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Номер : 495

‎(AMICORUM) Livre d'or des Établissements de cure hydrothérapique de Saint-Didier-les-Bains (ancien Château Thézan près de Carpentras), 1863-1886. ‎

‎ Album à dessin in-8 à l'italienne (17,5 x 27,5 cm) de 48 feuillets de papier d'art (en majorité blancs, les derniers bistres ou vert de jade) reliure percaline lie-de-vin imitation maroquin, 1er plat frappé de cadres concentriques à froid et du titre "Album" en lettres ornées dorées, tranches dorées. L'album est manuscrit sur 54 pages dont 2 de portées musicales et 2 feuillets contrecollés, et illustré de 2 dessins à la mine de plomb hors texte (vues de sous-bois, l'une animée, avec cascade et bassin), ainsi que d'une peinture à l'huile sur un carton inséré (nature morte : églantines). Intérieur en bon état sauf quelques traces et rousseurs, rares mouillures ou taches claires, quelques décharges d'encre de buvard dont une longue en travers d'une page, menues cornes et déchirures marginales (les gardes, de papier plus commun, sont cornées, un peu déchirées et en partie roussies). Reliure fragilisée (coutures fatiguées) et usagée, à la couleur passée, frottée aux bords et très usée aux coins, avec petites taches et traces, et des déchirures aux charnières (3cm et 1 cm) et aux coiffes (coiffe supérieure déchirée d'un coté sur 2 cm). Le relâchement de la reliure entraîne quelques ressauts aux tranches. Dorure des tranches partiellement perdue. Le carton de la peinture est effrangé par endroits, probablement d'origine, avec un petit manque à un coin. ‎

‎Touchante relique d'un lieu de cure et d'un temps révolu de la civilité. Le centre hydrothérapique de Saint-Didier, destinée aux affections nerveuses, s'installa au XIXème siècle dans les murs du Château de Thézan (XVème, agrandi au XVIIIème). À en juger par l'évidente sincérité, l'humour et la vraie poésie de beaucoup des hommages consignés dans cet album, l'ambiance devait y être chaleureuse, la société choisie, et les curistes devaient en repartir nostalgiques. Le directeur de l'époque était le Docteur MASSON, qui partage avec sa femme Marie — au grand avantage proportionnel et dévotionnel de celle-ci — les dédicaces n'allant pas au lieu, à la communauté ou à telle jeune patiente. Certaines pièces sont autographes et signées, beaucoup sont manifestement des copies de la main de l'un des dédicataires, avec nom d'auteur indiqué. Tous les textes sont de forme versifiée classique, de quelques lignes à 3 pages ou plus, quelques-uns en acrostiche simple ou double. Les deux dessins hors-texte à pleine page sont exécutés à la mine de plomb. Ils figurent avec beaucoup de délicatesse deux paysages arborés (probablement du parc du château). Un seul dessin est signé et daté à l'encre: "Albert (DE BEL, DEBEL, DE BEC ou DEBEC ? )". La peinture à l'huile, au format de l'album et à pleine page, est sur carton souple. Signée au pinceau "de GABY, 1885", elle figure une églantine joliment traitée, et paraît correspondre au poème de la page voisine (signé G. P.), où cette fleur est évoquée. La partition est d'une chanson composée au Centre: "paroles d'amis, musique d'un autre", titrée "Sainte-Cécile" et "dédiée à Mlle C(écile) BERNARD". Réglée et notée à la main (anonyme, pas celle des copies), comprenant une introduction et un air avec accompagnement et basse, elle est suivie de 2 couplets sans musique et datée 22 novembre 1872.Le très spirituel éloge de M. J(oseph) SAVON de... Marseille, en provençal et en alexandrins sur 2 pages 1/2, porte le titre "Lou désespouar deïs abouticari caousa per l'Establissimen di St Didier". Quelques autre vers en provençal sont recopiés du curé de Saint-Didier, le Père C. PAYAN. Les poèmes contrecollés signés E. HESNARD sont sur papier à en-tête du Petit Séminaire de Ste Garde. Autres noms ou signatures (sauf illisibles et initiales) : Mme et M. AUSSILLON, ce dernier "capitaine adjudant-major au 60ème" et auteur d'une des savoureuses chansons (ironisant sur l'épreuve des douches), Mme et M. GUIEU, Mme SONIER-DUPRÉ, J.-B. DUCROT, Louise DESELVE, DEVILLAINE, D. GRANIER, Cyprien TABUSSE, Ernest FÉCHOZ, Blanche ROBERT née FÉCHOZ, J. CAPTIER, Messieurs MANTE et LARIDAN (ce dernier de Mont-de-Marsan). ‎

(AMICORUM) Livre d'or des Établissements de cure hydrothérapique de Saint-Didier-les-Bains (ancien Château Thézan près de Carpentras), 1863-1886. . (AMICORUM) Livre d'or des Établissements de cure hydrothérapique de Saint-Didier-les-Bains (ancien Château Thézan près de Carpentras), 1863-1886. . (AMICORUM) Livre d'or des Établissements de cure hydrothérapique de Saint-Didier-les-Bains (ancien Château Thézan près de Carpentras), 1863-1886. . (AMICORUM) Livre d'or des Établissements de cure hydrothérapique de Saint-Didier-les-Bains (ancien Château Thézan près de Carpentras), 1863-1886. . (AMICORUM) Livre d'or des Établissements de cure hydrothérapique de Saint-Didier-les-Bains (ancien Château Thézan près de Carpentras), 1863-1886. . (AMICORUM) Livre d'or des Établissements de cure hydrothérapique de Saint-Didier-les-Bains (ancien Château Thézan près de Carpentras), 1863-1886. . (AMICORUM) Livre d'or des Établissements de cure hydrothérapique de Saint-Didier-les-Bains (ancien Château Thézan près de Carpentras), 1863-1886. . (AMICORUM) Livre d'or des Établissements de cure hydrothérapique de Saint-Didier-les-Bains (ancien Château Thézan près de Carpentras), 1863-1886. .

