DEGORGE-CADOT. NON DATE. In-12. Broché. Etat passable, Plats abîmés, Dos abîmé, Mouillures. 271 + 12 pages - Quelques rousseurs et mouillures sans conséquence sur la lecture - Ouvrage partiellement desolidarisé - 2eme plat desolidarisé - Dos abimé et fendu - petite ollée sur le haut du 1er plat.. . . . Classification Dewey : 848-Ecrits divers, citations, journaux intimes, souvenirs, mémoires
Classification Dewey : 848-Ecrits divers, citations, journaux intimes, souvenirs, mémoires
[ANONYME] - SOREL Charles (Nicolas de Moulinet, sieur de Souvigny)
Reference : 16968
(1721)
Composée par Nicolas de Moulinet, Sieur du Parc Gentilhomme Lorrain, soigneusement revue et corrigée dans cette nouvelle édition. Charles Sorel (1599-1674) a publié en 1633 la troisième version de sa vraye histoire comique de Francion sous le pseudonyme de Nicolas de Moulinet sieur du Parc, gentilhomme lorrain.A Leyde, chez Henry Drumond - 1721 - 10 ff, 390 et 3 ff, 473 pages. Grand ex-libris armorié collé au verso du titre du T1. 2 titres-frontispice et 11 figures gravées hors textes, dont 1 gravure supplémentaire non prévue.Reliure plein veau de l'époque. Dos à 5 nerfs ornés et dorés. Pièces de titre et de tomaison maroquin rouge (petits manques aux pièces). Tranches rouges. 1 coin émoussé. Dos frottés. Rares rousseurs. Bon état. Format in-12°(17x10).La Vraye Histoire comique de Francion est un roman, dont la première version est écrite par Charles Sorel en 1623. Elle constitue l'une des premières et des plus importantes histoires comiques. Il raconte les aventures amusantes de Francion, gentilhomme français à la recherche du grand amour. Elles permettent à Sorel de faire une satire assez vive de la société de son temps.L'histoire comique de Francion, est publiée d'abord en sept livres, revue et allongée en onze livres en 1626, puis en douze livres en 1633
ANONYME
Par André Sparrman, Docteur en Médecine, de l'Académie des Sciences, et Directeur du Cabinet royal d'Histoire naturelle de Stockolm. Cartes, Figures et Planches en taille-douce. Traduit par Le Tourneur.Complet des 15 planches et du frontispice. Manque la carte annoncée.Édition originale française. Paris, chez Buisson - 1787 - 388 pp, 366 pp, 363 pp.Reliure plein veau vert de l'époque. Dos lisse orné de caissons dorés. Pièce de titre et de tomaison en maroquin rouge. Tranches marbrées. Coiffes accidentées. Mors fendus sur les tomes 1 et 3. - 2 coins émoussés. Très rares rousseurs. Bon état. Format in-8°(20x13).
ANONYME
Illustrée par de nombreuses vignettes, culs-de-lampe, bandeaux, etc.Paris, Victor Lecou 1853.Reliure demi-chagrin marron de l'époque. Dos à nerfs orné et doré. Tranches dorées. Quelques rousseurs sur les 30 premiers feuillets. Mors très légèrement frotté. Bon état. Format in-4° (27x19).
ANONYME
Bruxelles, De Rycker et Mendel, 1913. In 8 broché, premier plat orné d’un motif en relief, illustré.
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Zum ertensmal vollständig herausgeben von E. Stengel, Gedruckt für die Gesellschaft für romanische Literatur, Dresden, Vertreter für den Buchhandel, Max Niemeyer, Halle, 1903, XI-479 pp.
Rare exemplaire de l'édition originale de la première publication intégrale de "Hervis de Metz", importante chanson de geste en français du début du XIIIe siècle. Elle constitue la première branche de la "Geste des Lorrains". On notera que dans la "Ballade des dames du temps jadis", François Villon fait référence à "Berte au grant pié, Bietris, Alis", trois personnages d'Hervis von Metz, témoignant ainsi de la renommée de l’œuvre au XVe siècle. Bel exemplaire, non coupé.
Paris, Librairie de L. Hachette, sans date (circa 1860), in-12 demi-percaline brune, 379 pp. Reliure légèrement frottée, très rares rousseurs, sinon bon état, cachet, texte frais.
