Carhaix éditions Armorica 1939 in-12 broché un volume, broché crème in-douze Editeur (paperback in-12 Editor) (19 x 12 cm), dos et couverture imprimés en noir (cover printed), toutes tranches non rognées (edges no smooth), envoi autographe manuscrit de l'Auteur à l'encre noire en haut de la page de faux titre : "...à Mademoiselle Adam, Meilleurs sentiments..(signé)..J. Souvenance..." , sans illustrations (no illustration), 96 pages, sans date (1930) Paris Editions R. BRUMAULD Editeur,
.Jean SOUVENANCE, pseudonyme de Serge GRÉGOIRE [Dictionnaire des anarchistes], Né le 6 octobre 1903 à Antrain (Ille-et-Vilaine) ; mort le 25 décembre 1962 à Saint-Brieuc (Côtes-du-Nord), est un ouvrier, pacifiste et (auto)éditeur français particulièrement actif, qui a également écrit des ouvrages contre la guerre. Se revendiquant breton et militant pacifiste, libre penseur et libertaire, il collabore à de très nombreuses publications anarchistes. Il est le fondateur du parti pacifiste internationaliste.........Bel Exemplaire....RARE.....en trés bon état (very good condition). en trés bon état
Carhaix éditions Armorica 1932 in-12 broché un volume, broché jaune in-douze Editeur (paperback in-12 Editor) (19 x 12 cm), dos et couverture imprimés en bleu-marine (cover printed), toutes tranches non rognées (edges no smooth), envoi autographe manuscrit de l'Auteur à l'encre bleue en haut de la page de garde : "...a Mademoiselle Adam avec mon cordial Souvenir...(signé) J. Souvenance...", orné d'une photographie : portrait de Jean Souvenance en frontispice en noir, 95 pages, 1932 Carhaix : éditions Armorica Editeur,
Jean SOUVENANCE, pseudonyme de Serge GRÉGOIRE, est un ouvrier, pacifiste et (auto)éditeur français particulièrement actif, qui a également écrit des ouvrages contre la guerre. Se revendiquant breton et militant pacifiste, libre penseur et libertaire, il collabore à de très nombreuses publications anarchistes. Il est le fondateur du parti pacifiste internationaliste.....Collection : Éditions Armorica ; VI...Précédé d'une Préface : Jean Souvenance présenté par L. Barbedette.........Bel Exemplaire....RARE.....en trés bon état (very good condition). en trés bon état
Saint-Brieuc chez l'auteur 1952 in-12 broché un volume, broché gris souris in-douze Editeur (paperback in-12 Editor) (18,8 x 12 cm), dos et couverture imprimés en marron foncé (cover printed), toutes tranches non rognées (edges no smooth), envoi autographe manuscrit de l'Auteur à l'encre bleue en bas de la page de faux-titre : "...à Madeleine, ce livre qui s'efforce de faire rire pour mieux instruire..... Avec une bise.....(signé)..Jean (Jean Souvenance)..." , sans illustrations (no illustration), IX +149 pages, 1952 chez l'auteur [Ar Peuc'h, Saint-Brieuc] Editeur,
Jean SOUVENANCE, pseudonyme de Serge GRÉGOIRE, est un ouvrier, pacifiste et (auto)éditeur français particulièrement actif, qui a également écrit des ouvrages contre la guerre. Se revendiquant breton et militant pacifiste, libre penseur et libertaire, il collabore à de très nombreuses publications anarchistes. Il est le fondateur du parti pacifiste internationaliste.....Préface de Gil Buhet.........Bel Exemplaire....RARE.....en bon état (good condition). bon état
Saint-Brieuc Chez l'Auteur 1946 -in-8 broché un volume, broché marron-clair in-octavo Editeur (paperback in-8 Editor) (19,2 x 13,7 cm), dos et couverture imprimés en noir (cover printed), toutes tranches non rognées (edges no smooth), envoi autographe manuscrit de l'Auteur à l'encre noire en haut de la page de faux-titre : "...A Ma petite Femme...avec un gros Baiser...(signé) J. Souvenance....", sans illustrations (no illustration), XIV + 131 pages, 1946 Saint-Brieuc Chez l'Auteur-Editeur,