Номер : 110216aaf

‎(FREIBURG) Statuta Rei publica Friburgensis apud Helvetios. 1647-1652. Myner Gnädigen Herren und Obern nüw Ordnung sampt des Herrn Bürgermeisters und Herrn Kilchmeyers Ordnung. Manuscrit allemand du Municipale (droit de la ville) de Fribourg.‎

‎ 1647-1652, in-4to, 2 ff. de garde (titre en latin et citation de Virgile) + titre + 16 ff. (registre détaillé) + 204 fol. + 17 fol. (en tout env. 237 ff.), manuscrit en encre, rédigé dans une belle écriture notarielle allemande du 17e s. sur papier avec filigrane (écu de Berne), quelques feuilles entre les pages (voir description ci-dessous), sur titre (feuille de garde): Spectant ad me Jo. Danielem Schaller ex senatu Rei publica Friburgensis. relié avec une partie d’un parchemin du 15e s. monté sur plats en carton, dos abîmé et fendu, bloc du livre encore assez robuste. ‎

‎Beau manuscrit du Municipale ou ‘Ordnungbuch’ en langue allemande, dont il existe plusieurs versions au 16e et 17e s. (comparer les différentes versions chez Johannes Schnell, das Municipale..., Bâle 1898). Cet ouvrage appartenait à Jean Daniel Schaller, au Grand Conseil de la ville de 1662 jusqu’à sa mort en 1691. Le texte est complété par plusieurs textes plus courts pour la plupart sur le même sujet: 1.) Abschrifft der Ordnung uf dem Eydt des Burgermeisters von den Trostungen, 10 ff. non num., daté 8 février 1549 / 2.) Ordnung der Festagen die myn gnädig Herren gebotten zu haltten (catalogue des amendes), 2 ff. non num., avec date 1593 / 3. Hernach volget dz gantz Gelthumb und Kirchen Zierdt so in der Statt von Zytten gewäsen ist (texte polémique contre la réforme à Berne), 3 ff., avec date 1602. En plus, entre les pages sur feuilles séparées: Ordnung der Pfandt unndt Gandt Rechten, 6 p., daté du 7 avril 1661 (Sur les cautions et enchères). Bel exemple d’un manuscrit ayant appartenu à un membre du patriciat de Fribourg. Johannes Schnell, das Municipale..., Bâle 1898. Bild‎

(FREIBURG) Statuta Rei publica Friburgensis apud Helvetios. 1647-1652. Myner Gnädigen Herren und Obern nüw Ordnung sampt des Herrn Bürgermeisters und ... (FREIBURG) Statuta Rei publica Friburgensis apud Helvetios. 1647-1652. Myner Gnädigen Herren und Obern nüw Ordnung sampt des Herrn Bürgermeisters und ... (FREIBURG) Statuta Rei publica Friburgensis apud Helvetios. 1647-1652. Myner Gnädigen Herren und Obern nüw Ordnung sampt des Herrn Bürgermeisters und ...

Номер : 6639

‎(Histoire de la Louisiane, du Pérou et du Kamchatka ...)‎

‎Ébauche d'une histoire des Amériques écrite au tout début XIXè siècle. On y trouve d'intéressants détails historiques sur le comportement des premiers européens débarquant en Amérique. 1 cahier broché de 42 pages in-4°. Très bon XIXè siècle. ‎

‎Manuscrit‎

(Histoire de la Louisiane, du Pérou et du Kamchatka ...).

Номер : 3575

‎(MANUSCRIT ENLUMINE) -Souvenirs de la Première Communion de Jean Cuny, 10 juin 1906.‎

‎ Un volume in-12 (172 x 86 mm.), 25 feuillets, prières pour la cérémonie de la Communion entièrement manuscrites, lettrines ornées, dans un encadrement fleuri de style rocaille différent pour chaque page. Relié plein maroquin avec monogramme (J.C.) en argent sur le plat, reliure doublée en maroquin formant un large encadrement semé de fleurs de lys, gardes en soie, tranches dorées, boîte.‎

(MANUSCRIT ENLUMINE) -Souvenirs de la Première Communion de Jean Cuny, 10 juin 1906.. (MANUSCRIT ENLUMINE) -Souvenirs de la Première Communion de Jean Cuny, 10 juin 1906.. (MANUSCRIT ENLUMINE) -Souvenirs de la Première Communion de Jean Cuny, 10 juin 1906.. (MANUSCRIT ENLUMINE) -Souvenirs de la Première Communion de Jean Cuny, 10 juin 1906.. (MANUSCRIT ENLUMINE) -Souvenirs de la Première Communion de Jean Cuny, 10 juin 1906.. (MANUSCRIT ENLUMINE) -Souvenirs de la Première Communion de Jean Cuny, 10 juin 1906.. (MANUSCRIT ENLUMINE) -Souvenirs de la Première Communion de Jean Cuny, 10 juin 1906..

Номер : S555

‎(Manuscrit). Copie du Registre du trésor des Chartres cotté III. "Cette copie a été faite sur l'original que j'ay eu entre les mains pour en faire l'extrait. Elle est figurée page pour page, mais non pas ligne pour ligne. Elle a été collationée avec le plus grand soin".‎

‎ Manuscrit daté 1755. In-folio (35 x 24 cm.), vélin vert, dos à nerfs (reliure ancienne).‎

‎Ce manuscrit, d'une belle écriture, facilement lisible, est constitué de 68 feuillets généralement écrits au recto et au verso. Il est entièrement interfolié de papier blanc. ‎

Номер : S563

‎(Manuscrit). Manuel d'instruction prévôtale - 1816.‎

‎ In-16 oblong (86 x 127 mm.), titre + 69 pp., demi basane verte, dos lisse avec filets dorés, guirlande dorée encadrant les plats.‎

‎La page de titre porte la signature : Ch. Delaporte. Charmant manuscrit, très lisible, à l'encre noire avec quelques passages ou soulignures à l'encre rouge. Des Cours prévôtales et de leur organisation ; De la compétence ; Du Prévôt ; De l'instruction et du jugement ; etc. Petite fente au bas d'une charnière. ‎

(Manuscrit). Manuel d'instruction prévôtale - 1816.. (Manuscrit). Manuel d'instruction prévôtale - 1816.. (Manuscrit). Manuel d'instruction prévôtale - 1816.. (Manuscrit). Manuel d'instruction prévôtale - 1816.. (Manuscrit). Manuel d'instruction prévôtale - 1816.. (Manuscrit). Manuel d'instruction prévôtale - 1816..

Номер : 14896

‎[Abbaye Notre-Dame-aux-Nonnains. Troyes. Manuscrit]. Prières et offices.‎

‎Troyes 1700 ca In-12 manuscrit à 23/30 lignes par page de (3) ff. 3 ff. bl. (31) ff. 1 f. bl. (59) ff., vélin rigide, super-libris à l'encre noire sur le titre (reliure de l'époque).‎

