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Номер : 495

‎(AMICORUM) Livre d'or des Établissements de cure hydrothérapique de Saint-Didier-les-Bains (ancien Château Thézan près de Carpentras), 1863-1886. ‎

‎ Album à dessin in-8 à l'italienne (17,5 x 27,5 cm) de 48 feuillets de papier d'art (en majorité blancs, les derniers bistres ou vert de jade) reliure percaline lie-de-vin imitation maroquin, 1er plat frappé de cadres concentriques à froid et du titre "Album" en lettres ornées dorées, tranches dorées. L'album est manuscrit sur 54 pages dont 2 de portées musicales et 2 feuillets contrecollés, et illustré de 2 dessins à la mine de plomb hors texte (vues de sous-bois, l'une animée, avec cascade et bassin), ainsi que d'une peinture à l'huile sur un carton inséré (nature morte : églantines). Intérieur en bon état sauf quelques traces et rousseurs, rares mouillures ou taches claires, quelques décharges d'encre de buvard dont une longue en travers d'une page, menues cornes et déchirures marginales (les gardes, de papier plus commun, sont cornées, un peu déchirées et en partie roussies). Reliure fragilisée (coutures fatiguées) et usagée, à la couleur passée, frottée aux bords et très usée aux coins, avec petites taches et traces, et des déchirures aux charnières (3cm et 1 cm) et aux coiffes (coiffe supérieure déchirée d'un coté sur 2 cm). Le relâchement de la reliure entraîne quelques ressauts aux tranches. Dorure des tranches partiellement perdue. Le carton de la peinture est effrangé par endroits, probablement d'origine, avec un petit manque à un coin. ‎

‎Touchante relique d'un lieu de cure et d'un temps révolu de la civilité. Le centre hydrothérapique de Saint-Didier, destinée aux affections nerveuses, s'installa au XIXème siècle dans les murs du Château de Thézan (XVème, agrandi au XVIIIème). À en juger par l'évidente sincérité, l'humour et la vraie poésie de beaucoup des hommages consignés dans cet album, l'ambiance devait y être chaleureuse, la société choisie, et les curistes devaient en repartir nostalgiques. Le directeur de l'époque était le Docteur MASSON, qui partage avec sa femme Marie — au grand avantage proportionnel et dévotionnel de celle-ci — les dédicaces n'allant pas au lieu, à la communauté ou à telle jeune patiente. Certaines pièces sont autographes et signées, beaucoup sont manifestement des copies de la main de l'un des dédicataires, avec nom d'auteur indiqué. Tous les textes sont de forme versifiée classique, de quelques lignes à 3 pages ou plus, quelques-uns en acrostiche simple ou double. Les deux dessins hors-texte à pleine page sont exécutés à la mine de plomb. Ils figurent avec beaucoup de délicatesse deux paysages arborés (probablement du parc du château). Un seul dessin est signé et daté à l'encre: "Albert (DE BEL, DEBEL, DE BEC ou DEBEC ? )". La peinture à l'huile, au format de l'album et à pleine page, est sur carton souple. Signée au pinceau "de GABY, 1885", elle figure une églantine joliment traitée, et paraît correspondre au poème de la page voisine (signé G. P.), où cette fleur est évoquée. La partition est d'une chanson composée au Centre: "paroles d'amis, musique d'un autre", titrée "Sainte-Cécile" et "dédiée à Mlle C(écile) BERNARD". Réglée et notée à la main (anonyme, pas celle des copies), comprenant une introduction et un air avec accompagnement et basse, elle est suivie de 2 couplets sans musique et datée 22 novembre 1872.Le très spirituel éloge de M. J(oseph) SAVON de... Marseille, en provençal et en alexandrins sur 2 pages 1/2, porte le titre "Lou désespouar deïs abouticari caousa per l'Establissimen di St Didier". Quelques autre vers en provençal sont recopiés du curé de Saint-Didier, le Père C. PAYAN. Les poèmes contrecollés signés E. HESNARD sont sur papier à en-tête du Petit Séminaire de Ste Garde. Autres noms ou signatures (sauf illisibles et initiales) : Mme et M. AUSSILLON, ce dernier "capitaine adjudant-major au 60ème" et auteur d'une des savoureuses chansons (ironisant sur l'épreuve des douches), Mme et M. GUIEU, Mme SONIER-DUPRÉ, J.-B. DUCROT, Louise DESELVE, DEVILLAINE, D. GRANIER, Cyprien TABUSSE, Ernest FÉCHOZ, Blanche ROBERT née FÉCHOZ, J. CAPTIER, Messieurs MANTE et LARIDAN (ce dernier de Mont-de-Marsan). ‎

(AMICORUM) Livre d'or des Établissements de cure hydrothérapique de Saint-Didier-les-Bains (ancien Château Thézan près de Carpentras), 1863-1886. . (AMICORUM) Livre d'or des Établissements de cure hydrothérapique de Saint-Didier-les-Bains (ancien Château Thézan près de Carpentras), 1863-1886. . (AMICORUM) Livre d'or des Établissements de cure hydrothérapique de Saint-Didier-les-Bains (ancien Château Thézan près de Carpentras), 1863-1886. . (AMICORUM) Livre d'or des Établissements de cure hydrothérapique de Saint-Didier-les-Bains (ancien Château Thézan près de Carpentras), 1863-1886. . (AMICORUM) Livre d'or des Établissements de cure hydrothérapique de Saint-Didier-les-Bains (ancien Château Thézan près de Carpentras), 1863-1886. . (AMICORUM) Livre d'or des Établissements de cure hydrothérapique de Saint-Didier-les-Bains (ancien Château Thézan près de Carpentras), 1863-1886. . (AMICORUM) Livre d'or des Établissements de cure hydrothérapique de Saint-Didier-les-Bains (ancien Château Thézan près de Carpentras), 1863-1886. . (AMICORUM) Livre d'or des Établissements de cure hydrothérapique de Saint-Didier-les-Bains (ancien Château Thézan près de Carpentras), 1863-1886. .

Номер : 3575

‎(MANUSCRIT ENLUMINE) -Souvenirs de la Première Communion de Jean Cuny, 10 juin 1906.‎

‎ Un volume in-12 (172 x 86 mm.), 25 feuillets, prières pour la cérémonie de la Communion entièrement manuscrites, lettrines ornées, dans un encadrement fleuri de style rocaille différent pour chaque page. Relié plein maroquin avec monogramme (J.C.) en argent sur le plat, reliure doublée en maroquin formant un large encadrement semé de fleurs de lys, gardes en soie, tranches dorées, boîte.‎

(MANUSCRIT ENLUMINE) -Souvenirs de la Première Communion de Jean Cuny, 10 juin 1906.. (MANUSCRIT ENLUMINE) -Souvenirs de la Première Communion de Jean Cuny, 10 juin 1906.. (MANUSCRIT ENLUMINE) -Souvenirs de la Première Communion de Jean Cuny, 10 juin 1906.. (MANUSCRIT ENLUMINE) -Souvenirs de la Première Communion de Jean Cuny, 10 juin 1906.. (MANUSCRIT ENLUMINE) -Souvenirs de la Première Communion de Jean Cuny, 10 juin 1906.. (MANUSCRIT ENLUMINE) -Souvenirs de la Première Communion de Jean Cuny, 10 juin 1906.. (MANUSCRIT ENLUMINE) -Souvenirs de la Première Communion de Jean Cuny, 10 juin 1906..

Номер : 111735

‎(Manuscrit). Copie du Registre du trésor des Chartres cotté III. "Cette copie a été faite sur l'original que j'ay eu entre les mains pour en faire l'extrait. Elle est figurée page pour page, mais non pas ligne pour ligne. Elle a été collationée avec le plus grand soin".‎

‎ Manuscrit daté 1755. In-folio (35 x 24 cm.), vélin vert, dos à nerfs (reliure ancienne).‎

‎Ce manuscrit, d'une belle écriture, facilement lisible, est constitué de 68 feuillets généralement écrits au recto et au verso. Il est entièrement interfolié de papier blanc. ‎

(Manuscrit). Copie du Registre du trésor des Chartres cotté III. "Cette copie a été faite sur l'original que j'ay eu entre les mains pour en faire ... (Manuscrit). Copie du Registre du trésor des Chartres cotté III. "Cette copie a été faite sur l'original que j'ay eu entre les mains pour en faire ... (Manuscrit). Copie du Registre du trésor des Chartres cotté III. "Cette copie a été faite sur l'original que j'ay eu entre les mains pour en faire ... (Manuscrit). Copie du Registre du trésor des Chartres cotté III. "Cette copie a été faite sur l'original que j'ay eu entre les mains pour en faire ...