Jean SOUVENANCE, pseudonyme de Serge GRÉGOIRE, est un ouvrier, pacifiste et (auto)éditeur français particulièrement actif, qui a également écrit des ouvrages contre la guerre. Se revendiquant breton et militant pacifiste, libre penseur et libertaire, il collabore à de très nombreuses publications anarchistes. Il est le fondateur du parti pacifiste internationaliste........Préface de Gérard de Lacaze-Duthiers........Bel Exemplaire....RARE.....en bon état (good condition). bon état
Alger la Vie mondiale 1931 in-12 broché un volume, broché marron-clair in-douze Editeur (paperback in-12 Editor) (19,3 x 13,2 cm), dos et couverture imprimés en noir (cover printed), toutes tranches non rognées (edges no smooth), envoi autographe manuscrit de l'Auteur à l'encre bleue en haut de la page de garde : "...à Mademoiselle Adam, ce livre d'Amour et de Pitié; écrit pour la Vérité, Amicales Pensées...(signé)..J. Souvenance..." , sans illustrations (no illustration), 199 pages, 1931 Alger : la Vie mondiale Editeur,
Jean SOUVENANCE, pseudonyme de Serge GRÉGOIRE, est un ouvrier, pacifiste et (auto)éditeur français particulièrement actif, qui a également écrit des ouvrages contre la guerre. Se revendiquant breton et militant pacifiste, libre penseur et libertaire, il collabore à de très nombreuses publications anarchistes. Il est le fondateur du parti pacifiste internationaliste.....Préface de L. Barbedette.........Bel Exemplaire....RARE.....en bon état (good condition). en trés bon état
Paris LES EDITIONS DU SCORPION 1961 -in-8 broché un volume, broché blanc in-octavo Editeur (paperback in-8 Editor) (22,6 x 14,4 cm), dos et couverture imprimés et ornés en noir et rouge (cover printed), toutes tranches non rognées (edges no smooth) en partie non-coupé, Edition Numérotée,Tirage limité à 20 Exemplaires sur Alfa-Mousse (N°3), orné de nombreuses illustrations hors-texte en noir par Yann Grégoire (Fils de Jean Souvenance), 549 pages, 1961 Paris LES EDITIONS DU SCORPION Editeur,
Jean SOUVENANCE, pseudonyme de Serge GRÉGOIRE, est un ouvrier, pacifiste et (auto)éditeur français particulièrement actif, qui a également écrit des ouvrages contre la guerre. Se revendiquant breton et militant pacifiste, libre penseur et libertaire, il collabore à de très nombreuses publications anarchistes. Il est le fondateur du parti pacifiste internationaliste.....Préface de Maurice TOESCA.........Bel Exemplaire....RARE.....en bon état (good condition). bon état
SOUVENANCE Jean [GRÉGOIRE, Serge, Louis dit] et Jacques SALEVE (Pseudonyme d'Alice Baquis. - Poète)
Reference : 22711
(1939)
Carhaix éditions Armorica 1939 in-12 broché un volume, broché crème in-douze Editeur (paperback in-12 Editor) (19,4 x 14,3 cm), dos et couverture imprimés en noir (cover printed), toutes tranches non rognées (edges no smooth), envoi autographe manuscrit de l'Auteur à l'encre bleue en haut de la page de garde : "...à Mademoiselle Adam, avec mes sentiments trés amicaux..(signé)..J. Souvenance..." + "...sans oublier, pour la charmante Madame grégoire ceux de sa nouvelle amie.....(signé)Alice Jacques Salève...ar peuc'h, St Brieuc, 28 novembre 1939..." , sans illustrations (no illustration), 78 pages, (1939) Carhaix : éditions Armorica Editeur,
Note : Éditions Armorica XIX. - Titre pris sur la couverture. - Le titre de départ porte en outre : "Comedie en 3 actes, en prose et un prélude en vers".......Jean SOUVENANCE, pseudonyme de Serge GRÉGOIRE, est un ouvrier, pacifiste et (auto)éditeur français particulièrement actif, qui a également écrit des ouvrages contre la guerre. Se revendiquant breton et militant pacifiste, libre penseur et libertaire, il collabore à de très nombreuses publications anarchistes. Il est le fondateur du parti pacifiste internationaliste.........Bel Exemplaire....RARE.....en trés bon état (very good condition). en trés bon état
S.l.n.d. (ca 1855), 1 vol. grand in-8 (215 x 160) relié 1/2 percaline verte, plats cartonnés recouverts d'un papier tacheté vert et noir, de (2) ff. bl. - (1) f. (titre) - 283 pp. - (9) ff. bl. Reliure modeste, coins, coupes et plats frottés, bel exemplaire à l'intérieur.