‎Livre de prières manuscrit français et latin, copié et augmenté à plusieurs reprises au XVIIIe siècle qui porte sur la garde supérieure l'inscription Jesus Maria Sr Ste Ephrasie. Contient I. Plusieurs visites aux St Sacrement II. Litanie du St. Sacrement / Memoriale precipuum divini amoris / Première station etc. III. Oraison de la vie de Jésus IV. Les stations pour la retréte de lasension V. Pour la retraite de lascension VI. Litanie de Ste Madelaine VII. Pour la communion, entretien, acte d'amour, acte de demande, acte de consecration. Joint (5 pp. in-12 en feuilles à l'encre du temps) : Renouvellement des voeux en forme d'actions de graces pour le jour de la Ste Communion… A Soeur Françoise de Roque. Émouvant livre d'offices manuscrit provenant de la plus importante abbaye de femmes du diocèse de Troyes aujourd'hui disparue Notre-Dame-aux-Nonnain selon le supra-libris à l'encre noire (postérieur au manuscrit) inscrit sur le plat supérieur. A l'origine monastère de chanoinesses fondé par saint Leuçon, évêque de Troyes (651-656) qui y fut inhumé, elles furent remplacées par des Bénédictines au XIIIe siècle. Le monastère devint abbaye en 1518. L'abbatiale était également église paroissiale sous le vocable de Saint-Jacques-aux-Nonnains. L'abbaye fut fermée en 1790, vendue en septembre 1792, l'abbatiale démolie. Les bâtiments restant sont occupés depuis 1794 par la préfecture de l'Aube (B.N.F.). Pâle mouillure sur les premiers feuillets.‎

Номер : 10790

‎[Affaire Fenayrou. Lettre autographe signée de Marin Fenayrou]. Fenayrou N°14139. Ile Nou, le 6 Décembre 1884. ‎

‎ 1884 4 pp. in-4 manuscrites.‎

‎Pli autographe cacheté, signé et adressé de l'Ile Nou (Nouvelle-Calédonie) par Marin Fenayrou à son épouse Gabrielle incarcérée à la Maison Centrale de Clermont (Oise). Sombre affaire criminelle qui défraya la chronique. Gérard Oury en fit un film (Le Crime ne paie pas, avec Pierre Brasseur et Annie Girardot, 1961). Les époux Fenayrou avaient été condamnés aux travaux forcés pour le meurtre le 29 mai 1882 de Louis Aubert, pharmacien à Paris, amant de Gabrielle Feynarou, attiré dans un guet-apens dans une maison de Chatou. Le 6 décembre 1884, Marin Feynarou adressa à son épouse cette requête expédiée de l'ile Nou en Nouvelle-Calédonie : Ma chère femme, J'ai été si étonné d'après ta dernière lettre en voyant que tu n'avais rien reçu de Mr le Ministre de la Marine que j'ai écrit tout de suite à la D.tion pour qu'elle daigne m'informer des suites qu'elle avait jugé à propos de donner aux démarches que j'avais faites au mois de mai dernier. Il m'a été répondu que, d'après une récente dépêche, il n'y avait que les condamnés de 1ère classe et concessionnaires qui pouvaient faire venir leur famille dans la colonie. Cette nouvelle m'avait plongé dans une tristesse fort grande, je me demandais quand est-ce finirait cette vie pleine d'incertitudes et de tourments ; j'ai passé pendant quelques jours dans les alternatives d'espoirs et de découragements faciles à comprendre, heureusement que la confiance que j'ai dans l'avenir est fort grande et que j'ai pu grâce à elle chasser de biens noirs soucis et me faire entrevoir que bientôt nos inquiétudes cesseraient et que au milieu de nos chers enfants nous pourrions oublier le passé sinon tout à fait du moins en atténuer l'amertume. Pour cela ma chère femme il faut que maintenant tu fasses toutes les démarches auprès du Ministre de la Marine, afin qu'il daigne notre réunion, exprime lui le désir que j'ai de t'avoir et toi celui de me rejoindre, joins à l'appui s'il le faut ma lettre pour mieux confirmer nos intentions, quand il verra que nos désirs sont mutuels, il pourra j'en suis presque certain, nous accorder une faveur exceptionnelle, surtout voyant que je suis de 1ère classe. Cette nomination à laquelle j'étais loin de m'attendre est venue agréablement me surprendre, comme elle te surprendra toi-même ; voilà toujours un obstacle de moins à surmonter(…) Je ne suis plus à Bourail, j'habite l'Ile Nou, elle est fort agréable ; on aperçoit à deux kilomètres Nouméa le chef lieu de la colonie ; je suis occupé comme écrivain. Tu vas sans doute te demander le motif de ce changement, je n'en sais rien moi-même, je l'attribue (ce qui du reste est facile à comprendre) à ce que je n'étais pas de 1ère classe. Ce changement m'a été fort possible et quoique sachant bien que je n'occupais ce poste que par faveur et que je n'y avais aucun droit, je l'aiq uitté avec beaucoup de regrets mais aussi avec beaucoup de résignation. Depuis quelques temps mes idées se sont modifiées par rapport aux enfants, je ne sais pas si tu ne ferais pas mieux de les emmener avec toi, je ne puis t'expliquer les raisons qui me font agir ainsi (…) voilà deux ans et demi que je ne les ai embrassés (…).‎

[Affaire Fenayrou. Lettre autographe signée de Marin Fenayrou]. Fenayrou N°14139. Ile Nou, le 6 Décembre 1884. .

Номер : 13639

‎[Annonciades de Saint-Denis. Manuscrit]. Abrégé des vies des religieuses Annonciades Célestes de Saint-Denis depuis la fondation du Monastère l’an 1630 jusque l’an 1772.‎

‎ 1647-1772 Manuscrit in-folio (25 x 37cm) de 152 pp. à plusieurs graphies, écritures cursives à 30 lignes en moyenne par page, vélin sur ais de bois recouvert d'un papier raciné postérieur, étiquette imprimée sur le dos (reliure de l'époque). ‎

