Lausanne, Marguerat, 1946, 1 vol. in-8 (208 x 140) broché sous couverture rempliée, de 199 pp. Bords de la couverture légèrement usés, quelques pâles rousseurs.
Edition originale, 1 des 6000 exemplaires numérotés sur Alfa bouffant vélin blanc filigrané Alma (N°5305).
Lausanne, Jean Marguerat, 1946, in-8, relié demi maroquin à coins tabac, dos à 5 nerfs, couv. rempl. et dos cons., tête dorée, non rogné, (Semet et Plumelle), 195 p. Edition originale. 1/60 ex. du tirage de tête num. sur vélin filigrané du Marais pur fil. Bien relié.
Phone number : 33 01 48 04 82 15
Lausanne, Marguerat 1946 210x140mm, 194pages, broché. Dos défraichi.Edition originale numérotée sur papier alfa bouffant 2284/6000.
Couverture rempliée. Pour un paiement via PayPal, veuillez nous en faire la demande et nous vous enverrons une facture PayPal
Lausanne, Jean Marguerat, 1946. 14 x 21, 195 pp., broché, couverture rempliée, bon état (couverture défraîchie).
Edition originale, N° 4457 sur 6000 exemplaires numérotés sur papier alfa bouffant, vélin blanc filigrané Alma.
Lausanne, Marguerat, 1946, in 8° broché, 195 pages, couverture rempliée ; petits frottis à la couverture.
Edition originale. Tirage limité et numéroté, un des exemplaires sur alfa bouffant.PHOTOS sur DEMANDE. ...................... Photos sur demande ..........................
Phone number : 04 77 32 63 69
Lausanne, Marguerat 1946. 8°. 194 p. Broché. Couverture de Jean Aurèle.
Edition originale. - 1/60 exemplaires numérotés sur vélin du Marais pur fil. - La pièce, qui met en scène des résistants français fait prisonniers par des miliciens, parle de la torture et de la liberté humaine. Elle est créée à Paris la même année et fait scandale; Sartre doit faire des coupures. - Non coupé. Bas dos émoussé.
Lausanne, Marguerat, 1946. In-8 broché, couv. rempliée de Jean Aurèle, 195 p. Edition originale. Exemplaire numéroté sur papier alfa bouffant vélin blanc filigrané Alma. Très bon état.
GALLIMARD. 1956. In-12. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 214 pages. . . . Classification Dewey : 840-Littératures des langues romanes. Littérature française
Classification Dewey : 840-Littératures des langues romanes. Littérature française
1956 Paris. Gallimard. 1956. 2 ouvrages en 1 volume, demi-chagrin rouge à bandes, dos à nerfs légèrement passé, tête dorée, couvertures et dos conservés. 214 pp. ; (1) f.
Edition originale. 1 des 200 exemplaires numérotés sur vélin pur fil Lafuma. Relié à la suite : Les Séquestrés d'Altona. Paris. Gallimard. 1960. 1 des 200 exemplaires numérotés sur vélin pur fil Lafuma.
Paris, NRF Gallimard, 1956. In-12, 214-(2) pp., broché.
Edition originale, UN DES 210 exemplaires numérotés sur vélin pur fil Lafuma Navarre (après 46 Hollande). Bel exemplaire. * Voir photographie(s) / See picture(s). * Membre du SLAM et de la LILA / ILAB Member. La librairie est ouverte du lundi au vendredi de 14h à 19h. Merci de nous prévenir avant de passer,certains de nos livres étant entreposés dans une réserve.
GALLIMARD .. 1956.. In-12. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Non coupé. 214 pages.. . . . Classification Dewey : 840-Littératures des langues romanes. Littérature française
11 ème édition : année de l'édition originale. Classification Dewey : 840-Littératures des langues romanes. Littérature française
Paris Gallimard 1956 In-12, cartonnage de l'éditeur orné sur les plats et le dos de compositions en couleurs dessinées par Mario Prassinos. Etui.Edition originale. Un des 1.050 exemplaires numérotés sur vélin Labeur et reliés d'après une maquette de Mario Prassinos.
Paris, Gallimard, 1956. In-8°, 214p. Reliure pleine toile décorée d'éditeur.
Edition originale numérotée 1/1050 exemplaires sur vélin de Navarre. Cartonnage de Prassinos. Très bel exemplaire.
Paris, Librairie Gallimard 1956, 185x120mm, 214pages, broché. Dos insolé et tache brune sur le la page de titre, autrement intérieur propre. Un des 210 exemplaires de l’édition originale sur papier vélin pur fil Lafuma Navarre, numéroté n.° 233 / 240.
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1956 Paris, Gallimard, 1956. In-12 broché, 214 pages.
ÉDITION ORIGINALE. UN des 210 EXEMPLAIRES numérotés sur PUR FIL LAFUMA-NAVARRE (après 46 Hollande). Exemplaire non coupé, à l'état de neuf. FINE COPY. PICTURES AND MORE DETAILS ON REQUEST.
