Lucien Vogel éditeur | Paris Juin 1920 | 18 x 24 cm | une feuille
Estampe originale en couleur, tirée sur papier vergé, non-signée. Gravure originaleréalisée pour l'illustration deLa Gazette du bon ton, l'une des plus belles et des plus influentes revues de mode du XXème siècle, célébrant le talent des créateurs et des artistes français en plein essor de l'art déco. Célèbre revue de mode fondée en 1912 par Lucien Vogel, La Gazette du bon ton a paru jusqu'en 1925 avec une interruption durant la Guerre de 1915 à 1920, pour cause de mobilisation de son rédacteur en chef. Elle se constitue de 69 livraisons tirées à seulement 2000 exemplaires et est illustrée notamment de 573 planches en couleurs et de 148 croquis représentant des modèles de grands couturiers. Dès leur parution, ces luxueuses publications «s'adressent aux bibliophiles et aux mondains esthètes» (Françoise Tétart-Vittu «La Gazette du bon ton» in Dictionnaire de la mode, 2016). Imprimées sur beau papier vergé, elles utilisent une police typographique spécialement créée pour la revue par Georges Peignot, le caractère Cochin, repris en 1946 par Christian Dior. Les estampes sont réalisées grâce à la technique du pochoir métallique, rehaussées en couleurs et pour certaines soulignées à l'or ou au palladium. L'aventure commence en 1912 lorsque Lucien Vogel, homme du monde et de la mode - il a déjà participé à la revue Femina - décide de fonder avec sa femme Cosette de Brunhoff (sur de Jean, le père de Babar) la Gazette du bon ton dont le sous-titre est alors «Art, modes et frivolités». Georges Charensol rapporte les propos du rédacteur en chef: «En 1910, observe-t-il, il n'existait aucun journal de mode véritablement artistique et représentatif de l'esprit de son époque. Je songeais donc à faire un magazine de luxe avec des artistes véritablement modernes [...] J'étais certain du succès car pour la mode aucun pays ne peut rivaliser avec la France.» («Un grand éditeur d'art. Lucien Vogel» in Les Nouvelles littéraires, n°133, mai 1925). Le succès de la revue est immédiat, non seulement en France, mais aussi aux Etats-Unis et en Amérique du Sud. À l'origine, Vogel réunit donc un groupe de sept artistes: André-Édouard Marty et Pierre Brissaud, suivis de Georges Lepape et Dammicourt ; et enfin ses amis de l'École des beaux-arts que sont George Barbier, Bernard Boutet de Monvel, ou Charles Martin. D'autres talents viennent rapidement rejoindre l'équipée: Guy Arnoux, Léon Bakst, Benito, Boutet de Monvel, Umberto Brunelleschi, Chas Laborde, Jean-Gabriel Domergue, Raoul Dufy, Édouard Halouze, Alexandre Iacovleff, Jean Émile Laboureur, Charles Loupot, Charles Martin, Maggie Salcedo. Ces artistes, inconnus pour la plupart lorsque Lucien Vogel fait appel à eux, deviendront par la suite des figures artistiques emblématiques et recherchées. Ce sont ces mêmes illustrateurs qui réalisent les dessins des publicités de la Gazette. Les planches mettent en lumière et subliment les robes de sept créateurs de l'époque : Lanvin, Doeuillet, Paquin, Poiret, Worth, Vionnet et Doucet. Les couturiers fournissent pour chaque numéro des modèles exclusifs. Néanmoins, certaines des illustrations ne figurent aucun modèle réel, mais seulement l'idée que l'illustrateur se fait de la mode du jour. La Gazette du bon ton est une étape décisive dans l'histoire de la mode. Alliant l'exigence esthétique et l'unité plastique, elle réunit pour la première fois les grands talents du monde des arts, des lettres et de la mode et impose, par cette alchimie, une toute nouvelle image de la femme, élancée, indépendante et audacieuse, également portée par la nouvelle génération de couturiers Coco Chanel, Jean Patou, Marcel Rochas... Reprise en 1920 par Condé Montrose Nast, la Gazette du bon ton inspirera largement la nouvelle composition et les choix esthétiques du « petit journal mourant » que Nast avait racheté quelques années auparavant : le magazine Vogue. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Lucien Vogel éditeur | Paris Juin 1920 | 18 x 24 cm | une feuille
