Harlequin 2019 480 pages 10 6x17 8x3 2cm. 2019. pocket_book. 480 pages.
Très bon état
Harlequin 2019 480 pages 10 6x17 8x3 2cm. 2019. pocket_book. 480 pages.
Très bon état
1974 / 48 pages. Editions Publications orientalistes de France.
Trés bon état.
Paris, Les éditions Prisma, 1959. 8°. (12) S. Mit 19 meist ausklappbaren gef. Seitentafeln. Illustr. Orig.-Broschur.
Broschurumschlag etwas berieben und der Rücken verblichen.
1999 Editions Le Téméraire, Collection "MangaX", N° 12 - 1999 - In-8, broché, couverture illustrée - 186 planches
Bon état - Légers pli et frottements sur la couverture
Sans lieu, Editions J.-L. Kellinckx 1958, 280x205mm, 179pages, Feuilles sous couverture imprimée et illustrée de l’éditeur. Un coffret cartonné d’éditeur vient renfermer l’ensemble. Exemplaire du tirage limité sur papier vélin bouffant de luxe, numéroté, n° 839/1000.
planches en n/b, Pour un paiement via PayPal, veuillez nous en faire la demande et nous vous enverrons une facture PayPal
Roma, Gremese International 1997, 240x220mm, 191pages, reliure d'éditeur sous jaquette. Exemplaire à l'état de neuf.
nombreuses illustrations couleurs et n/b in et hors texte, Pour un paiement via PayPal, veuillez nous en faire la demande et nous vous enverrons une facture PayPal
TASCHEN 1993 In-8, broché, 200pp., illustrations en couleurs. Edition en Anglais, Allemand et Francais.couverture insolee.
Bon état d’occasion
Amsterdam, De Bezige Bij, 2005 originele uitgeversomslag, kartonomslag geillustreerd in kleur, 20 x 12,5 cm., 237pp. ISBN 9023418972.
Vertaling Frans van Woerden.
Neels Betty Matthews Jessica Boulanger-Beauquel Lucienne
Reference : 500193240
(2011)
ISBN : 9782280217507
Harlequin 2011 10 6x2 4x16 8cm. 2011. Broché.
Bon état
Harlequin 2011 10 8x3x17cm. 2011. Broché.
Très bon état - légères marques de lecture et/ou de stockage mais du reste en très bon état- expédié soigneusement depuis la France
Harlequin 2021 288 pages 10 6x16 8x1 8cm. 2021. pocket_book. 288 pages.
Bon état
Harlequin 2013 10 8x1 6x17 6cm. 2013. Broché.
Bon état
Neil Joanna Jung Caroline Claydon Annie Bristol Barbara Cooper Marcelle
Reference : 500208060
(2013)
ISBN : 9782280281492
Harlequin 2013 10 6x3x17 8cm. 2013. Broché.
Bon état
Paris, Collection Curiosa 1985, 230x155mm, reliure d'éditeur sous jaquette. Exemplaire sur papier vélin d’Arches, numéroté n.° 64 / 295. Accrocs sur le haut du dos de la jaquette, autrement bel exemplaire.
non paginé, illustrations couleurs et n/b in et hors texte, Pour un paiement via PayPal, veuillez nous en faire la demande et nous vous enverrons une facture PayPal
, Paris, Libraire Denis, 1795-1925, Relie, couvertures rempliees,. 215 pp. 227 pp., table, 1 f.
Ouvrage illustre de 30 eaux-fortes. . Tirage limite a 332 exemplaires, Eaux-fortes publiees par le libraire Denis sont dues au graveur Belge Frans de Geetere
Amsterdam, 1780, 123x78mm, veau de l’époque, pièce de titre et de tomaison, filets dorés, coiffes supérieures endormagées, autrement bon état, ex-libris gravé ancien Comte de Schulenburg-Closterroda.N’est pas mentioné dans la bibliographie de Gay, Pascal Pia décrit l’édition d’Amsterdam, sans date (1780), dont la collation est différente de notre édition, qui elle, est datée.
