable exemplaire. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Les Editions de Minuit | Paris 1966 | 14.50 x 19.50 cm | broché
Edition originale, un des 100 exemplaires hors commerce numérotés sur B.F.K. de Rives, seuls grands papiers avec 512 autres B.F.K. de Rives. Précieux envoi autographe daté d'Avril 1966 et signé de Samuel Beckett à son ami le peintre Geer (Van Velde) et à sa femme Lise. Agréable exemplaire. « Que dire de ces plans qui glissent, ces contours qui vibrent, ces corps comme taillés dans la brume, ces équilibres qu'un rien doit rompre, qui se rompent, et se reforment à mesure qu'on regarde ? Comment parler de ces couleurs qui respirent, qui halètent ? de cette stase grouillante ? de ce monde sans poids, sans force, sans ombre ? Ici tout bouge, nage, fuit, revient, se défait, se refait. Tout cesse, sans cesse. On dirait l'insurrection des molécules, l'intérieur d'une pierre un millième de seconde avant qu'elle ne se désagrège. C'est ça la littérature. » (La Peinture des van Velde ou Le monde et le pantalon, in Cahiers d'Art n°11-12, Paris 1945) Beckett ne parle pas ici, malgré les apparences, de son uvre littéraire mais de la peinture de Geer Van Velde, ajoutant quelques lignes plus loin: «[Bram] Van Velde peint l'étendue. G[eer] Van Velde peint la succession.» Cet éloge, publié à l'occasion de la double exposition des Van Velde, Geer chez Maeght et Bram à la galerie Mai, est le premier texte d'importance sur ces peintres alors à peu près inconnus du public: «On ne fait que commencer à déconner sur les frères VanVelde. J'ouvre la série. C'est un honneur.» Il est aussi le premier texte critique écrit directement en français par un jeune écrivain irlandais qui n'a encore jamais publié en France. Ainsi, le premier et plus important écrit sur l'art de Beckett, composé à l'aube de sa carrière littéraire, instaure, dès l'origine, une relation fondamentale entre son uvre en gestation et la peinture de ses amis: «Aussi a-t-on souvent lu ce texte en creux, ou en miroir, comme une des rares désignations de la poétique (à venir) de Beckett par lui-même, une sorte de programme anamorphique d'écriture» (Un pantalon cousu de fil blanc: Beckett et l'épreuve critiquepar Pierre Vilar) Véritable déclaration d'intention du dramaturge, ce texte fondamental - dont Beckett confesse dès l'introduction la valeur introspective: «avec les mots on ne fait que se raconter» - inaugure la période créatrice la plus fructueuse de l'écrivain. En effet, à l'instar d'Apollinaire et de Cendrars, Beckett puise dans les problématiques artistiques de ses contemporains le ferment de son écriture à venir par «la mise en cause la plus profonde des présupposés narratifs, figuratifs ou poétiques.» (Pascale Casanova inBeckett l'abstracteur) L'influence majeure de la peinture moderne sur la structure - ou déstructuration - narrative du théâtre et des romans de Beckett sera révélée et analysée par de nombreux penseurs, dont Gilles Deleuze, Julia Kristeva ou Maurice Blanchot. C'est justement à partir de la peinture des Van Velde, de Geer, puis de Bram, que Beckett formalise cette volonté de traduire la question picturale en dramaturgie. Ainsi refuse-t-il les décors de Nicolas de Staël pourEn attendant Godotcar: «Il faut que le décor sorte du texte, sans y ajouter. Quant à la commodité visuelle du spectateur, je la mets là où tu penses. Crois-tu vraiment qu'on puisse écouter devant un décor de Bram, ou voir autre chose que lui?» (Lettre à Georges Duthuit, 1952). Lorsqu'il rencontre Geer en 1937, «Beckett traverse une crise existentielle majeure, il vient de remodeler son premier romanMurphy, refusé par un grand nombre d'éditeurs, il sombre dans l'alcoolisme, quitte l'Irlande et s'installe définitivement à Paris» (Le Pictural dans l'uvre de Beckett,Lassaad Jamoussi). Il revient d'un long voyage artistique en Allemagne où il s'est imprégné d'uvres classiques et d'art contemporain - c'est lors de ce voyage qu'il découvre lesDeux hommes contemplant la lunede Caspar David Friedrich, à l'origine deEn attendant Godot. L'art est alors au cur de sa réf
Les Editions de Minuit | Paris 1966 | 14.50 x 19.50 cm | broché
Edition originale, un des 100 exemplaires hors commerce numérotés sur B.F.K. de Rives, seuls grands papiers avec 662 autres B.F.K. de Rives. Précieux envoi autographe daté d'Octobre 1966 et signé de Samuel Beckett à son ami le peintre Geer (Van Velde) et à sa femme Lise. Bel exemplaire. « Que dire de ces plans qui glissent, ces contours qui vibrent, ces corps comme taillés dans la brume, ces équilibres qu'un rien doit rompre, qui se rompent, et se reforment à mesure qu'on regarde ? Comment parler de ces couleurs qui respirent, qui halètent ? de cette stase grouillante ? de ce monde sans poids, sans force, sans ombre ? Ici tout bouge, nage, fuit, revient, se défait, se refait. Tout cesse, sans cesse. On dirait l'insurrection des molécules, l'intérieur d'une pierre un millième de seconde avant qu'elle ne se désagrège. C'est ça la littérature. » (La Peinture des van Velde ou Le monde et le pantalon, in Cahiers d'Art n°11-12, Paris 1945) Beckett ne parle pas ici, malgré les apparences, de son uvre littéraire mais de la peinture