Estampe originale en couleur, tirée sur papier vergé, non-signée. Gravure originaleréalisée pour l'illustration deLa Gazette du bon ton, l'une des plus belles et des plus influentes revues de mode du XXème siècle, célébrant le talent des créateurs et des artistes français en plein essor de l'art déco. Célèbre revue de mode fondée en 1912 par Lucien Vogel, La Gazette du bon ton a paru jusqu'en 1925 avec une interruption durant la Guerre de 1915 à 1920, pour cause de mobilisation de son rédacteur en chef. Elle se constitue de 69 livraisons tirées à seulement 2000 exemplaires et est illustrée notamment de 573 planches en couleurs et de 148 croquis représentant des modèles de grands couturiers. Dès leur parution, ces luxueuses publications «s'adressent aux bibliophiles et aux mondains esthètes» (Françoise Tétart-Vittu «La Gazette du bon ton» in Dictionnaire de la mode, 2016). Imprimées sur beau papier vergé, elles utilisent une police typographique spécialement créée pour la revue par Georges Peignot, le caractère Cochin, repris en 1946 par Christian Dior. Les estampes sont réalisées grâce à la technique du pochoir métallique, rehaussées en couleurs et pour certaines soulignées à l'or ou au palladium. L'aventure commence en 1912 lorsque Lucien Vogel, homme du monde et de la mode - il a déjà participé à la revue Femina - décide de fonder avec sa femme Cosette de Brunhoff (sur de Jean, le père de Babar) la Gazette du bon ton dont le sous-titre est alors «Art, modes et frivolités». Georges Charensol rapporte les propos du rédacteur en chef: «En 1910, observe-t-il, il n'existait aucun journal de mode véritablement artistique et représentatif de l'esprit de son époque. Je songeais donc à faire un magazine de luxe avec des artistes véritablement modernes [...] J'étais certain du succès car pour la mode aucun pays ne peut rivaliser avec la France.» («Un grand éditeur d'art. Lucien Vogel» in Les Nouvelles littéraires, n°133, mai 1925). Le succès de la revue est immédiat, non seulement en France, mais aussi aux Etats-Unis et en Amérique du Sud. À l'origine, Vogel réunit donc un groupe de sept artistes: André-Édouard Marty et Pierre Brissaud, suivis de Georges Lepape et Dammicourt ; et enfin ses amis de l'École des beaux-arts que sont George Barbier, Bernard Boutet de Monvel, ou Charles Martin. D'autres talents viennent rapidement rejoindre l'équipée: Guy Arnoux, Léon Bakst, Benito, Boutet de Monvel, Umberto Brunelleschi, Chas Laborde, Jean-Gabriel Domergue, Raoul Dufy, Édouard Halouze, Alexandre Iacovleff, Jean Émile Laboureur, Charles Loupot, Charles Martin, Maggie Salcedo. Ces artistes, inconnus pour la plupart lorsque Lucien Vogel fait appel à eux, deviendront par la suite des figures artistiques emblématiques et recherchées. Ce sont ces mêmes illustrateurs qui réalisent les dessins des publicités de la Gazette. Les planches mettent en lumière et subliment les robes de sept créateurs de l'époque : Lanvin, Doeuillet, Paquin, Poiret, Worth, Vionnet et Doucet. Les couturiers fournissent pour chaque numéro des modèles exclusifs. Néanmoins, certaines des illustrations ne figurent aucun modèle réel, mais seulement l'idée que l'illustrateur se fait de la mode du jour. La Gazette du bon ton est une étape décisive dans l'histoire de la mode. Alliant l'exigence esthétique et l'unité plastique, elle réunit pour la première fois les grands talents du monde des arts, des lettres et de la mode et impose, par cette alchimie, une toute nouvelle image de la femme, élancée, indépendante et audacieuse, également portée par la nouvelle génération de couturiers Coco Chanel, Jean Patou, Marcel Rochas... Reprise en 1920 par Condé Montrose Nast, la Gazette du bon ton inspirera largement la nouvelle composition et les choix esthétiques du « petit journal mourant » que Nast avait racheté quelques années auparavant : le magazine Vogue. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Lucien Vogel éditeur | Paris 1920 | 18 x 24 cm | une feuille