2 ff. 230 p. - 2 ff. 227 p., Pour un paiement via PayPal, veuillez nous en faire la demande et nous vous enverrons une facture PayPal
L’illustration de la présente édition, superbe, se compose d’un frontispice en double-état et de 23 figures gravées par Elluin d’après Borel non signées. Londres, s.d. [Paris, Cazin, 1782]. 4 parties en 2 volumes in-16 de: I/ (2) ff., 1 frontispice grave en double-état, 159 pp., (2) ff., pp. 160 à 352, 13 planches hors-texte; II/ (2) ff., 204 pp., (2) ff., pp. 205 à 396, 10 planches hors-texte. Chagrin bordeaux, encadrements de triple filets dorés sur les plats avec fleurons d’angles, dos à nerfs ornés, filet or sur les coupes, roulette dorée intérieure, tranches dorées. Reliure du XIXe siècle. 124 x 80 mm.
Superbe édition illustrée de ce très important roman érotique d’André de Nerciat qui n’était autre que son premier livre, «l’une des plus charmantes productions du siècle» (Gay). B.N., Enfer, 442-445; Cohen 749; Galitzin 645: «Les 24 figures libres, gravées par Eluin, d’après Borel, sont très brillantes, voir sur ce charmant ouvrage érotique l’analyse chaleureuse qu’en a donné Monselet dans ses Galanteries du XVIIIe siècle»; Gay, II, 267; Pia 248; Sander 1428. La plupart des ouvrages que Nerciat a publiés sont écrits d’une façon très libre, on peut en juger par l’aveu suivant qu’il fait dans une de ses Préfaces: «L’intention de l’auteur, dit-il, est d’engager les femmes à n’être pas si timides et à trancher les difficultés; les maris à ne pas se scandaliser aisément et à savoir prendre leur parti; les jeunes gens à ne point faire ridiculement les céladons, et les ecclésiastiques à aimer les femmes malgré leur habit, et à s’arranger avec elles sans se compromettre dans l’esprit des honnêtes gens.» « Du chevalier André-Robert Andréa de Nerciat, aventurier cosmopolite et mondain, diplomate et agent secret, bibliothécaire comme Casanova et auteur fameux d'ouvrages pornographiques, on ne sait toujours, à quelques détails près, que ce qu'en disait Guillaume Apollinaire en 1911 dans son importante édition des ‘Œuvres’. Il est pourtant de ceux dont la carrière et les écrits mériteraient de plus amples investigations.» (Raymond Trousson, Romans libertins du XVIIIe siècle). Nerciat n'a pas cessé d'écrire pendant les années troublées de la Révolution, et ses romans, d'abord lestes, se font de plus en plus corsés. Le Diable au corps, qu'il disait composé en 1776, ne paraîtra qu'en 1803. Les aventures de Felicia passeront pour innocentes en regard des exploits d’une marquise et de sa coterie rapportés dans un roman dialogué riche en obscénités, jusqu'à la zoophilie. En 1792, Mon noviciat raconte les débuts de la libertine Lolotte et les expériences de sa mère et de leur servante Félicité. Tous les tabous – inceste, sodomie, saphisme – y sont allégrement bousculés, mais Nerciat, avec une prudence imposée par les circonstances, prétend donner à ses gravelures une portée politique. Il s'agit en effet de peindre « au naturel la dépravation de mœurs de ces vilains nobles [...] que nous avons si sagement chassés pour jamais de notre France ». Le propos sera patriotique et édifiant: « Je me suis donc déterminé civiquement à faire les frais de cette édition, trop heureux […] si la vue de tant d'images licencieuses, de nature à soulever le cœur de tout bon démocrate, peut envenimer encore la patriotique haine que nous devons, en francs nationaux, à ces vrais pourceaux d'Epicure.» La même année, Monrose est une suite de Félicia, où le héros, après quatre volumes d'aventures se marie et conclut : « Disons donc du libertinage, bien mieux encore que de la guerre : C'est une belle chose quand on en est revenu. » Nerciat, lui, n'en