La France attache son nom à l’exploration des Mers Australes et publie la première carte de la Nouvelle-Zélande. Paris, Barrois l’aîné, 1783. In-8 deviii pp., 290 pp., 5 planches et 2 cartes hors-texte dont 1 dépliante, (1) f. Plein-veau marbré, filet à froid encadrant les plats, dos lisse orné de filets dorés, pièce de titre de maroquin rouge, filet or sur les coupes, tranches rouges. Reliure de l’époque. 189 x 120 mm.
Édition originale de la plus grande rareté de cet ouvrage capital pour l’histoire de la Nouvelle-Zélande et de la Tasmanie. Il s’agit du récit de l’une des toutes premières expéditions françaises en Australie et en Nouvelle-Zélande. Sabin, XVII, 439; Davidson, A Book Collector's Notes, pp. 98-99 ; Dunmore, t. I, p. 182 ; Du Rietz, Bibliotheca Polynesiana by Kroepelien, 1104 ; Hill, 401; Hocken, pp. 21-22; Howgego, I, C222, p. 285; Le Nail, Explorateurs et Grands Voyageurs Bretons, p. 32; New Zealand National Bibliography, t. I, 1502. “The first printed French maps of New Zealand were Marion Dufresne’s maps of 1772 in this account of Crozet’s voyage.” (Tooley, The Mapping of Australia, p. XII et p. 308, 158). “Crozet’s narrative, apart from the drama of its story, has much careful observation on Maori life and custom and, with the reports of Cook and his officers, was virtually the only source material available for 40 years… ” (New Zealand National Bibliography). “It is an exceedingly rare item and is seldom available.” (Davidson, A Book Collector’s Notes, pp. 98-99). Excellent marin, bien en cour, féru des nouveautés scientifiques, mais aussi commerçant très actif, sa curiosité est éveillée par l’accostage à Port-Louis du « Brisson », lequel ramène en Polynésie le Tahitien Ahu-Toru qui avait accompagné Bougainville en France et auquel le célèbre circumnavigateur avait promis le retour au pays. L’intendant Pierre Poivre a des instructions très précises et le devoir d’organiser la suite du voyage. Marion-Dufresne propose de l’organiser - en grande partie à ses frais - en combinant le retour de Ahu-Toru, l’exploration du sud des Océans Indien et Pacifique au-delà des 45° de latitude sud afin de repérer un éventuel continent inconnu, la reconnaissance du littoral de la Nouvelle-Zélande aux fins «de profits de pêche», et, enfin, la poursuite de la recherche vers le détroit de Torrès et Timor d’un endroit «propice à l’établissement d’un comptoir commercial». Poivre est d’accord, informe le ministre et met à la disposition de l’entrepreneur-marin une flûte de 450 tonneaux le « Mascarin » ; Marion-Dufresne affrête de son côté la frégate « Marquis de Castries » qu’il confie à Julien Crozet avec lequel il a déjà navigué. Les deux navires appareillent de Port-Louis le 18 octobre 1771, trois mois avant l’expédition commandée à Kerguelen dans le but de trouver un éventuel «continent austral». Ahu-Toru décède de la variole (sans doute contractée à Port-Louis) le 6 novembre au large de Madagascar; il n’est plus nécessaire de remonter jusqu’à Tahiti, aussi Marion-Dufresne informe le ministre qu’il fait route au Sud-Est, sous les 40°: il découvre des îles: Crozet, celle qui - maintenant sud-africaine - s’appelle «prince Édouard» après qu’il l’eut baptisée Terre de la Caverne. Une avarie assez sérieuse oblige, en janvier 1772, à trouver un abri, puis un épais brouillard gène la lente reconnaissance de poussières d’îles, sans que l’on parvienne à détecter un véritable archipel. Fin janvier, l’expédition est géographiquement assez proche de celle de Kerguelen: peut-être Marion-Dufresne a-t-il découvert les Kerguelen avant Kerguelen ? En février, à l’initiative de Crozet, on oblique à l’Est et le 3 mars on est en vue de la terre de van Diemen (Tasmanie), 130 ans après ce dernier. L’escale est pittoresque, amicale avec les insulaires; on fait de l’eau et des fruits frais. Plus loin, les autochtones accueillent avec des lances et des sagaies, ce qui amène à en tuer