de Geer Van Velde, ajoutant quelques lignes plus loin: «[Bram] Van Velde peint l'étendue. G[eer] Van Velde peint la succession.» Cet éloge, publié à l'occasion de la double exposition des Van Velde, Geer chez Maeght et Bram à la galerie Mai, est le premier texte d'importance sur ces peintres alors à peu près inconnus du public: «On ne fait que commencer à déconner sur les frères VanVelde. J'ouvre la série. C'est un honneur.» Il est aussi le premier texte critique écrit directement en français par un jeune écrivain irlandais qui n'a encore jamais publié en France. Ainsi, le premier et plus important écrit sur l'art de Beckett, composé à l'aube de sa carrière littéraire, instaure, dès l'origine, une relation fondamentale entre son uvre en gestation et la peinture de ses amis: «Aussi a-t-on souvent lu ce texte en creux, ou en miroir, comme une des rares désignations de la poétique (à venir) de Beckett par lui-même, une sorte de programme anamorphique d'écriture» (Un pantalon cousu de fil blanc: Beckett et l'épreuve critiquepar Pierre Vilar) Véritable déclaration d'intention du dramaturge, ce texte fondamental - dont Beckett confesse dès l'introduction la valeur introspective: «avec les mots on ne fait que se raconter» - inaugure la période créatrice la plus fructueuse de l'écrivain. En effet, à l'instar d'Apollinaire et de Cendrars, Beckett puise dans les problématiques artistiques de ses contemporains le ferment de son écriture à venir par «la mise en cause la plus profonde des présupposés narratifs, figuratifs ou poétiques.» (Pascale Casanova inBeckett l'abstracteur) L'influence majeure de la peinture moderne sur la structure - ou déstructuration - narrative du théâtre et des romans de Beckett sera révélée et analysée par de nombreux penseurs, dont Gilles Deleuze, Julia Kristeva ou Maurice Blanchot. C'est justement à partir de la peinture des Van Velde, de Geer, puis de Bram, que Beckett formalise cette volonté de traduire la question picturale en dramaturgie. Ainsi refuse-t-il les décors de Nicolas de Staël pourEn attendant Godotcar: «Il faut que le décor sorte du texte, sans y ajouter. Quant à la commodité visuelle du spectateur, je la mets là où tu penses. Crois-tu vraiment qu'on puisse écouter devant un décor de Bram, ou voir autre chose que lui?» (Lettre à Georges Duthuit, 1952). Lorsqu'il rencontre Geer en 1937, «Beckett traverse une crise existentielle majeure, il vient de remodeler son premier romanMurphy, refusé par un grand nombre d'éditeurs, il sombre dans l'alcoolisme, quitte l'Irlande et s'installe définitivement à Paris» (Le Pictural dans l'uvre de Beckett,Lassaad Jamoussi). Il revient d'un long voyage artistique en Allemagne où il s'est imprégné d'uvres classiques et d'art contemporain - c'est lors de ce voyage qu'il découvre lesDeux hommes contemplant la lunede Caspar David Friedrich, à l'origine deEn attendant Godot. L'art est alors au cur de sa réflexi
Les Editions de Minuit | Paris 1972 | 14.50 x 19.50 cm | broché
Edition originale de la traduction française établie par l'auteur, un des 50 exemplaires hors commerce numérotés sur vélin d'Arches, seuls grands papiers avec 292 autres vélin d'Arches. Précieux envoi autographe daté de Décembre 1972 et signé de Samuel Beckett à son ami le peintre Geer (Van Velde) et à sa femme Lise. Dos et plats marginalement insolés. « Que dire de ces plans qui glissent, ces contours qui vibrent, ces corps comme taillés dans la brume, ces équilibres qu'un rien doit rompre, qui se rompent, et se reforment à mesure qu'on regarde ? Comment parler de ces couleurs qui respirent, qui halètent ? de cette stase grouillante ? de ce monde sans poids, sans force, sans ombre ? Ici tout bouge, nage, fuit, revient, se défait, se refait. Tout cesse, sans cesse. On dirait l'insurrection des molécules, l'intérieur d'une pierre un millième de seconde avant qu'elle ne se désagrège. C'est ça la littérature. » (La Peinture des van Velde ou Le monde et le pantalon, in Cahiers d'Art n°11-12, Paris 1945) Beckett ne parle pas ici, malgré les apparences, de son uvre littéraire mais de la peinture de Geer Van Velde, ajoutant quelques lignes plus loin: «[Bram] Van Velde peint l'étendue. G[eer] Van Velde peint la succession.» Cet éloge, publié à l'occasion de la double exposition des Van Velde, Geer chez Maeght et Bram à la galerie Mai, est le premier texte d'importance sur ces peintres alors à peu près inconnus du public: «On ne fait que commencer à déconner sur les frères VanVelde. J'ouvre la série. C'est un honneur.» Il est aussi le premier texte critique écrit directement en français par un jeune écrivain irlandais qui n'a encore jamais publié en France. Ainsi, le premier et plus important écrit sur l'art de Beckett, composé à l'aube de sa carrière littéraire, instaure, dès l'origine, une relation fondamentale entre son uvre en gestation et la peinture de ses amis: «Aussi a-t-on souvent lu ce texte en creux, ou en miroir, comme une des rares désignations de la poétique (à venir) de Beckett par lui-même, une sorte de programme anamorphique d'écriture» (Un pantalon cousu de fil blanc: Beckett et l'épreuve critiquepar Pierre Vilar) Véritable déclaration d'intention du dramaturge, ce