1845 demi-rel. (modeste basane à restaurer). in-12, 395pp., P. Librairie Sociétaire 1845,
Dédié à Victor Considérant qui l'a initié à la Théorie Sociétaire.Il s'agit d'un Manuel ou Memento Phalanstérien proposé dans des dialogues peripateticiens sous les arcades du Palais Royal.La première édition date de 1841.
Paris, Librairie Sociétaire, 1846, in-12, broché, couv. imprimées, 82 pp. suivies de 14 pp. de catalogue de la Librairie Sociétaire. Taches brunes angulaires à la première couverture, reportées à la première page, sinon exemplaire sans rousseur, une autre petite tache brune en quatrième de couv.
Frais de port en sus, établis au plus juste selon la destination et le mode d'expédition : La Poste, Mondial Relay, etc...
Paris, Fayard, coll. « Corpus des œuvres de philosophie en langue française » 1984 In-8 relié 22,5 cm sur 13,5. 481 pages. Très bon état d’occasion.
Table analytique. Le Fou du Palais-Royal est paru en 1841 ; nous publions la seconde édition (1845) revue et augmentée. Très bon état d’occasion
[Paris], Paul renouard, s.d. (1845) in-8, 40 colonnes, en feuilles.
Très rare catalogue officiel de la librairie fouriériste sise au 10, rue de Seine (VIe arrondissement actuel). À noter que les ouvrages disponibles de Charles Fourier font l'objet de descriptions très détaillées de leur contenu.La date se déduit de l'annonce col. 34 : "L'almanach pour 1846 sera publié sous peu. Il ne le cédera en rien à celui de 1845".Au CCF, seuls les dépôts de Besançon, Grenoble, Nanterre (La Contemporaine) Nantes, et Poitiers signalent des exemplaires de ce catalogue, mais aucun pour notre année 1845. - - ACTUELLEMENT EN CONGÉS, DE RETOUR LE 17 AOÛT - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Paris, Imprimerie Gerdès, s.d. (1850) in-16, [4] pp. n. ch., en feuille.
Fort rare. Destinée à diffuser les idées de Victor Considerant, la Librairie phalanstérienne était sise au 2, rue de Beaune (actuellement dans le VIIe arrondissement).Aucun exemplaire au CCF. - - ACTUELLEMENT EN CONGÉS, DE RETOUR LE 17 AOÛT - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Paris, Firmin Didot Frères, 1844. Un vol. au format in-8 (222 x 143 mm) de 1 f. bl., 2 ff. n.fol., vii - 364 pp. et 1 f. bl. Reliure sans doute légèrement postérieure de demi-basane glacé fauve, filets à froid portés sur les plats, dos à nerfs orné de filets gras en noir, titre doré, couvertures conservées.
Edition originale ; complète de sa planche dépliante. ''Homme éminent par son esprit; par son caractère, Fourier se fit distinguer par ses services publics parmi les illustres serviteurs de l'Empire, il travailla à la fois pour l'honneur de la patrie, l'avancement de la patrie et la gloire de l'Empereur. Il eut avec Napoléon, dans ses diverses fortunes, empereur ou proscrit, en Egypte et en France, les rapports les plus personnels''. Tulard, Bibliographie critique des Mémoires sur le Consulat et l'Empire, 144 - Martin & Pigeard, Bibliographie napoléonienne, p. 213. Coiffe de tête légèrement arasée. Frottements épars au dos. Rares et discrètes rousseurs dans le texte. Du reste, belle condition. Peu courant.
1968 Springer-Verlag Berlin / Heidelberg / New York - Collection "Die Grundlehren der matematischenn Wissenschaften in Einzeldarstellungen" vol. 148 - 1968 - In-8, reliure pleine toile sous jaquette - VIII-140 pages - Texte en anglais
Bon état - Menus frottements et petites déchirures à la jaquette - Intérieur frais Bon
Editions Le Passager clandestin, "Les Précurseurs de la décroissance", 2013, 11 x 17, 94 pages sous couverture illustrée.