quelques-uns. Marion-Dufresne traverse la mer de Tasmanie et longe les côtes de l’Ile nord de Nouvelle-Zélande, leur donne des noms français sans savoir que Cook a déjà procédé à cet inventaire et ces baptêmes en 1769. Il aborde la Baie des Îles, noue des relations amicales avec les Maoris locaux, remarque leur parenté linguistique avec les Tahitiens, fait beaucoup d’observations, établit trois camps, préludes dans son esprit à un « comptoir » plus sérieux. Mais les choses se gâtent ; on fait la fête le 8 juin, mais un petit groupe de matelots en reconnaissance ne rentre pas. Marion-Dufrene descend à terre avec un groupe d’hommes et ne revient pas. Le 12 juin, il est certain que l’intrépide commandant a été massacré ; la troupe est envoyée à terre, punit, exécute quelques Maoris, incendie un village après avoir trouvé les restes d’un repas cannibale. Il est impossible de rester dans ces conditions, décrites avec précision dans le journal de bord, et l’expédition appareille le 12 juillet, sous le commandement de Crozet et de son second Ambroise Le Jar de Clesmeur. Tous deux ignorent quels étaient les réelles intentions du disparu ; les officiers réunis en conseil décident de continuer à remonter la côte et de rejoindre la route du nord « sans chercher des terres éloignées », ils doublent ainsi l’Île Rotterdam des Tonga, relâchent aux Mariannes. La navigation est lente, difficile, les cas de scorbut se multiplient. Le 23 août, les deux unités franchissent l’équateur, obliquent vers l’ouest, relâchent à Guam ou le gouverneur espagnol fournit eau fraîche, vivres et soins ; il donne aussi un pilote pour conduire les deux navires jusqu’à Manille « où on tire quelques profits des cargaisons embarquées », les deux navires et les hommes remis en état appareillent à la fin de l’année et rejoignent Port-Louis sans encombre en avril 1773. Le ministre, et les autorités trouvent les résultats de l’expédition bien décevants: pas de continent austral, seulement d’arides poussières d’îles, au climat peu attrayant et à la végétation sans intérêt. Sur le plan commercial c’est un coûteux échec : la cargaison s’est mal vendue, il reste 400 000 livres de dettes, notamment les salaires des membres des équipages et les frais de réparations. L’affaire traînera jusqu’en 1788. La mort tragique de Marion-Dufresne, qui voulut faire cohabiter exploration et spéculation commerciale, ajoute à la désillusion et montre l’impossibilité d’une installation durable dans des terres aussi hostiles et éloignées. Sans doute cette aventure est-elle la dernière des «expéditions de découverte» telles qu’elles furent menées par la plupart des Marines occidentales des XVIIe et XVIIIe siècles. (Canal Académie, «Des marins et des navigateurs», Françoise Thibault, janvier 2013). «This was the only form in which the voyage was published; it did not appear in English until H. Ling Roth's translation of 1891». «Crozet’s narrative, apart from the drama of its story, has much careful observation on Maori life and custom and, with the reports of Cook and his officers, was virtually the only source material available for 40 years» (New Zealand National Bibliography). L’illustration se compose de 4 beaux portraits de Maoris, d’une représentation d’un cèdre, d’une carte dépliante révélant les découvertes de Surville et de plus petites cartes montrant les découvertes de Marion-Dufresne en Nouvelle-Zélande et en Tasmanie. Superbe exemplaire d’une grande fraicheur, conservé dans sa reliure de l’époque, de cette édition originale de la plus grande rareté.
1884 Bruxelles, Henry Kistemaeckers, (1884), in 8 de 261-(3) pp., jolie rel. d'ép., japonisante signée E. CARAYON, à la Bradel, de plein veau gaufré de motifs japonais (oiseaux, ombrelles et fleurs) or et couleurs, intérieur des plats de papier japonais à décor de samouraïs, couvert. imprimées en rouge et noir cons., entièrement non rogné, très bel ex. sans rousseurs, bel ex.
