Henri Gauthier-Villars dit Willy (1859-1931), écrivain. L.A.S. + enveloppe, 18 mai 1902, 1p in-12. A Alfred Vallette (1858-1935). « Je n'ai pas encore signé tous les exemplaires. [.] Il m'en faudra, je pense, une centaine encore. Quand pourrai-je les expédier ? [.] vous n'aviez pas l'art très content ce matin, je l'ai bien vu. Ça ne va certainement pas aussi vite que vous vous y attendiez ». Il s'agit vraisemblablement de la signature d'exemplaires de Claudine en Ménage qu'édite alors Vallette. [291]
Henri Gauthier-Villars dit Willy (1859-1931), écrivain. L.A.S., sd [1902], 1p in-8 oblong. A Alfred Vallette (1858-1935). « Zut ! je ne sais pas torcher ces choses-là, moi ! Pour P.. je lui avait dit 500f (sans rien lui écrire). Mais, au reçu de votre mot, je lui ai télégraphié que votre assentiment était indispensable, d'autant plus que vous étiez en pourparlers avec Berlin (ce que ce cochon ne m'avait pas dit). [.] Dites-donc, si je faisais distribuer un prospectus de Claudine en Ménage aux Bouffes, qu'en pensez-vous ? ». [291]
Henri Gauthier-Villars dit Willy (1859-1931), écrivain. L.A.S., sd [1899], 2p in-8. A son nègre Christian Beck (1879-1916). Amusant courrier avec un phylactère imprimé « Prière de bien vouloir excuser le retard [.] ». Il vient d'apprendre que Beck était seul à Florence, il parle de son impatience, la comparant aux « automobiles au bord d'un trottoir attendant - embrayées - leur chauffeur. Elles tremblent d'impatience, crachent du désir. c'est moi ». Il parle ensuite de sa santé : « Je me porte aussi mal que peuvent le souhaiter mes meilleurs ennemis ». Il est à nouveau grippé. « La fièvre sonne des cloches obstinées dans mes esgourdes ». Il attend la réponse avec impatience « Ne tardez pas trop ou je serai crevé de désespoir ». Par un autre courrier au même, on sait que le courrier date de 1899. Cela rend la comparaison avec les automobiles plus amusante puisqu'on était alors aux débuts. [291]
Henri Gauthier-Villars dit Willy (1859-1931), écrivain. L.A.S., sd [ca.1899], 1p in-8. A son nègre Christian Beck (1879-1916). Amusante lettre : « Votre lettre est toute drôlette et charmante, et pour bander encore il faudrait que je presse un con bien hirsute ! [.] Merdre [référence à Ubu] pour plusieurs notoires contemporains, parmi lesquels [Ernest] La Jeunesse et l'hystérique bas bleu qui enlaidit les nuits d'Anatole ! ». Précisons que l'hystérique est madame de Caillavet, la maîtresse d'Anatole France. « Les yeux de ma chérie ne voient pas mieux » : il s'agit alors de Colette. Il est question que willy rencontre un ami de Beck et Willy propose aussi à Beck de venir travailler près de lui. [291]
Henri Gauthier-Villars dit Willy (1859-1931), écrivain. L.A.S., sd [ca.1899], 1p in-12. A son nègre Christian Beck (1879-1916). Amusant courrier : « J'ai appris avec plaisir - par votre gentille lettre - que votre voyage en Italie s'était arrêté rue de Milan ; c'est un petit commencement. » S'étonnant qu'il écrive, Willy lui demande ses manuscrits : « Vous savez ce qui fut convenu ». Il demande quand il recevra le début. Joli courrier autour de leur collaboration. [291]
Henri Gauthier-Villars dit Willy (1859-1931), écrivain. L.A.S., sd, 1p in-8. A son nègre Christian Beck (1879-1916). Superbe lettre de reproches, signée simplement W, Beck ne tenant pas ses engagements, d'une petite écriture serrée. « Ah ! les promesses ne vous coûtent guère ! Vous me trompez comme je tromperais ma femme, avec le même insouci désinvolte ; pourtant, je suis aussi supérieur à une femme qu'un blanc à un nègre, que diable ! ». Le reste est à l'avenant. [291]
Henri Gauthier-Villars dit Willy (1859-1931), écrivain. L.A.S., 15 novembre 1909, œp in-12. A Pierre Mortier (1882-1946). Il accepte une invitation, pour le soir-même, qui lui a été transmise par Edouard Helsey (1883-1966). L'adresse au dos n'est pas de Willy. Probablement plutôt d'Helsey. [291]
CASTERMAN - collection RELAIS HISTOIRE. 1962. In-8. Relié. Etat d'usage, Couv. légèrement passée, Dos satisfaisant, Quelques rousseurs. 141 PAGES - quelques dessins hors texte, en noir/mauve - texte sur deux colonnes. . . . Classification Dewey : 840.091-XX ème siècle
Pour garcons et filles a partir de 12 ans - Classification Dewey : 840.091-XX ème siècle