Curieuse copie manuscrite d'une main anonyme et d'une écriture très lisible de l'ouvrage de Emile Souvestre "Le Mémorial de Famille" paru en 1854 chez Cherbuliez.
Demande d’agrément d’un leg en faveur de la Fabrique. Daté 18 décembre 1828.
Bonn, Marcus und Weber 1912 38pp., in the series "Kleine Texte für Vorlesungen und Übungen" 22/23, stamp, 20cm., 2nd ed., G
Stanislas-Arthur-Xavier TOUCHET - [Soliers 1848 - Orléans 1926] - Evêque d'Orléans et Cardinal français
Reference : 33709
3 pages in8 - En tête: Evéché d'Orléans - trés bon état -
Il lui est "absolument impossible" de ne pas avoir une journée de repos entre deux conférences; d'une part, parce qu'il ne donnera pas partout la même confèrence "j'en suis incapable"; d'autre part parce qu'il est dans sa "soixante treizième année" - Il revoit donc le calendrier des conférences et fait des propositions pour son hébergement - Il rajoute qu'il a eu l'honneur d'inviter le cardinal Mercier à venir présider une fête à Orléans en l'honneur de Jeanne d'Arc et de la délivrance d'Orléans -"Le Président Millerand y sera - Son Eminence interesserait pour le moins autant que M. Millerand" - Il aimerait savoir si son invitation a été remise -
Cahier olographe des visites de l'inspecteur d'écoles. :: Cahier de format in-4, débutant par la visite du 17 juin 1893, contresigné par l'inspecteur J. Dubeau; jusqu'à celle du 20 septembre 1949, contresignée par Amédée Duval. :: 38 feuillets pour 74 pages manuscrites. :: Commentaires donnés au fil des visites (une ou deux par années ), par l'inspecteur avec, parfois, le commissaire ou l'aumonier : présence, diction, remises de prix avec liste des ouvrages décernés. Au verso du 2e plat quelques indications sur l'école elle même : "un batiment de 30 x 24 pds pouvant contenir 34 élèves, les cabinets étant à 25 pds de la maison". :: Dos brisé, sinon bon état.