Номер : 10790

‎[Affaire Fenayrou. Lettre autographe signée de Marin Fenayrou]. Fenayrou N°14139. Ile Nou, le 6 Décembre 1884. ‎

‎ 1884 4 pp. in-4 manuscrites.‎

‎Pli autographe cacheté, signé et adressé de l'Ile Nou (Nouvelle-Calédonie) par Marin Fenayrou à son épouse Gabrielle incarcérée à la Maison Centrale de Clermont (Oise). Sombre affaire criminelle qui défraya la chronique. Gérard Oury en fit un film (Le Crime ne paie pas, avec Pierre Brasseur et Annie Girardot, 1961). Les époux Fenayrou avaient été condamnés aux travaux forcés pour le meurtre le 29 mai 1882 de Louis Aubert, pharmacien à Paris, amant de Gabrielle Feynarou, attiré dans un guet-apens dans une maison de Chatou. Le 6 décembre 1884, Marin Feynarou adressa à son épouse cette requête expédiée de l'ile Nou en Nouvelle-Calédonie : Ma chère femme, J'ai été si étonné d'après ta dernière lettre en voyant que tu n'avais rien reçu de Mr le Ministre de la Marine que j'ai écrit tout de suite à la D.tion pour qu'elle daigne m'informer des suites qu'elle avait jugé à propos de donner aux démarches que j'avais faites au mois de mai dernier. Il m'a été répondu que, d'après une récente dépêche, il n'y avait que les condamnés de 1ère classe et concessionnaires qui pouvaient faire venir leur famille dans la colonie. Cette nouvelle m'avait plongé dans une tristesse fort grande, je me demandais quand est-ce finirait cette vie pleine d'incertitudes et de tourments ; j'ai passé pendant quelques jours dans les alternatives d'espoirs et de découragements faciles à comprendre, heureusement que la confiance que j'ai dans l'avenir est fort grande et que j'ai pu grâce à elle chasser de biens noirs soucis et me faire entrevoir que bientôt nos inquiétudes cesseraient et que au milieu de nos chers enfants nous pourrions oublier le passé sinon tout à fait du moins en atténuer l'amertume. Pour cela ma chère femme il faut que maintenant tu fasses toutes les démarches auprès du Ministre de la Marine, afin qu'il daigne notre réunion, exprime lui le désir que j'ai de t'avoir et toi celui de me rejoindre, joins à l'appui s'il le faut ma lettre pour mieux confirmer nos intentions, quand il verra que nos désirs sont mutuels, il pourra j'en suis presque certain, nous accorder une faveur exceptionnelle, surtout voyant que je suis de 1ère classe. Cette nomination à laquelle j'étais loin de m'attendre est venue agréablement me surprendre, comme elle te surprendra toi-même ; voilà toujours un obstacle de moins à surmonter(…) Je ne suis plus à Bourail, j'habite l'Ile Nou, elle est fort agréable ; on aperçoit à deux kilomètres Nouméa le chef lieu de la colonie ; je suis occupé comme écrivain. Tu vas sans doute te demander le motif de ce changement, je n'en sais rien moi-même, je l'attribue (ce qui du reste est facile à comprendre) à ce que je n'étais pas de 1ère classe. Ce changement m'a été fort possible et quoique sachant bien que je n'occupais ce poste que par faveur et que je n'y avais aucun droit, je l'aiq uitté avec beaucoup de regrets mais aussi avec beaucoup de résignation. Depuis quelques temps mes idées se sont modifiées par rapport aux enfants, je ne sais pas si tu ne ferais pas mieux de les emmener avec toi, je ne puis t'expliquer les raisons qui me font agir ainsi (…) voilà deux ans et demi que je ne les ai embrassés (…).‎

[Affaire Fenayrou. Lettre autographe signée de Marin Fenayrou]. Fenayrou N°14139. Ile Nou, le 6 Décembre 1884. .

Номер : 13639

‎[Annonciades de Saint-Denis. Manuscrit]. Abrégé des vies des religieuses Annonciades Célestes de Saint-Denis depuis la fondation du Monastère l’an 1630 jusque l’an 1772.‎

‎ 1647-1772 Manuscrit in-folio (25 x 37cm) de 152 pp. à plusieurs graphies, écritures cursives à 30 lignes en moyenne par page, vélin sur ais de bois recouvert d'un papier raciné postérieur, étiquette imprimée sur le dos (reliure de l'époque). ‎

‎Mémorial du couvent des Annonciades de Saint-Denis près de Paris rédigé avec le temps jusqu'à sa disparition. Il se distingue très nettement du registre des décès inscrit sur papier timbré de ce monastère conservé aux Archives de la ville de Saint-Denis (1737-1789, cote GG223) par son ambition historique affichée dans le titre de départ : Troisième partie du livre des annales de nostre moñstère de l’Annonciade de Saint-Denis: où il est traité du Deuz & Mort de nos chères sœurs, R… de ce monastère selon l’ordre des années qu’il plaist à nostre Seigneur d’en attirer à Soy, commencent de la 1ere année de la fondation et poursuivant de année en autres. La graphie des signataires est la même dans les deux archives. Le XVIIe siècle, moment décisif de la Contre-Réforme catholique, connait une floraison de fondations religieuses que Paris n’avait pas vue depuis le XIIIe siècle. Des ordres nouveaux apparaissent, des couvents surtout de femmes sont fondés par de grands personnages dédiés à l’enseignement, à la charité, à la contemplation etc. Ordre contemplatif fondé à Gênes en 1604 par la bienheureuse Marie Vctoire Strata Fornari, les Annonciades Célestes ou Filles Bleues arrivèrent de Nancy guidées par la marquise de Verneuil (1579-1633) qui les établit à Paris dans une une maison de la rue Couture Sainte Catherine (actuelle rue de Sévigné). En 1629, le Roi leur donna des lettres patentes qui défendaient aux autres Monastères de leur ordre de faire aucun établissement sans le consentement de cette Maison de Paris ; la même année, les Annonciades de Paris envoyèrent à Saint-Denis quelques religieuses pour commencer un nouveau monastère le vingt-unième de leur ordre en France dont la mère Bernarde, première prieure du couvent de Saint Denis. La première pierre du nouvel établissement fut posée en 1632. En 1684 le couvent de Saint-Denis était bâti. L'église fut dédicacée en 1712. On dénombre 130 nécrologies - de quelques lignes à plusieurs pages par article, dont les 15 premières toutes copiées de la même main et signées de la Prieure Marie Ange de Lannonciade, couvrent les 40 premières années du couvent (1630-1669). Il est vraisemblable que fut décidé plusieurs années après sa fondation d'écrire la chronique du monastère dont le mémorial devait constituer la troisième partie (voir titre de départ). Les nécrologies sont signées par la prieure, la sous-prieure, parfois la secrétaire du Chapitre. (Au cours des années, on peut constater l’altération des graphies des Prieures jusqu’à leur propre nécrologie signée par la Prieure suivante). Elles fournissent des renseignements précieux sur la vie des religieuses pendant leur réclusion mais aussi sur leur vie «dans le siècle», avant leur entrée au monastère. Le nom civil figure le plus souvent en complément du nom monastique. Le monastère de Saint-Denis saccagé au moment de la Révolution, les soeurs furent affectées dans d'autres couvents de l'Ordre des Annonciades célestes dont le monastère de Joinville. En 1796, le couvent de Saint-Denis fut transformé en magasins des armées, puis en sous-préfecture, enfin en magasin de réserve. Deux listes ajoutées in fine donnent les noms des soeurs décédées de 1797 à 1841 : Les religieuses décédées depuis la révolution française de 1792 sont ainsi qu’il suit, pour notre monastère de Saint-Denis, et celles des autres maisons de notre ordre qui se sont réunies à notre communauté puis de 1844 à 181 : Religieuses professes du Monastère de Saint-Denis décédées au monastère de l’Annonciade Joinville (Hte Marne)». Exceptionnelle chronique manuscrite d'un couvent de femmes et sa suite de portraits, depuis sa fondation jusqu'à sa destruction. Le registre encore vierge a été paginé préalablement à sa rédaction qui s'étale sur cent cinquante ans ; ainsi les pages manquantes 138/139, 161/162 et 163/164 sont sans perte de texte ; les pages intermédiaires 23 à 32 sont restées blanches (5 ff.). Petits manques de papier sur le dos. [Voir : Archives Ville Saint-Denis. Cote GG223 Registre de décès du couvent des Annonciades (1737-1789) ; Paul et Marie-Louise Biver, Abbayes, monastères et couvents de Paris, des origines à la fin du XVIIIe siècle, Paris, 1970].‎

Номер : 9510

‎[Archives de la famille Soubies à Paris et Beaumont de Lomagne, Tarn et Garonne]. Succession Eugiène Soubies chez Me Péronne notaire à Paris, 5 mai 1896.‎

‎ 1896 In-4 manuscrit de (222) ff. sur papier timbré, demi-chagrin noir à coins, dos à nerfs, pièces de titre en maroquin noir, chaque recto contresigné dans la marge inférieure, super-libris Péronne notaire (Mce Duffourg).‎

‎Acte de notoriété manuscrit établi par le cabinet Péronne pour le règlement de la succession Eugène Soubiès, décédé à Paris le onze décembre mil huit cent quatre vingt quinze après avoir consigné ses dernières volontés dans un testament olographe en date à Paris du trois janvier mil huit cent quatre vingt quatorze. Pardevant Me Raimond Marie Joseph Péronne et Me René Étienne Hatin Angonnard son collègue à Paris, soussignés. Ont comparu : 1. Madame Emilie Jacmart, propriétaire veuve de Monsieur Eugène Jean Vincent Soubies, en son vivant propriétaire ladite dame demeurant à Paris rue Laffitte n°15 (…) 2. Monsieur Emile Jean Albert Soubies propriétaire chevalier de la légion d'honneur demeurant à Paris rue Le Peletier n°31. 3. Monsieur Bernard Maurice Comte, principal clerc de notaire demeurant à Paris rue de la Boëtie agissant au nom et comme mandataire de monsieur Gustave Louis Henri Soubies. Inventaire immobilier d'une famille grandie sous le Second Empire et la Troisième République (Eugène Soubiès est marié en 1844, il meurt en 1895) originaire de Beaumont-de-Lomagne dans le Tarn-et-Garonne - où la famille conserve une propriété, composé de « maisons » parisiennes situées boulevard du Temple, rue de la Grange-Batelière , rue de Clichy et rue Laffitte (chapitre baux et locations), suivi de la liquidation des reprises et des valeurs mobilières : actions et obligations de multiples compagnies dont les chemins de fer (Madrid-Saragosse, Orléans etc.), la Compagnie Parisienne du Gaz, le Canal de Suez etc. Cachet ancien Raymond Péronne notaire à Paris. Pièce notariée intéressante qui renseigne sur le patrimoine d'une grande famille bourgeoise parisienne de la fin du XIXe siècle.‎

Номер : 6752

‎[Arras]. Manuscrit touchant les ville et cité d'Arras, et les comtés de Flandres et Artois. Concernant différentes particularités très curieuses touchant les dits paÿs. Copié sur une copie reposante dans la Bibliothèque de la Société littéraire d'Arras.‎

‎ 1750 3 parties en 1 fort vol. in-4 de 404 ff.n.ch., couverts d'une écriture épaisse et lisible (environ 20/25 lignes par page), basane marbrée, dos à nerfs cloisonné et fleuronné, pièce de titre cerise, double filet doré sur les coupes, tranches rouges (reliure de l'époque).‎