revenait pas puisqu'il publia encore, en 1793, Les Aphrodites, où il décrit, en scènes dialoguées, les pratiques d'une société secrète de débauche régentée par Mme Durut robuste ogresse, et l'insatiable comtesse de Mottenfeu qui a pris ses quatre mille neuf cent cinquante-neuf amants dans toutes les classes aussi bien que parmi ses parents et ses domestiques. Les noms seuls des personnages- Fièremotte, Confourbu, Cognefort ou Durengin - en disent assez sur les extravagances d'un libertinage qui prend des proportions épiques. Ici encore, Mme Durut encourage à une lecture antiaristocratique parfois contredite, il est vrai, par des sous-entendus ironiques. On ne sera pas surpris de voir Sabatier de Castres noter en 1797 que Nerciat est « l'auteur de quelques romans orduriers très mal écrits ». Pourtant, si Nerciat est un pornographe, il ne l'est pas à la manière de la Vénus dans le cloître ou du Portier des Chartreux. Chez lui, l'érotisme procède d'une philosophie de la vie, selon laquelle la satisfaction sexuelle est l'un des éléments essentiels du bonheur et de l'épanouissement de l'individu. Son univers ne connaît aucun prolongement métaphysique et ses personnages songent moins que jamais à l'au-delà ou aux récompenses futures. Pas de place non plus pour le sentiment, l'érotisme se bornant à la recherche effrénée de la jouissance et fondant une morale du plaisir. Seul compte le physique, appelé toujours à se surpasser, mais cet érotisme, complémentaire de celui de Sade, ne comporte jamais ni contrainte ni cruauté. Ses romans mêlent toutes les classes dans la seule égalité qui lui semble réelle, ce plaisir demeure celui d'une élite qui récuse la morale bourgeoise et les tabous du vulgaire. Par l'excès même de ses débordements joyeux, ce monde est une sorte d'utopie sexuelle, où hommes et femmes se rencontrent dans un parfait équilibre de l'offre et de la demande. Pour en montrer le fonctionnement, Nerciat a su aussi inventer une langue à lui, créer un nouveau langage du plaisir et faire preuve d'une étonnante invention verbale. Le jeune Stendhal qui lisait en même temps La Nouvelle Héloïse et aimait à se croire « à la fois un Saint-Preux et un Valmont » - s'enchanta de ces petits volumes de Nerciat dérobés dans la bibliothèque de son grand-père Gagnon : « Je deviens fou absolument ; la possession d'une maîtresse réelle, alors l'objet de tous mes vœux, ne m'eût pas plongé dans un tel torrent de volupté » Si Nerciat professe une philosophie, ses héroïnes l’incarnent : la libido est le moteur de tous les actes et rien ne doit lui être interdit. De là, impitoyable, la critique de la morale religieuse qui en interdit l'essor : scandale de « l'éducation superstitieuse » des couvents qui brime hypocritement la nature mais nourrit le vice et encourage l’homosexualité, haine du bigot Caffardot, du directeur de conscience Béatin, le « corrupteur spirituel », le « suborneur de pénitentes». La nature et le code social se contredisent : «J'ai satisfait hier un désir immense en me livrant au plus aimable des hommes : je viens de goûter des vrais plaisirs avec un autre qui n'est pas sans agréments. La nature a trouvé son compte à ce partage, que condamnent à la vérité les préjugés et le code rigoureux de la délicatesse sentimentale. Il y a donc nécessairement un vice dans la rédaction des lois peu naturelles dont ce code ridicule est composé». (Raymond Trousson, Romans libertins du XVIIIe siècle). L’illustration de la présente édition, superbe, se compose d’un frontispice en double-état et de 23 figures gravées par Elluin d’après Borel non signées. Précieux exemplaire conservé dans ses reliures uniformes en chagrin rouge du XIXe siècle finement décoré.