Estampe originale en couleur, tirée sur papier vergé, non signée. Gravure originaleréalisée pour l'illustration deLa Gazette du bon ton, l'une des plus belles et des plus influentes revues de mode du XXème siècle, célébrant le talent des créateurs et des artistes français en plein essor de l'art déco. Célèbre revue de mode fondée en 1912 par Lucien Vogel, La Gazette du bon ton a paru jusqu'en 1925 avec une interruption durant la Guerre de 1915 à 1920, pour cause de mobilisation de son rédacteur en chef. Elle se constitue de 69 livraisons tirées à seulement 2000 exemplaires et est illustrée notamment de 573 planches en couleurs et de 148 croquis représentant des modèles de grands couturiers. Dès leur parution, ces luxueuses publications «s'adressent aux bibliophiles et aux mondains esthètes» (Françoise Tétart-Vittu «La Gazette du bon ton» in Dictionnaire de la mode, 2016). Imprimées sur beau papier vergé, elles utilisent une police typographique spécialement créée pour la revue par Georges Peignot, le caractère Cochin, repris en 1946 par Christian Dior. Les estampes sont réalisées grâce à la technique du pochoir métallique, rehaussées en couleurs et pour certaines soulignées à l'or ou au palladium. L'aventure commence en 1912 lorsque Lucien Vogel, homme du monde et de la mode - il a déjà participé à la revue Femina - décide de fonder avec sa femme Cosette de Brunhoff (sur de Jean, le père de Babar) la Gazette du bon ton dont le sous-titre est alors «Art, modes et frivolités». Georges Charensol rapporte les propos du rédacteur en chef: «En 1910, observe-t-il, il n'existait aucun journal de mode véritablement artistique et représentatif de l'esprit de son époque. Je songeais donc à faire un magazine de luxe avec des artistes véritablement modernes [...] J'étais certain du succès car pour la mode aucun pays ne peut rivaliser avec la France.» («Un grand éditeur d'art. Lucien Vogel» in Les Nouvelles littéraires, n°133, mai 1925). Le succès de la revue est immédiat, non seulement en France, mais aussi aux Etats-Unis et en Amérique du Sud. À l'origine, Vogel réunit donc un groupe de sept artistes: André-Édouard Marty et Pierre Brissaud, suivis de Georges Lepape et Dammicourt ; et enfin ses amis de l'École des beaux-arts que sont George Barbier, Bernard Boutet de Monvel, ou Charles Martin. D'autres talents viennent rapidement rejoindre l'équipée: Guy Arnoux, Léon Bakst, Benito, Boutet de Monvel, Umberto Brunelleschi, Chas Laborde, Jean-Gabriel Domergue, Raoul Dufy, Édouard Halouze, Alexandre Iacovleff, Jean Émile Laboureur, Charles Loupot, Charles Martin, Maggie Salcedo. Ces artistes, inconnus pour la plupart lorsque Lucien Vogel fait appel à eux, deviendront par la suite des figures artistiques emblématiques et recherchées. Ce sont ces mêmes illustrateurs qui réalisent les dessins des publicités de la Gazette. Les planches mettent en lumière et subliment les robes de sept créateurs de l'époque : Lanvin, Doeuillet, Paquin, Poiret, Worth, Vionnet et Doucet. Les couturiers fournissent pour chaque numéro des modèles exclusifs. Néanmoins, certaines des illustrations ne figurent aucun modèle réel, mais seulement l'idée que l'illustrateur se fait de la mode du jour. La Gazette du bon ton est une étape décisive dans l'histoire de la mode. Alliant l'exigence esthétique et l'unité plastique, elle réunit pour la première fois les grands talents du monde des arts, des lettres et de la mode et impose, par cette alchimie, une toute nouvelle image de la femme, élancée, indépendante et audacieuse, également portée par la nouvelle génération de couturiers Coco Chanel, Jean Patou, Marcel Rochas... Reprise en 1920 par Condé Montrose Nast, la Gazette du bon ton inspirera largement la nouvelle composition et les choix esthétiques du « petit journal mourant » que Nast avait racheté quelques années auparavant : le magazine Vogue. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Lucien Vogel éditeur | Paris 1920 | 18 x 24 cm | une feuille