IMP. GOUNOUILHOU. 1903. In-4. Relié demi-cuir. Bon état, Couv. défraîchie, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 55 + 416 + 28 pages - Plats et contre-plats jaspés - Titres, filets, fleurons et reliure signée, dorés au dos - Dos à 5 nerfs. 3 PHOTOS DISPONIBLES -. . . . Classification Dewey : 620-Art de l'ingénieur et activités connexes
SOCIETE ANONYME DES GRANDS MAGAZINS DU COMMERCE ET DE L'INDUSTRIE Classification Dewey : 620-Art de l'ingénieur et activités connexes
1 vol. in-4 format à l'italienne reliure plein chagrin marron, chasse ornées, toutes tranches dorées, mention "Antoinette 29 juin 1893" au premier plat, avec deux aquarelles anciennes dont une ornée d'une dédicace en russe, et deux belles encres modernes par Michel Suffran, les 64 feuillets suivants sont restés vierges
Avec deux aquarelles dédicacées à Antoinette, et deux belles encres par l'écrivain bordelais Michel Suffran. La première, datée de 1971, représente une belle jeune femme dans un sous bois romantique, survolée par un hibou (ou une chauve-souris) passant devant la pleine lune, avec ces 4 vers : "La nuit est un vitrail, les branches en sont le plomb, mais son silence en nous, reste à jamais sans nom". La seconde représente Pierrot, Arlequin et certainement Colombine. Curieux "album amicorum" (livre d'or permettant aux amis de passage de laisser une trace et un remerciement pour leur séjour) et beau document.
s. l. n. d. , s. l. n. d. (vers 1930) ; 16,5 x 11 cm. montées dans des marie-louises et préservées dans une chemise en cartonnage toile in-4, Les 10 planches en noir sont coloriées couleur chair. Elles montrent des scènes de flagellation, lesbianisme, bestialité, etc. Chaque planche est signée P. au crayon, elles sont numérotées 1 à 10 et chacune porte le numéro de la suite (14) à la mine de plomb.
(SURREALISME ) NAVILLE, Pierre, sous la signature anonyme de A.D.
Reference : 185169
(1926)
sans mention d’ed. 1926 in-4 br., pages jaunies, etude sur le mouvement surrealiste dans la dynamique revolutionnaire, à l’epoque Naville est un marxiste orthodoxe redacteur à la revue Clarte, edition originale (il n’est pas annonce de grand papier), dos defraichi, on joint les pages consacrees à ce livre par Andre GAILLARD dans ses oeuvres completes
Avignon/Turnhout, Aubanel Frères/Brepols et Dierckx Zoon, 1907 ; petit in-8° relié plein maroquin bleu de France, dos lisse, tranches dorées, roulette intérieure et gardes de moire bleue, frontispice, 847 pp.
Exemplaire en très bon état. Le montant des frais d’expédition est calculé automatiquement au moment de la commande, en fonction de la destination, du volume et du poids des ouvrages.
Cercle Du Livre Précieux Paris 1966 In-16 ( 125 X 75 mm ) pleine basane aubergine, dos lisse orné de fleurons dorés, dentelles dorées d'encadrement sur les plats, tête dorée. Illustrations hors-texte. Charmante édition imprimée sur papier bleu, tirage limité à 3000 exemplaires numérotés ( N°2834 ). Bel exemplaire.
[1942]. 25 ff. volants in-4, (27,5 x 21,5 cm), à l’encre bleue (ff. 1-22) et à l’encre rouge (ff. 23-25). Corrections dactylographiées et manuscrites.