texte fondamental - dont Beckett confesse dès l'introduction la valeur introspective: «avec les mots on ne fait que se raconter» - inaugure la période créatrice la plus fructueuse de l'écrivain. En effet, à l'instar d'Apollinaire et de Cendrars, Beckett puise dans les problématiques artistiques de ses contemporains le ferment de son écriture à venir par «la mise en cause la plus profonde des présupposés narratifs, figuratifs ou poétiques.» (Pascale Casanova inBeckett l'abstracteur) L'influence majeure de la peinture moderne sur la structure - ou déstructuration - narrative du théâtre et des romans de Beckett sera révélée et analysée par de nombreux penseurs, dont Gilles Deleuze, Julia Kristeva ou Maurice Blanchot. C'est justement à partir de la peinture des Van Velde, de Geer, puis de Bram, que Beckett formalise cette volonté de traduire la question picturale en dramaturgie. Ainsi refuse-t-il les décors de Nicolas de Staël pourEn attendant Godotcar: «Il faut que le décor sorte du texte, sans y ajouter. Quant à la commodité visuelle du spectateur, je la mets là où tu penses. Crois-tu vraiment qu'on puisse écouter devant un décor de Bram, ou voir autre chose que lui?» (Lettre à Georges Duthuit, 1952). Lorsqu'il rencontre Geer en 1937, «Beckett traverse une crise existentielle majeure, il vient de remodeler son premier romanMurphy, refusé par un grand nombre d'éditeurs, il sombre dans l'alcoolisme, quitte l'Irlande et s'installe définitivement à Paris» (Le Pictural dans l'uvre de Beckett,Lassaad Jamoussi). Il revient d'un long voyage artistique en Allemagne où il s'est imprégné d'uvres classiques et d'art contemporain - c'est lors de ce voyage qu'il découvre lesDeux hommes contemplant la lunede Caspar David Friedrich, à l'
Les Editions de Minuit | Paris 1969 | 14.50 x 19.50 cm | broché
Edition originale, un des 100 exemplaires hors commerce numérotés sur B.F.K. de Rives, seuls grands papiers avec 642 autres B.F.K. de Rives. Précieux envoi autographe daté de Janvier 1970 et signé de Samuel Beckett à son ami le peintre Geer (Van Velde) et à sa femme Lise. Agréable exemplaire. « Que dire de ces plans qui glissent, ces contours qui vibrent, ces corps comme taillés dans la brume, ces équilibres qu'un rien doit rompre, qui se rompent, et se reforment à mesure qu'on regarde ? Comment parler de ces couleurs qui respirent, qui halètent ? de cette stase grouillante ? de ce monde sans poids, sans force, sans ombre ? Ici tout bouge, nage, fuit, revient, se défait, se refait. Tout cesse, sans cesse. On dirait l'insurrection des molécules, l'intérieur d'une pierre un millième de seconde avant qu'elle ne se désagrège. C'est ça la littérature. » (La Peinture des van Velde ou Le monde et le pantalon, in Cahiers d'Art n°11-12, Paris 1945) Beckett ne parle pas ici, malgré les apparences, de son uvre littéraire mais de la peinture de Geer Van Velde, ajoutant quelques lignes plus loin: «[Bram] Van Velde peint l'étendue. G[eer] Van Velde peint la succession.» Cet éloge, publié à l'occasion de la double exposition des Van Velde, Geer chez Maeght et Bram à la galerie Mai, est le premier texte d'importance sur ces peintres alors à peu près inconnus du public: «On ne fait que commencer à déconner sur les frères VanVelde. J'ouvre la série. C'est un honneur.» Il est aussi le premier texte critique écrit directement en français par un jeune écrivain irlandais qui n'a encore jamais publié en France. Ainsi, le premier et plus important écrit sur l'art de Beckett, composé à l'aube de sa carrière littéraire, instaure, dès l'origine, une relation fondamentale entre son uvre en gestation et la peinture de ses amis: «Aussi a-t-on souvent lu ce texte en creux, ou en miroir, comme une des rares désignations de la poétique (à venir) de Beckett par lui-même, une sorte de programme anamorphique d'écriture» (Un pantalon cousu de fil blanc: Beckett et l'épreuve critiquepar Pierre Vilar) Véritable déclaration d'intention du dramaturge, ce texte fondamental - dont Beckett confesse dès l'introduction la valeur introspective: «avec les mots on ne fait que se raconter» - inaugure la période créatrice la plus fructueuse de l'écrivain. En effet, à l'instar d'Apollinaire et de Cendrars, Beckett puise dans les problématiques artistiques de ses contemporains le ferment de son écriture à venir par «la mise en cause la plus profonde des présupposés narratifs, figuratifs ou poétiques.» (Pascale Casanova inBeckett l'abstracteur) L'influence majeure de la peinture moderne sur la structure - ou déstructuration - narrative du théâtre et des romans de Beckett sera révélée et analysée par de nombreux penseurs, dont Gilles Deleuze, Julia Kristeva ou Maurice Blanchot. C'est justement à partir de la peinture des Van Velde, de Geer, puis de Bram, que Beckett formalise cette volonté de traduire la question picturale en dramaturgie. Ainsi refuse-t-il les décors de Nicolas de Staël pourEn attendant Godotcar: «Il faut que le décor sorte du texte, sans y ajouter. Quant à la commodité visuelle du spectateur, je la mets là où tu penses. Crois-tu vraiment qu'on puisse écouter devant un décor de Bram, ou voir autre chose que lui?» (Lettre à Georges Duthuit, 1952). Lorsqu'il rencontre Geer en 1937, «Beckett traverse une crise existentielle majeure, il vient de remodeler son premier romanMurphy, refusé par un grand nombre d'éditeurs, il sombre dans l'alcoolisme, quitte l'Irlande et s'installe définitivement à Paris» (Le Pictural dans l'uvre de Beckett,Lassaad Jamoussi). Il revient d'un long voyage artistique en Allemagne où il s'est imprégné d'uvres classiques et d'art contemporain - c'est lors de ce voyage qu'il découvre lesDeux hommes contemplant la lunede Caspar David Friedrich, à l'origine deEn attendant Godot. L'art est alors au cur de sa