Compte tenu de leur fragilité, il est peu courant de trouver des reliures de ce type en parfait état de conservation, ce qui est le cas de celle-ci, qui de plus porte la signature d'un excellent relieur de l'époque, Émile Carayon. Ouvrage illustré de figures imprimées en rouge tirées de l'édition de 1733. Exemplaire sur vergé teinté.
1948 Paris, Éditions du Val de Loire, 1948, in 8 de 284-(4) pp., en feuilles, couvert. impr. et rempliée, chemise d'éditeur cart. bleu ciel, étiquette de titre imprimée collée au dos, étui papier bleu à fleurs, bel ex.
Ouvrage illustré par Pierre GANDON de 8 compositions hors-texte gravées au burin. Tirage à 875 ex. num., celui-ci (n°47) est l'un des 92 ex. num. sur vélin d'Arches, accompagné d'une double suite.
Paris, Antoine-Augustin Renouard, 1818. 2 volumes in-8 (250 x 153 mm), 2 ff. n. ch., 448 pp. ; 2 ff. n. ch., 411 pp. Demi-maroquin rouge à petits coins, filet d'encadrement à froid sur les plats, dos à nerfs soulignés d’un double filet doré, petite frise à froid en pied du dos, auteur et tomaison dorés, non rogné, menus frottements sur les plats et les coupes (reliure de l'époque).
"L’une des plus belles éditions existantes" (Quérard).Elle comprend dans le tome 1, Idoménée (1705), Atrée et Thyeste (1707), Électre (1708), Rhadamiste et Zénobie (1711), Xerxès (1714), et dans le tome deux, Sémiramis (1717), Pyrhus (1726), Catilina (1749), Le Triumvirat ou la mort de Cicéron (1754) ainsi que des discours académiques. Elle est illustrée d'un portrait de l’auteur par Saint Aubin et de neuf compositions gravées sur cuivre d'après les dessins de Moreau le Jeune. Jean-Michel Moreau dit Moreau le Jeune (Paris, 1741-Paris, 1814), élève de Le Lorrain, fut successivement dessinateur des menus plaisirs du roi, en 1790 puis dessinateur du Cabinet du Roi. Nommé académicien en 1789, il exposa au salon de 1781 à 1810. "L’œuvre de Moreau est considérable et comprend plus de deux mille dessins, dont la plupart furent gravés. Son carnet de dessins, qu’il tint à jour à partir de 1763, est intégralement conservé au Louvre" (Bénézit).Un des quelques exemplaires sur grand papier vélin avec les figures avant la lettre (Brunet).Prosper Jolyot de Crébillon, dit Crébillon père (Dijon, 1674-Paris, 1762) se positionna comme un rival de Voltaire. Nommé en 1731 à l'Académie française, il devint, en 1733, censeur royal de librairie pour les belles-lettres et l’histoire, puis en 1735, censeur des spectacles. Se démarquant de Racine, il renouvela la tragédie en lui donnant une tonalité dramatique et sanglante. À sa mort les comédiens de Paris organisèrent un service funèbre auquel assistèrent les membres de l’Académie et un grand nombre d’acteurs et d’actrices, ce qui occasionna un scandale dans le monde religieux.Très bon exemplaire en reliure de l'époque.Brunet, II, col. 412. Vicaire, II, col. 1068. Quérard, La France littéraire, II, p. 333. Bénézit, VII, p. 526.
[detaille philippoteaux pillet titeux] - CUDET François Lieutenant à la Garde Républicaine
Reference : GITc550
(1887)
Paris Léon Pillet 1887. Grand in-8 VI 313pp. Demi basane brune, dos à nerfs orné de fleurons dorés, reliure de l'époque. Orné de 26 illustrations: 4 en noir dont 3 hors texte et 1 à pleine page, 2 cartes hors texte en couleurs, 19 planches hors texte en couleurs (frontispice représentant drapeau et armes de Paris, 18 uniformes) par Detaille, Philippoteaux, Pillet, Titeux... Petit accroc sur la coiffe supérieure, intérieur frais bien complet de toutes ses pièces.