1780 veau brun (le dos est de mar. rouge, étiquettes vertes) 2 vol. in-16, frontispice, 224pp. et frontispice, 240pp., A Amsterdam (s.d.) ca. 1780,
A. Clairval :"Il prolonge les idées de La Mettrie dans l'homme-machine en créant une femme-machine-à plaisir ramenant tous les plaisirs de l'amour au niveau de leur substance physique".
Superbe exemplaire conservé dans ses reliures uniformes de l’époque en maroquin rouge à grain long finement décoré. Londres, 1812 [Bruxelles]. 4 vol. in-16, avec 24 figures d'après Borel. I/ (2) ff., 1 frontispice, 100 pp., 7 figures hors texte. II/ (2) ff., 130 pp., (1) f., 6 figures hors texte. III/ (2) ff., 112 pp., 6 figures. IV/ (2) ff., 108 pp., 4 figures. Plein maroquin rouge à grain long, roulette florale dorée encadrant les plats, dos lisses ornés de motifs dorés et de filets dorés formant faux-nerfs, filets dorés aux pointillés sur les coupes, roulette dorée intérieure, tranches dorées. Reliure de l’époque. 128 x 74 mm.
Superbe édition illustrée de ce très important roman érotique d’André de Nerciat qui n’était autre que son premier livre. La plupart des ouvrages que Nerciat a publiés sont écrits d’une façon très libre, on peut en juger par l’aveu suivant qu’il fait dans une de ses Préfaces: «L’intention de l’auteur, dit-il, est d’engager les femmes à n’être pas si timides et à trancher les difficultés; les maris à ne pas se scandaliser aisément et à savoir prendre leur parti; les jeunes gens à ne point faire ridiculement les céladons, et les ecclésiastiques à aimer les femmes malgré leur habit, et à s’arranger avec elles sans se compromettre dans l’esprit des honnêtes gens.» « Du chevalier André-Robert Andréa de Nerciat, aventurier cosmopolite et mondain, diplomate et agent secret, bibliothécaire comme Casanova et auteur fameux d'ouvrages pornographiques, on ne sait toujours, à quelques détails près, que ce qu'en disait Guillaume Apollinaire en 1911 dans son importante édition des ‘Œuvres’. Il est pourtant de ceux dont la carrière et les écrits mériteraient de plus amples investigations.» (Raymond Trousson, Romans libertins du XVIIIe siècle). Nerciat n'a pas cessé d'écrire pendant les années troublées de la Révolution, et ses romans, d'abord lestes, se font de plus en plus corsés. Le Diable au corps, qu'il disait composé en 1776, ne paraîtra qu'en 1803. Les aventures de Felicia passeront pour innocentes en regard des exploits d’une marquise et de sa coterie rapportés dans un roman dialogué riche en obscénités, jusqu'à la zoophilie. En 1792, Mon noviciat raconte les débuts de la libertine Lolotte et les expériences de sa mère et de leur servante Félicité. Tous les tabous – inceste, sodomie, saphisme – y sont allégrement bousculés, mais Nerciat, avec une prudence imposée par les circonstances, prétend donner à ses gravelures une portée politique. Il s'agit en effet de peindre « au naturel la dépravation de mœurs de ces vilains nobles [...] que nous avons si sagement chassés pour jamais de notre France ». Le propos sera patriotique et édifiant: « Je me suis donc déterminé civiquement à faire les frais de cette édition, trop heureux […] si la vue de tant d'images licencieuses, de nature à soulever le cœur de tout bon démocrate, peut envenimer encore la patriotique haine que nous devons, en francs nationaux, à ces vrais pourceaux d'Epicure.» La même année, Monrose est une suite de Félicia, où le héros, après quatre volumes d'aventures se marie et conclut : « Disons donc du libertinage, bien mieux encore que de la guerre : C'est une belle chose quand on en est revenu. » Nerciat, lui, n'en revenait pas puisqu'il publia encore, en 1793, Les Aphrodites, où il décrit, en scènes dialoguées, les