‎Comme l'indique le titre secondaire du f. 2, l'ouvrage, sans doute rédigé à Arras au milieu du XVIIIe siècle, est une compilation faite à partir des données fournies par deux historiens artésiens : 1. Ferri ou Ferréol de Locre (1569-1614), curé de Saint-Nicolas d'Arras, et compositeur du Chronicon Belgicum ab anno CCLVIII ad annum usque MDC pertinuo conductum, qui ne parut qu'en 1616, après sa mort. 2. Guillaume Gazet (1554-1612), curé de Sainte-Marie-Madeleine d'Arras, dont la production historique locale est très abondante et répartie sur une quinzaine de titres. Le propos du compilateur est clair et typique d'une époque où l'étude de l'histoire locale ou régionale ne savait encore se détacher du moule chroniquaire : il s'agit d'affecter des événements signifiants, "remarquables" à chaque année, en remontant le plus haut possible. De fait, les deux premières parties sont structurées de façon strictement chronologique, après une brève introduction à chaque fois, et vont respectivement de 282 à 1491, puis de 1492 à 1600. La troisième partie, quant à elle, contient un "Supplément" dont les données viennent s'insérer dans celles des deux parties précédentes. D'après les indications du titre, l'original copié se trouvait dans la bibliothèque de la Société littéraire d'Arras : fondée en 1737, devenue Académie royale des Belles-Lettres d'Arras en 1773, et transformée en 1816, après l'intermède révolutionnaire, en Académie d'Arras, avait évidemment comme terrain d'études favori les régions artésiennes et flamandes. Coiffe inférieure et coins un peu rognés, mais bon exemplaire.‎

[Arras]. Manuscrit touchant les ville et cité d'Arras, et les comtés de Flandres et Artois. Concernant différentes particularités très curieuses ...

Номер : 9431

‎[Art divinatoire. Oracle manuscrit].‎

‎ 1890 ca Grand in-8 manuscrit sur papier fort d'1 frontispice, (9)-80 pp. montées sur onglet, demi-basane à coins, dos lisse orné (reliure de l'époque).‎

‎Curieux manuscrit oraculaire de la fin du XIXe siècle. Grande figure de l'Oracle en frontispice (chiffre G.P.) qui porte la Clef, le chapeau conique à l'inscription Fatum et la robe zodiacale du magicien où l'on lit Anankè (personnification de la destinée, la nécessité inaltérable et la fatalité dans la mythologie grecque). Sommaire : Explications pour consulter l'oracle 1° Choisir la question (Tableaux 1, 2, 3) 2° Tirer les dés quatre fois. 3° Se reporter au 4 e tableau et rechercher le numéro qui se trouve à l'intersection des deux colonnes l'une concernant le n° de la question, l'autre le résultat des jeux des dés. 4° Le numéro ainsi recherché indique le folio du tableau 5 où l'on trouvera la réponse à la question en regard du résultat du jeu des dés.‎

Номер : 11339

‎[Avignon]. Regles dressées pour l'instruction des Enfans. Contenant un advis, une exhortation sur le Reglement. Le Reglement divisé en trois parties avec les prières du soir et matin. Achevées d'escrire et mise en usage le premier may 1685. Reveües, Corrigées & réécrites pour la Seconde fois le premier Décembre 1687.‎

‎ 1687 In-8 carré manuscrit de (45) ff. à 22 lignes par page veau brun granité, dos orné à nerfs, traces de lacets, tranches jaspées (reliure de l'époque).‎

‎Règle calligraphiée d'une maison avignonnaise de la fin du XVIIe siècle à la fois scolaire et liturgique, établie par l'aîné d'une fratrie à l'attention de ses cadets : C'est le malheur que je veux tacher d'éviter dans notre famille en donnant aujourd'hui premier jour du mois de mai 1685 ce règlement aux enfants qui la composent et ainsi celui qui aura soin d'eux fasse tous ses efforts afin qu'ils l'observent de point en point pendant tout le temps de leur estude. L'examen du sommaire revu et corrigé en 1687 montre le souci à la fois moral et pédagogique de ce règlement composé d'exercices et de prières et destiné à « répondre à tous les doutes qu'on peut avoir » : Règlement sur la Maison et Avis sur le Règlement ; Petites observations aux enfants sur l'observance de leur règlement ; Exercices ordinaires de la journée : des exercices qu'on doit faire depuis six heures du matin jusques a midy - Article troisième Des exercices qu'on doit faire depuis six heures du soir jusques qu'on se couche ; De quelques exercices particuliers pour certains jours. Des jours de Vaquances, De la Doctrine des Vendredys, De la Confession, De la Lecture, De certaines particularités occurrentes de quelques jours de l'année. Une prière à observer une fois l'an à la mémoire de l'aïeul Simon Viénot « nostre grand père qui décéda le 29 Juin l'an 1676 » nous renseignent sur cette famille avignonnaise qui se rend à l'église Saint Agricol et franchit le Rhône chaque premier juillet pour « s'aller baigner » ; les archives de la ville mentionnent en effet Simon Viénot « orfèvre d'Avignon décédé en 1676 » marié à Isabeau Doux - le nom de cette dernière n'apparaît pas dans le manuscrit ; d'autres oraisons sont adressées à Antoinette de Blisson décédée le 12 janvier 1675 et Elizabeth de Viénot qui décédé le 19 février 1686. Précieux témoignage familial d'une éducation avignonnaise au XVIIe siècle. Manuscrit d'une belle écriture et d'une parfaite lisibilité. Habiles restaurations aux coiffes. [Archives Simon Viénot, cf. Catalogue Général des Manuscrits des Bibliothèques Publiques de France, tome XLIX, Aix - Arles - Avignon (Suppléments) Paris, BNF, 1951, pp. 295-296].‎

[Avignon]. Regles dressées pour l'instruction des Enfans. Contenant un advis, une exhortation sur le Reglement. Le Reglement divisé en trois parties ...

Номер : 13698

‎[Bourbonnais]. Terrier de Mr. le Marquis des Gouttes. Seigneuries des Gouttes, du Riau, Soupaize, la Motte-Jolivette, Givreuil et Chatelperron en Bourbonnais et d'Ainay-le-Vieil en Berry. ‎

‎ 1759-1763 2 vol. grand in-folio (45 x 30 cm) manuscrits à 38 lignes par page sur papier cacheté de la Généralité de Moulins de (2) ff. de table 20 ff. lettrés A-V et 81 ff. ; (2) ff. de table 44 ff. lettrés A-Tt et 216 ff., basane marbrée, dos orné à nerfs, large pièce de titre en maroquin rouge sur chaque premier plat (reliure de l'époque). ‎

‎Importante pièce d'archive bourbonnaise relative aux fiefs de Soupaize, la Motte-Jolivette et Givreuil (aujourd hui commune de Chemilly dans l'Allier) : Terrier de la Seigneurie de La Motte Jollivette appartenant à haut et puissant Seigneur Messire Jean Antoine de Charry Marquis des Gouttes Chef d'escadre des Armées navales de Sa Majesté, Seigneur du Riau, Chatelperron, des Gouttes, La Motte Jollivette, Soupaise Givreuil Ainay le Viel La Motte Archambaud et Roux reçus par nous conseillers du roi notaires à Moulins soussignés en vertu des lettres à terriers obtenues en la chancellerie du Palais à Paris le 5mai 1759 et d'enregistrements d'icelles au greffe de la sénéchaussée et siège présidial de Moulins du 30 avril 1760. Le capitaine de vaisseau Jean-Antoine de Charry (1713 -1790 ?) originaire du Bourbonnais et propriétaire du château des Gouttes obtint des lettres de terrier pour ses seigneuries le 5 mai 1759. Cinq ans plus tard, il se retira du service avec le titre et la pension de chef d'escadre. Le marquis de Charry reçut Arthur Young en 1787 dans son château du Riau. Son nom ne figure ni sur la liste des émigrés ni sur celle des victimes de la Terreur, il est vraisemblablement mort lors des premières années de la Révolution française. Très beau manuscrit XVIIIe en reliure d'époque précédé pour chaque tome de la table des reconnaissances suivie du titre armorié et calligraphié en couleurs. Joint : un cahier broché de 6 ff. reconnaissances et bail datés 1764, 1785, 1823. Dos frottés avec deux coiffes arasées, petites épidermures. [Voir : Les Fiefs du Bourbonnais, Aubert de La Faige et Roger de La Boutresse, Crépin-Leblond, éditeur, 1936 cité par Marc Buffenoir]. ‎

[Bourbonnais]. Terrier de Mr. le Marquis des Gouttes. Seigneuries des Gouttes, du Riau, Soupaize, la Motte-Jolivette, Givreuil et Chatelperron en ...