In La Phalange | Paris 1848 | 15 x 23.50 cm | broché
Edition originale. Notre exemplaire est présenté sous couverture souple cartonnée d'attente bleu ciel avec étiquette de titre et nom de l'auteur encollée en tête du premier plat. Quelques petites rousseurs sans gravité en début et fin de volume. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Au bureau de La Phalange | Paris 1847 | 15 x 22 cm | broché
Edition originale de ce tiré à part de la revue La Phalange. Couverture bleu-gris d'attente, pièce de titre encollée sur le premier plat. Rare et agréable état intérieur quasi exempt de rousseurs. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
PHOTOS SUR DEMANDE
Merci de nous contacter à l'avance si vous souhaitez consulter une référence dans notre boutique à Authon-du-Perche.
Editions du siècle | Paris 1924 | 15.50 x 21 cm | broché
Edition définitive colligée sur le manuscrit original par René Maublanc, un des 100 exemplaires numérotés sur Arches, seuls grands papiers. Le cocu en herbe, le cocu absorbé, le cocu pot-au-feu, le cocu loup-garou, le cocu de par la loi... Légères piqûres sur la première garde, sinon rare et agréable exemplaire à toutes marges. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Éd. Anthropos 1967 Édition originaleExemplaire N° 994/1000
Bruxelles 1840 A la Librairie Belge-France Half-Leather (Hardcover) 1st Edition
Reliure demi-cuir / marbré garnie de deux cadres colorés au dos indiquant le titre, l'auteur et le volume, cinq pinces, le cuir est légèrement usé, 17 x 12 cm, XXXIV + 408 + II + 409 + III pp. (pages jaunies et quelques avec des rousseurs), français, 1ère édition, 2 volumes, état du livre: Très bon [Cette description peut avoir été traduite par une IA.]
Aubier Montaigne 1972 in8. 1972. Broché. Dans 'El mundo y el Occidente' Arnold Toynbee analyse la relation conflictuelle entre l'Occident et le reste du monde sur les cinq derniers siècles présentant l'Europe comme l'agresseur dans cette confrontation. L'ouvrage constitue une méditation sur les rencontres de l'Europe avec les autres civilisations et s'inscrit dans sa réflexion plus large sur les cycles de croissance et de déclin des sociétés
Bon Etat couverture défraîchie intérieur propre
Paris, Librairie Phalanstérienne , 1851 – Relié, demi-basane, 12 cm x 18 cm, VIII + 352 pages. Textes de Charles Fourier. Quelques traces d’humidité sinon bon état; premier volume paru des manuscrits de Charles Fourier, trois autres suivront
A Leipzig, 1808. 18,5 x 13 cm, [4, 42 et [3] pp. avec un très grand tableau dépliant en page 56. Relié plein papier d'époque, dos lisse, pièce de titre. Reliure légèrement usée, mors et coins frottés, annotation sur la première page de garde, sinon bel exemplaire de la rare édition originale du premier et du fondamental ouvrage de Charles Fourier.
La Louvière, Le Daily-Bul, 1987, 16,5 X 21,5 cm, broché sous couverture rempliée, non paginé Un des 600 ex. numérotés sur papier couché mat Orion. 19 illustrations à pleine page et 19 vignettes en noir. Bon état.
La Louvière, Le Daily-Bul, 1987, 16,5 X 21,5 cm, broché sous couverture rempliée, non paginé Un des 600 ex. numérotés sur papier couché mat Orion. 19 illustrations à pleine page et 19 vignettes en noir. Bon état.
Charles Fourier Edited by Gareth Stedman Jones Ian Patterson
Reference : 100147154
(1996)
ISBN : 0521356938
Cambridge University Press 1996 366 pages 13 716x2 54x21 336cm. 1996. Broché. 366 pages.