pratiques d'une société secrète de débauche régentée par Mme Durut robuste ogresse, et l'insatiable comtesse de Mottenfeu qui a pris ses quatre mille neuf cent cinquante-neuf amants dans toutes les classes aussi bien que parmi ses parents et ses domestiques. Les noms seuls des personnages- Fièremotte, Confourbu, Cognefort ou Durengin - en disent assez sur les extravagances d'un libertinage qui prend des proportions épiques. Ici encore, Mme Durut encourage à une lecture antiaristocratique parfois contredite, il est vrai, par des sous-entendus ironiques. On ne sera pas surpris de voir Sabatier de Castres noter en 1797 que Nerciat est « l'auteur de quelques romans orduriers très mal écrits ». Pourtant, si Nerciat est un pornographe, il ne l'est pas à la manière de la Vénus dans le cloître ou du Portier des Chartreux. Chez lui, l'érotisme procède d'une philosophie de la vie, selon laquelle la satisfaction sexuelle est l'un des éléments essentiels du bonheur et de l'épanouissement de l'individu. Son univers ne connaît aucun prolongement métaphysique et ses personnages songent moins que jamais à l'au-delà ou aux récompenses futures. Pas de place non plus pour le sentiment, l'érotisme se bornant à la recherche effrénée de la jouissance et fondant une morale du plaisir. Seul compte le physique, appelé toujours à se surpasser, mais cet érotisme, complémentaire de celui de Sade, ne comporte jamais ni contrainte ni cruauté. Ses romans mêlent toutes les classes dans la seule égalité qui lui semble réelle, ce plaisir demeure celui d'une élite qui récuse la morale bourgeoise et les tabous du vulgaire. Par l'excès même de ses débordements joyeux, ce monde est une sorte d'utopie sexuelle, où hommes et femmes se rencontrent dans un parfait équilibre de l'offre et de la demande. Pour en montrer le fonctionnement, Nerciat a su aussi inventer une langue à lui, créer un nouveau langage du plaisir et faire preuve d'une étonnante invention verbale. Le jeune Stendhal qui lisait en même temps La Nouvelle Héloïse et aimait à se croire « à la fois un Saint-Preux et un Valmont » - s'enchanta de ces petits volumes de Nerciat dérobés dans la bibliothèque de son grand-père Gagnon : « Je deviens fou absolument ; la possession d'une maîtresse réelle, alors l'objet de tous mes vœux, ne m'eût pas plongé dans un tel torrent de volupté » Si Nerciat professe une philosophie, ses héroïnes l’incarnent : la libido est le moteur de tous les actes et rien ne doit lui être interdit. De là, impitoyable, la critique de la morale religieuse qui en interdit l'essor : scandale de « l'éducation superstitieuse » des couvents qui brime hypocritement la nature mais nourrit le vice et encourage l’homosexualité, haine du bigot Caffardot, du directeur de conscience Béatin, le « corrupteur spirituel », le « suborneur de pénitentes». La nature et le code social se contredisent : «J'ai satisfait hier un désir immense en me livrant au plus aimable des hommes : je viens de goûter des vrais plaisirs avec un autre qui n'est pas sans agréments. La nature a trouvé son compte à ce partage, que condamnent à la vérité les préjugés et le code rigoureux de la délicatesse sentimentale. Il y a donc nécessairement un vice dans la rédaction des lois peu naturelles dont ce code ridicule est composé». (Raymond Trousson, Romans libertins du XVIIIe siècle). L’illustration de la présente édition, superbe, se compose d’un frontispice et de 23 figures gravées par Elluin d’après Borel. Les figures sont ici retournées, sauf le frontispice, et la huitième figure est couverte. Superbe exemplaire conservé dans ses reliures uniformes de l’époque en maroquin rouge à grain long finement décoré.