Université de Paris Sorbonne | Paris 1980 | 21 x 29.50 cm | broché
Edition originale du mémoire de maîtrise présenté par Janine Brun sous la direction de Robert Mauzi. Agréable exemplaire. Précieux envoi autographe daté et signé de Samuel Beckett à Janine Brun : "Pour Janine Brun, mes meilleurs voeux. Samuel Beckett. Paris Février 1981." - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
s. n. | s. l. 17 février 1967 | 21.50 x 27 cm | une page sur un feuillet
Lettre autographe signée de Samuel Beckett adressée à Alain Bosquet. Quelques lignes rédigées à l'encre noire sur un papier filigrané. "Je n'ai pas le moindre inédit à vous proposer [...] Je regrette beaucoup." - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
S. n. | Paris 1898 | 14.50 x 22.50 cm | broché
Edition originale imprimée à petit nombre de ce tiré à part des Mémoires de la Société nationale des antiquaires. Un léger manque marginal sur le premier plat, sinon agréable exemplaire. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Imprimerie Impériale | à Paris 1809 | 27 x 42.50 cm | relié
Edition originale de ce mémoire, extrait de la Description de l'Egypte, section Etat Moderne, Tome 1er, 3ème livraison. Illustrée d'une planche de monnaie et de tableaux (446-463p.). Belle impression sur papier chiffon fort. Reliure en plein cartonnage crème parcheminé moderne. Dos lisse avec pièce de titre en basane noire. Rousseurs sur les premières pages ; deux tâches brunes en marge droite allant s'estompant. Exemplaire non rogné, à toutes marges. Remarquable mémoire, parfaitement exhaustif sur le sujet, sur les monnaies anciennes et contemporaines d'égypte. On y trouvera même une bibliographie des auteurs ayant écrit sur le sujet, des chapitres nombreux sur la fabrication, et une dernière section sur l'administration de la monnaie. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Nrf | Paris 1921 | 14.50 x 19 cm | 2 volumes brochés
Edition originale de la traduction française établie par Valéry Larbaud, un des 880 ex numérotés sur pur fil, seuls grands papiers avec 120 réimposés. Quelques petites rousseurs sans gravité. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Nrf | Paris 1920 | - | relié
Edition originale de la traduction française établie par Valéry Larbaud, un des 940 exemplaires numérotés sur pur fil, seuls grands papiers après 120 pur fil. Reliure à la bradel en demi toile sable à coins, dos lisse comportant trois petites taches claires en pied, plats de papier à motifs décoratifs, couvertures et dos conservés, tête dorée, reliure signée de Gauché. Envoi autographe signé de Valéry Larbaud au crayon de papier à Mathilde Pomès. Agréable exemplaire. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Nrf | Paris 1924 | 17 x 23 cm | broché
Edition originale de la traduction française établie par Valéry Larbaud, un des 108 exemplaires numérotés sur Lafuma Navarre et réimposés dans le format in-quarto tellière, tirage de tête. Bel exemplaire. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
S.n. | Paris 1830 | 12.8 x 21 cm | 2 volumes reliés
Nouvelle édition imprimée à 250 exemplaires aux frais du gouvernement pour procurer du travail aux ouvriers typographes (cf Sabin 11841. Leclerc 697). Reliures en demi veau bleu, dos lisses ornés de doubles filets dorés et de motifs typographiques estampés à froid, frises dorées en queues des dos, restaurations et quelques petits frottements sur les dos, plats de papier marbré, gardes et contreplats de papier à la cuve, tranches marbrées, reliures de l'époque. Quelques petites rousseurs. Rare exemplaire joliment établi en reliure de l'époque. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Chez Delalain | A Londres & à Paris 1785 | 9.30 x 16.30 cm | 4 volumes reliés
Edition originale de Samuel Constant de Rebecque d'après Barbier (Dictionnaire des anonymes). Reliure en pleine basane marbrée d'époque. Dos lisse orné. Pièce de titre en maroquin brun,; pièce de tomaison en maroquin noir. Manques à toutes les coiffes. Mors supérieur du tome 1 fendu en tête, mors inférieur avec fente en queue. Mors supérieur du tome 3 fendu en tête sur 12 cm. Mors supérieur du tome 4 fendu en queue sur 8cm. Auteur Suisse né à Lausanne, l'auteur s'est consacré à la carrière des lettres après avoir quitté l'armée, il se fait connaître à partir de 1783 avec 3 romans sentimentaux et épistolaires, en vogue alors, et que l'on retrouve chez Baculard d'Arnaud et dont l'origine remonte à Richardson. Ses 3 romans ont bénéficié d'une certaine renommée, en France et en Suisse. Camille est un roman ou l'analyse psychologique tient un grand rôle, on y voit le cheminement amoureux de deux amies que tout oppose, une est réfléchie et raisonneuse, mélancolique, l'autre se targue de simplicité et de gaîté et ne voit nul intérêt dans la réflexion. La plus amoureuse ne sera pas celle que l'on croit. L'oeuvre est intéressante non seulement car on y suit le caractère de deux jeunes filles et leurs aventures sentimentales mais parce qu'elle expose la condition et la vie des jeunes filles éduquées à la fin du XVIIIe. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Chez Pierre Michel | à Cologne 1666 | 7.50 x 13 cm | relié