Comme neuf
Flammarion | Paris 1973 | 11 x 18.50 cm | reliure de l'éditeur
Nouvelle édition. Reliure de l'éditeur en plein cartonnage noir, dos lisse. Bel exemplaire. Préface de Michel Butor. Envoi autographe daté et signé de Michel Butor à son ami et biographe Georges Raillard : "Pour mon cher Georges Raillard redécouvrir un nouveu monde." - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Paris, Pauvert. Libertés 56, 1967, in-12, broché, 243 pages. Très bon état.
Charles Harel (1771-1852), industriel, économiste, fondateur de sociétés phrénologiques, adepte de Charles Fourier.
Reference : 015062
Charles Harel (1771-1852), industriel, économiste, fondateur de sociétés phrénologiques, adepte de Charles Fourier. L.A.S., 1er avril 1819, 4p in-4. Au baron Joseph-Dominique Louis (1755-1837), qui fut ministre des finances : « Monsieur le Baron, Le 22 de janvier [17]96, vous m'écriviez de Hambourg à Londres : "aimez, aimez un peu celui qui a pour vous tant d'admiration et d'attachement". Quel était monsieur le Baron l'objet de votre admiration pour moi, dans un jour agréable que vous passiez à ma campagne où je donnais un honorable asile au célèbre et malheureux Rivarol, où le français dans l'indigence, quel qu'il fut, ne réclama jamais en vain mes bons offices. Cette admiration était sans doute l'effet des principes des finances que j'y professais en opposition à ceux des économistes ; principes que j'assumais de voir me conduire un jour à la solution d'un grand problème dans l'encyclopédie française. Ce ne pouvait être mon opération de change, toute bien combiné qu'elle fut, toute extraordinaire qu'elle parut ; où vous regardiez l'agiotage comme la lèpre des corps politiques et cette opération n'était que de l'agiotage uni à l'usure quoique je n'y eusse attaché aucune illusion, aucune perfidie. Comment se fait-il donc, Monsieur le Baron, avec l'amour que je vous ai connu pour la science des finances, avec les grandes connaissances que vous avez acquises depuis, enfin avec les talents que vous possédez, vous ayez aujourd'hui la certitude que j'ai résolu ce problème et que vous soyez encore à me témoigner la plus légère satisfaction. Croyez, monsieur l Baron, que la vérité de cette découverte et son besoin absolu d'en jouir sont trop bien senties aujourd'hui pour que le juste même en arrête le cours. Vous aurez aussi aperçu combien cette découverte est également précieuse, sous le rapport d'un signe monétaire. Pourrait-il en effet en existe de plus parfait ? Le besoin d'acquérir la mesure propre à percevoir cet impôt ne la rendrait-il pas égale à l'argent qui servirait à l'acquérir et ce papier ne libérerait-il pas lui-même sa valeur qu'il exprimerait ? Vous ne croyez pas sans doute qu'on aura créé une propriété de [mots illisibles] sans avoir besoin de créer un signe supplémentaire pour faire le service [mot illisible] sans cesser l'agiotage uni à l'usure. Par ma lettre du 13, je vous demandais un secours, parce que je craignais que mon impôt sur les paiements ne put être admis dans cette sessions et que vous m'aviez fait dire que vous seriez charmé de faire quelque chose qui put m'être agréable. Je dois donc vous avouer, Monsieur le Baron, qu'ayant su que l'on donnait dans le Ministère des sinécures à ceux qui rendaient ou avaient rendu un service, qu'ayant sacrifié ma fortune aux vains principes et continuant d'y sacrifier mon talent pour ne pas cesser d'être utile, j'avais [mot illisible] y avoir des droits et pouvoir, en conséquence, vous demandez ce genre de secours sans perdre de mon caractère pour vivoter(?) Dans des temps bien extraordinaires. J'ai l'honneur d'être, Monsieur le Baron, votre très humble et très obéissant Harel ». Sympathique lettre. [368]