Estampe originale en couleur, tirée sur papier vergé, non signée. Gravure originaleréalisée pour l'illustration deLa Gazette du bon ton, l'une des plus belles et des plus influentes revues de mode du XXème siècle, célébrant le talent des créateurs et des artistes français en plein essor de l'art déco. Célèbre revue de mode fondée en 1912 par Lucien Vogel, La Gazette du bon ton a paru jusqu'en 1925 avec une interruption durant la Guerre de 1915 à 1920, pour cause de mobilisation de son rédacteur en chef. Elle se constitue de 69 livraisons tirées à seulement 2000 exemplaires et est illustrée notamment de 573 planches en couleurs et de 148 croquis représentant des modèles de grands couturiers. Dès leur parution, ces luxueuses publications «s'adressent aux bibliophiles et aux mondains esthètes» (Françoise Tétart-Vittu «La Gazette du bon ton» in Dictionnaire de la mode, 2016). Imprimées sur beau papier vergé, elles utilisent une police typographique spécialement créée pour la revue par Georges Peignot, le caractère Cochin, repris en 1946 par Christian Dior. Les estampes sont réalisées grâce à la technique du pochoir métallique, rehaussées en couleurs et pour certaines soulignées à l'or ou au palladium. L'aventure commence en 1912 lorsque Lucien Vogel, homme du monde et de la mode - il a déjà participé à la revue Femina - décide de fonder avec sa femme Cosette de Brunhoff (sur de Jean, le père de Babar) la Gazette du bon ton dont le sous-titre est alors «Art, modes et frivolités». Georges Charensol rapporte les propos du rédacteur en chef: «En 1910, observe-t-il, il n'existait aucun journal de mode véritablement artistique et représentatif de l'esprit de son époque. Je songeais donc à faire un magazine de luxe avec des artistes véritablement modernes [...] J'étais certain du succès car pour la mode aucun pays ne peut rivaliser avec la France.» («Un grand éditeur d'art. Lucien Vogel» in Les Nouvelles littéraires, n°133, mai 1925). Le succès de la revue est immédiat, non seulement en France, mais aussi aux Etats-Unis et en Amérique du Sud. À l'origine, Vogel réunit donc un groupe de sept artistes: André-Édouard Marty et Pierre Brissaud, suivis de Georges Lepape et Dammicourt ; et enfin ses amis de l'École des beaux-arts que sont George Barbier, Bernard Boutet de Monvel, ou Charles Martin. D'autres talents viennent rapidement rejoindre l'équipée: Guy Arnoux, Léon Bakst, Benito, Boutet de Monvel, Umberto Brunelleschi, Chas Laborde, Jean-Gabriel Domergue, Raoul Dufy, Édouard Halouze, Alexandre Iacovleff, Jean Émile Laboureur, Charles Loupot, Charles Martin, Maggie Salcedo. Ces artistes, inconnus pour la plupart lorsque Lucien Vogel fait appel à eux, deviendront par la suite des figures artistiques emblématiques et recherchées. Ce sont ces mêmes illustrateurs qui réalisent les dessins des publicités de la Gazette. Les planches mettent en lumière et subliment les robes de sept créateurs de l'époque : Lanvin, Doeuillet, Paquin, Poiret, Worth, Vionnet et Doucet. Les couturiers fournissent pour chaque numéro des modèles exclusifs. Néanmoins, certaines des illustrations ne figurent aucun modèle réel, mais seulement l'idée que l'illustrateur se fait de la mode du jour. La Gazette du bon ton est une étape décisive dans l'histoire de la mode. Alliant l'exigence esthétique et l'unité plastique, elle réunit pour la première fois les grands talents du monde des arts, des lettres et de la mode et impose, par cette alchimie, une toute nouvelle image de la femme, élancée, indépendante et audacieuse, également portée par la nouvelle génération de couturiers Coco Chanel, Jean Patou, Marcel Rochas... Reprise en 1920 par Condé Montrose Nast, la Gazette du bon ton inspirera largement la nouvelle composition et les choix esthétiques du « petit journal mourant » que Nast avait racheté quelques années auparavant : le magazine Vogue. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
De la série “Les artistes célèbres”. 1/2 toile. Paris Librairie de l’Art 1892 1 volume grand in-8°.