Henry Gauthiers-Villars dit WILLY - [Villiers-sur-Orge 1859 - Paris 1931] - Ecrivain français
Reference : 33102
(1905)
1905 Paris - Société d'Editions littéraires et artistiques - Ollendorff - 1905 - 321 pages - 1 volume in12 - reliure demi-chagrin havane - dos plat orné mais passé -
Amusant envoi autographe signé à la comtesse de Selve (?) en la suppliant de "ne pas m'appeler Rachel" sur un livre qu'il a si peu écrit -
Henry Gauthiers-Villars dit WILLY - [Villiers-sur-Orge 1859 - Paris 1931] - Ecrivain français
Reference : 33101
1 page in12 -
A la première question il répond : "aucun" mais des fragments de "Maugis en ménage" et de "Lélie fumeuse d'opium" - A la seconde: "La maitresse du Prince Jean" grâce à la défense de Paul-Boncour -
Henry Gauthier-Villars, dit Willy. Lot de deux lettres autographes signées Journaliste, critique musical et romancier français Lot de deux lettres autographes signées d'Henry Gauthier-Villars, dit Willy, composé d'une carte postale autographe signée avec son enveloppe tamponnée au 1er novembre 1904 adressée à Maurice Duhamel, et une petite lettre sur feuillet double, adressée à "Mesdemoiselles". Carte postale : Dimensions : 14,1 x 9 cm Nombre de pages : 1 page Petite lettre : Dimensions : 7,7 x 9,7 cm Nombre de pages : 1 page Henry GAUTHIER-VILLARS dit Willy Henry Gauthier-Villars, dit Willy, né à Villiers-sur-Orge le 10 août 1859 et mort à Paris le 12 janvier 1931, est un journaliste, critique musical et romancier français. Il a également utilisé divers autres pseudonymes, comme Henry Maugis, Robert Parville ou Henry Willy.
Henry Gauthier-Villars dit Willy (1859-1931), écrivain. C.A.S., sd, 5 lignes. Amusant courrier : « Seigneur, vous l'avez faite [illisible] Faites le admettre. Et que votre Nom soit béni ! Willy. Elle s'appelle Marcelle Rossat ». [181b]
Henry Gauthier-Villars dit Willy (1859-1931), écrivain. L.A.S., sd, 1/2p in-8. Peut-être à Adolphe Boschot (1871-1955), difficile à lire : « Fichtre, mon cher ami, je n'ai pas [mot illisible] votre précieux volume. Voyez le Mercure, p.412, je le [mot illisible] aujourd'hui. Votre Saint Saëns, quel sale bonhomme ! Tout plein d'amitiés. Willy ». [348]
Henry Gauthier-Villars dit Willy (1859-1931), écrivain. L.A.S., sd, 1p in-8. Peut-être à Maurice Duhamel (1884-1940), musicien, militant breton. Longue et sympathique lettre de Willy donnant des conseils pour une oeuvre de son correspondant. Nous n'avons pas trouvé de quelle oeuvre il s'agissait. On joint deux enveloppes de Willy à Duhamel datées de mai et juin 1904. [348]
Henry Gauthier-Villars dit Willy (1859-1931), écrivain [sous le pseudonyme d'Alfred Diard, son collaborateur]. L.A.S., sd [mercredi], 1p in-12. « Cher Monsieur, M. Willy me charge de vous dire qu'il est chez lui tous les matins de dix heures à midi. Vous pouvez venir le voir dès que vous voudrez. Recevez, Monsieur, mes salutations empressées. Alfred Diard ». L'écriture est bien celle de Willy qui a ajouté en dessous « Venez-vous samedi ou dimanche ? Vous me ferez plaisir. Willy ». [348]
Henry Gauthier-Villars dit Willy (1859-1931), écrivain. L.A.S., sd, 1p in-12. Court billet : « Cher ami, Ci-inclus un placet facétieux de Dante. Consentez-vous ? Je pense que oui. Mille amitiés. Willy. Vous me laisseriez jeter un coup d'oeil sur les épreuves, s' pas ? ». [348]
Henry Gauthier-Villars dit Willy (1859-1931), écrivain. L.A.S., sd, 1p in-8. Court billet : « Veuillez agréer, mon cher confrère, mes vifs remerciements pour votre double mention dans l'Album de ce jour. Willy ». [348]
Henry Gauthier-Villars dit Willy (1859-1931), écrivain. L.A.S., sd, 1p in-12. Au dos d'une belle CPA le représentant avec Claudine dans une auréole. Mon cher confrère, Excusez l'erreur de [mot illisible]. Voici un exemplaire du bouquin de Colette, je vous l'envoie avec d'autant plus de plaisir qu'il devient très rare et s'épuise à force d'être dans toutes les mains. Yours. Willy ». [348]
Henry Gauthier-Villars dit Willy (1859-1931), écrivain. L.A.S. & Page de dédicace, 1926 & 1893. Courrier au dos d'une CPA le représentant pour donner deux fauteuils à Jean Bernard, de « Presse associés » (CPA pliée). La page de dédicace est de 1893, sur Bains de Sons : « A Monsieur Emile Besn.., Hommage d'une ouvreuse féconde en idées très libres. ». [348]
Henry Gauthier-Villars dit Willy (1859-1931), écrivain, critique.