‎Mémorial du couvent des Annonciades de Saint-Denis près de Paris rédigé avec le temps jusqu'à sa disparition. Il se distingue très nettement du registre des décès inscrit sur papier timbré de ce monastère conservé aux Archives de la ville de Saint-Denis (1737-1789, cote GG223) par son ambition historique affichée dans le titre de départ : Troisième partie du livre des annales de nostre moñstère de l’Annonciade de Saint-Denis: où il est traité du Deuz & Mort de nos chères sœurs, R… de ce monastère selon l’ordre des années qu’il plaist à nostre Seigneur d’en attirer à Soy, commencent de la 1ere année de la fondation et poursuivant de année en autres. La graphie des signataires est la même dans les deux archives. Le XVIIe siècle, moment décisif de la Contre-Réforme catholique, connait une floraison de fondations religieuses que Paris n’avait pas vue depuis le XIIIe siècle. Des ordres nouveaux apparaissent, des couvents surtout de femmes sont fondés par de grands personnages dédiés à l’enseignement, à la charité, à la contemplation etc. Ordre contemplatif fondé à Gênes en 1604 par la bienheureuse Marie Vctoire Strata Fornari, les Annonciades Célestes ou Filles Bleues arrivèrent de Nancy guidées par la marquise de Verneuil (1579-1633) qui les établit à Paris dans une une maison de la rue Couture Sainte Catherine (actuelle rue de Sévigné). En 1629, le Roi leur donna des lettres patentes qui défendaient aux autres Monastères de leur ordre de faire aucun établissement sans le consentement de cette Maison de Paris ; la même année, les Annonciades de Paris envoyèrent à Saint-Denis quelques religieuses pour commencer un nouveau monastère le vingt-unième de leur ordre en France dont la mère Bernarde, première prieure du couvent de Saint Denis. La première pierre du nouvel établissement fut posée en 1632. En 1684 le couvent de Saint-Denis était bâti. L'église fut dédicacée en 1712. On dénombre 130 nécrologies - de quelques lignes à plusieurs pages par article, dont les 15 premières toutes copiées de la même main et signées de la Prieure Marie Ange de Lannonciade, couvrent les 40 premières années du couvent (1630-1669). Il est vraisemblable que fut décidé plusieurs années après sa fondation d'écrire la chronique du monastère dont le mémorial devait constituer la troisième partie (voir titre de départ). Les nécrologies sont signées par la prieure, la sous-prieure, parfois la secrétaire du Chapitre. (Au cours des années, on peut constater l’altération des graphies des Prieures jusqu’à leur propre nécrologie signée par la Prieure suivante). Elles fournissent des renseignements précieux sur la vie des religieuses pendant leur réclusion mais aussi sur leur vie «dans le siècle», avant leur entrée au monastère. Le nom civil figure le plus souvent en complément du nom monastique. Le monastère de Saint-Denis saccagé au moment de la Révolution, les soeurs furent affectées dans d'autres couvents de l'Ordre des Annonciades célestes dont le monastère de Joinville. En 1796, le couvent de Saint-Denis fut transformé en magasins des armées, puis en sous-préfecture, enfin en magasin de réserve. Deux listes ajoutées in fine donnent les noms des soeurs décédées de 1797 à 1841 : Les religieuses décédées depuis la révolution française de 1792 sont ainsi qu’il suit, pour notre monastère de Saint-Denis, et celles des autres maisons de notre ordre qui se sont réunies à notre communauté puis de 1844 à 181 : Religieuses professes du Monastère de Saint-Denis décédées au monastère de l’Annonciade Joinville (Hte Marne)». Exceptionnelle chronique manuscrite d'un couvent de femmes et sa suite de portraits, depuis sa fondation jusqu'à sa destruction. Le registre encore vierge a été paginé préalablement à sa rédaction qui s'étale sur cent cinquante ans ; ainsi les pages manquantes 138/139, 161/162 et 163/164 sont sans perte de texte ; les pages intermédiaires 23 à 32 sont restées blanches (5 ff.). Petits manques de papier sur le dos. [Voir : Archives Ville Saint-Denis. Cote GG223 Registre de décès du couvent des Annonciades (1737-1789) ; Paul et Marie-Louise Biver, Abbayes, monastères et couvents de Paris, des origines à la fin du XVIIIe siècle, Paris, 1970].‎

Номер : 9510

‎[Archives de la famille Soubies à Paris et Beaumont de Lomagne, Tarn et Garonne]. Succession Eugiène Soubies chez Me Péronne notaire à Paris, 5 mai 1896.‎

‎ 1896 In-4 manuscrit de (222) ff. sur papier timbré, demi-chagrin noir à coins, dos à nerfs, pièces de titre en maroquin noir, chaque recto contresigné dans la marge inférieure, super-libris Péronne notaire (Mce Duffourg).‎

‎Acte de notoriété manuscrit établi par le cabinet Péronne pour le règlement de la succession Eugène Soubiès, décédé à Paris le onze décembre mil huit cent quatre vingt quinze après avoir consigné ses dernières volontés dans un testament olographe en date à Paris du trois janvier mil huit cent quatre vingt quatorze. Pardevant Me Raimond Marie Joseph Péronne et Me René Étienne Hatin Angonnard son collègue à Paris, soussignés. Ont comparu : 1. Madame Emilie Jacmart, propriétaire veuve de Monsieur Eugène Jean Vincent Soubies, en son vivant propriétaire ladite dame demeurant à Paris rue Laffitte n°15 (…) 2. Monsieur Emile Jean Albert Soubies propriétaire chevalier de la légion d'honneur demeurant à Paris rue Le Peletier n°31. 3. Monsieur Bernard Maurice Comte, principal clerc de notaire demeurant à Paris rue de la Boëtie agissant au nom et comme mandataire de monsieur Gustave Louis Henri Soubies. Inventaire immobilier d'une famille grandie sous le Second Empire et la Troisième République (Eugène Soubiès est marié en 1844, il meurt en 1895) originaire de Beaumont-de-Lomagne dans le Tarn-et-Garonne - où la famille conserve une propriété, composé de « maisons » parisiennes situées boulevard du Temple, rue de la Grange-Batelière , rue de Clichy et rue Laffitte (chapitre baux et locations), suivi de la liquidation des reprises et des valeurs mobilières : actions et obligations de multiples compagnies dont les chemins de fer (Madrid-Saragosse, Orléans etc.), la Compagnie Parisienne du Gaz, le Canal de Suez etc. Cachet ancien Raymond Péronne notaire à Paris. Pièce notariée intéressante qui renseigne sur le patrimoine d'une grande famille bourgeoise parisienne de la fin du XIXe siècle.‎

Номер : 6752

‎[Arras]. Manuscrit touchant les ville et cité d'Arras, et les comtés de Flandres et Artois. Concernant différentes particularités très curieuses touchant les dits paÿs. Copié sur une copie reposante dans la Bibliothèque de la Société littéraire d'Arras.‎

‎[] [1750] 3 parties en 1 fort vol. in-4 de 404 ff.n.ch., couverts d'une écriture épaisse et lisible (environ 20/25 lignes par page), basane marbrée, dos à nerfs cloisonné et fleuronné, pièce de titre cerise, double filet doré sur les coupes, tranches rouges (reliure de l'époque).‎

‎Comme l'indique le titre secondaire du f. 2, l'ouvrage, sans doute rédigé à Arras au milieu du XVIIIe siècle, est une compilation faite à partir des données fournies par deux historiens artésiens : 1. Ferri ou Ferréol de Locre (1569-1614), curé de Saint-Nicolas d'Arras, et compositeur du Chronicon Belgicum ab anno CCLVIII ad annum usque MDC pertinuo conductum, qui ne parut qu'en 1616, après sa mort. 2. Guillaume Gazet (1554-1612), curé de Sainte-Marie-Madeleine d'Arras, dont la production historique locale est très abondante et répartie sur une quinzaine de titres. Le propos du compilateur est clair et typique d'une époque où l'étude de l'histoire locale ou régionale ne savait encore se détacher du moule chroniquaire : il s'agit d'affecter des événements signifiants, "remarquables" à chaque année, en remontant le plus haut possible. De fait, les deux premières parties sont structurées de façon strictement chronologique, après une brève introduction à chaque fois, et vont respectivement de 282 à 1491, puis de 1492 à 1600. La troisième partie, quant à elle, contient un "Supplément" dont les données viennent s'insérer dans celles des deux parties précédentes. D'après les indications du titre, l'original copié se trouvait dans la bibliothèque de la Société littéraire d'Arras : fondée en 1737, devenue Académie royale des Belles-Lettres d'Arras en 1773, et transformée en 1816, après l'intermède révolutionnaire, en Académie d'Arras, avait évidemment comme terrain d'études favori les régions artésiennes et flamandes. Coiffe inférieure et coins un peu rognés, mais bon exemplaire.‎

[Arras]. Manuscrit touchant les ville et cité d'Arras, et les comtés de Flandres et Artois. Concernant différentes particularités très curieuses ...