Номер : 5620

‎[Carnet de comptes d'un entrepreneur en batiments]. Chatillon, Côte d'Or.‎

‎ 1751 In-8 allongé (11 x 23 cm) de 15 ff. manuscrits, vélin portefeuille de l'époque, titre manuscrit sur le premier plat : Janvier 1751 Chatillon.‎

‎Intéressant témoignage comptable du XVIIIe siècle d'un artisan bourguignon établi à Chatillon-sur-Seine dans sa reliure en portefeuille de l'époque. Janvier 1751, adjudication des ouvrages sur la soutte de Chatillon ; en regard : les auberges a Chaussau, Mare a L'Eu, Chatillon à l'hotel de la Croix blanche. Table : Depense générale, les Pioniers, le St Vezien, les Marcouch paveurs, Rousseau tailleurs de pierre, les Pioniers du 19 7bre 1751, Maçons des encaissements, Bordeau et les Frères Mary, Recapitulation foi dernier.‎

Номер : 6106

‎[Chambre des Comptes et Cour des Aides de Provence. Délibération du 14 mai 1714].‎

‎ 1714 Manuscrit in-4 (16,5 x 23 cm) de 168 ff., index, basane blonde marbrée, dos orné à nerfs, pièce de titre en maroquin rouge, tranches rouges (reliure de l'époque).‎

‎Déliberation qui règle et autorise les droits de la Cour. Du quatorze may mil sept cens quatorze les chambres assemblées il a été présenté par Mr le Président de Réauville (François Rolland Tertulle seigneur de Reauville, président en la Chambre des Comptes et Cour des Aides de Provence depuis 1690) qu'il avait été ordonné par délibération du 24 janvier en 1699 qu'il serait dressé un état de tous les droits de la Compagnie (…) Droit des enregistrements aux archives, les épices du compte des charges assignés sur le grenier à sel d'Avignon, Ce qui reste en bourse des quittances converties en 1700, augmentations des gages de 1701, 1702, augmentation des gages pour acquérir le premier degré de noblesse, augmentation des gages attribués à l'office de receveur des épices & amandes créé en 1708 Pension et droit de la Chambre de la Chancellerie près la cour, les droits qu'on prélève tous les jours sur toutes les commissions qui sont faits par les commissaires de la cour etc. Belle pièce calligraphiée du début du XVIIIe siècle sur la législation des finances en Provence à la fin du règne de Louis XIV. Ex-libris armorié de la dynastie provençale des Mazenod (à trois molettes d'éperon, chargé de trois bandes d'argent) Olivier-Hermal-Roton, pl. 1520.‎

[Chambre des Comptes et Cour des Aides de Provence. Délibération du 14 mai 1714].. [Chambre des Comptes et Cour des Aides de Provence. Délibération du 14 mai 1714].. [Chambre des Comptes et Cour des Aides de Provence. Délibération du 14 mai 1714]..

Номер : 11244

‎[Chansonnier].‎

‎ 1780 ca 1 vol. in-8 manuscrit de (11) ff. de table 414 pp. (6) ff. intercalés, veau fauve glacé, dos lisse orné, pièce de titre en maroquin rouge, triple filet doré d'encadrement sur les plats, tranches dorées (reliure de l'époque).‎

‎Recueil calligraphié de plus de 150 chansons, romances, vaudevilles, airs galants, pièces de vers, portraits, etc. dont La Charmante boulangère, Thémire est là qui sommeille, Couplet à Mme de La Porte depuis que j'ai chez moi l'amiral, De plaire un jour sans aimer j'eus l'envie, Que dans les champs de l'Amérique, Le connétable me plaît fort, Vers à Mr le Prince Christian de S…, Couplets à Mr le Président de la Cour souveraine, Vers les 7 péchés mortels par feu l'abbé de Chauvelin : l'orgueil, la luxure, l'envie, la gourmandise, l'avarice, la colère, la paresse avec un petit air lutin, Je connais un plaisir charmant, On assure que l'amour a quitté Cythère, Un soir Lison au village, Vous qu'ici je vois rassemblés, A peine eut-on chassé du ciel l'aimable fils de Cythere, Les jours me paraissent de mois etc., Pot pourri, le duc de Choiseul, le Baron de Bezenval duc de Nivernais etc. Charmant recueil d'airs galants représentatif du goût de la chanson sous Louis XVI, corrigé et augmenté d'une autre main à l'époque même de sa composition.‎

[Chansonnier]..

Номер : 5647

‎[Chansons]. ‎

‎Alençon 1853 In-4 manuscrit de 4 ff. 380-12 pp., basane noire, dos lisse (reliure de l'époque).‎

‎Beau répertoire manuscrit de 306 chansons et quelques bis fait par Monsieur léon feugere hipolite, voltigeure au 41, 3 batalion, 23 octobre 1853 et fini le 31 décembre 1853. Alençon, leon feugere hipolite (explicit). Le compilateur a rassemblé tous les grands succès du temps avec une dominante de chansons militaires et chansons à boire quelques années avant la somme de Dumersan publiée en 1858 sous le titre Chansons nationales et populaires de France. Précédé de quatre feuillets de titre chronologiques illustrés : p. 1 : Monsieur léon feugere hipolite clairon au 4me léger 3 m batallon 2 m compagnie entré (…) en 1840 fini en 1847 mat 11213. illustré à l'aquarelle : les deux buveurs. p. 3 : Monsieur léon feugere hipolite caporal clairon au 7me bataillon de la garde mobile entré (…) en 1848 fini en 1849 mat 692. Titre encadré en rouge et noir réhaussé d'illustrations maçonniques. p. 5 : Monsieur léon feugere hipolite clairon au 6me batallon de la Garde Nationale entré (…) en 1849 fini en 1850. illustré à l'aquarelle titre : Chambre du soldat. 1849. p. 7 : Monsieur léon feugere hipolite clairon de voltigeur au 41 de ligne 3me bataillon entré (…) en 1851 fini en 1857 illustraté à l'aquarelle : Barriere de Clichie 1815. A Paris la Garde Nationale. Illustration pp. 343 et 380. Reliure épidermée. ‎

[Chansons]. .

Номер : KXI-25923

‎[Chant bénéventain, Office] Antiphonaire monastique, Benevento, Bibl. cap. 21 (XII-XIIIe siècle) [Reproduction en fac-similé]‎

‎Solesmes Abbaye Saint-Pierre 2002 74 , [608] p. faux-titre, titre, description codicologique, bibliographie page 16, table alphabétique des pièces de chant, reproduction photographique des 304 ff. du manuscrit avec musique notée et texte des chants in-folio, 23,1 x 31,9 cm Broché, couverture de l'éditeur Exemplaire en bon état Paléographie musicale Les principaux manuscrits de chant grégorien, ambrosien, mozarabe, gallican publiés par les Moines de Solesmes‎

‎[publié] par les moines de Solesmes L'ouvrage publie la reproduction du manuscrit conservé à la Bibliothèque capitulaire de Bénévent sous la cote Codex 21. Le texte des chants est en latin‎

Номер : 12152

‎[Collège Dramatique et Lyrique d'Amsterdam. Manuscrit].‎

‎ 1792-1793 Manuscrit in-folio (36 x 28 cm) de (8) ff. sur peau de vélin et 1 tableau imprimé sur double page monté sur onglet, maroquin brun à grains longs, dos muet à nerfs, frise à froid d'encadrement sur les plats (reliure de l'époque). Accidents sur les coiffes.‎

‎Exceptionnel registre de souscription sur parchemin du Théâtre Français à Amsterdam qui connut un grand succès à la fin du XVIIIe siècle. Messieurs les commissaires du collège dramatique et lyrique feront donner à Messieurs les souscripteurs soussignés sous la direction des sieurs Emmanuel et Moulinneuf auxquels ils ont confié la Régie et l'administration du spectacle de la troupe pour le courant de cette année 1792. « En 1781, quelques riches amateurs des arts et des sciences formèrent le projet de créer un cercle fermé appellé Collège dramatique et lyrique, qui devait faire représenter des pièces de théâtre et des opéras français à Amsterdam. On y construisit une scène, on fit venir les meilleurs acteurs et actrices français. Bientôt la salle devint trop petite : il s'éleva dans la ville, des voix pour réclamer que le spectacle fût public. La bonne réputation de la troupe fut cause que les Régents du Théâtre hollandais firent un accord avec le Comité du Cercle afin de faire jouer, au profit de l'Orphelinat et de l'Hospice des Vieillards, les artistes du Collège dramatique et lyrique pendant la saison d'été et la foire, lorsque le Théâtre hollandais faisait relâche : dans ce but on érigea un joli théâtre provisoire sur la Place de Leyde » (Fransen). Un réglement en douze articles, imprimé et relié sur double page en tête de volume, fut établi en 1783 à l'attention des souscripteurs : l'abonnement pour 60, 40 ou 20 ducats était le seul moyen d'assister aux représentations appelées collèges (le prix de souscription sera pour chaque place souscrite de vingt ducats pour les 80 premiers collèges). 321 souscripteurs ont apposé leur signature sur trois colonnes pour la saison 1792 qui court jusqu'à Pâques 1793 ; un second tableau préparé à la suite précédé du même avertissement est resté vierge. Provenance Daniel Grand d'Hauteville, l'un des quatre commissaires du théâtre avec sa signature autographe inscrite en tête de liste des souscripteurs et deux ex-libris nominatifs collés sur le contreplat supérieur, le premier de sa bibliothèque, le second à ses armes. Voir : Les comédiens français en Hollande au XVIIe et au XVIIIe siècle, J. Fransen, 1925, Collection Bibliothèque de la Revue de littérature comparée, p. 325.‎

[Collège Dramatique et Lyrique d'Amsterdam. Manuscrit]..

Номер : 13799

‎[Comte d'Artois]. Voyage de Monseigneur le Comte d'Artois sur les Côtes de Normandie et de Bretagne du 7 May au 9 Juin 1777 retour par Bordeaux.‎

‎ 1777 ca Manuscrit petit in-4 à 20 lignes par page de (1)-62 pp. veau marbré, dos lisse recouvert d'une pièce de titre en maroquin rouge, tranche rouges (reliure de l'époque).‎

‎Journal inédit tenu par le secrétaire du comte d'Artois lors de son voyage dans les provinces de l'ouest du royaume au mois de mai 1777. Deux ans plus tôt, le Prince âgé de dix-huit ans assistait au sacre de son frère Louis XVI où il « tenait lieu de duc de Normandie » et fut apanagé par lui du comté du Poitou et des duchés d'Angoulême et de Mercoeur. La seule source imprimée connue relative à ce voyage signée Bourde de la Rogerie, concerne la journée du 11 mai et la venue du Prince au Mont Saint-Michel, épisode qui n'est pas repris par le secrétaire dans sa relation qui consigne dix-sept autres étapes d'une boucle de deux mille kilomètres parcourue en un mois de temps (du 7 mai 1777 au 9 juin suivant) : les Haras (de Normandie), Falaise, Harcourt, Vire, Avranches et Dole, Saint Malo, Dinant et St Brieux, Brest, Quimper, L'Orient, Vannes et La Roche Bernard, Nantes, La Rochelle, Rochefort, Poitiers, Ruffec, Barbesieux et Cubzac, Bordeaux, Montlieu et Ruffec, Les Ormes, Amboise et Chanteloup. C'est le point de vue personnel d'un voyageur embarqué dans la suite princière, à la fois éloigné du ton des relations officielles et du récit royal lui-même, qui menant sa narration aux premières personnes du singulier et du pluriel, décrit chaque entrée solennelle, mais aussi le déroulé des réceptions et la description des lieux sans oublier de donner son sentiment sur les spectacles donnés et les villes traversées : « (p.4) A Falaise le Prince a été reçu au bruit du canon, les habitants avaient élevé un arc de triomphe (…) les rues étaient tapissées de sablées, on avait formé une avenue de grandes branches d'arbres qui faisait assez bien à la descente de notre voiture (p. 18 à Brest) après avoir dîné à la Comédie où on a donné Le Barbier de Séville, le Prince a soupé à Recouvrance chez le vicomte de Laval ». Pièce d'archive conservée dans la famille du conseiller, une note inscrite en tête de manuscrit nous révèle l'identité de son auteur : « Le récit de ce voyage a été fait par mon grand père Flament secrétaire* de Monseigneur le Comte d'Artois parrain de mon père. A. Flament 2 mars 1882* voir l'Almanach royal de Versailles (1781) page 199 ». On trouve en effet à la page indiquée de l'Almanach de Versailles, année 1781 (à ne pas confondre avec l'Almanach royal de la même année) l'inscription M. Flament, Secrétaire de Mgr. Comte d'Artois, chargé de la Partie militaire. Son nom apparaît aussi au titre des Ordonnances rendues pendant le Ministère de M. le Comte de Saint-Germain, avec des décisions, des interprétations et des notes instructives, depuis le 12 décembre 1775 jusqu'au 31 décembre 1778, collection de M. le Cte d'Artois rassemblée par les soins de Flament, son secretaire Militaire (Paris, Nale, 1775-1778). Beau manuscrit XVIIIe en reliure d'époque discrètement restaurée, sur un épisode assez peu renseigné de la jeunesse du comte d'Artois, futur Charles X, dont selon l'historien Bernard Barbiche « la mauvaise gestion de l'apanage n'a fait que renforcer la réputation de légèreté d'un prince évaporé qui incarnait sous son plus mauvais jour l'Ancien Régime finissant ». [Voir : Sandrine Bula, L'Apanage du comte d'Artois (1773-1790) Préface de Bernard Barbiche, 1993].‎

[Comte d'Artois]. Voyage de Monseigneur le Comte d'Artois sur les Côtes de Normandie et de Bretagne du 7 May au 9 Juin 1777 retour par Bordeaux..

Номер : 13723

‎[Conseil de Luxembourg. Affaires politiques et administratives. Édit du 11 septembre 1532. Manuscrit].‎

‎ 1560 ca Manuscrit in-4 (17 x 23 cm) à 30 lignes par page de (21) ff., cartonnage gris bleu, dos à nerfs muet (reliure du XIX esiècle).‎

‎Pièce d'archive très rare copiée vers 1560 relative à l'organisation générale du Conseil de Luxembourg dont le texte fut édicté à Bruxelles le 11 septembre 1532 par la gouvernante générale Marie de Hongrie (1505-1558) : Ordonnances statuts stils et maniere de proceder pour le conseil provincial de Luxembourg. Dans le cadre des réformes engagées par Charles Quint, le Conseil princier du Luxembourg prit en 1531 le nom de Conseil provincial ou Conseil et siégea à Luxembourg. Outre le gouverneur y siégeaient le président, un jurisconsulte, trois conseillers de longue robe, jurisconsultes, trois conseillers de courte robe, nobles, un procureur général, un secrétaire-greffier et un certain nombre d'employés subalternes. Pour ce qui était de ses attributions, le Conseil fut à la fois un organe de gouvernement et un tribunal. Ses attributions s'étendaient à trois domaines et sa tâche essentielle constituait à sauvegarder les droits du prince. (Jean-Marie Kreins, Histoire du Luxembourg). Précieux manuscrit calligraphié à l'encre brune dans une élégante écriture cursive et lisible, caractéristique de la seconde moitié du XVIe siècle. Relié en tête : Ordonnances, statuts, stil, et manière de procéder faictes et décrétées par le roy nostre sire, pour le grand conseil de Sa Majesté le VIII jour d'Aoust 1559, depuis publiées audict grand conseil en plain consistoire, les XIX et XX jours de décembre ensuyvant audict an LIX. Anvers, Guillaume Sylvius, 1560. In-4 de 57 pp. (manque le feuillet blanc in fine). Édition anversoise de l'ordonnance de Philippe II des 19 et 20 décembre 1559 réglant la procédure du Grand Conseil des Malines. Feuillet de titre aux armes de Philippe II, souverain des Pays-Bas et Roi d'Espagne. Ex-libris manuscrit "H. Bonnet" sur le titre.‎

[Conseil de Luxembourg. Affaires politiques et administratives. Édit du 11 septembre 1532. Manuscrit]..

Номер : 11083

‎[Convention]. Collection d'autographes de 427 constitutionnels rédigés à l'époque de leur mandature.‎

‎ 1792-1795 575 pièces sous 429 chemises nominatives avec l'ex-libris contrecollé : Collection d'autographes de Monsieur Léon Muller à Saint-Mandé (Seine).‎

‎Réunion exceptionnelle de pièces manuscrites établie par Léon Muller dont l'ambition fut de rassembler pour chaque conventionnel dans le cadre de ses fonctions une trace autographe ou un témoignage personnel : la collection compte 427 députés répartis suivant la nature des documents en deux séries nominatives (les députés Jean-Pierre Duval et Jeanbon Saint André sont présents dans les deux listes). La première série (89 noms) rassemble des documents officiels souvent à en-tête de la Convention Nationale destinés aux représentants du peuple (certaines pièces revêtent plusieurs signatures) tandis que la seconde (340 noms) couvre un champ archivistique plus vaste depuis la prise d'ordre jusqu'à la correspondance personnelle (mémoires, billets, lettres, ordonnances etc.). La très grande majorité des pièces est contemporaine de la période active des députés. Quelques autographes sont néanmoins datés avant la Révolution ou, à l'inverse, jusqu'à la Restauration selon le parcours du député concerné. Acmé de la Révolution française où les députés abolirent la Monarchie et votèrent la mort du roi, proclamèrent la première République et adoptèrent un nouveau calendrier, où les partis politiques se déchirèrent et firent basculer la Révolution dans la Terreur, la Convention fut de toutes les Assemblées celle qui rassembla le plus de députés du 21 septembre 1792 au 26 octobre 1795 : 749 dont un tiers étaient des hommes de loi - par la suite des annexions de départements ou décès on comptabilisera en tout 904 conventionnels. Citons parmi les noms de cette collection, passés à la postérité pour leurs missions ou les mémoires qu'ils ont laissés sur la période : Pierre Auguis, Barère de Vieuzac, Barras, Marc Antoine Baudot, Bernard des Saintes, Jean-Baptiste Bo, Marie-Joseph Chénier, Jean-François Delacroix, André Dumont, Garnier de Saintes, Julien de Toulouse, Jullien de la Drôme, Joseph Lakanal, Lanjuinais, La Revellière-Lépeaux, Lecointe-Puyraveau, René Levasseur, les frères Lindet, François Mallarmé, Merlin de Thionville, Picqué, Jacques Pinet, le comte de Pontécoulant, Quinette, Rabaut Saint-Etienne, Reubell, Ricord, Pierre-François Robert, Christophe Saliceti, Jean-Lambert Tallien, Antoine Clair Thibaudeau, Claude Ysabeau. Détail : [Pour chaque nom sont indiqués le nombre de pièces s'il y en a plusieurs et la date du document] • Première série. 89 conventionnels de Jean-Bernard Albert à Turreau de Linières. Albert (Jean-Bernard, 5 floréal an 3) Alquier (Charles-Jean-Marie, 30 floréal an 10) Azéma (Michel, 3 pièces, 1795) Bar (Jean-Etienne, 2 pièces1798) Barras (Paul-François-Jean-Nicolas, 23 nivose an 4) Battelier (Jean-César, 1795) Besson (Alexandre, 1793) Bion (Jean-Marie, 3 pièces 1773/1797) Bo (Jean-Baptiste-Jérôme, 24 juin 1794) Bodin (Pierre-Jean-François, 25 août 1795) Bonnet de Meautry (Pierre-Louis, s.d.) Bonnier d'Alco (Ange Elisabeth Louis Antoine, mai 1793) Bourgeois (Nicolas, 17 octobre 1795) Briez (Philippe-Constant-Joseph, 21 novembre 1794) Brue (Louis-Urbain, 23 janvier 1795) Brunel (Ignace, 22 avril 1795) Camus (Armand-Gaston, s.d.) Cavaignac (Jean-Baptiste, 28 août 1793) Chambon La Tour (Jean-Michel, 15 juin 1795) Charlier (Louis-Joseph, 19 octobre 1794) Chaudron-Roussau (Guillaume, 23 mai 1795) Chénier (Marie-Joseph, s.d.) Cochon de Lapparent (Charles, 5 pièces, 1796) Coupé (Jacques-Michel, 22 janvier 1795) Dartigoeyte (Pierre-Arnaud, 1794) Delacroix de Constant (Charles, 4 pièces, s.d.) Delaunay (Pierre-Marie, 1791) Delbrel (Pierre, 15 août 1793) Delecloy (Jean-Baptiste-Joseph, 3 avril 1794) Despinassy de Fontanelles (Antoine-Joseph-Marie, 19 septembre 1795) Deydier (Etienne, 1795) Dornier (Claude-Pierre, 4 pièces, 6 septembre 1794) Dubois-Crancé (Edmond-Louis, 2 pièces, 1794) Dumont (André, 2 pièces, 1795) Duval (Jean-Pierre, 2 pièces, 1799) Dyzez (Jean, 1798) Eschassériaux aîné (Joseph, 2 pièces 1794/1805) Ferrand (Anthelme, 2 pièces, 1794/1804) Ferroux (Etienne-Joseph) 1793 Foucher du Cher (Jacques, 13 novembre 1794) Francastel (Marie-Pierre-Adrien, 29 novembre 1793) François de La Primaudière, (René, 1794) Frémanger (Jacques, 5 pièces 1794/1798) Frogier-Plisson (Louis-Joseph, 1804) Garnier de l'Aube (Antoine-Marie-Charles, s.d.) Gérente (Joseph-Fiacre-Olivier de, 1795) Gillet (Pierre-Mathurin, 1er septembre 1795) Guillemardet (Ferdinand, 4 pièces, 1795/1802) Guyardin (Louis, 1795) Jacomin (Jean-Jacques-Hippolyte, 1795) Jeanbon Saint André (André, 1794) Jary (François-Joseph, 1795) Jullien de la Drôme (Marc-Antoine, 1794) Lacombe (Joseph-Henri, 2 pièces 1795) Lacoste (Élie, 1er septembre 1793) Lacoste (Jean-Baptiste, 22 novembre 1794) Laignelot (Joseph-François, 13 février 1795) Lakanal (Joseph, s.d.) La Revellière-Lépeaux (Louis-Marie, 1796 Le Carlier (Marie-Jean-François, 1798) Le Tourneur (Etienne-François-Louis, 1796) Lofficial (Jean-François, 1795) Loiseau (Jean-François, 1795) Luirot (Jean-Baptiste, 2 pièces, 1799) Maisse (Marius-Félix, 1795) Mallarmé (François-René-Auguste, 1794) Marec (Pierre, 1795) Marquis (Jean-Joseph, 1801) Mazade-Percin (Julien-Bernard-Dorothée, 1795) Morin (François-Antoine, 2 pièces, 1794) Moltedo (Jean-André-Antoine, 1794) Moreau (François-Marie, 1794) Osselin (Charles-Nicolas, 1790) Peyre (Louis-François, s.d.) Pomme (André dit Pomme l'Américain, 1795) Porcher (Gilles-Charles, 1795) Poultier (François-Martin, 1796) Précy (Jean, 1795) Pressavin (Jean-Baptiste, 1793) Rabaut Saint-Etienne (Jean-Paul, 2 pièces, 1792) Rameau (Juste, 1790) Réal (André, 1795) Reubell (Jean-François, 3 pièces, 1795) Ricord (Jean-François, 2 pièces, s.d.) Ritter (François-Joseph, s.d.) Rouyer (Jean-Paul, s.d.) Saliceti (Christophe, 2 pièces, 1793) Topsent (Jean Nicolas, 1794) Turreau de Linières (Louis, s.d.) • Seconde série. 340 conventionnels d'Antoine-Louis Albitte à Zangiacomi. Albitte (Antoine-Louis, 1 pièce datée 1791) Albitte (Jean-Louis, 2 pièces sans date) Aoust (Eustache-Jean-Marie,1795) Arrighi (Jean-Marie, 1799) Artaud-Blanval (Joseph, 1798) Auguis (Pierre-Jean-Baptiste, 1809) Bailleul (Jacques-Charles, 1817) Bailly (Edme-Louis-Barthélémy, 2 pièces 1795/1799) Balivet (Claude-François, s.d.) Balland (Charles-André, 1795) Baraillon (Jean-François, 1796) Barère de Vieuzac (Bertrand, 1834) Barrot (Jean-André, 2 pièces 1794/1798) Baucheton (François, 1804) Baudin (Pierre-Charles-Louis, 1797) Baudot (Marc-Antoine, 1794) Baudran (Mathieu, 1796) Baille (Pierre Marie, 1793) Bazoche (Claude Hubert, 1802) Basire (Claude, 1793) Beauchamp (Joseph, 1794) Beauvais (Charles Nicolas, 1790) Becker (Joseph, 1797) Beffroy (Louis Etienne, 1793) Belin (Jean François, s.d.) Bentabole (Pierre, 1793) Bernard des Sablons (Claude, 1797) Bernard Saint-Affrique (Louis, s.d.) Besnard (Pierre-Charles Emmanuel, 1798) Bezard (François-Simon, 1795) Bidault (Laurent-Mathieu-Gervais, 1794) Bissy (Jacques-François, 1797) Blad (Claude-Antoine-Augustin, 2 pièces, 1791) Blondel (Jacques, 1793) Bohan (Alain, 1792) Boisset (Joseph-Antoine, 1794) Boisson (Joseph-Georges, 1798) Boissy d'Anglas (François-Antoine, 1820) Bollet (Philippe-Albert, 1794) Bolot (Claude-Antoine, 1795) Bonnot de l'Aude (Pierre-François-Dominique, 1798) Bordas (Pardoux, 1798) Borie (Jean, 1802) Bouchereau (Augustin-François, 1798) Boucher Saint Sauveur (Antoine, 1793) Bourdon de l'Oise (François-Louis, 1794) Bouret (Henry-Gaspard-Charles, 1795) Boursault (Jean-François, 5 pièces 1794/1835) Bousquet (François, 1816) Bouission (Pierre, 1798) Boutroue (Laurence Martial, 1795) Bresson (Jean Baptiste Marie François, 1795) Brival (Jacques, 2 pièces s.d.) Calon (Etienne-Nicolas, s.d.) Carpantier (Antoine-François, 1796) Casenave (Antoine, 1795) Cassanyès (Jacques-Jospeh-François, 1793) Castilhon (Pierre, 2 pièces 1783/1796) Champigny-Aubin (Louis, 1808) Charbonnier (Joseph Christophe, 1795) Chasset (Charles-Antoine,1810) Châteauneuf-Randon (Alexandre de, 1793) Chauvier (Claude-François-Xavier, 1796) Chauvin-Hersant (François-Augustin, 1795) Choudieu (Pierre-René, 2 pièces 1794/1799) Christiani (Marie-Frédéric-Henri, 1793) Clauzel (Jean-Baptiste, 1793) Cochet (Henri Louis Joseph, 1798) Coren-Fustier (Simon-Joseph, 1796) Couhey François (2 pièces 1796-1798) Couturier (Jean-Pierre, 1800) Crassous de Médeuil (Jean-Augustin, 1805) Creuzé-Latouche (Jacques Antoine, 2 pièces 1795) Curée (Jean-François, s.d.) Cusset (Joseph, 1793) Dabray (Joseph Séraphin, 1798) Daubermesnil (Francois-Nicolas, 1788) Daunou (Pierre-Claude-François, 2 pièces 1803/1834) Dauphole (Jean-Pierre, 1798) David-Delisle (Alexandre-Edme 2 pièces, 1795/1800) Defermon des Chapelières (Jacques, 1831) Defrance (Jean-Claude, s.d.) Delacroix (Jean-François, portrait, 1791) Delahaye (Jacques-Charles-Gabriel, 1797) Delamarre (Antoine, 1796) Delcasso (Laurent, 1797) Delmas (Jean-François, 1794) Dentzel (Georges Frédéric, 2 