Reference : 016544
Henry Gauthier-Villars dit Willy (1859-1931), écrivain, critique. L.A.S., Paris, 20 octobre 1909, 1p in-8. Très intéressante lettre : « Cher Monsieur, Le 18 janvier, vous m'avez demandé de vous procurer un des exemplaire de la circulaire dans laquelle M. Porel annonçait la représentation de la Petite Jasmin, en même temps que celle de Nono de M. Sacha Guitry - qui fit condamner les directeurs du Vaudeville le 14 janvier de cette année. La première mention de la Petite Jasmin figure dans le programme 1906-1907 que je n'ai pu retrouver ; elle existe également dans la circulaire 1907-1908 (celle sur laquelle s'est appuyé le Tribunal civil de la Sein, 3e chambre, 1e section), dont je joins à la présente lettre un exemplaire. Le cas de M. Sacha Guitry et le mien sont identiques. Il ne me parait pas possible que mon confrère ayant gagné son procès, je puisse perdre le mien. Veuillez agréer, cher Monsieur, l'assurance de mes sentiments tout dévoués. H. Gauthier-Villars / Willy ». En effet, Porel avait programmé la pièce La Petite Jasmin, écrite par Willy et Georges Docquois, en même temps que la reprise de Nono de Guitry (créée en 1905). Il a ensuite tout annulé, donnant lieu à des procès. La pièce de Willy ne fut créée qu'en 1912 au Théâtre impérial. Beau document. [381]
Henry Gauthier-Villars dit Willy (1859-1931), écrivain, critique.
Reference : 016545
Henry Gauthier-Villars dit Willy (1859-1931), écrivain, critique. L.A.S., sd, 1/2p in-8. Bel entête de l'imprimerie Gauthier-Villars et fils. « Ami, C'est toi qui as raison. Veux-tu me retourner ma lettre à l'adresse que je t'indique, adresse que j'aime autant ne pas voir connue de tous, s.t.p. Bonne poignée de main. Willy ». [381]
Henry Gauthier-Villars dit Willy (1859-1931), écrivain, critique.
Reference : 016566
Henry Gauthier-Villars dit Willy (1859-1931), écrivain, critique. 2 L.A.S., 13 avril 1901 & sd, 2p in-12. Au journaliste belge Paul André, écrivant notamment dans La Frandre libérale. La première lettre, très courte, remercie pour le compte-rendu de Claudine à Paris. La seconde lettre est un long remerciement pour un article dans la Flandre libérale. [382]
Henry Gauthier-Villars dit Willy (1859-1931), écrivain. L.A.S., sd, 1p in-8. A Achille Ségard (1872-1936), écrivain, Journaliste. « Mon cher ami, J'aurais dû vous remettre ce mandat depuis quelques jours ; mais l'encombrement des étrennes ! (à donner.) - Le service dudit abbé Boucher m'est fort, ô moi - L'adresse de votre prédécesseur Denis s.v.p. - A présent, je vais me replonger dans la triomphale Marche des Andouilles ». Cette marche est une chanson de Dranem. [254]
Henry Gauthier-Villars dit Willy (1859-1931), écrivain. L.A.S., 20 février 1908, 1p in-12. A Achille Ségard (1872-1936), écrivain, Journaliste. Félicitations de Willy à Ségard, probablement pour son mariage. [254]
Henry Gauthier-Villars dit Willy (1859-1931), écrivain. L.A.S., 23 novembre 1900, 1p in-12. A Adolphe Boschot (1871-1955). Il lui demande ce que seront les inédits que « l'ouvreuse » (i.e. Willy) a annoncé car on lui demande. [348]