édition originale
Robert Morel - Collection "O" Sceaux 1967 Livre-objet rond de 60 mm. de diamètre, de 96 pages imprimées sur papier fort, sous couverture rose imprimée, et réunies par un anneau de laiton. Edition originale. Bel exemplaire de cet amusant livre-objet. Référence bibliographique: Robert Morel Inventaire N°598. Numéro dans la collection: N°19.
P., Edition Arc en Ciel, [1941]; in-4 (33 x 25 cm). 6ff. et 48 planches couleurs, en feuilles sous chemise à lacets illustrée des blasons des deux provinces. Légers frottements au dos. Bon exemplaire, frais et complet.
Edition originale tirée à 1000 exemplaires numérotés. Les planches tirées en noir, ont été coloriées au pochoir. Préface de Yvonne H. Monceau. Victor Lhuer s'était fait une spécialité du dessin de costume ; il en produisit même pour la haute couture et Paul Poiret, Le Journal des Dames... Il s'est servit des collections des Musées de Folklore de Clermont-Ferrand et de Moulins (désormais disparu) pour reproduire avec exactitude les costumes complets (et non plus, comme cela avait été fait avant, de simples éléments (telles les coiffes ou morceaux de broderies) en les datant et en donnant une rapide description de chacun d'eux. Ses images, en plus d'être des représentations archéologiques précises, sont aussi des dessins artistiques emprunts de pittoresque et parfois de poésie.
1891 Ed. Léon Barbier, 1891. In-4 demi-percaline, couverture conservée, 284 pages.18 planches hors-texte en phototypie, 1 plan replié. Index de 13 pages.
Edition Originale de ce livre rare
Stock | Paris 1929 | 12 x 19 cm | broché
Edition originale de la traduction française établie par Louis Postif,mention de deuxième édition. Précieux envoi autographe signé de Louis Postif à Henri Béraud. Dos gauchi comportant une déchirure en pied, piqûres sur les plats, petites rousseurs. Provenance : de la bibliothèque rétaise d'Henri Béraud. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Collection Zodiaque. Présence de l'art I. Cachet d'ex-libris très discret sur page de garde. Cartonnage d'éditeur sous jaquette illustrée avec boîtier. Très bon La Pierre-Qui-Vire Zodiaque 1996 1 volume in-4°
édition originale
Collection Zodiaque. Présence de l'art. Cachet d'ex-libris très discret sur page de garde. Cartonnage d'éditeur sous jaquette illustrée avec boîtier. Très bon Zodiaque 1997 1 volume in-4°
édition originale
Le Clos-Marie (Roscoff) 2 Septembre 1923 | 20.50 x 27 cm | 1 page recto verso
Lettre autographe datée de Liane de Pougy adressée à l'archéologue français, conservateur du musée de Saint-Germain et professeur d'histoire de l'art à l'École du Louvre,Salomon Reinach, 56 lignes rédigées à l'encre bleue sur un feuillet recto verso, écrite depuis sa propriété du Clos-Marie à Roscoff où la célèbre courtisane y séjourna jusqu'en 1926. Une petit déchirure en marge droite de la lettre et inhérente à la mise sous pli de la missive ; une légère autre en pied sans atteinte au texte. Liane de Pougy s'extasie devant la jouvence des 65 printemps de son correspondant : "Many happy returns pour vos 65 ans qui vont ont trouvé si jeune, si frais, si vert, et de sentiments potaches (potasses). Mon ami, votre morale jeunesse détient le secret de votre jeunesse physique - ainsi que Rosa Josepha l'une tue l'autre - l'une conserve l'autre - et cela vu de front." tout en magnifiant son irradiante intelligence : "Ne plus produire. Vous asseoir sur le trône si haut de vos trophées formé par tout ce que vous avez arraché à l'instinct pour sacrifier à l'intellectualité. Pourquoi dit-on toujours puits de science - au lieu de dire une colonne lumineuse - un ciel - un soleil - un astre, etc... enfin de désigner par ce qui nous fait lever la tête." Elle attend son amie et ancienne amante la terrible et infidèle Natalie Clifford-Barney : "Natalie forme le projet de venir au clos fin 7bre. Elle a ici une blessure à panser - le temps a déjà, heureusement, en ceci fait son oeuvre ! J'ai le poil sensible et comme le mousquetaire : bon coeur et mauvais caractère. C'est la 1ère fois que l'amazone m'aura dûrement visée... N'en parlons plus." et ne veut surtout pas être plainte ni consolée pour ses déboires sentimentaux : "J'ai souffert en silence mais sans résignation. Ne parlez pas de ceci à Nathanaël... Nathanaël veut dire Philippe affirme Max Jacob qui vit près de nous et travaille près de nous de la plus intéressante façon..." Belle lettre de la célèbre courtisane, actrice et autrice Liane de Pougy narrant avec une virile pudeur ses déceptions amoureuses avec Natalie Clifford-Barney. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Le Clos-Marie (Roscoff) 30 Août 1924 | 21 x 27.50 cm | 1 page recto verso
Lettre autographe datée de Liane de Pougy adressée à l'archéologue français, conservateur du musée de Saint-Germain et professeur d'histoire de l'art à l'École du Louvre,Salomon Reinach, 56 lignes rédigées à l'encre bleue sur un feuillet recto verso, écrite depuis sa propriété du Clos-Marie à Roscoff où la célèbre courtisane y séjourna jusqu'en 1926. Une petit déchirure en marge droite de la lettre et inhérente à la mise sous pli de la missive. Liane de Pougy n'a pas le temps de s'ennuyer dans sa propriété de Roscoff : "J'écris beaucoup dans mes cahiers fleuris, et je reçois des visites"où sa grande amie, Mathilde de Morny dite "Missy", célèbre Amazone du Tout-Paris, vient la voir: "Missy-Missou est revenue nous voir avec 2 amis. C'est bien elle-lui que vous avez vu à l'Opéra. Il ou elle eût été charmée de vous saluer mais ne vous as pas perçu. Il est reparti emmenant Max Jacob qui est déjà revenu." Liane de Pougy reçoit beaucoup de monde : "Nous attendons le jeune de Jacques de Maleisgne avec sa femme, son nègre, des animaux - des instruments, banjo, etc. Vous voyez qu'il y a de quoi s'occuper.",se plaint de sa santé tributaire des conditions météorologiques : "En plus de mes occupations, j'ai des douleurs alimentées par les pluies incessantes, cependant ce matin ma fenêtre est ouverte sur un paysage riant..." tout en appréciant, avec une certaine mélancolie, les beautés de la nature qui l'entourent : "Les rosiers poussent drus, leurs fleurs persistent, les grenouilles et les limaces sont heureuses, baveuses, et ne demandent plus de roi ! Les guêpes bourdonnent tristement, désenchantées de la saison ratée... et nous attendons l'hiver et ses feux, ses lumières, ses neiges, ses fourrures et tous ses artifices." Belle lettre de la célèbre courtisane, actrice et autrice Liane de Pougy relatant ses amitiés avec le Tous-Paris des Amazones. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
José Corti S.L. 1986 In-12 ( 165 X 125 mm ) de 125 pages, broché sous couverture imprimée . EDITION ORIGINALE. Bel exemplaire enrichi d'un envoi et d'une carte postale autographes signés de LIBERATI .
Petite Bibliothèque Républicaine Paris 1958 In-8 ( 180 X 115 mm ) de 95 pages, broché sous couverture imprimée . Bel exemplaire enrichi d'en envoi et d'une lettre autographes signés de LIBERATI ( enveloppe conservée ).
Somptueux volume qui rend hommage au livre à travers les âges … cartonnage d'éditeur sous jaquette illustrée avec boîtier Très bon Bruxelles Arcade 1973 1 volume in-4°
édition originale
Gallimard NRF "Bibliothèque De La Pléiade" Paris 1998 In-12 ( 175 X 110 mm ) de LXXXVIII-1725 pages, pleine basane rouge de Chine, dos lisse orné de filets dorés, sous rhodoïd et étui illustré. ( Présentation de l'éditeur ). Edition établie, présentée et annotée par Jacques PREVOT, avec, pour ce volume, la collaboration de Thierry BEDOUELLE et d'Etienne WOLFF. Très bel exemplaire.Théophile de Viau : [Théophile en procès]. Gabriel Naudé : Apologie pour tous les grands personnages qui ont été faussement soupçonnés de magie. Tristan L'Hermite : Le Page disgracié. Pierre Gassendi : Traité de la philosophie d'Épicure, IIIe partie : L'Éthique ou la Morale. Charles Dassoucy : Les Aventures de M. Dassoucy. Cyrano de Bergerac : L'Autre Monde - Les États et Empires de la Lune - Les États et Empires du Soleil. [Anonyme] : L'École des filles.