Phone number : 06 21 78 12 79
1956 Paris, Gallimard, 1956. In-12 (188 X 118 mm) broché ; 214 pages, (1) f.
ÉDITION ORIGINALE. UN des 46 EXEMPLAIRES du tirage de tête numérotés sur HOLLANDE van Gelder, celui-ci UN des 6 hors-commerce marqués de « A » à « F » (exemplaire « D »). EXEMPLAIRE non coupé, en PARFAIT ÉTAT. FINE COPY. PICTURES AND MORE DETAILS ON REQUEST.
Phone number : 06 21 78 12 79
Paris Gallimard 1956 1 vol. Broché in-12, broché, non coupé, 214 pp. Edition originale. Un des 210 exemplaires numérotés sur vélin pur fil Lafuma-Navarre. Infimes décharges de scotch aux angles des pages de garde, sinon très bel exemplaire.
Paris Gallimard 1956 1 vol. broché in-12, broché, non coupé, 214 pp. Édition originale. Un des 46 exemplaires de tête numérotés sur vélin de Hollande van Gelder, celui-ci justifié hors commerce. En parfait état.
Paris, Gallimard, 1956 petit in-8, 214 pp., un f. n. ch., broché, non coupé.
Un des 46 exemplaires de tête sur Hollande, premier grand papier, numérotés à la presse (30/1290).Édition originale de cette lourde pièce à thème, dont le sujet forme une violente critique des positions anticommunistes de la presse française en général, et de Pierre Lazareff en particulier. Elle fut créée le 8 juin 1955 au Théâtre Antoine. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Paris, NRF, Gallimard, 1956. In-16 broché, 214pp, non coupé, édition originale tirée à 1291 ex. Un des 210 ex. sur vélin pur fil (N° 132), second papier après 46 ex. sur vélin de Hollande van Gelder.
Très bonne condition. - Frais de port : -France 4,95 € -U.E. 9 € -Monde (z B : 15 €) (z C : 25 €)
Jacques Damase 30 septembre 1949 - In 8 broché 57 pages - Tirage limité à 450 exemplaires celui-ci numéro 424 - édition en partie originale - couverture muette, très bon état intérieur, pages non coupées mais sans les trois planches de Wols.
envoi de l'éditeur Jacques Damase daté de Noel 88 probablement un des derniers exemplaires en sa possession ce qui explique les trois planches de Wols qui manquent.
Paris, Jacques Damase 1949, 195x150 mm, 57pages, broché. Couverture rempliée. Un des 450 exemplaires sur papier pur fil des Papeteries Johannot, numéroté n.° 258 / 450. Auréoles brune sur les pages de garde, autrement intérieur propre. Bel exemplaire.
collation effectué: avec les 3 planches de Wols, Pour un paiement via PayPal, veuillez nous en faire la demande et nous vous enverrons une facture PayPal
11/01/(1940) SUPERBE LETTRE DAMOUR À WANDA KOSAKIEWICZ PENDANT LA DRÔLE DE GUERRE : Extraits :…Ainsi tu es restée deux jours sans mécrire, mauvaise petite teigne. Mais ce nest pas de ça que je ten veux (au fait tu sais, je ne ten veux de rien du tout, je suis tout en idylle avec toi. Cest davoir passé un sombre petit Dimanche et de navoir pas songé tout aussitôt à me lécrire. Rappelle-toi, cétait dans nos conventions. Aussitôt que tu avais le moindre ennui tu devais men faire part. Eh, je sais bien que cétait au fond des choses qui ne se disent guère : par exemple que Paris fait sinistre le Dimanche. Mais même ça, ma douce petite lumière, il faut me lécrire, sinon comment veux-tu que je sois ta sécurité. Est ce que je ne parle pas comme il faut ?...« Je pense comme toi que la femme lunaire [Marie Ville] est une drôle de personne dans le genre du héros du Voyage au bout de la nui [premier roman de Louis-Ferdinand Céline], qui a toujours envie de sagiter et daller au bout de quelque chose, tu mas fait rire lautre jour en me disant quelle voulait être une lionne daprès guerre, mais je pense quelle ne sera rien du tout et ça vaut mieux parce que finalement cest terriblement « social » une lionne daprès-guerre, rien du tout quelle-même, ce drôle de gros personnage plein de veulerie et dénergie, de charme et de vulgarité, de bêtise sentencieuse et dune espèce dintelligence »…« Cest la première fois que je sens dune façon concrète que tu penses à moi en dehors des moments où tu mécris. Ne prends surtout pas ça comme un reproche, mon amour, cest ma faute et non la tienne, cest parce que je suis un inquiet »…« Tu mécris de charmantes petites lettres et je suis au mieux avec toi. Et puis je vais bientôt te voir, je nai plus cette accablante impression de distance que javais en décembre et qui fut à lorigine de ma crise de passionnel. Et puis peut être je vais aller ensuite à larrière du front, en Avril ou en Mai (mais ça nest pas sûr) et alors je te ferai venir tout un grand mois près de moi ou plus ou tout autant que tu pourras supporter dêtre loin de Paris. Je taime tant, mon amour. »…« Jécris les histoires pour loncle Jules. Ca sera finalement un traité de littérature, jai peur que tu naimes pas ça du tout. Tu me donneras ton avis quand je viendrai en permission et si ça ne te plait pas bien je cesserai peut-être, tu verras »…[Sartre commença la rédaction de lEtre et le Néant pendant la guerre]« Aujourdhui il fait moins quinze et nous navons plus de charbon. En ce moment le poêle est éteint mais il reste encore un peu de chaleur, mais demain quallons nous faire. Ca mamuse plutôt de voir ce qui va se passer, comment nous endurrons (sic) ça, ainsi pris au pied du mur»…