Hanoteau p314.
Librairie Ethnographique, 1848, In-4, relié en demi-chagrin rouge à coins, dos à nerfs orné aux petits fers (Ancelle), couvertures grises illustrées conservées. Quelques mouillures éparses, mais illustrations hors texte très blanches et d’un coloris éclatant.Exemplaire exceptionnel relié à l'époque avec sa couverture conservé. Rare.
Illustrations par Célestin Nanteuil : 100 bois dans le texte et 51 planches tirées à part, portrait de la reine Isabelle, 25 gravures en camaïeu et 25 types coloriés rehaussés à l’aquarelle à la gomme arabique. Première édition. Une condition rare pour cet ouvrage romantique sur l’Espagne particulièrement recherché, dans une reliure signée et avec ses couvertures conservées.
Sans lieu ni date Sans lieu, ni date, vers 1950. In-8 carré en feuillets sous étui noué par lacets. 24 planches de dessins érotique en noir. Tirage à 275 exemplaires seulement. Attention : l'étui est abimé, le premier feuillet de titre et dernier feuillet de justificatif avec rousseurs. Pour le reste, bon état des planches.
Toutes les expéditions sont faites en suivi au-dessus de 25 euros. Expédition quotidienne pour les envois simples, suivis, recommandés ou Colissimo.
Bruxelles Pierre Mardaga 1986. Grand et fort in-8 carré XIX 466pp imprimées sur 2 colonnes.Reliure éditeur de toile gris-bleu bradel, titre doré sur le dos, sous jaquette illustrée. Abondante illustration dans le texte et à pleine page (plans, croquis de façades, photos). Bel exemplaire en bon état et bien complet.
Un beau livre bien documenté et bien illustré. (3891)
( curiosa ) MOLIERE J.B.P / Constant LEBRETON ( illustrateur).
Reference : 1875
(1930)
1930 1930 Editions du Scribe à Macon. 1930. Un volume in 8. 177 pages. Broché. non coupé.Tirage à 250 exemplaires. Cet exemplaire étant sur papier hollande, porte le N° 23/ 235. Texte établi conformément à l'édition originale par M. Léon Abensour. Les illustrations sont de Constant Lebreton. vignette de titre. et hors texte en noir. Joli exemplaire.
SOLDES D'ETE : 30% de remise immédiate sur le prix marqué.
( curiosa ) MOLIERE J.B.P / Constant LEBRETON ( illustrateur).
Reference : 1876
(1930)
1930 1930 Editions du Scribe à Macon. 1930. Un volume in 8. avec 159 pages. Broché. non coupé. Tirage à 250 exemplaires, dont 15 exemplaires sur Japon impérial numérotés de 1 à 15 avec 5 hors texte, et 235 ex. sur vélin de Hollande numérotés de 16 à 235 et 10 ex. hors commerce.Cet exemplaire étant sur Japon impérial , porte le N° 3 / 15. Texte établi conformément à l'édition originale par M. Léon Abensour. Les illustrations sont de Constant Lebreton. avec une vignette de titre. et hors texte en noir. Joli exemplaire. Jolie composition. Exemplaire de M. Joseph Eugène Brizon. petite mouillure claire en haut de la couverture. Intérieur parfait.
SOLDES D'ETE : 30% de remise immédiate sur le prix marqué.
41 planches coloriées à l’époque pour expliquer les professions et les étapes de la vie aux enfants. Nuremberg, 1824. Curiöser Spiegel, worinnen der gantze Lebenslauf des Menschen von der Kindheit bis zum Alter zu sehen, in Figuren, mit beygefügten ganz neuen kurzen Erklärungen. Neue Auflage. Nuremberg, Johann Andreas Endter, 1824. In-folio de (2) pp., y compris le titre, XLI pp., (1) p. Avec un frontispice gravé sur bois et colorié, et 41 planches à pleine page numérotées et coloriées à la main. Relié en demi-toile rouge à coins, plats de papier marbré, tranches bleues, élégantes gardes faites de papier finement décoré. 335 x 210 mm.
Rare ouvrage du plus haut intérêt destiné à enseigner aux enfants les étapes de la vie et à leur expliquer les diverses professions. Lipperheide Pa 11 (c. 1804); Rammensee 1447; Gumuchian 1974bis; Thieme/Becker XXVII, 268. L’ouvrage est illustré de 41 gravures sur bois à pleine page par Elias Porcelius, la plupart d’après Susanna Maria Sandrart, et l’ensemble d’entre elles a été entièrement colorié à la main à l’époque. Parmi les professions représentées, on trouve le relieur (p. XVI), le médecin (p. XXIX), les acrobates (p. XXX), le boulanger, le charpentier, le soldat, le commerçant, le tailleur, le cordonnier, le boucher, le fourreur, le teinturier, le tisserand, le tailleur de pierres, le charron, le sellier, le serrurier, le forgeron, le menuisier, le chasseur, etc. ; les étapes de la vie décrites sont la naissance, l’éducation, la mort, etc., et on trouve également des scènes d’escrime, de chasse, … Une courte description en allemand a en outre été imprimée sous chacune des planches. Publié pour la première fois en 1689, le présent ouvrage fut souvent réimprimé jusqu’en 1833. Bel exemplaire de ce beau livre des métiers finement illustré et entièrement mis en couleurs pour les enfants.
Couverture rigide 1ère Édition Aldus Manutius Zürich-Stuttgart 19x12,5 cm
Sans date (1965?). Reliure cartonnée d'éditeur blanche avec titre en rouge au premier plat, titre au dos, jaquette illustrée en couleur, sous étui d'origine illustrée en noir - 47 pp. Exemplaire de tête lettré, avec collage original en couleurs et envoi manuscrit signé de l' artiste et de l'auteur. Bel état.Texte en allemand avec nombreuses reproductions en noir et en couleur.
Paris Amsterdam Cousin, Veuve Legras, Imbert et Comp 1840. In-12 broché 355pp. Orné de 2 tableaux hors texte dépliants et 5 planches dépliantes en fin d'ouvrage (squelettes d'animaux préhistoriques). Rousseurs par endroits, papier des tableaux bruni sans nuisance pour la lecture, bien complet de toutes ses planches et des 2 tableaux.
1948 Paris, Debresse, collection Poétique, 1948. ÉDITION ORIGINALE ornée d'un dessin de Maurice Henry en frontispice. Un des 300 exemplaires numérotés, seul tirage de tête, avec la signature autographe de l'auteur au contreplat. Plaquette in-8 de 16 pp. agrafées. Bon état.
Chatillon-su-Chalaronne Editions de La Taillanderie 1997. In-8 broché couverture illustrée 320pp. Nombreuses illustrations dans le texte. Légère pliure en tête du 1er plat, néanmoins bel exemplaire.
(3390)
Célestin NANTEUIL - Henri BARON - V. PHILIPON DE LA MADELAINE
Reference : 85471
(1884)
J. Mallet & Cie | Paris 1884 | 17 x 25.50 cm | relié
Édition illustrée de 21 figures en noir hors-texte tirées sur chine de Célestin Nanteuil et Henri Baron ainsi que de nombreuses gravures in texte. Texte augmenté d'un description de Jérusalem par Alphonse de Lamartine. Reliure en demi maroquin rouge à coins, dos à cinq nerfs sertis de filets noirs et orné de doubles caissons noirs décorés en leurs centres de motifs floraux dorés, plats de papier marbré, gardes et contreplats de papier peigné, tranches peignées. Quelques rousseurs. Bel exemplaire agréablement établi. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Paris Denoël 1944 1 vol. en feuilles petit in-4, en feuilles, couverture illustrée rempliée, sous chemise et étui cartonnés, 210 + (4) pp. Première édition illustrée, comprenant 56 eaux-fortes in et hors-texte par Rémy Hétreau. Tirage limité à 301 exemplaires, celui-ci l'un des 270 numérotés sur vélin de Rives. Très bon exemplaire.
(Stockholm, publication date is unclear, but commission to the work was granted in 1661. ca. 1661 - 1715) Folio (370 x 260 mm). 3 parts bound entirely uncut in 2 nice uniform red half calf bindings from ca. 1800 with gilt lettering and ornamentation to spines. Wear to edges of boards and small repair to lower compartment on vol II/III. 5 plates with marginal repairs and 1 plate with small closed hole (Not renewed margins as is often an indication of a later issue). Very light occasional marginal browning. An overall very nice uncut set in vertical folios as intended by Dahlberg.13, (1) pp. of Index. 356 etched and engraved plates - the list of plates at the beginning calls for 352, but numbers ""46"" in vol. II and ""38"" in vol. III each consist of two separate plates plus 1 extra plate (consisting of two plates) in the end of vol. III showing Templum Ulricæ, the Swedish church in London. Thus complete (+1 extra). Plates by various engravers including J. van den Aveele, Willem Swidde, Jean Marot, Jean Le Pautre, A. Perelle, J. J. von Sandrart, and E. Reitz, most after Count Dahlberg's drawings.
Magnificent copy, entirely uncut with the additional uncalled for plate, of the largest and perhaps most sumptuous Scandinavian topographical work. The scope and extravagant character of the work was reflected in it’s printing history" In 1661, Dahlberg obtained a commission from the Swedish government to compile a pictorial archive of the country's architectural treasures. No less than 18 engravers were hired to transfer Dahlberg’s drawings to copperplates (a few of the drawings were by David Klöcker-Ehrenstrahl and Elias Brenner). After decades of transferring drawings to copperplates, 21 years were spent on completing the printing of the plates - the sheets continued to be published throughout the 18th and into the 19th century. Per Lagerlöf wrote a Latin text, but it was only partially printed and never published. ‘Suecia antiqua’ was an ambitious effort to document Sweden. The kingdom was then at the height of an aggressive expansion and very much aware that it had become a major power, primarily through its success in the Thirty Years War (1618-48) and campaigns against Denmark and Poland in the 1650s. In the course of this transformation, it took substantial new territories and sponsored many new and impressive architectural projects both at the state and the individual level, which were here presented to an international audience. Dahlberg's direct source of inspiration was the topographical publications issued by the Swiss publisher Matthäus Merian whom he had become acquainted with during his military service and studies in Germany: ”I want to produce a work on Sweden like that with which Merian honored Germany. Foreiners should see how much of greatness and beauty is to be found in our fatherland”. (Jonsson, Stormaktstid, 1992). “The compilation of architectural views emerged as a genre in the mid-sixteenth century and grew in popularity over the following two hundred years. They range widely in scope, ambition and intended purpose, with some constituting a kind of architectural monograph and others taking a regional or global focus as a form of topographical literature. Many are documentary others contain imaginary or ideal buildings. Some emphasize text others contain only a few captions. However, all have in common an attractive presentation that is not particularly technical, and would appeal to anyone with even a passing interest in architecture. It may be this easy accessibility that has often made them seem like ornaments for aristocratic libraries and largely removed from the more intellectually engaged worlds of the study and the architectural studio. With some exceptions, such as the rich works of Giovanni Battista Piranesi, they have typically been seen as early coffee table books - of limited use at the time, and important to the history of art and architecture primarily” (Kristoffer Neville, Suecia antiqua et hodierna: An Architectural Viewbook in the Eighteenth Century). Brunet V:578. Lindberg: Swedish Books 1280–1967 as no. 37.Collijn 4, 198.
[Picasso] - DAIX, Pierre - BOUDAILLE, Georges - ROSSELET, Joan
Reference : 3012
(1988)
Couverture rigide Ides et Calendes 1988 Neuchâtel 33x26 cm
Reliure d'éditeur pleine toile bleue, titre au dos, jaquette illustrée en couleur - 348 pp. Nombreuses reproductions en noir et en couleur. Les années de formation; La préfauvisme; La période bleue; La période rose; Le classicisme rose; Le précubisme. Parfait état.