Номер : 9431

‎[Art divinatoire. Oracle manuscrit].‎

‎ 1890 ca Grand in-8 manuscrit sur papier fort d'1 frontispice, (9)-80 pp. montées sur onglet, demi-basane à coins, dos lisse orné (reliure de l'époque).‎

‎Curieux manuscrit oraculaire de la fin du XIXe siècle. Grande figure de l'Oracle en frontispice (chiffre G.P.) qui porte la Clef, le chapeau conique à l'inscription Fatum et la robe zodiacale du magicien où l'on lit Anankè (personnification de la destinée, la nécessité inaltérable et la fatalité dans la mythologie grecque). Sommaire : Explications pour consulter l'oracle 1° Choisir la question (Tableaux 1, 2, 3) 2° Tirer les dés quatre fois. 3° Se reporter au 4 e tableau et rechercher le numéro qui se trouve à l'intersection des deux colonnes l'une concernant le n° de la question, l'autre le résultat des jeux des dés. 4° Le numéro ainsi recherché indique le folio du tableau 5 où l'on trouvera la réponse à la question en regard du résultat du jeu des dés.‎

Номер : 11339

‎[Avignon]. Regles dressées pour l'instruction des Enfans. Contenant un advis, une exhortation sur le Reglement. Le Reglement divisé en trois parties avec les prières du soir et matin. Achevées d'escrire et mise en usage le premier may 1685. Reveües, Corrigées & réécrites pour la Seconde fois le premier Décembre 1687.‎

‎ 1687 In-8 carré manuscrit de (45) ff. à 22 lignes par page veau brun granité, dos orné à nerfs, traces de lacets, tranches jaspées (reliure de l'époque).‎

‎Règle calligraphiée d'une maison avignonnaise de la fin du XVIIe siècle à la fois scolaire et liturgique, établie par l'aîné d'une fratrie à l'attention de ses cadets : C'est le malheur que je veux tacher d'éviter dans notre famille en donnant aujourd'hui premier jour du mois de mai 1685 ce règlement aux enfants qui la composent et ainsi celui qui aura soin d'eux fasse tous ses efforts afin qu'ils l'observent de point en point pendant tout le temps de leur estude. L'examen du sommaire revu et corrigé en 1687 montre le souci à la fois moral et pédagogique de ce règlement composé d'exercices et de prières et destiné à « répondre à tous les doutes qu'on peut avoir » : Règlement sur la Maison et Avis sur le Règlement ; Petites observations aux enfants sur l'observance de leur règlement ; Exercices ordinaires de la journée : des exercices qu'on doit faire depuis six heures du matin jusques a midy - Article troisième Des exercices qu'on doit faire depuis six heures du soir jusques qu'on se couche ; De quelques exercices particuliers pour certains jours. Des jours de Vaquances, De la Doctrine des Vendredys, De la Confession, De la Lecture, De certaines particularités occurrentes de quelques jours de l'année. Une prière à observer une fois l'an à la mémoire de l'aïeul Simon Viénot « nostre grand père qui décéda le 29 Juin l'an 1676 » nous renseignent sur cette famille avignonnaise qui se rend à l'église Saint Agricol et franchit le Rhône chaque premier juillet pour « s'aller baigner » ; les archives de la ville mentionnent en effet Simon Viénot « orfèvre d'Avignon décédé en 1676 » marié à Isabeau Doux - le nom de cette dernière n'apparaît pas dans le manuscrit ; d'autres oraisons sont adressées à Antoinette de Blisson décédée le 12 janvier 1675 et Elizabeth de Viénot qui décédé le 19 février 1686. Précieux témoignage familial d'une éducation avignonnaise au XVIIe siècle. Manuscrit d'une belle écriture et d'une parfaite lisibilité. Habiles restaurations aux coiffes. [Archives Simon Viénot, cf. Catalogue Général des Manuscrits des Bibliothèques Publiques de France, tome XLIX, Aix - Arles - Avignon (Suppléments) Paris, BNF, 1951, pp. 295-296].‎

[Avignon]. Regles dressées pour l'instruction des Enfans. Contenant un advis, une exhortation sur le Reglement. Le Reglement divisé en trois parties ...

Номер : 15403

‎[Bourgogne. Dracy-le-Fort]. Manuel de Recette des Rentes et Censes deües a Mr. Loüis Quarré Escuyer Con.er du Roy Lieuten.t Gnal en la Cour de La Chancellerie de Chalon Riere Le village de Dracy-Le Fort commenceant (sic) en 1680.‎

‎ 1680-1762 Manuscrit in-4 (19 x 26 cm) de (14) ff. à 27 lignes par page, parchemin de réemploi couvert sur chaque plat de deux colonnes d'écriture gothique à l'encre noire ornée de lettrines bleues et rouges, lacets.‎

‎Registre manuscrit des cens et rentes perçus une fois l'an dans le village de Dracy-le-Fort en vertu de baux et contrats signés à Givry ou Chalon (-sur-Saône) entre 1659 et 1680. Le registre commencé en 1680 par un premier officier en activité jusqu'en 1703 est repris par l'officier Burgat sous la Régence et se clôt avec l'année 1762. Village de vignerons, la rente est réglée "en tonneaux ou fillettes de vin clairet en vaisselées" tandis que le cens est converti en nombre de poules. Louis Quarré était conseiller du Roi et lieutenant général en la chancellerie de Chalon quand fut établi ce livre de recettes en 1680. Pièce d'archives vierge de toute provenance, rare sur un village bourguignon au XVIIIe siècle.‎

Номер : 15492

‎[Bretagne]. Généalogie, alliances et armoiries de la famille du Louët et de Coëtjunval originaire de Dirinon.‎

‎ [1668 ca] Manuscrit in-folio sur vélin (26 x 35 cm) de 10 ff. à 31 lignes par page, grandes armoiries sur le titre et 5 écussons tracés à l'encre brune sous couverture muette en vélin. Joint : Grande planche manuscrite coloriée et repliée sur vélin (85 x 53 cm).‎

‎Généalogie calligraphiée et armoiries enluminées de la famille du Louët établies au XVIIe siècle depuis la fondation deux siècles plus tôt de la dynastie issue d'un trésorier général du duc de Bretagne, reconnue noble et d'ancienne extraction chevaleresque à la réformation de 1668 avec douze générations. Parmi ses membres se distinguèrent Pierre, chevalier, vivant au commencement du XVème siècle, marié à Jeanne de Coëthuon ; Pierre du Louët, chevalier, arrière-petit-fils de Pierre et de Jeanne de Coëthuon, marié à Marguerite de Goëtjunval, au commencement du XVIème siècle ; François du Louët, chevalier, marié en 1541 à Jeanne de Kersauson, dame de Kerbiquet ; Vincent du Louët, seigneur de Coëtjunval, marié vers 1600 à Renée du Parc de Locmaria puis Odette de Coëtquen enfin Marie Le Barbier de Kerjean ; René du Louët, chevalier, vicomte de Pirmil, marié à N. du Bouilly (XVIIème siècle) ; Robert, chevalier, seigneur de Coëtjunval, vicomte de Pirmil, marié à Marie Le Borgne, dame de Lesquilfiou (XVIIème siècle). Enfin René du Louët de Coëtjunval (1584-1668) fut probablement son représentant le plus éminent connu sous le nom d’abbé de Kerguilliau, évêque de Cornouaille de 1643 à 1667 qui fit entre autres bâtir à ses frais le monastère des religieuses bénédictines de Quimper. Sur la grande pièce de vélin repliée : grandes armes coloriées de Coetmenech, fascé de vair et de gueules, et 27 écus enluminés légendés des alliances nouées avec les familles : de Coëthuon, de La Pallue, de La Lande (XVème siècle), de Tréauné, de Coëtjunval, de Kerguiziau, de Kersauson en 1541, de Carné, de Névet, de Brézal (XVIème siècle), de Parc de Locmaria, vers 1600, de Coëtquen, Le Barbier de Kerjean, Poullart, Guégant, Quemper de Lanascol, Penhoadic de Kerangarz, du Bouilly, de Kergroadez de Kerlech, Muzillac de Kerdréan, Le Jacobin de Keramprat (XVIIème siècle), Le Borgne, de Marboeuf, du Bodéru de Kerdrého, de Kergroadez, du Harlay, Marot de la Garray, de Robien (XVIIème siècle). Vélin fripé, large et pâle mouillure dans la marge inférieure. [Voir : AVENEAU DE LA GRANCIÈRE, Paul (1862-1942). Notes historiques sur la paroisse de Pluguffan avec notices généalogiques sur la plupart des familles de la Basse-Bretagne, Lafolye, Vannes, 1896].‎

Номер : 5620

‎[Carnet de comptes d'un entrepreneur en batiments]. Chatillon, Côte d'Or.‎

‎ 1751 In-8 allongé (11 x 23 cm) de 15 ff. manuscrits, vélin portefeuille de l'époque, titre manuscrit sur le premier plat : Janvier 1751 Chatillon.‎

‎Intéressant témoignage comptable du XVIIIe siècle d'un artisan bourguignon établi à Chatillon-sur-Seine dans sa reliure en portefeuille de l'époque. Janvier 1751, adjudication des ouvrages sur la soutte de Chatillon ; en regard : les auberges a Chaussau, Mare a L'Eu, Chatillon à l'hotel de la Croix blanche. Table : Depense générale, les Pioniers, le St Vezien, les Marcouch paveurs, Rousseau tailleurs de pierre, les Pioniers du 19 7bre 1751, Maçons des encaissements, Bordeau et les Frères Mary, Recapitulation foi dernier.‎

Номер : 15232

‎[Chalon-sur-Saône. Archives de la famille de Burgat].‎

‎ 1779-1888 Environ une centaine de pièces manuscrites (lettres, papiers administratifs etc.) sous chemise cartonnée du XIXe siècle, demi-peau verte, pièces de titre sur le dos et le plat supérieur, lacets (Imprimerie Gambey-Favre à Chalon-sur-Saône).‎

‎Un siècle d'archives familiales depuis une lettre datée 1779 adressée à la famille Taizey (orthographié "Taisé") à un courrier militaire daté 1888, le tout rassemblé par son dernier représentant au XIXe siècle, probablement Alphonse de Burgat (1862-1917). Les Burgat, une famille originaire de Chalon-sur-Saône, eurent avant la Révolution plusieurs seigneuries autour de cette ville. Claude-Louis-Jean- Bernard de Burgat, écuyer (1763-1820) et Marguerite Philiberte, fille de Jean de Burgat de Taizey, se marièrent en 1786 à Châlons sur Saône. Officier de cavalerie, il émigra pendant la Révolution et se mit au service de l’armée de Condé. Sa femme et sa mère échappèrent de peu à la prison à Chalon-sur-Saône, en expliquant qu’elles s’étaient opposées à cette émigration. Porté sur la liste des émigrés, Claude rentra en France en 1797 mais ne fut pas radié de la liste des émigrés en 1799 car il usa de faux certificats de résidence à Montluel et à Lyon. Claude Louis Jean de Burgat fut élu le 15 octobre 1815 maire de Chalons-sur-Saône. Cinquante-cinq ans plus tard, en 1870, Joseph de Burgat fut élu maire de Dracy-le-Fort, à quelques kilomètres de Chalon. [Inventaire]. - Lettre cachetée datée 1779 adressée à Madame Taisé (sic) douairière demeurant à Châlon. - Extrait des "Pièces déposées au Secrétariat de la Mairie de Chalon-sur-Saone, Département de Saone et Loire" Mâcon le 20 mai 1816 (…) Arrête que MM. Burignot de Varennes, Burgat adjoint Municipal de Chalon, Lambert vicaire de St Vincent et Girard de St Gérand sont nommés administrateurs du Bureau de Charité établi près les prisons de ladite ville. Mr le Maire (…) Burgat. (Cachet 1816 de la mairie Chalon). - Correspondance adressée à Monsieur le Chevalier Alphonse de Burgat Capitaine au Corps Royal d'Etat major par le capitaine de Rastignac. 7 lettres manuscrites, 1821-1825. - Correspondance adressée à Madame Nathalie veuve Alphonse de Burgat à Dracy-le-Fort rassemblée par son fils Charles de Burgat. 64 lettres manuscrites, 1844-1845. - Correspondance adressée depuis Rome à Monsieur Charles de Burgat, à Cortelin Commune de St Remy Saône et Loire. 12 lettres manuscrites, 1859-1861. - Papiers et correspondances militaires d'Antoine Joseph Henry de Burgat, 1848-1888 - Remerciement du Musée de Châlons pour le don en 1878 de Monsieur de Burgat d'"un grand nombre objets antiques". - Manuel de fabrication anonyme et manuscrit d'une pile électrique. [Sur la famille de Burgat, voir La Lettre de la Miniature N° 30. Juillet-août 2015. Rédaction Nathalie Lemoine-Bouchard].‎

Номер : 6106

‎[Chambre des Comptes et Cour des Aides de Provence. Délibération du 14 mai 1714].‎

‎ 1714 Manuscrit in-4 (16,5 x 23 cm) de 168 ff., index, basane blonde marbrée, dos orné à nerfs, pièce de titre en maroquin rouge, tranches rouges (reliure de l'époque).‎

‎Déliberation qui règle et autorise les droits de la Cour. Du quatorze may mil sept cens quatorze les chambres assemblées il a été présenté par Mr le Président de Réauville (François Rolland Tertulle seigneur de Reauville, président en la Chambre des Comptes et Cour des Aides de Provence depuis 1690) qu'il avait été ordonné par délibération du 24 janvier en 1699 qu'il serait dressé un état de tous les droits de la Compagnie (…) Droit des enregistrements aux archives, les épices du compte des charges assignés sur le grenier à sel d'Avignon, Ce qui reste en bourse des quittances converties en 1700, augmentations des gages de 1701, 1702, augmentation des gages pour acquérir le premier degré de noblesse, augmentation des gages attribués à l'office de receveur des épices & amandes créé en 1708 Pension et droit de la Chambre de la Chancellerie près la cour, les droits qu'on prélève tous les jours sur toutes les commissions qui sont faits par les commissaires de la cour etc. Belle pièce calligraphiée du début du XVIIIe siècle sur la législation des finances en Provence à la fin du règne de Louis XIV. Ex-libris armorié de la dynastie provençale des Mazenod (à trois molettes d'éperon, chargé de trois bandes d'argent) Olivier-Hermal-Roton, pl. 1520.‎

[Chambre des Comptes et Cour des Aides de Provence. Délibération du 14 mai 1714].. [Chambre des Comptes et Cour des Aides de Provence. Délibération du 14 mai 1714].. [Chambre des Comptes et Cour des Aides de Provence. Délibération du 14 mai 1714]..

Номер : 15103

‎[Chanson du capitaine]. Je me suis t'engagé / Pour l'amour d'une belle / C'est pas pour l'anneau d'or / Qu'à d'autre elle a donné / Mais bien pour un baiser / Qu'elle m'a refusé.‎

‎ [ca 1890] Manuscrit in-12 carré (15 x 12 cm) de (8) ff. montés sur onglet, demi-maroquin rouge à coins, dos orné à nerfs, filets dorés sur les plats, tête dorée, non rogné (Canape-Belz).‎

‎Charmant livret manuscrit illustré sur belle page de huit dessins aquarellés et monogrammés "A C ", réalisés sans date dans le goût d'Eugène Courboin dont le nom fut ajouté en bas à droite du premier couplet. Henry Murger le premier évoqua en 1857 la Chanson du capitaine comme « une de ces improvisations qui viennent on ne sait d'où, et que le sentiment naïf qui les a dictées fait survivre au temps où elles sont nées. Celle-ci peut-être avait été composée dans l'ombre d'une geôle pénitentiaire par un soldat menacé des rigueurs du code martial : c'était l'histoire d'un pauvre garçon engagé par dépit amoureux que la nostalgie du pays et de l'amour surprend au bout de quelques étapes, et qui déserte avec armes et bagages » (Les Vacances de Camille). Frère de François Courboin, Eugène Courboin (1851-1922) illustra de nombreux classiques dans le registre militaire entre 1880 et 1910 - le monogramme "A C" ne peut être néanmoins associé à ces deux illustrateurs. Très pâles rousseurs. Délicieux objet bibliophilique dans une reliure signée Canape-Belz, titré Le Soldat sans souci en écho au vers du troisième couplet : Où vas tu sans souci? / Je vais dans ce vallon / Rejoindre mon bataillon.‎

Номер : 5647

‎[Chansons]. ‎

‎Alençon 1853 In-4 manuscrit de 4 ff. 380-12 pp., basane noire, dos lisse (reliure de l'époque).‎

‎Beau répertoire manuscrit de 306 chansons et quelques bis fait par Monsieur léon feugere hipolite, voltigeure au 41, 3 batalion, 23 octobre 1853 et fini le 31 décembre 1853. Alençon, leon feugere hipolite (explicit). Le compilateur a rassemblé tous les grands succès du temps avec une dominante de chansons militaires et chansons à boire quelques années avant la somme de Dumersan publiée en 1858 sous le titre Chansons nationales et populaires de France. Précédé de quatre feuillets de titre chronologiques illustrés : p. 1 : Monsieur léon feugere hipolite clairon au 4me léger 3 m batallon 2 m compagnie entré (…) en 1840 fini en 1847 mat 11213. illustré à l'aquarelle : les deux buveurs. p. 3 : Monsieur léon feugere hipolite caporal clairon au 7me bataillon de la garde mobile entré (…) en 1848 fini en 1849 mat 692. Titre encadré en rouge et noir réhaussé d'illustrations maçonniques. p. 5 : Monsieur léon feugere hipolite clairon au 6me batallon de la Garde Nationale entré (…) en 1849 fini en 1850. illustré à l'aquarelle titre : Chambre du soldat. 1849. p. 7 : Monsieur léon feugere hipolite clairon de voltigeur au 41 de ligne 3me bataillon entré (…) en 1851 fini en 1857 illustraté à l'aquarelle : Barriere de Clichie 1815. A Paris la Garde Nationale. Illustration pp. 343 et 380. Reliure épidermée. ‎

[Chansons]. .

Номер : KXI-25923

‎[Chant bénéventain, Office] Antiphonaire monastique, Benevento, Bibl. cap. 21 (XII-XIIIe siècle) [Reproduction en fac-similé]‎

‎Solesmes Abbaye Saint-Pierre 2002 74 , [608] p. faux-titre, titre, description codicologique, bibliographie page 16, table alphabétique des pièces de chant, reproduction photographique des 304 ff. du manuscrit avec musique notée et texte des chants in-folio, 23,1 x 31,9 cm Broché, couverture de l'éditeur Exemplaire en bon état Paléographie musicale Les principaux manuscrits de chant grégorien, ambrosien, mozarabe, gallican publiés par les Moines de Solesmes‎

‎[publié] par les moines de Solesmes L'ouvrage publie la reproduction du manuscrit conservé à la Bibliothèque capitulaire de Bénévent sous la cote Codex 21. Le texte des chants est en latin‎

Номер : 12152

‎[Collège Dramatique et Lyrique d'Amsterdam. Manuscrit].‎

‎ 1792-1793 Manuscrit in-folio (36 x 28 cm) de (8) ff. sur peau de vélin et 1 tableau imprimé sur double page monté sur onglet, maroquin brun à grains longs, dos muet à nerfs, frise à froid d'encadrement sur les plats (reliure de l'époque). Accidents sur les coiffes.‎

‎Exceptionnel registre de souscription sur parchemin du Théâtre Français à Amsterdam qui connut un grand succès à la fin du XVIIIe siècle. Messieurs les commissaires du collège dramatique et lyrique feront donner à Messieurs les souscripteurs soussignés sous la direction des sieurs Emmanuel et Moulinneuf auxquels ils ont confié la Régie et l'administration du spectacle de la troupe pour le courant de cette année 1792. « En 1781, quelques riches amateurs des arts et des sciences formèrent le projet de créer un cercle fermé appellé Collège dramatique et lyrique, qui devait faire représenter des pièces de théâtre et des opéras français à Amsterdam. On y construisit une scène, on fit venir les meilleurs acteurs et actrices français. Bientôt la salle devint trop petite : il s'éleva dans la ville, des voix pour réclamer que le spectacle fût public. La bonne réputation de la troupe fut cause que les Régents du Théâtre hollandais firent un accord avec le Comité du Cercle afin de faire jouer, au profit de l'Orphelinat et de l'Hospice des Vieillards, les artistes du Collège dramatique et lyrique pendant la saison d'été et la foire, lorsque le Théâtre hollandais faisait relâche : dans ce but on érigea un joli théâtre provisoire sur la Place de Leyde » (Fransen). Un réglement en douze articles, imprimé et relié sur double page en tête de volume, fut établi en 1783 à l'attention des souscripteurs : l'abonnement pour 60, 40 ou 20 ducats était le seul moyen d'assister aux représentations appelées collèges (le prix de souscription sera pour chaque place souscrite de vingt ducats pour les 80 premiers collèges). 321 souscripteurs ont apposé leur signature sur trois colonnes pour la saison 1792 qui court jusqu'à Pâques 1793 ; un second tableau préparé à la suite précédé du même avertissement est resté vierge. Provenance Daniel Grand d'Hauteville, l'un des quatre commissaires du théâtre avec sa signature autographe inscrite en tête de liste des souscripteurs et deux ex-libris nominatifs collés sur le contreplat supérieur, le premier de sa bibliothèque, le second à ses armes. Voir : Les comédiens français en Hollande au XVIIe et au XVIIIe siècle, J. Fransen, 1925, Collection Bibliothèque de la Revue de littérature comparée, p. 325.‎

[Collège Dramatique et Lyrique d'Amsterdam. Manuscrit]..

Номер : 13799

‎[Comte d'Artois]. Voyage de Monseigneur le Comte d'Artois sur les Côtes de Normandie et de Bretagne du 7 May au 9 Juin 1777 retour par Bordeaux.‎

‎ [1777 ca] Manuscrit petit in-4 à 20 lignes par page de (1)-62 pp. veau marbré, dos lisse recouvert d'une pièce de titre en maroquin rouge, tranche rouges (reliure de l'époque).‎

‎Journal inédit tenu par le secrétaire du comte d'Artois lors de son voyage dans les provinces de l'ouest du royaume au mois de mai 1777. Deux ans plus tôt, le Prince âgé de dix-huit ans assistait au sacre de son frère Louis XVI où il « tenait lieu de duc de Normandie » et fut apanagé par lui du comté du Poitou et des duchés d'Angoulême et de Mercoeur. La seule source imprimée connue relative à ce voyage signée Bourde de la Rogerie, concerne la journée du 11 mai et la venue du Prince au Mont Saint-Michel, épisode qui n'est pas repris par le secrétaire dans sa relation qui consigne dix-sept autres étapes d'une boucle de deux mille kilomètres parcourue en un mois de temps (du 7 mai 1777 au 9 juin suivant) : les Haras (de Normandie), Falaise, Harcourt, Vire, Avranches et Dole, Saint Malo, Dinant et St Brieux, Brest, Quimper, L'Orient, Vannes et La Roche Bernard, Nantes, La Rochelle, Rochefort, Poitiers, Ruffec, Barbesieux et Cubzac, Bordeaux, Montlieu et Ruffec, Les Ormes, Amboise et Chanteloup. C'est le point de vue personnel d'un voyageur embarqué dans la suite princière, à la fois éloigné du ton des relations officielles et du récit royal lui-même, qui menant sa narration aux premières personnes du singulier et du pluriel, décrit chaque entrée solennelle, mais aussi le déroulé des réceptions et la description des lieux sans oublier de donner son sentiment sur les spectacles donnés et les villes traversées : « (p.4) A Falaise le Prince a été reçu au bruit du canon, les habitants avaient élevé un arc de triomphe (…) les rues étaient tapissées de sablées, on avait formé une avenue de grandes branches d'arbres qui faisait assez bien à la descente de notre voiture (p. 18 à Brest) après avoir dîné à la Comédie où on a donné Le Barbier de Séville, le Prince a soupé à Recouvrance chez le vicomte de Laval ». Pièce d'archive conservée dans la famille du conseiller, une note inscrite en tête de manuscrit nous révèle l'identité de son auteur : « Le récit de ce voyage a été fait par mon grand père Flament secrétaire* de Monseigneur le Comte d'Artois parrain de mon père. A. Flament 2 mars 1882* voir l'Almanach royal de Versailles (1781) page 199 ». On trouve en effet à la page indiquée de l'Almanach de Versailles, année 1781 (à ne pas confondre avec l'Almanach royal de la même année) l'inscription M. Flament, Secrétaire de Mgr. Comte d'Artois, chargé de la Partie militaire. Son nom apparaît aussi au titre des Ordonnances rendues pendant le Ministère de M. le Comte de Saint-Germain, avec des décisions, des interprétations et des notes instructives, depuis le 12 décembre 1775 jusqu'au 31 décembre 1778, collection de M. le Cte d'Artois rassemblée par les soins de Flament, son secretaire Militaire (Paris, Nale, 1775-1778). Beau manuscrit XVIIIe en reliure d'époque discrètement restaurée, sur un épisode assez peu renseigné de la jeunesse du comte d'Artois, futur Charles X, dont selon l'historien Bernard Barbiche « la mauvaise gestion de l'apanage n'a fait que renforcer la réputation de légèreté d'un prince évaporé qui incarnait sous son plus mauvais jour l'Ancien Régime finissant ». [Voir : Sandrine Bula, L'Apanage du comte d'Artois (1773-1790) Préface de Bernard Barbiche, 1993].‎

[Comte d'Artois]. Voyage de Monseigneur le Comte d'Artois sur les Côtes de Normandie et de Bretagne du 7 May au 9 Juin 1777 retour par Bordeaux..

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