L’auteur anonyme, patriote rennais convaincu et partisan de la Bretagne libre, fournit un texte plutôt militant qu’une œuvre d’historien. Il pourrait être un membre de la mouvance PNB / Breiz Atao (peut-être Morvan Marchal ?). Il défend dans son introduction la place de Rennes comme capitale de la Bretagne, introduction que nous retranscrivons ici dans son entièreté. Introduction (ff. 1-3) : Rennes, Ville bretonne, Capitale de la Bretagne. « C'est un Rennais qui écrit ce livre. On peut le croire lorsqu'il dit qu'il aime sa ville. Il l'a défendue comme on défend une mère contre les dénigreurs, qui ne la connaissent pas, et contre les vandales qui veulent la souiller. On peut compter qu'il la défendra encore... C’est un Breton, aussi. Nous aimons Rennes dans la Bretagne. Pour nous, le patriotisme local conditionne le patriotisme national. Nous ne serions pas un bon Breton si nous n’aimions pas la ville qui a défendu jusqu’au bout l’indépendance de la Bretagne, et qui a tenu la dernière – tout le pays étant conquis, aplati, soumis – contre les canons français. Pour cela, elle n’a de leçon de patriotisme à recevoir de personne, et tous les Bretons peuvent la saluer, chapeau bas. Rennes n’a pas toujours été la ville bourgeoise et provinciale qu’on voit aujourd’hui ; elle a donné le signal de bien des émeutes ; elle les a payées fort cher, mais la dernière, en s’amplifiant, est devenue la Révolution française. Rennes était une jolie ville ; nous dirons même : une belle ville, jusqu’aux dernières années du XIXe siècle ; en somme, tant qu’elle a réussi à tenir son rang de capitale de la Bretagne. C’est la Centralisation qui l’a tuée ! Rennes est située juste où il faut pour être la capitale de notre pays ; c’est pourquoi elle l’a toujours été depuis que les Bretons ont une capitale, n’en déplaise aux Nantais au grand port duquel il manque encore un titre, paraît-il… Pour nous, nous nous contentons du nôtre ! La question de Rennes ou Nantes, capitale de la Bretagne, a d’ailleurs été tranchée par Marteville, le meilleur historien rennais. Tous les ducs de Bretagne ont été couronnés à Rennes et notre ville a été qualifiée par eux tous “capitale de notre païs et duché”, même par François II qui fit construire le château de Nantes ! Une seule exception sous le règne d’Henri IV, souverain étranger, après les guerres de la Ligue… Alors, le parti ligueur, n’ayant pu se maintenir à Rennes, avait fait de Nantes son boulevard en Bretagne… Henri IV tenait à se concilier les Nantais qu’il venait de vaincre. On sait que ce roi venait du Midi et qu’il était prodigue de paroles flatteuses. C’est donc tout : un souvenir de guerre civile. À part cela, tous les souverains français reconnurent la prééminence de Rennes. D’ailleurs, à quoi bon discuter ? Le Parlement de Bretagne, gardien des franchises et coutumes du Duché, siégeait à Rennes, de même que la Commission Intermédiaire des États de Bretagne, véritable gouvernement breton. Cela suffit ! Concédons aux Nantais que leur ville fût la résidence des derniers ducs. Mais Versailles n’a jamais empêché Paris d’être la capitale de la France ! Et si, demain, le rêve de nos vieux rois se réalisait, si la Bretagne – marchant vers le soleil – s’annexait les départements voisins, qui se dépeuplent, et dont certains sont déjà mis en valeur par les Bretons, Rennes serait encore mieux placée, – à mi-chemin qu’elle est des côtes de la Manche et des marais poitevins, des rives de la Sarthe et de la rade de Brest. Cela, personne ne peut le contester, ni les partisans du maintien de l’union avec la France, ni ceux – dont nous sommes – de la libération de la Bretagne et de son intégration directe dans l’Europe nouvelle. Nous croyons donc que la question de la capitale bretonne est fixée pour l’avenir, comme elle l’a été dans le passé, parce qu’elle est dessinée par l’histoire et la géographie. Fasse donc le Ciel que notre ville connaisse encore des jours glorieux, comme ceux qu’ont connus nos pères ! » Chapitre I : Brève Histoire du Vieux-Rennes. Feuillets 3 à 25. L’auteur décrit notamment l’héritage gallo-romain de Rennes (tout en le fustigeant), puis l’époque des invasions germaniques et des invasions scandinaves, des premiers rois bretons, Nominoé, Alain Barbetorte, la domination anglaise du XIIe siècle. Il cite des extraits du Livre des Manières d’Étienne de Fougères. « La “Gaule” évoque pour nous la plus lointaine idée de la patrie ; mais entendons-nous bien : la Gaule, c’est-à-dire la Celtique. Ils ne descendent point des Gaulois, ceux qui tiennent Vercingétorix pour un sauvage et qui se vautrent aux pieds de la Louve romaine. Nous ne sommes pas de ceux-là ! Nous estimons que la Gaule a tout perdu en perdant sa langue, que la Bretagne (c’est-à-dire l’Angleterre actuelle) avait conservée. Et nous pensons que c’est un quasi-miracle que l’arrivée d’émigrants de l’île de Bretagne, au V° siècle, pour receltiser ce coin de terre ! Voilà pourquoi nous estimons que la langue bretonne n’est pas étrangère à Rennes ; qu’elle y a doublement droit de cité, – et d’abord comme fille authentique du gaulois de l’île de Bretagne. Nous la retrouverons bientôt. » (Extrait). « Quelle ne fut pas notre heureuse surprise l'année dernière lorsqu'on trouva dans les travaux du camp de St. Jacques plus de cent pièces de monnaie des Redones cachées dans un vase antique ! Toutes portaient une de ces têtes d'homme, divinité ou guerrier, dont a si bien parlé Camille Julian, et au revers le char de la Confédération armoricaine et la roue solaire des Redones. » Cette phrase pourrait renvoyer à la découverte en 1941 d’un important dépôt monétaire sur le site de fouilles de Saint-Jacques-de-La-Lande et nous permet de dater ce tapuscrit. Plus loin, il cite en note un ouvrage de 1936 (L’Armorique, mélange d’Histoire). « Nous ne retracerons pas ici les évènements fameux qui contraignirent les Bretons à quitter l’Angleterre. Disons que nous sommes convaincu qu’il ne s’agit pas alors de pauvres émigrants en larmes fuyant leur patrie moribonde, comme aurait voulu nous le faire croire M. de La Borderie, mais bien de tribus belliqueuses, déjà armées par les Romains pour défendre le littus saxonicum, et qui refusèrent de se soumettre au joug de l’étranger. Ne partirent que ceux qui voulurent rester libres, et la suite de l’histoire des Bretons le prouve bien ! On ne la comprend même pas sans cela. » (Extrait). « La marée bretonne déferla sur toute la Haute-Bretagne, l’Anjou, le Maine, la Normandie et le Poitou. Sans l’invasion scandinave du IX° siècle, Rennes serait probablement au centre d’un État purement celtique, englobant tout le massif géologique armoricain et groupant huit à neuf millions d’habitants. C’est M. Loth qui disait que si la receltisation de cette région avait été totale, il eût fallu des guerres d’extermination pour l’unir à la France. » (Extrait). Au sujet des vers d’Étienne de Fougères : « Naturellement, puisque nous sommes en France, il n’y a que les savants allemands qui se soient intéressés à ce vieux morceau de notre littérature ! Penser qu’à cette époque l’évêque de Rennes versifiait dans la langue des paysans, ça nous change des prélats de nos jours ! Nous ne voyons guère que Mgr St Marc, lui aussi fils du terroir, qui eût pu en faire autant. » L’auteur continue en décrivant l’étendue des faubourgs de Rennes au XIIIe siècle et son évolution, puis l’époque des guerres civiles, les guerres féodales, la guerre de Succession de Bretagne, le Siège de 1356, les « jours sombres de St Aubin-du-Cormier » en 1488. Il cite fréquemment les historiens locaux, Ogée et Marteville notamment, sur lesquels il s’appuie. Il décrit ensuite les conditions du mariage forcé d’Anne de Bretagne à Charles VIII qui permirent de lever le Siège de Rennes. « L’indépendance bretonne était morte. N’avions-nous pas raison de dire que l’histoire de Rennes est beaucoup plus triste à la période féodale qu’à l’époque de Nominoé ? ». « À voir avec quelle rage Rennes se jeta, comme toute la Bretagne, dans les guerres de religion stupéfie ! Oubliée la nationalité bretonne pour laquelle on avait répandu tant de sang ! […] Il n’y a pas un siècle plus triste que le XVI° pour toute la Bretagne ! C’est une grisaille désolante que parviennent à peine à égayer les contes d’Eutrapel. » Viennent ensuite la Grand Siècle, la description de Rennes et de ses faubourgs au XVIIe siècle, puis la Révolte du Papier Timbré (« Un évènement autour duquel on a fait un grand tapage, sans toujours bien le comprendre […]. Remarquons d’abord qu’il s’agit d’une secousse sociale, parfaitement comparable à la Commune de Paris, et nullement d’une révolte nationale bretonne. ») et le grand incendie de décembre 1720 et ses dégâts regrettables et colossaux. Enfin, « La Révolution va bientôt ouvrir l’ère des cataclysmes architecturaux. Au fait, cette Révolution, elle est un peu notre œuvre, car c’est à Rennes qu’elle se manifesta tout d’abord. Cela commença par une agitation en Bretagne contre le pouvoir royal. » « Des médiocres prétentieux comme Moreau furent les dieux du jour, et Rennes devait bientôt sombrer dans les folies révolutionnaires. La marche de l’héroïque et malheureuse armée vendéenne ne vint même pas la réveiller, si elle fît trembler ses historiens barbouillés de sang et coiffés de plumets tricolores. Les orties poussèrent à la place où se dressait jadis la cathédrale où l’on couronnait les ducs, et par adulation pour un sabreur corse promu successeur de Charlemagne, Rennes finit par renier ses armes et par couvrir son blason de mouches à miel. Elle les a – heureusement – reprises depuis lors ! Mais elle a perdu – hélas ! – sa couronne qu’il faudra bien lui redonner un jour… le jour prochain où elle sera, de nouveau, la capitale de la Bretagne. » (Fin). Le tapuscrit s’arrête ici, à la fin du premier chapitre consacré à l’histoire du Vieux-Rennes. Est-ce que l’auteur s’est arrêté là et son projet n’a jamais vu le jour, ou est-ce que les chapitres suivants de ce tapuscrit existent ailleurs ?
( Tarzan - Pastiches - Série Télévisée ) - Irish McCalla - Jack London - Anonyme
Reference : 26295
(1962)
Italie, Rome, Bozzesi Editeur / Série " Télé Romans " n° 2 de 1963. In-8 agrafé de 66 pages au format 26 x 18,5 cm. Couverture illustrée en couleurs. Plats, dos et intérieur frais. Cette publication, intitulée 2 télé romans Jungle, proposait la série télévisée américaine, Sheena, Queen of the Jungle, inédite en France, et qui est une version féminine de Tarzan. Cette dernière était suivie d'un épisode de la série Captain David Grief , d'après Jack London. Les deux titres paraissaient une semaine sur deux. La série télévisée, Sheena, datant de 1955, composée de 26 épisodes, était interprétée par Irish McCalla, et est renommée ici, pour des questions de droits : Zeeyna. Contrairement au succès remporté par la séries Star Ciné, cette série ne connut qu'une existence éphémère, de 12 numéros publiés. Le numéro annoncé dans le fascicule 12, pourrait ne pas avoir été publié. Ce fascicule contient : Zeeyna, Reine de la Jungle : La Terre des Animaux Fous et Captain David Grief : La Recherche Dangereuse. Très rare édition originale, surtout dans un tel état de fraicheur.
Vente exclusivement par correspondance. Le libraire ne reçoit, exceptionnellement que sur rendez-vous. Il est préférable de téléphoner avant tout déplacement.Forfait de port pour un livre 10 € sauf si épaisseur supérieure à 3 cm ou valeur supérieure ou égale à 100 €, dans ce cas expédition obligatoire au tarif Colissimo en vigueur. A partir de 2 livres envoi en colissimo obligatoire. Port à la charge de l'acheteur pour le reste du monde.Les Chèques ne sont plus acceptés.Pour destinations extra-planétaire s'adresser à la NASA.Membre du Syndicat Lusitanien Amateurs Morues
Frontispice et nombreuses vignettes de titres.Sabine Casimire Amable Voïart, dite « Amable Tastu », (1798-1885) épousa en 1816 l'éditeur Joseph Tastu, qui publiera son principal ouvrage, Poésies, en 1826, avant de faire faillite, quelque temps après. Elle collabora régulièrement au Mercure de France et à la Muse française.Paris, Denain et Delamare 1835. 378 pages.Reliure plein veau glacé de l'époque. Dos à nerf orné et doré. Tranches dorées. Filet doré encadrant les plats avec décor à froid. Coiffe supérieure frottée. Charnières fendillées mais solides. Quelques légères rousseurs. Assez bon état. Format in-12° (16x10).
ANONYME
Landsdrukkerij, Weltevreden 1924. Nombreuses illustrations + 7 cartes dépliantes. Rare.Reliure demi-percaline noire. Bon état. Format in-4° (26x18).
ANONYME
[milieu du XVIIe siècle]. 39 x 53,5 cm, sur papier mince, et monté sur papier vergé postérieur.
Carte manuscrite, à l'encre brune, de l'île de Ré, du port de La Rochelle et des côtes de la Vendée, entre la Jard-sur-Mer, appelée Jart, et Angoulins. En carton figurent deux plans détaillés des deux forts de l'île de Ré : le fort de La Prée, construit en 1625, et le fort de Saint-Martin-de-Ré. Copie conforme, à l'échelle 1, d'une carte de Melchior Tavernier publiée en 1632, à l'exception du cartouche de titre et de l'adresse de l'éditeur. Cette carte représente l'île de Ré en 1627, durant le siège que firent subir Louis XIII et Richelieu aux huguenots rochelais appuyés par les flottes anglaise et hollandaise. La carte indique les lieux où ont débarqué les Anglais (rade de Lobyé). La carte est orientée, l'échelle est en toises. Le titre a été restitué d'après la carte gravée. Exemplaire replié. Petit manque dans les deux angles inférieurs, sans perte importante, rares piqûres.
S.L.N.D. Les Amis des Belles Manieres 1960 In-4 235 x 307 mm. Album de 40 dessins reproduits en noir en feuillets libres, sous couverture rose petit accroc au dos, sdans manque et sous etui suedine noire. Tiré à 400 exemplaires numérotés, celui-ci ne portant aucun numéro, entièrement souscrits par les Amis des belles manières.
Le célèbre dessinateur français fit du couple son sujet préféré. Tetsu ses dessins continuent à paraître dans L'Imbécile. Album de caricature erotique. Bon état d’occasion
Barcelone seconde édition 1995
Livre neuf, jamais ouvert.
Avec un recueil d'Observations analogues par F. Teytaud, chirurgien à Paris.RARE. Troisième Édition, revue, corrigée, considérablement augmentée et enrichie de planches anatomiques et pathologiques. 3 planches dépliantes reliées in fine.Paris, chez l'Auteur, Méquignon, et Fuchs - An VI (1797) - xiij (préface) et 366 pages. Glose, signet.Reliure pleine basane de l'époque. Dos lisse orné et doré avec pièce de titre. Coiffes accidentées. Pas de rousseur. Bon état. Format in-8°(21x13).
ANONYME
A Prague, chez Frederick Gretz, et se trouve à La Haye, chez Laurent Berkoske le fils. 1743. Brochure in-8° cousue. 64 pages. Sous couverture muette (moderne). Rare édition à la date de l'originale. Bel exemplaire.
Comédie représentée pour la première fois sur le théâtre du Prince de ***, le 2 février 1743.
Paris. Chez Prault fils. 1743. Brochure in-8° cousue. 102 pages. Vignette gravée au titre. Sous couverture muette (moderne).
Très bon état (discrète galerie de ver marginale).
Dijon, Pellion et Marchet, 1870 ; in-12 relié plein maroquin brun, dos à nerfs, encadrement de filets dorés sur les plats et au dos, tranches dorées, gardes de moire brune, large roulette intérieure, ex-dono manuscrit, frontispice, 319 pp. Bel exemplaire.
Exemplaire en très bon état. Le montant des frais d’expédition est calculé automatiquement au moment de la commande, en fonction de la destination, du volume et du poids des ouvrages.
Turnhout, Brepols, 1906 ; in-16 relié pleine basane havane, dos à nerfs orné de motifs estampés, plat supérieur portant un double décor vertical doré, tranches dorées, roulette intérieure, texte encadré d'un filet rouge, 538 pp.
Exemplaire en très bon état. Le montant des frais d’expédition est calculé automatiquement au moment de la commande, en fonction de la destination, du volume et du poids des ouvrages.