Gallimard NRF "Bibliothèque De La Pléiade" Paris 1998 In-12 ( 175 X 110 mm ) de LXXXVIII-1725 pages, pleine basane rouge de Chine, dos lisse orné de filets dorés, sous rhodoïd et étui illustré. ( Présentation de l'éditeur ). Edition établie, présentée et annotée par Jacques PREVOT, avec, pour ce volume, la collaboration de Thierry BEDOUELLE et d'Etienne WOLFF. Très bel exemplaire.Théophile de Viau : [Théophile en procès]. Gabriel Naudé : Apologie pour tous les grands personnages qui ont été faussement soupçonnés de magie. Tristan L'Hermite : Le Page disgracié. Pierre Gassendi : Traité de la philosophie d'Épicure, IIIe partie : L'Éthique ou la Morale. Charles Dassoucy : Les Aventures de M. Dassoucy. Cyrano de Bergerac : L'Autre Monde - Les États et Empires de la Lune - Les États et Empires du Soleil. [Anonyme] : L'École des filles.
José Corti, coll. Domaine Romantique, 1997. Fort volume in-8, broché-cousu, 619 pages. Édition originale de la traduction.
Anthologie critique jamais réalisée sur Lichtenberg en langue française. Une vaste introduction met en perspective la pensée de l'auteur et un important apparat critique éclaire le texte. Ce florilège est facilement utilisable grâce à son index thématique et sa chronologie. Mise à jour du Samedi 27 Juin 2026. Paiement PayPal immédiat, Mondial Relay pour : France, Allemagne, Autriche, Belgique, Espagne, Italie, Portugal, Luxembourg, Pays-Bas, Pologne (Communiquer votre point ou locker si connu). Une participation supplémentaire peut être demandée pour les colis lourds hors France où les envois compris entre 5 et 25 kg sont dégressifs : 2 à 4 kilogrammes - 7.99 / 5 à 10 kg - 15.99 / 15 -25 kg - 25.99. Certaines de nos collections ( Vian, Céline, Camus (...) peuvent être expédiées en Franco de port. Pour linternational hors Europe (Suisse, Canada, Japon, Etats-Unis, les frais dexpéditions peuvent varier selon le poids (mise à jour : 1 juin 2026).
Lettre autographe signée (en-tête Musée Social ) adressée à Fernand Laplaud en 1930. À propos de Loti. Laplaud recherchait alors des témoignages sur le grand écrivain en vue du numéro spécial du Mercure de Flandre de 1931. Cette lettre a été publiée page 146 de ce numéro. On joint une autre lettre de Lichtenberger. En feuilles avec enveloppes Très bon Paris 1930 2 feuillets
Édition originale
Paris, Plon-Nourrit, 1905. In-12, demi veau époque, dos lisse orné d'un fleuron, de motifs floraux et de filets dorés, titre doré, tranche supérieure dorée, faux-titre, titre, 316 pp. Edition originale. Exemplaire légèrement gauchi, coins et coiffes supérieure légèrement usés, quelques rousseurs, papier un peu jauni.
Flammarion, sans date (1937), 24 X 28 cm., agrafé, 20 pp. Edition originale. Album du Père Castor à la couverture souple illustrée en couleurs. Fraîches illustrations en couleurs d'Hélène GUERTIK. Quelques plis, dos fendu en queue.
Paris Charpentier 1845 In-12 XI+331 pp, (.) Et à ses applications à l'industrie , à la physiologie et à l'agriculture ; traduit de l'allemand par le Dr G.W. Bichon, avec un portrait de J. Liebig en frontispice dessiné d'après nature par Engel. Edition originale française. Rousseurs sur pages de titres et table. Dos passé avec coupures et légers manques en tête et queue
Correct Broché à raba
Genève. Editions du Cygne. 1935. In-4° en feuilles sous chemise illustrée. E.O. 1/50 sur vergé de Montval (non numéroté, non signé). [5 chine / 50 vergé de Montval]. Bon état.
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L. Soulanges | Paris 1960 | 14 x 20 cm | broché
Edition originale dont il n'est pas fait mention de grands papiers. Ouvrage ilustré d'un buste de R.M. Rilke par F. Huf. Bel exemplaire. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -