Marcello FABRI - [Marcel Louis Faivre dit] - [Miliana (Algérie) 1889 - Alger 1945] - Peintre et Ecrivain français
Reference : 34293
3 pages in8 - trés bon état - un sur feuillet blanc, les deux autres sur "oeuvres de l'auteur" -
"A Fernand Demeure qui a si souvent étudié mes ouvrages et donc connait bien mon évolution poètique"...etc..
Paris 19 mai 1959 | 21 x 27 cm | une feuille
Touchante lettre autographesignée de Marcel Pagnol adressée depuis Monte Carlo à son grand ami Carlo Rim, 9 lignes à l'encre bleue, : "Petit Carlo, Où es-tu? Donne-moi ton adresse, car il faut que je t'écrive sérieusement à propos du droit d'auteur au cinéma. C'est urgent, et important pour tous. Je t'embrasse et aussi Alice, Marcel. Monte Carlo" Pliures centrales inhérentes à la mise sous pli, Carlo Rim ayant inscrit une date au crayon de papier, probablement celle de la réception de la lettre. Il a également indiqué en dessous, toujours au crayon de papier : 27 mai ass.ger. SACD à Pleyel. Carlo Rim fut un écrivain provençal, auteur notamment de "Ma belle Marseille", un caricaturiste, un cinéaste : "Justin de Marseille", "L'armoire volante", "La maison Bonnadieu", et fut notamment l'ami de Fernandel, de Raimu et Marcel Pagnol mais aussi de Max Jacob et André Salmon qu'il rencontra à Sanary. Répétiteur de l'aspirant bachelier Jean Marius, futur Carlo Rim, le tout jeune licencié Marcel Pagnol préféra lui enseigner le bilboquet, raillant l'inutilité du baccalauréat. Ce fut le début d'une amitié indéfectible entre les deux artistes dont la littérature, le théatre et les films contribuèrent à la célébrité du pays des cigales. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Marcel POETE - [Rougemont 1866 - Paris 1950] - Bibliothécaire et Historien français
Reference : GF29790
2 pages in8 - En tête : Bibliothéque de la Ville de Paris -
Il remercie pour le cadeau de l'ouvrage:"Les Reliures révolutionnaires de la collection Gruel" qui intéresse grandement leurs collections - Il remercie aussi du précieux "lot de 4 pièces relatives à la Commune" dont il a bien voulu faire hommage à la Commission du Vieux Paris -
Marcel PREVOST - [Paris 1862 - Vianne 1941] - Romancier et académicien français
Reference : 34556
Manuscrit autographe composé de 46 pages in4 sur papier jaunes - râtures et corrections -
Longue et interessante conférence sur les femmes et le théatre, les plaisirs qu'elles y cherchent, les rôles qu'elles y jouent, "sur la psychologie de la spectatrice et sur celle de l'actrice" -
s. l. s. d. [ca 1907] | 12.60 x 20.40 cm | 3 pages sur un double feuillet
Lettre autographe signée de Marcel Proust, probablement adressée à Madame Catusse. La destinataire ainsi que la date de la missive ont été déterminées par Jean-Yves Tadié. Trois pages rédigées à l'encre noire sur un bifeuillet de papier blanc bordé de noir. Une pliure transversale inhérente à l'envoi. Sombre et admirable missive empreinte de mélancolie proustienne, alors que le futur auteur de la Recherche ressent plus que jamais les affres du deuil de sa mère dont le souvenir est ravivé au passage de la nouvelle année. L'écrivain à la générosité légendaire charge également sa fidèle confidente, Madame Catusse d'acheter un cadeau au couple Straus, dont l'épouse a inspiré le personnage de la Comtesse de Guermantes. La fin 1907, date présumée de cette lettre faisant allusion au Nouvel An approchant, marque le deuxième réveillon passé sans Madame Proust, décédée deux ans auparavant : « Le jour de l'an n'est qu'une occasion pour moi comme s'il était besoin d'occasions ! de me souvenir et de pleurer ». Ce sentiment a été évoqué l'année précédente dans une lettre à Anna de Noailles (« le jour de l'an a eu sur moi une puissance d'évocation terrible. Il m'a tout d'un coup rendu les mémoires de Maman que j'avais perdues, la mémoire de sa voix », février 1906). Ce moment fatidique agira sur Proust comme une pernicieuse madeleine, à la fois réminiscence sensorielle et conscience aiguë du manque de l'être aimé.Il débutera bientôt l'écriture de la Recherche afin de conjurer par les mots cette figure maternelle dont l'absence demeurera insoutenable. Pour l'heure, Proust est en prise à ses éternelles crises d'asthme « provoquées ou exaspérées par ces brouillards terribles » qui le forcent à la réclusion et même au silence : « le téléphonage m'est très périlleux. Et je suis aussi très fatigué pour écrire ». Il s'attelle à l'écriture d'une série de Pastiches pour le Figaro « qui n'étaient, en réalité, qu'un avant-dernier détour avant l'écriture de la Recherche » (George D. Painter). L'un de ces Pastiches portait sur l'escroquerie subie par le président de la maison De Beers, dont Proust possédait des actions. S'imaginant déjà ruiné, il mentionne ses revers de fortune en lettres capitales « VOUS AI-JE RACONTE PAR TÉLÉPHONE MES DÉSASTRES FINANCIERS ? ... » Amie de la mère de Proust, la destinataire Mme Catusse est un soutien précieux pour l'écrivain. La prolifique correspondance de Proust avec celle que Ghislain de Diesbach surnomme sa « Notre-Dame-des-Corvées » représente une ressource inépuisable de connaissances sur sa vie secrète, ses peurs et ses tergiversations. Proust l'appela affolé lors d'une crise d'aphasie dont fut victime sa mère peu avant sa disparition. Alors que son isolement se fait toujours plus grand après son installation au 102 boulevard Haussmann l'année précédente, Proust sollicite l'aide de celle-ci dans de nombreuses affaires, notamment l'achat de fameux cadeaux : « J'aurais voulu vous demander si vous n'avez par hasard rien vu pouvant convenir aux Straus, quoique cela me déplaît toujours de coïncider avec le jour de l'an ». Ce sentiment inspirera un passage de La Prisonnière fustigeant ces mêmes « cadeaux du premier janvier » offerts à Madame Verdurin : « objets singuliers et superflus qui ont l'air de sortir de la boîte où ils ont été offerts et qui restent toute la vie ce qu'ils ont été d'abord [...] ». Connu pour ses frénétiques démonstrations de prodigalité, Proust surmonte ici son aversion pour ces cadeaux de circonstance. Le moindre service rendu à l'écrivain donnait en effet lieu à d'extravagantes dépenses auxquelles les époux Straus n'échappent pas. Avocat de son état, Emile Straus avait sans doute assisté l'écrivain dans ses affaires de succession : « je sens que les services répétés que m'a rendus M. straus ne peuvent rester sans remerciements, puisque je crois qu'il n'accepterait pas d'honoraires. Si vous aviez vu par hasard quelque chose de très joli, dans quelque genre que ce soit,
s. l. s. d. [1908 ou 1919 ?] | 11.60 x 17.80 cm | 4 pages sur un feuillet remplié
Lettre autographe signée de Marcel Proust à Maurice de Fleury, psychiatre et homme de lettres célèbre proche d'Émile Zola, qui a écrit un recueil de nouvelles ainsi que divers ouvrages médicaux sur la neurasthénie, l'insomnie, l'épilepsie. Quatre pages sur un double feuillet filigrané "Island Mill" bordé de noir. Traces de pli inhérentes à l'envoi. Publiée dans Kolb, VIII, n°32, p. 74-75. Superbe lettrevantantles mérites du pastiche littéraire, par l'un des plus grands écrivains du genre : Marcel Proust. L'écriture de la missivepeut coïncider avec la parution de sa série de pastiches sur l'Affaire Lemoine (escroquerie montée par un ingénieur français de ce nom, qui se prétendait capable de fabriquer des diamants authentiques), en première page du supplément littéraire duFigaroentre 1908 et 1909, ou bien dater de sa publication en volume, sous le titrePastiches et mélanges,en 1919. La lettre autographe est présentée sous une chemise en demi maroquin bleu nuit, plats de papier marbré à motif oeil de chat,contreplats doublés d'agneau beige, étui bordé du même maroquin. Proust remercie chaleureusement son ami Maurice de Fleury, «savant et écrivain», pour sa favorable réception de ses «petits pastiches»: «Votre double mérite devrait vous rendre doublement sévère : et vous excusez le pastiche, ce genre inférieur!», reconnaissant avec ironie la place encore précaire qu'occupait ce genre inhabituel, bien que populaire du temps de Proust. Le pastiche était davantage perçu comme une fantaisie stylistique ou même un exercice d'étudiant qu'une véritable création digne des belles lettres. L'écrivain le considère pourtant ici comme une rafraîchissante addition à la stricte hiérarchie des genres qui prévaut encore: « Manié pourtant par vos mains plus belles que les miennes, il me semble qu'il pourrait peut-être devenir comme une forme indirecte, plus discrète, plus frêle et plus élégante de critique littéraire. Des esprits très fiers pourraient s'y adonner, et des esprits très fins. comme le vôtre, très attraché par la grandeur, le sérieux, le devoir, aussi sage, pourrait s'y plaire, suivre ces jeux.»Proust revendique par ces mots l'intérêt du«pastiche critique», dontla tradition était déjà bien établie, agissant comme une analyse empirique du style d'un auteur. Depuis ses années à Condorcet, l'écrivain le pratique assidûment, avec,selon ses dires,plus ou moins de succès: «J'ai été aussi quelques fois à faire des pastiches de littérature médicale! Si j'avais pu les retrouver, ou les recommencer (mais tout cela est trop loin) je les aurais publiés si j'avais su que vous lisiez cela pour vous amuser. Je n'ai pas besoin de vous dire que jugé inimitable, vous n'y figuriez pas. Mais [] d'autres sont moins parfaits et joignaient à des qualités bien intéressantes, des petits défauts dont l'imitation et la caricature étaient possibles» Le pastiche aura de multiples vertus pour l'écrivain, et son usagel'aida sans nul douteà affiner son propre style. L'exercice dépassera bientôt les confins de la critique littéraire, comme le remarque Paul Aron: «Il n'est pas faux d'affirmer que la Recherche est un gigantesque pastiche du discours social fin de siècle.» Son grand uvre contiendra en effet des pastiches à divers degrés :leur manifestation la plus remarquable étant sans doute unevraie-fausse citationdu«journal inédit des Goncourt», passage écrit de toutes pièces par Proust qui apparaît dans Le Temps retrouvé. Exceptionnel témoignage de Proust à proposd'un important procédé de sacréation littéraire,qui nourrira les pages de saRecherche. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
s. l. mardi (25 octobre 1904) | 12.60 x 20.40 cm | 12 pages sur 3 bifeuillets
Lettre autographe signée de Marcel Proust,adressée à René Peter. Douze pages rédigées à l'encre noire sur troisbifeuillets de papier blanc bordé de noir. Déchirures aux extrémitéslelong des plis des bifeuillets, n'affectant pas le texte. Publiée dans Kolb, IV, n°168. Très longue lettre de Proust, pleine de sous-entendus, au dramaturge René Peter. Vantant le succès de ce dernier, Proust fait la sublime confession de sa propre vanité d'écrivain et de ses ambitions littéraires. Il laisse subtilement transparaître sa jalousie pour la maîtresse de Peter et déclare également sa dévotion absolue à Reynaldo Hahn. Il s'agit d'une des premières missives qu'il envoie à Peter, son ami d'enfance, après avoir récemment repris contact avec lui. * Proust, éternellement accablé de maux, reste reclus et s'excuse d'avoir manqué la répétition de la nouvelle pièce de Peter, Le Chiffon. La comédie en trois actes de Peter sur une musique de Reynaldo Hahn, créée à l'Athénée le mois suivant, connaîtra un franc succès et une soixantaine de représentations avant la fin de l'année. Le jeune Proust se remet à l'opinion dithyrambique de Hahn qui avait assisté aux répétitions, et lamissive se mue en une déclaration d'amour au compositeur et à son jugement impeccable : "Reynaldo m'a dit que votre pièce était délicieuse et ravissante, ce qui n'est pas tout à fait la même chose, qu'il y avait ri et pleuré comme il ne rit et pleure jamais au théâtre et que la langue était exquise. Cela j'en étais certain. Mais ne connaissant rien de vous, je ne pouvais savoir si vous aviez le génie dramatique. J'en suis certain maintenant car si je ne connais pas de juge aussi sévère, aussi ridiculement sévère que Reynaldo, je n'en connais pas non plus qui ait plus de goût. De sorte que sa sévérité habituelle, sa perspicacité foncière, donnent à son enthousiasme une valeur très grande à mes yeux". Dans un enchevêtrement caractéristique d'aveu et de déni, Proust cache à peine ses ambitions et sa quête de reconnaissance. Il appelle de tous ses vux les mêmes lauriers qu'il place sur la tête de Peter : «votre pauvre et charmante mère qui comme tous ceux qui aiment et qui ont vécu, la vie meurtrissant toutes nos tendresses, a tant souffert, assiste à ce grand bonheur, à ces premiers rayons de la gloire sur votre front charmant, que Vauvenargues dit plus doux que le soleil levant. Je n'en parle que par citation, ne les ayant jamais connus moi-même !» Il finira même par instiller sa vocation littéraire dans le parcours du narrateur de La Recherche, sa formation d'homme de lettres davantage marquée par les déceptions que par les «rayons de la gloire» tant attendus par Proust lui-même. Elle culmine cependant dans le Temps retrouvé par une épiphanie: le narrateur sait maintenant quoi écrire et, surtout, comment l'écrire. La lettre marque les débuts du trio Proust-Peter-Hahn dont la complicité était telle qu'ils formeront un vocabulaire spécial dont eux seuls avaient le secret. Le fleuve de mots de cette lettre illustre parfaitement cet indéniable lien entre désir et admiration intellectuelle : «Car je tiens aussi au succès, je suis extrêmement matériel dans mes vux pour ceux que j'aime et je leur souhaite toutes les voluptés depuis les plus hautes jusqu'aux plus grossières». Malgré ces démonstrations de générosité, l'écrivain ne peut cependant masquer une certaine jalousie envers Robert Danceny, fictif co-auteur du Chiffon qui n'était autre que la maîtresse de Peter, Mme Dansaërt. Proust lui fait élégamment mais explicitement référence : «Cela me rend heureux de penser que la charmante femme dont on m'assure que c'est elle qui se cache sous le nom masculin de votre collaborateur, sera de moitié dans votre uvre. Je ne dis pas de votre succès, car collaboratrice ou non, elle eût toujours par le cur partagé votre succès, ayant je crois pour vous une amitié profonde». Typique d'un Proust transposant ses désirs à travers la fiction, l'écrivain formera dans les
Marcel SAMUEL-ROUSSEAU. Lettre autographe signée et datée du 3 juin 1948, à Paris. Dimensions : 21 x 27 cm. 1 page. Etat : Bon état de conservation. Légère usure sur le haut du document (bord) et présence d'inscriptions au recto (calculs écrits à la main soit par l'auteur soit le destinataire).
, Brepols, 2026 Hardback, Pages: xviii + 375, Size:156 x 234 mm, Illustrations:9 b/w, 103 col., Language: English. ISBN 9782503625126.
Summary Graffiti is increasingly being recognised as an important historical source that can provide first-hand information on the written cultures of past societies. This book presents a wide variety of approaches to the how and why of graffiti production in medieval and early modern societies. Geographically, the book ranges from Italy to Russia, by way of the insular and Nordic worlds, and beyond, to the Holy Land and early medieval Nubia. Attention is given to information which will lead to the development of the historical criticism of graffiti, including the best practices for photography. A bibliography of the publications on medieval graffiti which have come out since 2000 is hoped to further the development of future scholarship. While there is extensive scholarship on graffiti in classical Antiquity, other historical graffiti remains understudied. This volume provides an overview of studies on graffiti for medieval and early modern cultures as well as a platform for future research. TABLE OF CONTENTS Preface By Way of an Introduction: Some Thoughts on Graffiti as a Historical Source CARLO TEDESCHI Graffiti, Margins, and Palimpsests V RONIQUE PLESCH At the Margins of Graffiti: 'Fixed' Writings in Pilgrimage Sites in the Holy Land CL MENT DUSSART and ESTELLE INGRAND-VARENNE Inscriptions and Graffiti from the Courtyard of the Armenian Monastery of Sts. James in Jerusalem KHACHIK HARUTYUNYAN Devotional Graffiti in Christian Nubia (Based on the Material from the So-Called North Church within the Monastery on Kom H in Dongala) ADAM ?AJTAR From the Pillar to the Page: Historic Graffiti in British Churches and Medieval Graphic Practice WENDY SCASE Memorial Graffiti and Libri vitae: An Intersection? LAURA PANI Graffiti and the History of the Italian Language: Some Case Studies from "Italia Mediana" ALICE DI COCCO Connections between the 'Global' and the 'Local': Exploring Marginality through Late Fourteenth-Century Graffiti near Verona GIULIA SACCOMANI Cavernae solertes inquisitores: Graffiti on a Sixteenth-Century Speleological Exploration in Martina Franca CRISTINA COMASIA ANCONA and ROBERTO ROTONDO Digital Photographic Reproduction Techniques for Studying Graffiti ROCCO D'ERRICO "Thorgrim Owns Me": Runic Graffiti of Lydvaloftet, a Medieval Farmhouse at Voss, Norway KRISTEL ZILMER The Place of Graffiti in the Graphic Environment of Medieval Rus JOS SCHAEKEN Graffiti in Medieval Written Culture and in the Graphosphere MARCO MOSTERT After Kraack and Lingens: An Additional Bibliography on Medieval Graffiti MARCO MOSTERT Notes on Contributors
Marcus Annaeus Lucanus (Lucain) – avec commentaires de Ioannis Sulpitii
Reference : Pharsale-Lucain-1509
(1509)
Édition rare et authentique de la Pharsale de Lucain, en format in folio, reliée en plein vélin blanc d’époque. Dos à 5 nerfs, reliure Janséniste, titré à la main au dos. Toutes tranches mouchetées, très frais. Petit trou d'envol au mors du plat supérieur arrière, trois dernières pages fendues en bas de marge, ainsi qu'un petit trou dans la marge. Rousseurs en marge sur le dernier cahier. Texte sur deux colonnes, lettrines.
Ce volume précieux comprend les commentaires et annotations de l’humaniste Ioannis Sulpitii, offrant une lecture enrichie du célèbre poème épique sur la guerre civile romaine entre César et Pompée. Ouvrage en latin, en excellent état pour son âge, idéal pour collectionneurs, bibliophiles et amateurs de littérature antique. Pièce historique de la Renaissance, témoin de l’humanisme et de la redécouverte des classiques. Parfait pour une collection prestigieuse ou un investissement culturel.
in 12 carré broché,faux-titre, titre,frontispice,112 pages, 1 page de table des matières,illustrations en noir de Henri BOSSUT Editions Nymphéa 30 octobre 1934 non coupé sur les presses de H.Frémont & fils Verdun.Très bon état, exemplaire n°18 sur pur fil Lafuma.Edition originale.On joint une épreuve du tirage avec les corrections manuscrites
Poèmes.In 8 carré broché,faux-titre, titre,frontispice, gravure originale de Noël SANTON,48 pages,collection Le Sorlier Editions Corymbe 1937 exemplaire n°205 sur vélin bibliophile sur 300.Un envoi manuscrit autographe de l’auteur à sa femme.Très bon état.On joint le tapuscrit original
in 12 carré broché,titre,88 pages,2 feuillets de table, quelques illustrations de Rob CADRE,éditions Ercé impressions Rob Cadoré Nancy 1939 édition originale, envoi de l’auteur à sa femme."à toi,mon amour,ma femme,sans qui je ne veux plus de roulotes ni d’auberges,ces pâles feuillets anciens"correction manuscrite:à la page 7: "s’effondre" à la place de "s’écroule",page 12:"libre je suis sans cœur" à la place de "vois j’ai l’âme méchante", page 77 ajouté "le jardin répète à l’infini sa plainte", une faute corrigée page 88.très bon état
Mot manuscrit a. s. inscrit sur une carte de visite du traducteur des Mille et Une Nuits (de la Faculté de Paris, Ancien Externe des Hôpitaux). « Soyez remercié, cher Monsieur Berr, de toute ma ferveur, pour votre si fidèle sympathie intellectuelle et votre vision sur l’œuvre qui a eu la bonne fortune de vous plaire. Et permettez-moi, à ma prochaine arrivée à Paris, de vous remercier autrement que par l’artifice ici scriptural. Votre tout acquis, J. C. Mardrus. »
Livourne le 24 octobre 1809,In folio 7 pages manuscrites a l’encre,bords marge tachées,signé GAZELLA MARESTIER.
Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €
Genie Maritime Livourne le 11 decembre 1809,In folio 4 pages manuscrites a l’encre,bords marge tachées,signé MARESTIER.
correct Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €
Marguerite d'Angoulême Reine de Navarre, Le Roux de Lincy et Montaiglon (A. de) (publié sur les manuscrits par les soins et avec les notes de)
Reference : 2257
(1880)
1880 1880 Auguste Eudes, Paris, 1880. 4 volumes in-8 demi maroquin à long grain rouge à coins, dos lisses ornés de filets et fleurons dorés, titre doré, date en queue, double filets dorés sur les plats, têtes dorées, reliure signée L. Pouillet, 396, 384, 328 et 366 pages, frontispice et illustrations hors-texte, en-têtes et culs de lampe. Bel exemplaire sur papier vergé, rares rousseurs.
La librairie est ouverte du mardi au samedi de 9h30 à 12h30 et de 13h30 à 19h00. Commandes par courriel ou téléphone. Envoi rapide, emballage soigné. La librairie est ouverte du mardi au samedi de 9h30 à 12h30 et de 13h30 à 19h00. Commandes par courriel ou téléphone. Envoi rapide, emballage soigné.
Belle lettre sur Claude FARRÈRE. en feuille Très bon Paris 1932
édition originale
MARGUERITE VIDAL Conservateur des Musées de MoissacJEAN MAURY Agrégé de l'Université JEAN PORCHER Conservateur en chef du Cabinet des Manuscrits à la Bibliothèque Nationale
Reference : 16622
Reliure éditeur sans la jaquette - 17 x 22 - 337 pp - année 1979 - 3 ème édition - Collection La Nuit des Temps n°10 - Editions Zodiaque - illustrations
ANTHROLOGIE HISTOIR PHILOSOPHIE LITTERATURE PARADES
MARGUERITE VIDAL Conservateur des Musées de MoissacJEAN MAURY Agrégé de l'Université JEAN PORCHER Conservateur en chef du Cabinet des Manuscrits à la Bibliothèque Nationale
Reference : 17261
Reliure éditeur avec jaquette - 17 x 22 - 337 pp - année 1979 - 3 ème édition - Collection La Nuit des Temps n°10 - Editions Zodiaque- illustrations
ANTHROLOGIE HISTOIR PHILOSOPHIE LITTERATURE PARADES
Sans nom d'éditeur | Paris 1980 | 12.8 x 8.7 cm | Une feuille + une enveloppe
Billet autographe daté et signé de Marguerite Yourcenar adressé depuis son domicile parisien à Marcel Baroche, de la revue littéraire Sud, sur une de ses cartes de visite, 18 lignes à l'encre verte accompagnées d'une enveloppe manuscrite à l'adresse de son correspondant, concernant un projet de collaboration initié par le directeur de la Sud avec l'écrivain. "27 décembre 1980, à la revue Sud, à marcel Baroche cher monsieur, vous avez mon acceptation au projet d'un numéro spécial sur mon oeuvre en 1982, et mes remerciements anticipés. Il existe de nombreuses photographies de moi dont quelques unes me paraissent ressemblantes : je n'en possède personnellement aucune, mais peut-être en trouverai-je à vous en envoyer en temps utile. Pour l'instant au moins, je ne possède aucun inédit à offrir. Plus tard peut-être... Bien sympathiquement Marguerite Yourcenar." - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
s. n. | Paris 1954 | 8.6 x 6.1 cm | Une feuille sous enveloppe
Bristol autographe daté et signé de Marguerite Yourcenar, 12 lignes écrites recto-verso à l'encre noire, adressé à Jane Bathori. L'encre ayant légèrement pâli. Enveloppe manuscrite jointe à l'adresse de Jane Bathori. "6-III-54, chère madame, j'ai pensé ce matin à vous en passant dans votre quartier, et me suis rappelé de votre charmant accueil du mois dernier. Le temps m'a manqué pour essayer de vous voir, mais ces fleurs au moins vous transmettrons mon amical souvenir. Marguerite Yourcenar." Jane Bathori est une mezzo-soprano française, cheffe de chur, professeure, directrice de théâtre, réalisatrice. * « Yourcenar [appartient] à ces générations pour qui l'homosexualité était une élection réservée à un petit nombre d'esprits choisis. » remarque Dominique Fernandez. Cest justement à un autre de ces esprits choisis que Yourcenar adresse ce charmant billet à l'interprète qui créa de nombreuses mélodies de Debussy, Ravel et Satie, mais aussi Arthur Honegger, Darius Milhaud et Francis Poulenc parmi tant dautres. Les destins de la chanteuse et l'autrice sont similaires : elles s'exilent toutes deux pendant la seconde guerre mondiale avec leur compagnes : Jane Bathori en Argentine, avec l'actrice Andrée Tainsy ; Yourcenar aux côtés de Grace Frick, aux Etats-Unis, qui deviendra son pays d'adoption. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
23 janvier 1957 | 16.20 x 23.50 cm | 2 pages sur un feuillet - enveloppe jointe
Lettre autographe signée de Marguerite Yourcenar datée du 23 janvier 1957, deux pages à l'encre noire sur un feuillet, enveloppe autographe jointe. Sur deux pages à l'écriture dense, Yourcenar confie ses déboires éditoriaux à son ami intime le peintre Elie Grekoff, et relate le geste blasphématoire de son éditeur, qui avait déchiré "en deux ou plutôt en quatre"l'exemplaire dédicacé de son recueil de poèmes Les Charités d'Alcippe (1956) et lui avait renvoyé par la poste. Elle s'entretient de projets communs avec Grekoff et le prie d'accepter les profits d'un ouvrage qu'il a illustré pour elle. Yourcenar écrit depuis les Etats-Unis, qu'elle rejoignit en 1939 avec sa compagne Grace Frick, alors professeure de littérature britannique à New York. Elles s'installèrent à partir de 1950 sur l'île des Mont Déserts, jouxtant le Canada, dans une maison baptiséePetite-plaisancequ'elle mentionne dans l'en-tête autographe de la lettre. Au beau milieu de la nature sauvage et deslacs cristallins, elle y écrira certains de ses écrits les plus célèbres, dont L'Oeuvre au noir. Des images fugaces de la vie recluse de l'écrivaine nous parviennent au fil des lignes: «Ici, travail abrutissant, favorisé par les grands froids, qui font qu'on ne sort qu'un bref moment, ou quand on y est obligé. Correction d'épreuves, correspondance en retard depuis des mois, traduction, et enfin le livre en train [...] les journaux arrivent très régulièrement, et si vite, dans le cas du Monde, que j'apprends par lui les nouvelles de New York avant d'avoir le temps d'aller au village acheter leNew York Times». Le passage le plus poignant de la lettre concerne ses aventures mouvementées avec son éditeur Curvers, au sujet de son recueil de poèmes à la verve néoclassique Les Charités d'Alcippe. Yourcenar fait part de l'acte impardonnable de ce dernier, exaspéré par le mécontentement de l'écrivainequi lui reprochait laparutionhâtive du recueil : "Toute la légalité (et le sens commun) sont de mon côté, mais cela n'a pas empêché l'irascible liégeois de me renvoyer un ex. des 'Charités d'Alcippe' déchiré en deux ou plutôt en quatre. L'époque est à la violence". «L'affaire du monsieur de Liège », terme employé dans la lettre, se soldera par un véritable litige par avocats interposés. L'intransigeante exigence de l'écrivaineet sa constante préoccupation pour les droits d'auteur, lui vaudra plusieurs affaires, et mêmedeux procès - avec le metteur en scène Jean Marchat,etson éditeur Plon. Le destinataire de la lettre Élie Grekoff (1914-1985), peintre, illustrateur, maître cartonnier, demeurera un proche confident de la femme de lettres pendant des décennies, et travailla avec elle sur plusieurs projets éditoriaux et théâtraux. Il réalisa notamment les décors de sa pièce aux accents sartriens,Electre ou la chute des masques, créée au théâtre des Mathurins. La lettre garde également la trace de deux de leurs collaborations artistiques : l'édition d'un classique latin et d'uncélèbre poème hindou, leGita-Govinda, tous deux commentés par Yourcenar et illustrés par Grekoff. Dans quelques magnifiques lignes pleines de bonté, Yourcenar le prie d'accepter les bénéfices probablement issus de la parution des Bagatelles d'Amour deLaevius (1956) : "merci Elie, et je vous en prie, considérez les trente huit mille qui restent comme vôtres, puisque nous n'en avons que faire en ce moment. Et quand je dis comme vôtres, je ne parle pas seulement comme vous le faisiez, du cas de force majeure, guerre, accident ou maladie, mais aussi en vue de rendre un peu plus commode la vie journalière - provisions de charbon, si l'on peut de nouveau en faire, ou achat de sympathiques conserves et repas au restaurant qui vous éviteront l'ennui de faire la cuisine quand vous préféreriez dessiner". Charmante et profuse lettre de la première femme élue à l'Académie Française, aux prises avec son éditeur, faisant part de son combatpour l'intégrité de son oeuvre à un proche confident. - Photogr
Paris, s.d., 22 cm x 17,5 cm, 32 lignes, écriture mal lisible, bon état.
Paul Margueritte (Algérie 1860- Paris 1918): Romancier français, d'abord disciple de Zola, avant sa rupture avec le naturalisme. (Ferdinand) Brunetière: directeur de la Revue des Deux Mondes.
Phone number : 41 (0)26 3223808
Paul et Victor MARGUERITTE. Lettre autographe signée, c. 1901. Dimensions : 11 x 14.5 cm. 1 page. État : Bel état de conservation.