A Lyon chez Jean-Marie Bruyset 1761. In-8 2 feuillets non chiffrés (faux-titre, titre) I-XXXVI 1-236pp 2 feuillets non chiffrés (approbation, privilège). Pleine basane brune racinée, dos à nerfs orné de cadres dorés de filet à fleurette centrale, pièce de titre grenat, tranches brique, reliure de l'époque. Orné de 10 planches dépliantes d'exemples de musique. Petit manque sur la coiffe supérieure; coiffe inférieure arasée; légère usure sur 1 coin; 1 mors fendillé; nom des précédents propriétaires masqué anciennement par un trait d'encre épais sur 1 feuillet blanc et la page de titre. Intérieur en bon état, complet de son texte et des 10 planches.
P., Les Cahiers Libres, 1933, in-8, br., 133 p., non coupé. Edition originale. 1/500 ex. num. sur vélin Omnia, celui-ci comportant le dessin de Salvador Dali, dessin reproduit au trait et uniquement réservé, en principe, aux exemplaires sur Hollande (20) et sur Japon (10) en triple état sur papier vergé.
1967 HOTEL MEURICE 1967 ,4 lithographies originales de S.DALI HT,-IN4 br.; sans la jacquette ill.; ill.in texte,gardes et texte taché et défraichi,les lithographies juste correctes avec petites taches en coin sur les 2 faces,prix en consequence .
Illustrée de 4 lithographies originales hors-texte en couleurs de Salvador DALI, (Gala, Nu gris, Le pêcheur, la main), un portrait en frontispice (Dali) et 8 reproductions de tableaux de Dali, Meissonnier, Moreau, Detaille et Bouguereau. Les lithographies de Salvador Dali ont été spécialement conçues pour cette édition et tirées dans les Ateliers de E. et J. Desjobert. Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €
Paris Centre Culturel de Paris 1978 1 vol. broché gr. in-4, en feuilles, couverture dorée ornée d'un collage, emboîtage d'éditeur demi-basane et soie moirée bordeaux avec la signature dorée de l'artiste sur le premier plat, XVII + 68 pp. Édition illustrée de ce scénario surréaliste d'abord paru en 1932 comprenant en frontispice un cuivre en couleurs gravé au diamant, 8 bois gravés en noir à pleine page et le collage de couverture. Tirage limité 395 exemplaires, celui-ci numéroté sur vélin d'arches, avec la justification, le frontispice, le collage et six des gravures signés au crayon à papier par Dali. Emboîtage un peu frotté, sinon exemplaire en belle condition.
Paris Draeger 1973. In-4 320pp imprimées sur 2 colonnes. Reliure de l'éditeur de toile entièrement ornée en couleurs d'une oeuvre de Dali sous jaquette dorée entièrement décorée d'un profil de Gala et autres motifs. Abondante illustration en noir et en couleurs, dans le texte, à pleine page ou sur double page: plats artistement dressés, Dali photographié à la table de grands restaurateurs, oeuvres du Maître et de Jérôme Bosch (Jardin des Délices). Exemplaire frais, solide, complet.
Dali, âgé de six ans, souhaitait devenir "cuisinière", il dédie tout naturellement ce beau livre de gastronomie à Gala. Les 55 recettes décrites ont été réalisées, pour 21 d'entre elles, dans des hauts lieux de la gastronomie (Tour d'Argent, Maxim's, Buffet de la Gare de Lyon). On retrouve, bien sûr, la touche de Dali dans la désignation et et la description des chapitres (Les cannibalismes de l'automne, les entre-plats sodomisés, les spoutniks astiqués d'asticots statistiques...) plus savoureux les uns que les autres. Sans oublier les magnifiques oeuvres reproduites. Un plaisir pour tous les sens.
Frontispice en deux couleurs d’après un portrait de Crevel. P., Editions Petropolis & Michael Caine, 2006, in-8, br., 16 p., grandes marges. Edition originale tirée à 485 ex. 1/15 ex. de tête num. sur Ruscombe Mills Margaux blanc 260 g. fait à la main avec la couverture rehaussée de couleurs.