Londres 26 décembre 1937 | 17.90 x 22.90 cm | une feuille
Lettre autographe signée de Stefan Zweig adressée à Alfred Cortot, deux pages sur un feuillet rédigées à l'encre violette. Superbe lettre autographe dans laquelle le fin collectionneur fait part de son acquisition de manuscrits inédits de Wagner à son ami Alfred Cortot qui lui-même doit à sa précoce découverte du compositeur allemand, sa carrière de chef d'orchestre. Cortot partageait en effet avec Zweig son « envoûtement quasi tyrannique [subi] avec autant d'ivresse que de ferveur » pour le compositeur. Zweig, qui parlait de sa collection comme « plus digne de me survivre que mes propres uvres » (Le Monde d'hier, 1942) refait pour son ami le détail de cette incroyable découverte de centaines de feuillets oubliés, comprenant de la correspondance intime de Wagner, des partitions et extraits de livrets d'opéras de sa main dont Le Hollandais volant, La sublime fiancée, Les Fées, La défense d'aimer (ou La Novice de Palerme) ainsi qu'une version orchestrale perdue de Rule Britannia. En ce mois de décembre 1937, alors qu'il est réfugié à Londres fuyant la terreur brune, Zweig s'enthousiasme pour des archives d'un temps où l'Europe intellectuelle vivait en parfait syncrétisme. L'écrivain pose un regard nostalgique sur les papiers de Richard Wagner, qui, comme lui, a passé sa jeunesse à parcourir les capitales européennes : «J'ai eu la chance extraordinaire de pouvoir mettre la main pendant un petit séjour à Vienne sur tout un lot de manuscrits musicaux et littéraires deRichard Wagnerde sa première époque (Leipzig, Magdebourg, Riga et Paris)». Parmi ces précieux manuscrits, se trouve entre autres le rarissime arrangement orchestral du chant patriotique anglaisRule Britannia, disparupendant plus de soixante ans. Partageant sa passion de Wagner avec son ami le pianiste Cortot, il lui annonce sa découverte avec cet émerveillement si familier aux collectionneurs devant une trouvaille exceptionnelle :" [...]Il contient des choses qui vous intéresseront spécialement par exemple la traduction complète (60pages) la version française (inédite (je crois) du texte du "Liebesverbot")entièrement de la main de Wagner, puis les manuscrits d'une chanson de vaudeville "Descendons la Courtille"(qu'il faisait dans sa misère la plus noire) [...]presque trente pièces du plus haut intérêtet justementde l'époque la plus rare. Tout cela était caché pendant 50 ans dans une collection privée et j'avais la chance de pouvoir acquérir le lot entierunjour avant que Bayreuth envoyait une personne de confiance". La lettre constitue un fascinant témoignage de la vie parallèle de Zweig, qui s'était forgé une réputation de collectionneur éclairé. Sa collection lui a par ailleurs inspiré une de ses plus belles nouvelles,La collection invisible (die Unsichtbare Sammlung) ainsi qu'un essai pionnier dans leDeutscher Bibliophilen Kalender (De la collection d'autographes considérée comme un art). Ses centaines d'autographes historiques, musicaux et littéraires du Moyen-Age au XXe siècle, étaient soigneusement répertoriés dans des catalogues et rassemblés dans la bibliothèque-musée de sa maison du Kapuzinerberg : "Dans cette bibliothèque, "lieu de culte", il exerce aussi une véritable activité d'expert en autographes [...] La bibliothèque attirera un nombre de savants professeurs, parfois accompagnés de leurs assistants, qui n'hésiteront pas à revenir y travailler au calme des jours d'affilée, voire des semaines" (Stefan Zweig, le voyageur des mondes,Serge Niemetz). Avec cette acquisition, Zweig voit se réaliser le rêve de tout collectionneur. Exilé depuis deux ans en Angleterre, et bravant la progressive fermeture des frontières de l'Europe, Zweig retourne à Vienne à temps et fait l'achat de ces documents exceptionnels, soustraits aux émissaires de Bayreuth qui rassemblaient déjà à l'époque une importante collection aujourd'hui gérée par le musée et la fondation Wagner. On reconnaît également dans cette lettre la curiosité insatiable de Zweig biographe,
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Droz, 1954, 1954, 129 p., broché, deux feuilles mal coupées dans leur marge, page de garde tachée, haut et bas du dos émoussés.