12/09/(1937) Très longue relation de son voyage en Grèce avec Simone de Beauvoir (le Castor) parsemée danecdotes cocasses. Extraits :…Ça me fait un drôle deffet de continuer cette lettre ici et sur ce papier, avec une plume française avare et fine au lieu décraser une grosse plume grecque lippue sur du papier rayé (je le haïssais, ce papier) et ça ma fait un drôle deffet aussi dentendre votre voix hier au téléphone un drôle deffet bien émouvant…...Je voudrais seulement savoir si vous mavez aussi de temps en temps profondément haï parce que je traînais sur les routes de Grèce pendant que vous étiez au fond de votre puits. Je reprends le récit du voyage. Je le finirai dans cette lettre ou dans le prochaine (je ne suis pas encore rentré chez mes parents, je fais le fier à Montparnasse, tout fier dêtre si brun parmi des navets, je vois Zuorro, jenvoie partout des coups de téléphone pour tâcher de réunir largent du voyage du Castor et de Hazackewer en Alsace……Vous savez donc que, vers le 25 août nous traînions à Athènes, puis que nous avons pris un bateau pour Salonique et que nous y sommes arrivés le 27 au matin. Nous avons eu une drôle de surprise en arrivant car de loin Salonique na pas du tout lair dune ville couchée, comme les autres villes grecques, elle fait « ville debout », vous savez comme dit Céline en parlant de New-York, avec un quai tout bordé de gratte-ciel élancés. Entendez moi : des gratte-ciel à sept étages. Mais vous nimaginez pas ce que ça peut faire après quarante jour de Pelopponèse et dans les Iles de voir ainsi, au bord de leau, des sept étages lun sur lautre…...Nous avons débarqué dans cette ville qui faisait cruellement luxueuse pour deux sans le sous et je me suis installé à la terrasse dun café pendant que le Castor cherchait un hôtel. Vous savez la combinaison : nous attendions de largent pour le premier septembre. Il sagissait donc de prendre la pension dans un hôtel luxueux et de nous faire tout servir à lhôtel quon ne paierait quà la fin du séjour. Mais le bon Castor ne revenait pas et au bout dune heure jétais sérieusement inquiet...Nous sommes descendus à Volo, ville sinistre. Il pleuvait, nous avons appris à la gare quil fallait sept heures pour arriver aux Météores. Cétait trop long, nous aurions manqué le bateau du lendemain et naurions pu rentrer à Athènes que le cinq au matin. Nous sommes revenus sous la pluie, un peu désespérés dans le plus grec des cafés, un hall sinistre ou quelques grecs aux yeux vides avaient lair dattendre indéfiniment (un train ou une audience) le visage morose, jetés nimporte comment sur des chaises de cuisine mais restant dans les positions les plus incommodes par paresse de faire un mouvement et trouvant le moyen au fond de leur néant de garder une mine dimportance. Cette pluie, les visages taillés à coup de serpe et barrés de dures moustaches, cette grande salle dattente, notre indécision : nous nous sommes sentis tout dun coup au fond de la Grèce, avec des épaisseurs et des épaisseurs de Grèce par dessus la tête...
Quelques réflexions philosophiques sur la guerre d'Indochine et l'affaire Henri Martin : ...la guerre d'Indochine à travers Martin (...). A remarquer il n'a rien fait pour eux : il a distribué des tracts. Il n'a pas saboté. et supposons qu'il l'ait fait ça ne les aurait pas avantagés. (...) Ce qu'il y a de troublant, c'est qu'ils donnent leur admiration, leur amour à un soldat ennemi. Croyez-vous que nous eussions fait de même en 14-18 à un soldat allemand. Non : pas de vraie haine. Si nous avions voulu la fraternité nous pouvions l'avoir...Jeune militant communiste, engagé volontaire dans la marine, Henri Martin fut envoyé en Indochine en 1945, dont il revint persuadé que l'objectif n'était pas la lutte contre l'occupant japonais mais contre les indochinois qui souhaitaient s'affranchir de la présence française. Revenu à Toulon, il distribua des tracts qui appelaient à la cessation des hostilités. D'abord accusé de sabotage, injustement, il fut finalement condamné à 5 années de réclusion pour démoralisation de l'armée. Sartre publia, fin 1953, un ouvrage intitulé L'Affaire Henri Martin.