pièces 1795) Derazey (Jean-Joseph-Eustache, 1796) Derenty (François-Marie, 1796) Desrues (Philippe-François, 1794) Destriché (Yves-Marie, 1797) Devars (Jean, 1793) Drulhe (Philippe, 1809) Du Bignon (François-Marie, 1796) Duboë (Pierre-François, 1799) Dubois (François-Louis-Esprit, 1795) Dubois (Louis-Toussaint-Jullien, 1794) Dubouloz (Jean-Michel, 1799) Dubreuil-Chambardel (Pierre, 1793) Ducos (Pierre-Roger 4 pièces 1796) Duhem (Pierre-Joseph, 1793) Dulaure (Jacques-Antoine, 1820) Dumont (Louis-Philippe, 1796) Dupont (Jacob-Louis, 1798) Dupont (Pierre-Charles-François, 1792) Duport (Bernard-Jean-Maurice, 1798) Durand de Maillane (Pierre-Toussaint, 6 pièces 1794-1807) Duroy (Jean-Michel, 1793) Dusaulx Jean (2 pièces 1781-1785) Duval (Jean-Pierre, 1805) Ehrmann (Jean-François 3 pièces, 1787/1838) Engerran-Deslandes (Jacques, 1810) Enjubault (Mathurin-Étienne, s.d.) Enlart (Nicolas-François-Marie, 1796) Escudier (Jean-François, 1795) Eschassériaux le jeune (René, s.d.) Estadens (Antoine, 1795) Fabre (Joseph, 1798) Fabre de l'Hérault (Claude Dominique Côme Fabre dit, 1793) Favre-Labrunerie (Charles-Benoît, 1799) Fayolle (Jean-Raymond, 1795) Ferry (Claude-Joseph 2 pièces, 1794/1795) Finot (Étienne, 1795) Fiquet (Jean-Jacques, 1787) Fourmy (Jean-Denis Fourmy, 1796) Fourniols (Michel, 1795) Foussedoire (André, 1796) Fréron (Louis Marie Stanislas 4 pièces, 1778-1796) Gamon (François-Joseph, 1806) Gantois (Jean-François 2 pièces, 1795) Garnier de Saintes (Jacques, 2 pièces 1804-1805) Garnier-Anthoine (Claude-Xavier, 1796) Garnot (Pierre-Nicolas, 1796) Garos (Louis-Julien, 1800) Garran de Coulon (Jean-Philippe, 1806) Garrau (Pierre-Anselme, 1804) Gasparin (Thomas-Augustin de, 1792) Gaston (Raymond, 1796) Gaudin (Joseph-Marie-Jacques-François, 3 pièces 1796/1798) Gay-Vernon (Léonard, 2 pièces 1794/1804) Gelin (Jean-Marie, 1797) Geoffroy, le jeune (Marie-Joseph, 2 pièces 1795) Gertoux (Brice, 1792) Giraud (Marc-Antoine-Alexis, 2 pièces s.d.) Girot-Pouzol (Jean-Baptiste, 3 pièces, 1794-1799) Giroust (Jacques-Charles, 1797) Gleizal (Claude, 2 pièces 1807-1821) Gossuin (Constant-Joseph-Eugène, 1796) Gouly (Benoît-Louis, 1794) Goupilleau de Montaigu (Philippe-Charles-Aimé, 6 pièces, 1798) Goyre-Laplanche (Jacques Léonard, 1795) Granet (François-Omer, 1794) Guérin des Marchais (Pierre, 1798) Guermeur (Jacques Tanguy Marie, 1792) Guillerault (Jean-Guillaume, 1830) Guimberteau (Jean, 1796) Guiot (Florent, 1795) Guiter (Joseph, Antoine, Sébastien, 3 pièces 1826/1828) Havin (Edouard-Léonor, s.d.) Henry Larivière (Pierre-François-Joachim, 1825) Hérard (Jean-Baptiste, 1800) Hourier-Eloy (Charles-Antoine, 1795) Humbert (Sébastien, 1797) Ichon (Pierre, 1793) Ingrand (François-Pierre, s.d.) Isoré (Jacques, 1793) Izoard (Jean-François-Auguste, 1796) Jac (Jacques, s.d.) Jacob (Dominique, 1795) Jard-Panvillier (Louis-Alexandre, 2 pièces 1800) Jay (Jean , 1794) Jeanbon Saint André (André 2 pièces, 1792/1813) Johannot (Jean-Joseph, 1794) Jorrand (Louis, 1792) Joubert (Louis, 2 pièces 1795) Jourdan du Mazot (Jean-Baptiste Nicolas, 1828) Jourde (Gilbert-Amable, 1800) Julien (Jean, 2 pièces 1793) Karcher (Henry, 2 pièces 1797) La Boissière (Jean-Baptiste, 1803) Lacrampe (Jean, 1798) Lacroix (Jean-Michel, 2 pièces, 1794/1804) Laloue (Jean-Robin, 1802) Lanjuinais (Jean Denis 1811) Laurent (Claude-Hilaire, 1793) Lavicomterie (Louis-Charles de, 1798) Leblanc de Serval (Jean-Baptiste-Benoît, 2 pièces 1768/1794) Leclerc (Claude-Nicolas, 1802) Lecointe-Puyraveau (Michel-Mathieu, 1798) La Chauvière (Julien-Urbain-François-Marie-Riel Lefebvre de, 1792) Lefiot (Jean-Alban, 1835) Legendre (François-Paul 2 pièces 1794/1797) Legot (Alexandre 2 pièces 1793/1807) Lemaignan (Julien-Camille 2 pièces 1795/1804) Lémane (Antoine, 1797) Le Maréchal (Denis, 2 pièces 1792/1824) Lemoine (Jean-Angélique, 1793) Lequinio (Joseph-Marie, 1793) Lesterpt l'aîné (Jacques, 1812) Lesterpt-Beauvais (Benoît, 1790) Levasseur (René, 1794) Leyris (Augustin-Jacques 1799) Lindet (Jean-Baptiste Robert 1793) Lindet (Robert-Thomas, 1796) Lion (Pierre-Joseph, s.d.) Lobinhes (Louis, 1798 Lombard-Lachaux (Pierre, 1791) Louchet (Louis, 1809) Louvet de Couvrai (Jean-Baptiste, 1796) Louvet de la Somme (Pierre-Florent Louvet dit, 1795) Loysel (Pierre, 1806) Ludot (Antoine-Nicolas, 1794) Maignen (François 2 pièces, 1795/1797) Mailly (Antoine marquis de Châteaurenaud, 1793) Mallet (Charles-Philippe, 2 pièces, 1795) Maras (Claude-Julien, 1798) Marbos (François, 1796) Marcoz, (Jean-Baptiste, Philippe 1796) Marin (Anthelme, 1796) Marragon (Jean-Baptiste 2 pièces, 1799-1802) Martel (Pourçain, 2 pièces 1797/1813) Massieu (Jean-Baptiste, s.d.) Méjansac (Jacques, 1796) Menuau (Henri, 1795) Mennesson (Jean-Baptiste, 1804) Merlin de Douai (Philippe-Antoine) Merlin de Thionville (Antoine-Chritophe) Merlino (Jean Marie François 2 pièces, 1794/1796) Meyer (Jean Baptiste, 1796) Meynard (François, 1801) Milhaud (Edmond Jean Baptiste, 1807) Mills (Jean Baptiste, 1799) Mollet (Jean Luc Anthelme), 1790 Monestier (Jean-Baptiste-Benoît, 1794) Monnot (Jacques François Charles, 1786) Montégut (François Etienne, 1796) Moreau (Jean, 1795) Morisson (Charles-Louis-François-Gabriel, 1794) Musset (Joseph-Mathurin, 8 pièces 1781/1797 Nioche (Pierre-Claude, 2 pièces, 1794/1816) Niou (Joseph, 1794) Opoix (Christophe, 2 pièces 1825) Oudot (Charles-François, 2 pièces 1793/1797) Paganel (Pierre, 7 pièces 1809) Patrin (Eugène Louis Melchior, 1796) Pelé (Bon-Thomas) 1806 Pelletier (Jacques, 1797) Pellissier (Marie-Denis, 1794) Pémartin (Joseph, 1798) Pénières-Delzors (Jean-Augustin, 1804) Pérès de Lagesse (Emmanuel, 1795/1798) Périès (Jacques , 2 pièces 1775/1792) Personne (Jean-Baptiste 3 pièces, 1795/1797) Pflieger l'aîné (Jean-Adam, 1794) Philippe-Delleville (Jean-François, s.d.) Picqué (Jean-Pierre, s.d.) Piette (Jean-Baptiste, 1807) Pilastre de La Brardière (Urbain-René, s.d.) Pinel (Pierre-Louis, 1795) Pinet aîné (Jacques, 1794) Plaichard Choltière (René-François, 1796) Poisson de Coudreville (Jacques, 1799) Pons de Verdun (Philippe-Laurent, 2 pièces 1795) Pontécoulant (Louis-Gustave Doulcet de, 1797) Portiez (Louis-François, s.d.) Pottier (Charles Albert, 1801) Poulain de Boutancourt (Jean-Baptiste, 1793) Prunelle de Lierre (1791) Quinette (Nicolas-Marie baron de Rochemont, 4 pièces 1798/1800) Quiot (Jérôme-François, s.d.) Rabaut-Pommier (Jacques Antoine Rabaut dit, 1795) Raffron de Trouillet (Nicolas, 1798) Ramel de Nogaret (Dominique-Vincent, 2 pièces 1798/1805) Réguis (Claude Louis, 1794) Reverchon (Jacques, 1794) Reynaud (Claude André Benoît dit Solon, 1794) Ribet (Bon-Jacques-Gabriel-Bernardin, 1795) Richard (Joseph-Etienne, 3 pièces 1794/1801) Richou (Louis Joseph, 1796) Riffard Saint-Martin (François-Jérôme, 1797) Rivaud du Vignaud (François, 1795) Rivery (Louis, 1798) Roberjot (Claude, 1793) Robert (Michel 2 pièces 1794) Robert (Pierre François Joseph, 2 pièces s.d.) Rougemont (Ignace, 1794) Rous (Jean-Pierre Philippe, 1798) Rousseau (Jean, 1798) Roux-Fazillac (Pierre, 1794) Rouzet (Jacques-Marie, comte de Folmon, 1786) Roy (Denis, s.d.) Ruault, (Alexandre-Jean, 1795) Rudel (Claude Antoine, 1795) Ruelle (Albert, 1798) Saint-Martin-Valogne (Charles Vaissière de, 1797) Soubeyran de Saint-Prix (Hector, 1795) Saladin (Jean-Baptiste-Michel, 1796) Salleles (Jean 2 pièces 1795) Salmon (Gabriel-René Louis, 2 pièces 1806/1812) Sallengros (Albert Boniface François, 1794) Saurine (Jean-Baptiste-Pierre, 1803) Savary (Louis-Jacques, 1798) Scellier (Antoine-Gérard, 1799) Serres (Joseph Serres, 1797) Siblot (Claude-Louis Siblot, 1793) Souhait (Joseph-Julien 4 pièces, 1796/1809) Soulignac (Jean-Baptiste 2 pièces 1798/1802) Taillefer (Jean-Guillaume, 1793) Tallien (Jean Lambert, 1795) Talot (Michel-Louis, 1795) Taveau (Louis Jacques Narcisse Fortuné, 1795) Tellier (Armand-Constant, 1794) Texier de Mortegoute (Léonard-Michel, 1794) Thibaudeau (Antoine-Clair, 1806) Thibault (Anne Alexandre Marie, s.d. Thirion (Didier, s.d.) Treilhard (Jean-Baptiste, s.d.) Trullard (Narcisse, s.d.) Valdruche, (Anne Joseph Arnould 1801) Vardon (Louis Alexandre Jacques, 1795) Veau de Launay (Pierre Louis Athanase, 2 pièces, 1793) Vernerey (Charles Baptiste François 1795) Vernier (Théodore Vernier 2 pièces 1799/1808) Vidal (Jean, 1795) Vidalin (Etienne 1794) Villers (François Toussaint, s.d.) Valdruche (Anne Joseph Arnould, 1801) Vardon (Louis Alexandre Jacques Vardon, 1795) Veau de Launay (Pierre Louis Athanase, 2 pièces 1793) Vernerey (Charles Baptiste François, 1795) Vernier (Théodore 1799/1808) Vidal (Jean, 1795) Vidalin (Etienne, 1794) Villers (François Toussaint, s.d.) Villetard de Prunières (Edme-Pierre-Alexandre, 2 pièces 1793) Vinet (Pierre-Etienne), 1798 Wandelaincourt (Antoine-Hubert, 1801) Ysabeau (Claude-Alexandre, 2 pièces 1793/1795) Zangiacomi (Joseph, 1795)‎

Номер : 11716

‎[Correspondance amoureuse]. Quel recueil enchanteur vous m'avez préparé, mon amie…‎

‎ 1781 ca Manuscrit in-4 (18 x 22 cm) de (125) ff. à 23 lignes par page, veau marbré, dos lisse orné, pièce de titre en maroquin rouge, tranches marbrées (reliure de l'époque).‎

‎Correspondance amoureuse composée dans le goût de la Nouvelle Héloïse, un des plus grands succès de librairie de l'époque - Rousseau est nommément cité dans le texte pour les vers le Vous effarouche les amours, mais le Toi les ramène toujours - où l'auteur reprend les caractéristiques du roman épistolaire alors en vogue : la correspondance amoureuse et malheureuse de deux amants contrariés par la mère de la jeune fille innocente, Hélène - menacée de couvent tandis que sa soeur Cécile se marie avec l'aval matrimonial : Mon ami, ton amante est au désespoir. Mais dans son malheur, son chagrin le plus violent est celui qu'elle va te causer. Elle ne peut plus t'écrire qu'au crayon et de la manière dont elle le fait dans ce moment. Elle ne peut plus te voir les après-midi. Maman nous oblige à rester dans le salon. … (3 8bre 1780). Mon ami me voilà donc encore plus captive que jamais par les soupçons que ta présence a fait naître. Il ne n'est plus permis d'ouvrir les fenêtres. (…) Mon cher ami quel trouble tu as causé l'autre jour aux Thuileries Maman était sortie d'une humeur charmante et ta présence a mis un renversement total dans toute sa personne. Ainsi l'exaltation des sentiments et la plainte des personnages sont la matière littéraire de ce manuscrit où chaque lettre datée (du 28 avril 1779 au 19 juin 1781) renforce l’effet de réel de l'histoire dans laquelle le lecteur s'introduit à l'insu des protagonistes. Témoignage inédit et anonyme de la vogue épistolaire qui fleurit dans la seconde moitié du XVIIIe siècle et plaça la sensiblité au coeur de la littérature depuis la Nouvelle Héloïse (1761) jusqu'aux Liaisons dangereuses (1782).‎

[Correspondance amoureuse]. Quel recueil enchanteur vous m'avez préparé, mon amie….

Номер : 12587

‎[Curiosa]. Autour du Mariage de Paulette. [épigraphe :] « Pas de flagellations, pas de godmichés, pas de chiens, rien que la chair humaine, sans aucune réserve. » Melle X… du Théâtre Français.‎

‎ 1893-1900 ca Manuscrit in-4 (20 x 26 cm) de (64) ff. à 29 lignes par page, demi-peau retournée verte, dos lisse muet (reliure de l'époque).‎

‎Copie manuscrite de ce rare roman pornographique condamné à la destruction par la cour d'assises de la Seine le 11 octobre 1913. Autour de Paulette fut attribué dès sa parution en 1893 à une vicomtesse de Saint-Luc « dont l'existence n'a jamais eu plus de réalité que l'existence à Montréal d'un éditeur nommé Lebaucher » (Pia), pseudonyme de Brancart à Amsterdam. Au moins deux autres éditions - la troisième en 1909 - suivirent avant sa condamnation. Manuscrit à l'encre noire complet de ses quatre parties telles que parues, mais sans préface ni chapitre, correction ou intervention d'aucune nature. On joint 3 portraits photographiques (6 x 12 cm) d'anonymes contemporains du roman dont un officier, un soldat en uniforme (carte de visite cartonnée Bertholet) et une femme assise vêtue de dessous Belle Époque avec l'inscription manuscrite au verso « 23/7/1918 43 ans Le 9bre en souvenir de notre amour garde cette photo en amitié d'une petite amie qui t'aime. Alice Berthele ». Rare copie manuscrite contemporaine de l'édition interdite dont un prospectus annonçait à sa sortie « Voilà peut-etre le plus original, le plus intéressant et le plus complet des ouvrages érotiques modernes ! ». Trace d'étiquette sur le contreplat supérieur. Pour les imprimés ; Gay, I, 306 ; Pia, 73 ; Perceau, 140-3 ; Dutel, 66.‎

[Curiosa]. Autour du Mariage de Paulette. [épigraphe :] « Pas de flagellations, pas de godmichés, pas de chiens, rien que la chair humaine, sans ...

Номер : 11861

‎[Espagne]. Mémoires sur l'histoire d'Espagne.‎

‎ 1733 ca Manuscrit in-4 de 731-(1) pp.,17 lignes par page, nombreux passages soulignés, notes marginales, demi-basane marbrée, dos orné à nerfs, pièce de titre en maroquin rouge, tranches jaspées (reliure de l'époque).‎

‎Important recueil établi dans la première moitié du XVIIIe siècle, anonyme et manuscrit qui compile et met en forme plusieurs sources identifiables pour servir à l'histoire de l'Espagne. Incipit : L'Empire Romain d'Occident commençant à déchoir sous Honorius, les Vandales, les Filinges, les Suèves et les Alains, après avoir traversé les Gaules, s'emparèrent d'une bonne partie de l'Espagne… (Explicit :) La suite du règne de Charles II a parfaitement répondu à de si pitoiables commencements. Contient : L'Empire Romain (p. 1) Charles Quint (96) Instructions de Charles V à Philippe second son fils (187) De la découverte de l'Amérique (239) Philippe Second (333) Demelez entre les François et les Espagnols touchant les presseance (393) Portrait de Philippe Second (433) Instructions secrètes laissées au Roy Philippe III d'Espagne par Philippe II son pere (453) Philippe III (475) Philippe IV (511) Charles II (576). Parmi les dix chapitres (de graphie à chaque fois différente) qui composent cette histoire, nous avons pu authentifier trois sources (non attribuées dans le texte) à savoir 1. l'Histoire du Monde d'Urbain Chevreau (troisième édition de 1717) pour le chapitre sur la Découverte de l'Amérique (p. 244, Les Insulaires accourus en foule à l'arrivée des Espagnols…) 2. Les Instructions secrètes laissées au Roy Philippe III (p. 453) furent publiées par Sully (Mémoires) sous le titre Testament du Roy d'Espagne 3. le dernier chapitre sur le règne de Charles II (p. 576) est un extrait des Mémoires de la cour d'Espagne, de 1679 à 1681 du Marquis de Villars publiés une première fois en 1733 (Lorsque Dom Juan entra dans le gouvernement…). En 1860, Jacques Mangeart décrit sous le titre Mémoire sur l'Espagne et sur le Portugal (n°587 du Catalogue descriptif et raisonné des manuscrits de la bibliothèque de Valenciennes) 2 volumes petit in-folio manuscrits et anonymes qui présentent le même incipit : L'Empire Romain d'Occident commençant à déchoir sous Honorius (…). Un feuillet (pp. 25-26) restauré en marge, les premiers feuillets légèrement roussis ; reliure restaurée. Rare recueil manuscrit établi au XVIIIe siècle qui rassemble sous le voile de l'anonyme les sources importantes publiées à l'époque sur le Royaume d'Espagne.‎

Номер : 12511

‎[Etats Généraux de 1614-1615. Manuscrit]. I. Recueil journalier de ce qui s’est négocié et arresté en la chambre et compagnie du tiers état de France en l’assemblée générale des trois estats premièrement assigné par le Roy en la ville de Sens au XVII septembre 1614 du depuis transféré par sa majesté au XVII octobre en suivant en la ville de Paris. II. Edit du mois de juillet 1618 dressé sur les cahiers des Estats tenus à Paris lan 1615 et sur ceux de l'Assemblée des Notables tenue à Rouen lan1617. III. De lorigine de la convocation des Trois Estats de france qui estoit jadis soubz la première et seconde lignée de nos Roys. Tenir le Parlement, 1651.‎

‎ 1651 ca 3 parties en 1 vol. in-folio manuscrit à 26 lignes par page de (1)-148-(18) ff. (62) ff. (16) ff., veau fauve, dos orné à nerfs, double filet doré d'encadrement sur les plats, frise sur les coupes, tranches jaspées (reliure de l'époque).‎

‎Recueil établi, calligraphié et annoté sous la Fronde quand les Princes tentèrent en vain d'imposer une nouvelle convocation des États généraux - la troisième et dernière partie (Origine et Convocation des Estats de France ) est datée 1651. Le Recueil Journalier placé en ouverture est à ce propos un témoignage précieux sur l'Assemblée de 1614, pièce attribuée à Jacques des Essarts. Conseiller au bailliage et siège présidial de Chartres, il avait acquis un tel renom de probité et de savoir qu'au mois d'août 1614, il fut élu par le tiers-état de la ville de Chartres pour le représenter aux Etats-Généraux de Paris dont il rédigea la chronique dès le premier jour : « Le lundy treiziesme jour d'octobre mil six cens quatorze, le roy fit publier à son de trompe que les députés des trois ordres eussent à s'assembler le lendemain, neuf heures du matin, au couvent des Augustins de ladite ville de Paris, pour, par chacun desdits ordres, aviser à ce qu'il aurait à faire sur le sujet de leur convocation. » (Lucien Merlet). A la suite a été recopié l'édit de juillet 1618 dressé par le garde des sceaux Guillaume Du Vair (1556-1621) en CCXLII articles qui devaient répondre aux exigences des Notables sur le clergé, l’administration de la justice, le droit civil et criminel, l’université, la noblesse et le commerce. « Cet édit fut envoyé au Parlement de Paris pour y être vérifié et registré et la cour commit quelques conseillers pour l'examiner et en faire leur rapport ce qui ne fut pas séant et ainsi cet édit n'a esté verifié ». La quasi totalité des articles de l’édit de Guillaume Du Vair furent retranscrits textuellement ou presque dans l’ordonnance de Michel de Marillac ou code Michau promulgué en 1629. Rare pièce d'archives manuscrite sur les derniers États Généraux avant 1789, qui fut consultée et annotée en son temps (écriture ancienne dans les marges jusqu'au feuillet 24 inclus). Mors, coiffes et nerfs discrètement restaurés. Bel exemplaire. Lucien Merlet, Bibliothèque chartraine antérieure au XIXe siècle (1882) p. 161. ‎

[Etats Généraux de 1614-1615. Manuscrit]. I. Recueil journalier de ce qui s’est négocié et arresté en la chambre et compagnie du tiers état de France ...

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