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26 mars 1808 | 20 x 24.80 cm | 3 pages 1/2 sur un double feuillet
Longue lettre autographe de Stendhal, adressée à sa sur Pauline, rédigée d'une écriture fine à l'encre noire. Adresse du père de Stendhal chez qui réside sa sur, à Grenoble et tampon «?n°51 Grande Armée?». Cachet de cire rouge aux armes de Stendhal. Plusieurs pliures d'origine, inhérentes à l'envoi postal. Un manque de papier, dû au décachetage de la lettre, habilement comblé. Très belle lettre, empreinte de passion romantique, mêlant nostalgie de l'enfance et histoires sentimentales et préfigurant Le Rouge et le Noir. * Cette lettre provient de la correspondance qu'entretint le jeune Henri Beyle ici âgé de vingt-cinq ans avec sa sur Pauline de trois ans sa cadette. Cette véritable liaison épistolaire, qui prit bien vite la forme d'un «?journal?» les réponses de Pauline étaient rares est un jalon essentiel dans la constitution du parcours intellectuel du futur Stendhal?: «?Voilà mes rêveries, ma chère amie ; j'en ai presque honte ; mais, enfin, tu es la seule personne au monde à qui j'ose les dire.?» Dans cette lettre témoignant du lien fort entre frère et sur, Stendhal, alors en Allemagne, fait part de toute sa nostalgie?: «?J'ai repassé dans ma mémoire tout le temps que nous avons passé ensemble?: comment je ne t'aimais pas dans notre enfance ; comment je te bâtis une fois à Claix, dans la cuisine. Je me réfugiai dans le petit cabinet de livres ; mon père revint un instant après, furieux, et me dit?: «?Vilain enfant?! Je te mangerais?!?». Ensuite, tous les maux que nous fit souffrir cette pauvre tatan Séraphie ; nos promenades dans ces chemins environnés d'eau croupissante, vers Saint-Joseph.?» Ces regrets d'un temps passé s'accompagnent d'une mélancolie toute stendhalienne?: «?Hélas?! Ce bonheur charmant que je me figurais, je l'ai entrevu une fois à Frascati, quelques autres à Milan. Depuis lors, il n'en est plus question ; je m'étonne de n'avoir pu le sentir. Le seul souvenir en est plus fort que tous les bonheurs présents que je puis me procurer.?» Cette évocation de l'Italie regrettée va de pair avec les femmes qu'il a aimées?: «?Je t'ai conté qu'étant à Frascati, à un joli feu d'artifice, au moment de l'explosion, Adèle s'appuya un instant sur mon épaule ; je ne peux t'exprimer combien je fus heureux. Pendant deux ans, quand j'étais accablé de chagrin, cette image me redonnait du courage et me faisait oublier tous mes malheurs. Je l'avais oubliée depuis longtemps ; j'ai voulu y repenser aujourd'hui. Je vois malgré moi Adèle telle qu'elle est ; mais, tel que je suis, il n'y a plus le moindre bonheur dans ce souvenir.?» Ce long passage concernant Adèle Rebuffet, sa cousine avec laquelle il vécut une histoire sentimentale forte avant d'entretenir des relations plus intimes avec sa mère, témoigne du sentimentalisme de Stendhal. Il évoque d'ailleurs une autre de ses brûlantes passions, Angelina Pietragrua, idéal de la femme italienne et incarnation de ses souvenirs milanais?: «?Madame Pietragrua c'est différent?: son souvenir est lié à celui de la langue italienne ; dès que, dans un rôle de femme, quelque chose me plait dans un ouvrage, je le mets involontairement dans sa bouche.?» Ce «?rôle de femme?» que mentionne Stendhal est un écho à l'essentiel de cette lettre, l'uvre Il Matrimonio segreto du compositeur Cimarosa?: «?Joues-tu quelquefois le Matrimonio?? C'est le passage Cara sposa au commencement entre Carolina et Paolino. [...] Mais joue le Matrimonio pour l'amour de moi surtout Signor deh permettette et la finale Io rival de mia sorella.?» Cet opéra de Cimarosa, loin d'être une lubie passagère, jalonnera toute la vie et l'uvre de l'écrivain. Dans ses Souvenirs d'égotisme (1832) il explique?: «?à Milan, en 1820, j'avais envie de mettre cela sur ma tombe [...] Je voulais une tablette de marbre de la forme d'une carte à jouer?: «?Errico Beyle Milanese Visse, scrisse, amò Quest'anima adorava Cimarosa, Mozart e Shakspeare Morì di anni... il ... 18...?» («?Henri Beyle Milanais Il vivait, écrivait
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10 Floréal 13 [30 avril 1805] | 18.50 x 23.10 cm | une feuille
Lettre autographe de Stendhal adressée à sa sur Pauline. 28 lignes rédigées d'une fine écriture à l'encre noire. Prénom «Pauline» de la main de l'expéditeur au bas de la lettre. Numéro d'inventaire «36» à l'encre d'une autre main. Deux petites traces de timbre et cachet, une petite déchirure restaurée en marge basse de la page. Quelques infimes pliures inhérentes à la mise sous pli de la lettre. Rare et belle lettre de Stendhal adressée à sa sur Pauline, dans laquelle transparaît toute la sensibilité du jeune homme et son amour pour l'art dramatique plus d'une vingtaine d'année avant ses grands succès romanesques. Cette lettre provient de la correspondance qu'entretint Henri Bayle, ici âgé de vingt-deux ans, avec sa sur Pauline de trois ans sa cadette. Cette véritable liaison épistolaire, qui prit bien vite la forme d'un «journal» - les réponses de Pauline étaient rares - est un jalon essentiel dans la constitution du parcours intellectuel du futur Stendhal. Notre lettre, d'un grand lyrisme, témoigne de la force du lien unissant le jeune écrivain et sa sur: «Serrons-nous l'un contre l'autre ma bonne amie. Nous ne trouverons jamais personne qui aime Pauline comme Henri, ni Henri ne trouvera jamais une plus belle âme que Pauline.»L'emploi de la troisième personne et d'un vocabulaire amoureux érige la jeune femme au rang d'alter ego, d'âme-sur et même de maîtresse idéale. Le jeune Henri est alors justement sous le joug d'une dévorante passion pour la comédienne Mélanie Guilbert qu'il a rencontrée à l'occasion de ses cours de déclamation chez Dugazon: «Je m'en vais peut-être vous ennuyer par ma sombre tristesse. Je sais bien que le sérieux des passions ardentes, n'est pas aimable. » Contrastant avec cette relation passionnée, Pauline symbolise la raison et l'équilibre, une figure qu'Henri, tel un pygmalion peut façonner à loisir. En bon précepteur il conseille: «Apprends par cur des rôles. À propos de déclamation, je t'apprendrai mille choses. Je te porte un Gil Blas, et un Tracy.» On comprend ici l'adoration que Stendhal voua au théâtre dès ses plus jeunes années, tant en qualité de lecteur que de dramaturge (le fonds de ses archives à la Bibliothèque de Grenoble contient près de 700 feuillets d'ébauches): «Je suis au désespoir de ne pas pouvoir vous porter des Bonnets. Mais attendez, peut-être un jour viendra que...comme dit Ulino.» Cette passion du théâtre, Henri compte bien la transmettre à sa sur: «Nous travaillerons comme des diables, pendant le temps que je resterai à Grenoble.» En contrepied total avec l'éducation des femmes à son époque, il mit un point d'honneur à ce que Pauline soit une personne instruite; on retrouve d'ailleurs dans plusieurs lettres des injonctions du frère ordonnant à sa sur d'abandonner les travaux d'aiguille au profit des lectures qu'il lui recommande. Véritablement obsédé par le théâtre et persuadé qu'il deviendra un auteur de comédies à succès, il travaille sans relâche: «On m'annonce une chambre où je ne serai pas libre, et où je ne pourrai pas seulement déclamer. Tâche de déranger cet arrangement.» Bien des années avant la rédaction des grands romans qui feront sa renommée, Stendhal comprend déjà que la solitude - thème cher aux écrivains romantiques - est pour lui source de création et affirme: «Un solitaire est jaloux de sa liberté. C'est son plus grand bien comme c'est celui de tous les hommes.» - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
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Klincksieck Bibliothèque du XIXe Siècle 1996 Klincksieck, Bibliothèque du XIXe Siècle, 3 volumes, 1996-1997-1998, 904-819-889 pp, cartonnages éditeur, environ 34x25cm. Reproduction du manuscrit avec la page typographiée en regard. Des coups et des frottements en bordure du cartonnage du tome III. Bon état pour le reste et intérieurs bien propre.
Présentée et annotée par Gérald Rannaud. Transcription établie par Gérald et Yvonne Rannaud. Merci de nous contacter à l'avance si vous souhaitez consulter une référence au sein de notre librairie.