Nouvelle édition, sortie des presses elzéviriennes, avec un titre à la sphère ; la première date de 1664. L'épitre adressé au roi fait référence à la disgrâce dans laquelle tomba l'auteur suite à l'édition de son livre, il partit en exil et son livre fut supprimé par arrêt du Conseil. Reliure en plein veau brun marbré d'époque XVIIIe. Dos lisse orné de fers à l'urne. Pièce de titre en maroquin rouge. Filet à froid d'encadrement sur les plats. ensemble frotté. 2 coins émoussés. Le récit du voyage est adressé au Marquis de Vaubrun Nogent, gouverneur de Philippeville. L'auteur raconte et décrit la campagne, les ville et les moeurs des anglais, du peuple et des nobles. Son livre fut supprimé à cause de certaines libéralités que l'auteur s'était permis sur la politique de la France et du roi. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Editions du Rocher, 1992, in-12, 197 pp, préface de Jean Dutourd, 16 pl. de photos hors texte, broché, couv. illustrée, bon état. Edition originale, envoi a.s.
Le témoignage de Fred Samuel, joaillier renommé de la Maison Fred, ancien du 22e R.M.V.E. Fred Samuel fut réfugié dans la Drôme, en particulier à Mirmande-Saulce, où il rejoindra la Résistance. — "Toute vie réussie a l’air d’un conte de fées. Mais, quand on creuse un peu, quand on observe les détails, on s’aperçoit que, derrière le conte de fées, il y a de l’énergie, de la persévérance, de l’intelligence, du courage. Quelques tragédies aussi, hélas ! Fred Samuel plus qu’un autre semble avoir vécu dans un univers féerique, peuplé d’émeraudes, de saphirs, de diamants, de calcédoines et d’oeils-de-tigre. Les murs de sa caverne étincellent de pierres précieuses. Il a ciselé des milliers de bagues, tressé des milliers de bracelets, il a composé et recomposé cent fois le collier de la reine, sans mettre en péril aucune monarchie dans le monde. Il a été magicien, créant des animaux avec de l’émail, des topazes, des améthystes et de l’or." (Jean Dutourd) — Ancien résistant et légionnaire, commandeur de la Légion d'honneur à titre militaire, Fred Samuel avait créé en 1936 la bijouterie “Fred”. Il avait introduit la perle de culture en France. Né le 3 août 1908 à Buenos Aires, d'un père bijoutier alsacien qui avait fui son pays pour échapper au service militaire en Allemagne après la guerre de 1870, Fred vient à Paris à 16 ans étudier la joaillerie. Il ouvre son premier magasin, Fred Samuel, rue Royale en 1936 et s'enthousiasme pour la perle de culture, une nouveauté japonaise qui bouleverse une joaillerie jusque là vouée aux perles fines. La plus belle couleur, un léger crème-rosé, porte depuis le nom de "couleur Fred". Mary Pickford, Douglas Fairbank, Marlene Dietrich comptent parmi ses premiers clients. En 1939, ce citoyen argentin n'est pas mobilisable et décide de rejoindre la Légion étrangère. Fait prisonnier par les Allemands en juin 1940 dans la Somme, il s'échappe peu après et regagne Paris. En décembre 1941, le Commissarait aux affaires juives appose l'étoile jaune sur la devanture de son magasin et le somme de retirer le nom de Samuel. Fred était né. "Par la suite, j'ai conservé ce nom, peut-être par défi, peut-être pour ne pas oublier ces heures monstrueuses, peut-être aussi pour maintenir le bénéfice d'un anonymat salutaire", explique-t-il dans ses "Mémoires d'un joaillier" parus en 1992. En 1942, il passe en zone libre. Après diverses arrestations et incarcérations, il se réfugie dans la Drôme où, en avril 1943, il forme un réseau FTP. Il rentre à Paris en septembre 1944. Cette période de sa vie lui vaudra d'être commandeur de la Légion d'honneur à titre militaire, titulaire de la Croix de guerre et de la Médaille militaire. Et les affaires décollent. Il pare le gotha, de l'épouse de l'ancien président indonésien Soekarno à la princesse Grace de Monaco. Il collabore avec des artistes tels que Jean Cocteau ou Bernard Buffet. Dans les années 1960, il recrute sa clientèle chez les princes arabes, grands amateurs de pierres précieuses. Fred se passionne dans les années 80 pour les pierres de couleurs : il acquiert une collection de 42 diamants de couleurs avec lesquels il réalise une parure appelée "Arc-en-Ciel". Parallèlement, il continue à créer des bijoux comme la ligne "Force 10" qui mélange l'or et l'acier. Il crée de nombreuses parures pour le septième art, dont la plus célèbre est le collier de 23 rubis taillés en forme de coeur entourés de diamants offert par Richard Gere à sa "Pretty Woman", Julia Roberts. En 1995, la maison Fred rejoint le groupe LVMH... Fred Samuel meurt en 2006, à l'âge de 98 ans. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Chez Pierre Marteau | Cologne 1707 | 9 x 16 cm | relié