Sur l’édition Cazin. Paris 1791, Londres, 1886 ; 2 tomes en 1 volume petit in-12, , demi-chagrin bronze, fleurons dorés, tête dorée, non rogné (Reliure de l’époque). - 248 pp., puis 249 à 508 - [Printed by S. Pointer 180-182 High Holborn, London]. EDITION EXTREMEMENT RARE que Pia 668 décrit sans avoir pu la voir. Il la signale d’après l’essai bibliographique d’Apollinaire. Selon Dutel 440 elle fut donnée par Kistemaeckers à 150 exemplaires seulement et sort des presses de Vanbuggenhoudt. L’adresse de l’imprimeur anglais est fantaisiste. 2 fleurons de titres, le premier de Rops montre un faune se masturbant (vignette dessinée par Rops pour Malassis); le second qui servit de marque à Gay montre un satyre au milieu d’une ronde d’amours. Baudet ne signale pas ce livre dans sa bibliographie de Kistemaeckers. - Inconnu de Alexandrian. Au sujet du roman et de son auteur présumé, voir la longue notice de Hubert Juin dans le Dictionnaire des Œuvres érotiques: « Julie philosophe demeure l’un des ouvrages essentiels pour qui veut approcher la vie privée et publique de ces temps agités. Les mœurs sont merveilleusement décrites. Les hommes paraissent au naturel, mieux encore que dans les mémoires de l’époque. Voici Calonne, Mirabeau, voici la Ctsse de La Motte, voici Morande… ». Le relieur de l’époque n’a pas conservé les faux-titres. Quelques feuillets un peu tachés."
Londres [Bruxelles, Poulet-Malassis], , 1788-1866 ; in-l2, demi-chagr. vert, dos lisse orné de chardons et faux nerfs dor., non rog. (Rel. de l'époque). 2ff, III pp., 98 pp., If blanc - Titre imprimé en noir.Edition publiée par Malassis d'après l'édition originale de 1788. Aucune indication de tirage. Il existe des exemplaires sur vergé et sur vélin ordinaire. Pour plus de détails sur le contenu de ce roman érotique du XVIII" s. voyez Dict. des Œuvres érotiques 145-146, ainsi que Monselet. Les Galanteries du XVllI' siècle.Launay 309 - Pia 350 - Vicaire VI 49 - Gay II 26 - Vital-Puissant 42 - Cat. Galitzine 518 - Enfer BN n° 7.Tirage sur vélin ordinaire. Launay ne parle pas de ce type d'exemplaires. Bien relié à l'époque.
A Amsterdam, sans lieu, sans date. 2 volumes in-12 de [4]-208; [4]-231 pages, plein veau brun, dos lisses ornés de filets et fleurons dorés, filets dorés et roulette à froid encadrant les plats, roulette dorée sur les coupes, tranches dorées. Exl-ibris moderne (ex-cremis). Etiquette ancienne: Se vend à Bordeaux chez Lawalle j. et neveu.
Edition ancienne - Pia donne pour une des plus anciennes celle d'Amsterdam en 2 vol. in-12 mais avec une collation différente. Du 26 septembre au 5 octobre, le libraire est absent il prendra connaissance de vos commandes dès le 6 octobre au matin. Et durant cette période, l'horaire de fermeture sera 17h30 du lundi au vendredi. – From September 26 to October 5, the bookseller is absent; he will take note of your orders as early as the morning of October 6. And during this period, the closing time will be 5:30 p.m. from Monday to Friday.
L’Or du Temps, coll. « La Bibliothèque Privée » 1969 2 volumes. Un des exemplaires numérotés. In-8 reliure éditeur rouge. Dos et premier plat avec motifs floraux dorés et titre doré au dos. 20,5 cm sur 13. X-252, 66 pages. Tranches poussiéreuses, coiffe supérieure légèrement frottée sinon bon état d’occasion.
André-Robert Andréa de Nerciat, né le 17 avril 1739 à Dijon et mort en janvier 1800 à Naples, est un romancier français connu pour ses œuvres libertines, notamment pour son roman posthume, Le Diable au corps (1803) Bon état d’occasion
L’Or du Temps, coll. « La Bibliothèque Privée » 1969 2 volumes. In-8 reliure éditeur noire. 20,5 cm sur 13,5. 312- 318 pages. Tranches poussiéreuses sinon bon état d’occasion.
Bon état d’occasion