Nouvelle édition, après l'originale de 1702 parue chez le même éditeur. Illustrée de quatre cartes dépliantes dont une de l'Italie avec ses différents royaumes et républiques. Reliure en plein veau d'époque. Dos à nerfs orné. Pièce de titre en maroquin rouge. Un léger manque en tête. Fente au mors supérieur en queue. Une déchirure à la carte de Mantoue. Frottements. Assez bon exemplaire. La guerre d'Italie constitue une excellente narration, fourmillant de détails pittoresques ; elle débute d'une manière fort romanesque avant d'entreprendre de conter les batailles du Piémont, de Milan et de Turin, et les intrigues politiques entre l'Espagne, la France, le Duc de Savoie et les duchés d' Italie. L'ouvrage puise en effet dans deux registres, les mémoires autobiographiques et le genre historique, et on y trouvera des aventures amoureuses, de nombreux voyages et descriptions comme un compte rendu rigoureux des batailles et des armées présentes en Italie. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Garnier frères | Paris 1861 | 12 x 19 cm | broché
Edition originale. Premier volume consacré à la botanique, aux insectes, aux inventeurs et savants, de cette série scientifique. Deux déchirures recollées sur les mors, rousseurs intérieures. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
[Samuel Hoare] [Society for the Improvement of Prison Discipline, and for the Reformation of Juvenile Offenders.]
Reference : AMO-2714
(1820)
London, Printed by T. Bensley, 1820 1 vol. in-8 (23 x 14 cm) de VI-(1)-65 pages. 10 planches hors-texte (la plupart dépliantes). Voir le détail des sujets ci-après. Cartonnage de l'époque plein papier gris, relié sur brochure, non rogné, étiquette de titre imprimée au dos (d'origine). 1 planche détachée. Quelques rousseurs et feuillets jaunis, néanmoins excellent papier de qualité (papier vélin de cuve). légères usures au cartonnage néanmoins solide. First edition. "The society for the improvement of Prison Discipline, in submitting to the public the following suggestions respecting the proper regulations to be adopted in Prisons, deem it superfluous to detain their readers by endeavouring to prouve what is already obvious, that the judicious mangement of Gaols is a subject of the utmost importance. An intention has been imputed to this society, than which nothing can be more foreign from its real purpose, that of making the interior of a prison a more desirable residence than the habitations of the poor ; the motives which actuate the members of the society are allowed to be benevolent, but the consequences of carrying their views of reform or improvement into effect, are supposed by some persons to be mischievous ; it is presumed that offenders are intimidated, by the miseries and privations they have experienced or anticipate ; if prisons, it is said, are rendered places of comfort, where food and lodging are gratuitously provided, they become incentives to crime and a recompence for its commission. In this view of the subject, however, the society cannot coincide : it is true, they consider it desirable that prisons should be clean, and the food given to the prisoners, plain, wholesome, and sufficient ; but they are equally anxious that everything which borders on sensual gratification or unnecessary comfort should be entirely prohibited. They are of opinion that the punishment contemplated by the law should alone be inflicted, and that no collateral evils, the horrors of disease, and the corruption of principle, should be superadded ; but they are decidedly adverse to any permission of idleness, dissolute behaviour, or to any indulgencies, excepting those conferred as the reward of good conduct ; they are desirous that constant and imperative labour should occupy the prisoners, and prepare their minds for such instruction as may eradicate evil habits, and substitute good dispositions: a prison thus regulated offers no attraction to the vicious, and the society confidently appeal to the evidence of facts as confirming the deductions of reason, wherever this experiment has been fairly tried. It must be apparent to all who have directed their attention to this subject, that the system of Prison Discipline too. generally prevalent in England was confined to a single object, the safe custody of the prisoner ; and to one method of accomplishing that object, severe and sometimes unnecessary coercion : if the prisoner could be retained within the walls of a gaol by bars, by chains, or by subterraneous and unventilated dungeons, by the use of any rigour or privation ; this plan, aiming only at his personal security, was deemed sufficient: the possibility of reforming the criminal seems never to have been contemplated ; no rule was in force, no arrangement existed which could be referred to such a purpose: the attempt to disengage the culprit from long formed habits of vice, and to rekindle in his breast the latent sparks of virtue, were schemes known indeed by the writings of Howard, but generally regarded as the visionary efforts of an excessive philanthropy. Such has been the progress of public opinion, that it is not now requisite to dwell upon the expediency of making these attempts, or to contend against a system calculated to multiply offences, and to ripen indiscretion into crime; a new plan has been gradually developed, in which moral restraint removes the necessity of brutal violence ; in which the prisoner is justly considered as possessing rights which we must not v violate, and feelings which we must not wound, beyond what the sentence of the law demands: a system equally opposed to that dangerous indulgence which permits scenes of vice, drunkenness, or debauchery to be exhibited ; and to that useless cruelty, which, producing no beneficial effect in the way of example, tends to harden the character of those who are subjected to its operation ; a system, in short, which suppresses for a time at least many evil habits, and substitutes those of industry, decency, sobriety, and order. The strong interest taken by the public in this momentous question, the examples which have been adduced of the successful application of these principles to practice ; the zeal manifested by the magistrates in general throughout the country, and the appointment of committees in both houses of Parliament, furnish a well-grounded confidence that the improved system of Prison Discipline will now be fairly and fully tried. The society for the improvement of Prison Discipline have received so many applications for information respecting numerous particulars, that they apprehend they cannot more effectually consult the wishes or convenience of the public, than by an endeavour to collect and arrange those recommendations which the result of reflection and experience enables them to offer. Much consideration has been bestowed upon the plans which accompany this tract, and great assistance has been derived from the architectural skill of Mr. Ainslie, and Mr. Bullar, in the arrangement and illustration of these designs: these gentlemen have gratuitously afforded the Society most valuable aid, for which the Committee beg to express their sincere acknowledgments ; the object in view was to give such plans, as might best combine the advantages of inspection and classification, leaving it to the discretion of different districts to accommodate the same to their own local circumstances. With regard to the rules which are suggested, there is no pretension to originality ; the first aim of the society has been to obtain an accurate acquaintance with the actual management of the best regulated gaols ; to compare attentively the course pursued in each, with their practical consequences ; and then to select and combine, under one arrangement, those rules which appeared upon the whole most judicious and effective. The importance of providing employment for prisoners, and the difficulty of procuring it, have deeply engaged the attention of the society, but hitherto without enabling them to arrive at any conclusion which is universally applicable ; but there is one species of labour obtained by the introduction of mills, and especially of stepping mills, which may furnish constant occupation to a determinate proportion of the prisoners. The advantages derived from the use of mills in several prisons, have been very conspicuous, not so much perhaps in a pecuniary point of view, as in the moral benefits resulting to the prisoner. A stepping mill of a superior description, and which the Committee cannot too earnestly recommend for the employment of prisoners, has been lately constructed, on very ingenious principles, by Mr. Cubitt, Civil Engineer, of Ipswich. To the liberality and kind attention of this gentleman, the Committee are indebted for the annexed illustrations of the machinery, and explanation of its power and effects. . Should the recommendations here collected, be found useful in assisting those gentlemen, who unite the power with the inclination to promote the grand and progressive work of improvement in Prison Discipline, the object of the society will be fully attained. (Preface, London, 1st January, 1820, Samuel Hoare, Jun., Chairman of the Committee). Samuel Hoare Jr (9 August 1751 – 14 July 1825), chairman of the committee was a wealthy British Quaker banker and abolitionist born in Stoke Newington, then to the north of London. His London seat was Heath House on Hampstead Heath. He was one of the twelve founding members of the Society for the Abolition of the Slave Trade. The engravings are : 1. Plan of a County Gaols for 400 prisoners. Designed by George Ainslie. 2. Plan of a Gaol for on hundred and twenty prisoners. G.T. Bullar architect. 3. Plan of the Chapel and sleeping cells. 4. Plan of a house of correction for sixty prisoners. G.T. Bullar architect. 5. House of correction for twenty eight prisoners. G.T. Bullar architect. 6. Ground Plan of a design for a Prison Corn Mill. 7. Crofs section of design for Prison Mill shewing the elevation of Machinery. 8. Crofts sectiloln of design for Prison Mill, shewing the elevation of the tread wheels and method of working. 9. Longitudinal section of design for Prison Mill, shewing elevation of Machinery. 10. Plan and section for a Pump Mill. (complete). Very rare.
William Creek Lagrange | Édimbourg Paris 1787 | 12.2 x 19.5 cm | Broché
Edition originale de la traduction française établie par F. Soulès de "An account on the present state of Nova Scotia" paru en 1786. Notre exemplaire est présenté dérelié. Les pp. 31 à 39 concernent les pratiques de pêche. Rare. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
De l'imprimerie de Delance et Lesueur | Paris An XIII (1805) | 12.5 x 20.5 cm | 2 volumes reliés en 1
Édition originale de la traduction française illustrée d'1 plan de Macao et de 51 planches hors-texte gravées par S. Simon d'après les dessins de William Alexander (Cf. Cordier, "Sinica", 2387.) à la suite de l'ambassade de Lord Macartney, par M. Holmes, sergent-major de sa garde ; auquel on a joint les Vues, Costumes, etc., de la Chine, par M. W. Alexandre, les Planches de l'Atlas original de cette Ambassade, omises dans la traduction française, et leur Explication. Ouvrage traduit de l'anglais () revu et publié avec des Observations sur les relations politiques et commerciales de l'Angleterre et de la France avec la Chine, et quelques Notes, par L. Langlès. Reliure en demi basane fauve, dos à cinq nerfs sertis de pointillés dorés en partie estompés, pièce de titre de basane noire, filets dorés en tête et en queue du dos qui comporte quelques frottements, plats de papier marbré, gardes et contreplats de papier à la cuve, frottements sur les coupes, reliure du XIXe siècle. Quelques rousseurs. Les planches furent d'abord publiées en Angleterre sous le titre de "Views, costums and manners of China" (1798). On avait imprimé la même année le "Journal" de Samuel Holmes, ouvrage tiré à très petit nombre. Holmes faisait partie de la garde qui accompagnait Macartney dans son ambassade en Chine et en Tartarie. "Il tint un journal exact de tout ce qui se passa sous ses yeux et dans la sphère de ses connoissances. Ce récit simple et sans apprêts porte à chaque page le cachet de l'authenticité ; sa lecture prouve que tous les objets et tous les événemens ont été décrits aussitôt après l'impression reçue, et conformément à cette impression" [extrait de la préface de l'éditeur anglais]. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Delalain Le Peguchel | Paris Londres 1783 | 9.8 x 17 cm | 2 volumes reliés
Edition origniale de la traduction française établiepar Jean-Nicolas Jouin de Sausseul (cf Quérard VII, 330 (donne par erreur 4 parties). Cioranescu, XVIII, 59 618. Pas dans Sabin.) Reliure en pleine basane fauve marbrée, dos lisses cloisonnés et fleuronnés comportant quelques frottements, pièces de titre de basane blonde, pièces de tomaison de basane verte, roulettes dorées en parfois estompées sur les coiffes, encadrement d'un filet à froid sur les plats, filets dorés sur les coupes, coins émoussés, tranches rouges, reliures de l'époque. Deux manques de peau en pied du second plat du second volume. L'originale anglaise était parue en 1781 sous le titre de Emma Corbett. Il s'agit de l'un des premiers romans anglais inspirés par la perte des colonies américaines ; son succès fut considérable en Grande-Bretagne. Samuel Jackson Pratt (1749-1814) fut un homme de lettres d'une grande facilité, dont les productions connurent une vogue comparable à celle des romans de Mme Cottin, pour comparer des écrivains de même époque et de genre proche. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
EDITIONS RIVENEUVE | Paris 2013 | 15.5 x 24 cm | Broché
Edition originale pour laquelle il n'a pas été tiré de grands papiers. Iconographie, agréable exemplaire. Précieux et très bel envoi autographe daté et signé de Samuel Mbajum : "Paris le 30 juin 2014, au ministre Bernard Kouchner, avec ma sympathie pour votre combat humanitaire, en espérant que vous m'aiderez à plaider le plus largement possible la cause de ces oubliés de l'histoire franco-africaine, et aussi des débats sur la commémoration de la Grande Guerre." - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Leblanc | Paris 1822 | 13 x 20.50 cm | 2 volumes reliés
Edition originale de la traduction française établie sur la neuvième édition anglaise. Reliures en demi chagrin noir, dos à quatre nerfs orné de doubles caissons à froid, traces de frottements sur le dos, traces d'étiquettes de rangement de bibliothèque en têtes des dos, plats de cartonnage noir, gardes et contreplats de papier à la cuve, tranches mouchetées. Rousseurs, ex-donos à la plume en têtes des pages de faux-titre, il semblerait q'une page de garde ait été déchirée en début de chaque tome. Autre particularité de notre exemplaire : ont été reliés en fin de chaque volume, de nombreux feuillets blancs, certainement en vue d'y contenir des observations manuscrites d'un précédent propriétaire. Exemplaire bien complet de sa planche dépliante contenue dans le second volume. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Chez Claude Segrain et Al | A Paris & à Rouen 1723 | 18.50 x 25.50 cm | relié
Nouvelle édition, après la première parue à Amsterdam. L'ouvrage a été constamment remanié et augmenté à chacune de ses sorties. Un frontispice par Scottin ; deux planches dépliantes et de nombreux tableaux. Nouvelle édition, revue, corrigée & augmentée du Tarif des Droits d'Entrées & de Sorties, avec les Apréciations des Marchandises, concernant les revenus publics des Provinces-Unies des Païs-Bas, Et d'une Introduction sur les Livres à Double Parties ou à l'Italienne... par Henri Desaguliers. Reliure en pleine basane brune glacée d'époque. Dos à nerfs richement orné. Pièce de titre en maroquin rouge. Un manque en tête. Mors inférieur fendu en tête. Petites taches sur les plats. Bon exemplaire. * Encyclopédie du commerce européen, vaste tableau de l'état des échanges commerciaux, des particularités nationales, de l'état des monnaies, du change, et du prix des marchandises (vins, métaux, draps...) sur toutes les places. L'auteur a réuni ainsi des données précises et concrètes sur le commerce au XVIIIe, offrant de la sorte une somme inégalée pour le négociant et un témoignage indipensable pour l'historien et l'économiste. L'auteur était un commerçant bordelais qui s'installa à Amsterdam en 1685, les premiers chapitres sur le commerce en Hollande et à Amsterdam, et sur la Compagnie des Indes Occidentales en témoignent. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -