Previous 1 ... 261 262 263 264 ... 321 378 435 492 ... 494 Next Exact page number ? OK

‎HOUSSAYE Arsène & HUGO Victor‎

Reference : 42754

(1876)

‎Le XVIIIème siècle‎

‎Dentu, Paris 1876, 12x19cm, 3 volumes reliés.‎


‎Dixième édition en partie originale car revue et augmentée. Reliures en demi maroquin marine à coins, dos à cinq nerfs sertis de pointillés dorés ornés de doubles caissons dorés richement agrémentés de motifs décoratifs dorés, encadrements de filets dorés sur les plats de papier marbré, certains coins légèrement émoussés, gardes et contreplats de papier à la cuve, couvertures et dos conservés, ex-libris de Victor Hugo encollés aux versos des premiers plats de reliure, reliures de l'époque signée de E. Babouot. Précieux envoi autographe signé de Arsène Houssaye à Victor Hugo, " au maître des maîtres / à mon cher Victor Hugo / Arsène Houssaye", sur un feuillet relié en tête du premier volume. La page où figure l'envoi comporte un petit manque angulaire, quelques petites rousseurs affectant essentiellement les gardes. - Photos sur www.Edition-originale.com - ‎

Le Feu Follet - Paris

Phone number : 01 56 08 08 85

EUR1,500.00

‎HOUSSAYE Henri‎

Reference : 4739

‎Carte postale photo signée. ‎


Librairie Seigneur - Le Poêt en Percip

Phone number : 06 79 21 01 07

EUR15.00

‎HOUSSAYE, Henry‎

Reference : 54142

(1945)

‎France. Tragédie en Cinq Actes [ Tapuscrit inédit signé par l'auteur ]‎

‎1 tapuscrit d'époque, Henry Houssaye, 24 Place Malesherbes, Paris 17e, s.d. [ circa 1945 ], 30-53-42-32 pp.‎


‎Fils du directeur de l'agence Havas Charles Houssaye, Henri Houssaye (1912-1970) fit partie du conseil de rédaction de la revue La Nouvelle Saison, avec Barjavel ou Jean-Louis Barrault. En 1945, il publia un roman "Lolita" deux ans avant Vladimir Nabokov. Dans le tapuscrit manifestement inédit de cette pièce de théâtre en cinq actes, Henry Houssaye évoque la résistance et les "partisans" en Normandie, chaque acte évoquant une année, de 1940 à 1944. Le tapuscrit est signé et corrigé en de rares endroits. Etat satisfaisant (brochage de toile goudronné très modeste, bon état par ailleurs)‎

SARL Librairie du Cardinal

Phone number : 09 82 20 86 11

EUR650.00

‎HOUSSAYE (Henry).‎

Reference : 50916

(1867)

‎Histoire d'Apelles. Etudes sur l'art grec.‎

‎Paris Didier 1867 1 vol. broché in-8, broché, 448 + (26) pp. Edition originale du premier livre de l'auteur, monographie consacrée au peintre grec du IVème siècle, ornée d'une gravure en frontispice représentant sa Kypris Anadiomène. Exemplaire enrichi d'un envoi et d'une belle lettre autographe signée de l'auteur. Couverture légèrement défraîchie. Rousseurs éparses. Bon état.‎


‎ 7 ‎

Vignes Online - Eymoutiers

Phone number : 05 55 14 44 53

EUR150.00

‎HOUSSAYE (Michel, abbé).‎

Reference : VID-964

‎Lycée Bonaparte. Classe de Troisième. Tableau Général de l'Histoire du Moyen-Age.‎

‎Manuscrit, daté in-fine du mercredi 25 avril 1849, de 65 feuillets, reliés en un volume in-4, demi maroquin rouge à coins, dos à 5 larges nerfs, roulette dorée, tranche mouchetée rouge, double filet doré sur les plats, coins émoussés, Ex-libris M. Houssaye (tampon).‎


‎L'Abbé Michel HOUSSAYE (1834-1880) fut spécialiste de Bérulle, de l'Oratoire et des Carmélites durant le Siècle des Saints.‎

Librairie Benavides - Vigneux sur seine

Phone number : 01 69 38 54 96

EUR250.00

‎HOUVILLE Gérard d’‎

Reference : 4740

Librairie Seigneur - Le Poêt en Percip

Phone number : 06 79 21 01 07

EUR50.00

‎HOUVILLE (Gérard d’, pseudonyme de Marie de Régnier). ‎

Reference : AWD-872

‎Les Arbres. ‎

‎Manuscrit autographe intégral d’un superbe texte rédigé en prose, titré au début et signé à la fin, 12 ff. inscrits au recto à l’encre noire, arrachés d’un bloc d’un cahier et paginés en haut à droite (18/23,2 cm). « Les Arbres. J’ai sur ma table un petit livre qui s’appelle ‘Aimons les arbres’. C’est un recueil de morceaux choisis à l’usage de la jeunesse des enfants que Monsieur Louis Piérard a publié avec une fort belle préface de Verhaeren. Ce livre est destiné à apprendre aux enfants à aimer et admirer la nature, à chérir, à respecter les plantes, les fleurs et les arbres. Or combien de grandes personnes XX ! à combien d’impitoyables coupeurs de futaies ne pourrait-on pas l’adresser ! Je doute cependant qu’il intéresse ceux-là qui n’aiment pas déjà les ombrages, les frondaisons mouvantes et profondes, les feuillages amis ; ce livre ne les convertira pas tous et sera peut-être repoussé par eux, cependant que tous ceux-là qui n’auraient pas eu besoin de lui pour comprendre la beauté des chênes, des châtaigniers, des ormeaux ou des sycomores liront et reliront avec le plus vif plaisir les pages de vers ou de prose sur lesquelles semble se balancer l’ombre imaginaire et changeante d’un bienveillant rameau. Nous trouvons dans ce petit livre tour à tour de belles phrases nourries et rythmée de M. Barrès, des stances pompeuses et mélancoliques de M. Moréas, le beau sonnet de J. M. de Heredia ‘Le Dieu Hêtre’ et des vers de Vigny, de Verhaeren, d’Hugo, de Mikhaël, de Verlaine et de Lamartine, du vieux et cher Ronsard, de Du Bellay, de Signoret et d’Henri de Régnier sans oublier ce murmurant et triste long poème de Dierx ‘Les Filaos’. Nous y trouvons des fragments de prose de Jules Renard et de Lamartine, de Chateaubriand et de Ch. Maurras, de Michelet et de Maeterlinck, de Mme de Sévigné et de Colette Willy, de Taine et de Marcel Boulanger, de P. Loti et de J. L. Vaudoyer. On le voit ce petit bouquin est d’un éclectisme qui ne le rend que plus varié et plus agréable à lire. Je regrette néanmoins qu’à côté du Faune mort de Gilbert de Voisins on n’ait pas ajouté la description du grand cèdre que l’on trouve dans son dernier roman, ce ‘Bar de la Fourche’ si farouchement, si simplement horrible et beau. Je regrette aussi que l’on n’ait pas cité quelques pages d’Henri de Régnier sur Versailles à l’automne ‘la Semaine des arbres’ et enfin que Monsieur Piérard, duquel nous lisons au cours de ce volume, des lignes touchantes ou utiles n’ait pas eu l’idée de nous donner la triple description de la forêt de Fontainebleau faite par Taine dans le cours de sa correspondance, par Flaubert dans l’Éducation sentimentale, par Goncourt dans Manette Salomon. Enfin, puisque nous trouvons quelques pages de XXX, pourquoi ne pas nous offrir aussi cette étonnante description de l’allée de chênes de Cedric de Motherwood dont Walter Scott au commencement d’Ivanhoé étend la splendeur sombre, mystérieuse et touffue, et sous l’épaisseur secrète et verdoyante de laquelle les songes adolescents ont si souvent erré ? Et il doit y avoir encore bien d’autres descriptions végétales et forestières que je ne connais pas ou desquelles en cet instant je ne me souviens pas. Elles pourraient composer un second volume de cette anthologie, et on pourrait peut-être plus tard en faire une nouvelle et grande édition, illustrée par des reproductions de tous ces tableaux célèbres dont les personnage s sont des arbres plus ou moins illustres, toujours beaux. Dans notre mémoire fidèle ne gardons-nous pas avec le souvenir de nos amitiés les plus chers, celui des beaux paysages, des fleurs délicieuses, des nobles arbres que nous avons vus, admirés, aimés ? Le foisonnement des hauts peupliers bordant un canal monotone ne s’est-il pas mêlé à quelque douce ou mélancolique rêverie, ou à quelque causerie lente et mesurée comme cette eau longée d’un pas égal ? Quand nous retrouvons au fond de nous cette heure lointaine, la couleur du ciel et son reflet dans le canal étroit et la silhouette des peupliers et leur bruissant murmure y sont liés indissociablement. Aussi, tout au long de notre vie, le souvenir des êtres, des évènements, heureux, familiers ou tristes est pour toujours étroitement mêlé à celui des lieux où nous avons passé ou vécu, des jardins et des demeures que nous avons habitées, des sites que nous avons traversés et qui nous ont ému autant que certains visages vivants ou que certains tableaux immortels. Quand nous songeons à nos voyages, ne repensons-nous pas autant qu’aux monuments, aux palais, aux statues, aux fresques, aux trésors divers des villes et des musées, à certains aspects de la nature qui se sont alors pour toujours imprimés en nous ? Grandes landes bretonnes Hauts pins maritimes, dressant sur le ciel et sur la mer votre stature robuste à la cime élargie, vous êtes pour toujours dans ma mémoire et vous marquez les étapes de mes rêves unis et fleuris d’enfant comme vous marquiez celles de la longue promenade à travers les landes bretonnes… Beaux bois de Douarnenez, si profonds et si verts, descendez-vous toujours de branches en branches jusqu’à la baie courbe harmonieuse de la mer paisible ? Vallées de Penmarc’h, a-t-on respecté vos séculaires ombrages sous lesquels s’abritait le granit gris des croix ? Au fond du plus lointain de mes souvenances enfantines, quelques vieux arbres étendent leurs rameaux divers : c’était dans le grand jardin d’une vieille maison quelconque louée pour l’été. Ces trois arbres m’enivraient. Il y avait d’abord un sophora dont les branches retombaient jusqu’à terre, formant ainsi une sorte de tonnelle naturelle sous laquelle je passais de longs moments comme dans une petite maison verte, une cabane sauvage, et où l’on imaginait sans efforts les plus belles aventures. L’autre était un catalpa : ses larges feuilles me plaisaient et surtout son tronc sonore ; le troisième était un sycomore admirable, dont la robe d’automne fut vraiment royale et dont je ramassais les feuilles tombées pour faire des bouquets éclatants. Un immense chêne de la forêt de Marly, si vénérable, si noueux, au tronc colossal et couvert de mousse, et sous lequel on nous mena quelque fois goûter, partage avec ces arbres mes premières prédilections. A chaque fois que je relis ou me répète cette phrase des ‘Caprices de Marianne’ : ‘ A dieu les longs soupers à l’ombre des forêts…’ je pense au chêne de la forêt de Marly, à la mousse veloutée, aux flancs enflés du panier rempli de choses succulentes, à tout ce qui paraît meilleur, plus étonnant et plus savoureux parce que l’on est petit. Et je pense à vous chaque fois que ma pensée vagabonde à travers mes anciens voyages, citronniers de Capri luisants et parfumés, oliviers de Tivoli qui cachez dans vos tenues des sylvains tourmentés et de souples dryades, et à mes cyprès séculaires de la villa d’Este et du jardin Giusti, aigus comme des dagues noires, à vous cyprès des cimetières turcs, cyprès d’Eyoub et de Scutari, effilés comme de longs pinceaux, prêts à tracer des épitaphes. Je pense aux ‘chênes vivants’ de la Nouvelle Orléans, aux chevelures des longues mousses s’emmêlant aux lianes et aux branches dans ses humides forêts, à vous platanes démesurés qui dans Brousse la sainte abritez les mosquées turbes, à vous grands camélias du cimetière anglais de XX, qui effeuillez sur les tombes vos fleurs blanches et framboisées et qui mêlez ainsi toujours dans votre longue offrande funéraire les couleurs des fruits et du lait. Je revois le pin solitaire qui domine un vieux mur romain qui s’écroule de son orgueil tenace ; je revois les rouvres admirables de la villa Lante, qui sont groupés à l’entrée du parc comme les arbres des tableaux de Watteau. Bouleaux d’argent qui frémissez dans les clairières d’un bois dont je ne sais plus le lieu, charmes au nom charmant, tilleuls aux graines ailées, robustes châtaigniers de France, vous vous mêlez dans mes songes aux feuillages des pays étrangers et vous composez ainsi une forêt profonde, imaginaire et variée qui hantent au lieu de biches, d’écureuils et de petits lapins, des rêves et des souvenirs sans nombre. Tous les printemps de Paris sont marqués par la floraison du magnolia des Champs-Élysées et des petits arbres de Judée, avenue du Bois ; et il y a aussi le marronnier du vingt mars, mais je lui préfère celui, si vieux, qui abrite aux Tuileries un banc près du premier bassin ; j’aime aussi les arbres de la terrasse au bord de l’eau lorsqu’ils reverdissent : les premières feuilles sont si pâles, si pâles sur leurs troncs si noirs ! D’ailleurs j’aime les arbres de Paris, les vieux beaux arbres qui longent par endroits la Seine près du Louvre, autant que les maigres peupliers de banlieue du côté de Boulogne-Billancourt. A Venise, une glycine qui penche, une branche qui dépasse un mur, prend aussi encore plus que dans n’importe quelle ville, cet aspect à la fois chétif et précieux, évocateur des frères heureux et robustes vivant dans les bois, les prés et les forêts. Oui j’aime aussi les arbres des villes ; ils ne me font pas oublier certes, les vieux hêtres de ce bois sacré de la Sainte Beaune, ni les ormeaux auxquels se suspend la vigne italienne, ni ces beaux arbres dont la forme et la stature dessinées sur quelque soleil couchant au hasard d’une promenade dans la campagne, revivent en nous avec leur dessin exact, noir ou pourpre, ben que nous n’ayons pas même eu le temps de reconnaître leur espèce et de leur donner un nom. Mais il y a à Paris des arbres qu’on aime parce qu’on les a toujours vus, parce qu’ils ont des airs d’exilés. N’aimez-vous pas le vieux cèdre du Jardin des Plantes ? Il me fait penser à pareils qui vivent dans une abbaye très aimée comme des moines verts et gris ; celui du jardin des Plantes est toujours rempli de pigeons ; leurs plumes et leurs duvets volent dans les branches qu’emplit un roucoulement innombrable… et l’on pense que Chateaubriand La sénilité robuste du vieux cèdre s’accommode d’abriter ces tendresses ailées… et l’on songe que Chateaubriand s’est peut-être assis sur ce banc à côté d’Hortense Allart, et qu’ils ont écouté à l’ombre des mêmes branches, d’autres ramiers. Tous les automnes, nous allons, n’est-ce pas à Versailles en pèlerinage, voir les arbres en habits de cour ? C’est une journée éblouissante, une journée à laquelle d’avance, nous pensons, car nous sommes de ceux-là qui aiment les arbres. Au début de l’anthologie dont je vous parlais plus haut, on lit ceci, signé de M. Barrès : ‘ L’humanité s’est beaucoup privée en ne croyant pas les plantes susceptibles d’affection. Il fallait nous faire à leur endroit l’illusion que nous nous nous sommes composée sur les bêtes…’ Et il rapporte ensuite l’anecdote de Xerxès, chargeant un bel arbre de bracelets et de colliers… Combien M. Barrès a raison ! Il faut non seulement aimer les arbres, mais croire qu’ils nous aiment. Je crois cela depuis que je suis enfant. Je sais que je suis aimée par les fleurs autant que je les aime. Elles se fanent moins vite dans mes mains ou à ma ceinture qu’au corsage de mes amies ; mes bouquets ne veulent pas mourir. Et je garde longuement des fleurs qui, chez une autre, étant l’objet des mêmes soins, prolongeraient moins leur vie. Quand j’étais petite je nouais mes bras autour du tronc des arbres qui me plaisaient et j’appuyais ma joue sur la rude écorce, m’imaginant que j’entendais battre leur cœur. Oui je veux croire qu’entre les êtres et les plantes, l’humanité et les choses, il y a un secret échange de tendresse ou d’hostilité inexprimée, de même qu’il peut aussi y avoir de l’hostilité. Aimons les arbres ; et souhaitons que plus tard, sur nos tombeaux muets, nos tombeaux immobiles, s’éternise, protectrice et mouvante, l’ombre d’un arbre, rempli d’oiseaux. Gérard d’Houville. » Bon état général.‎


Actualités

Phone number : 00 33 (0)6 72 07 91 06

EUR3,000.00

‎Hovhannes Sandghkavanetsi; Tat'jana Alekseevna Izmajlova; Babken Levoni Ch'ugaszyan; Mashtots'i Anvan Hin Dzeragreri Institut Matenadaran.‎

Reference : 22428

‎Miniature arménienne : Hovhannes Sandoughkavanetsi‎

‎ Erevan : Institut Matenadaran.Sovetakan Grog, 1986.Matenadaran Institut M. Machtotz des manuscrits anciens près le Conseil des Ministres de la RSS d'Arménie.IN FOLIO reliure éditeur,jacquette illustrée,158 p. : ill. ; 34 cm. [compilation, introduction, et commentaires, Tatiana Izmailova ; rédacteur, B.L. Tchoukaszian].texte en français en partie,bon etat,ex dono manuscrit page de garde. ‎


Livres Anciens Komar - Meounes les Montrieux

Phone number : 33 04 94 63 34 56

EUR35.00

‎Hozier (Charles d'), Meurgey de Tupigny (Jacques) dréssé par Charles d'Hozier en éxecution de l'édit de novembre 1696 et publié d'après le manuscrit de la bibliothèque nationale avec une introduction et des notes par)‎

Reference : 3798

(1965)

‎Armorial de la généralité de Paris. ‎

‎ 1965 1965 S E, Macon, 1965. 4 volumes in-4 brochés, XLVIII-629+233 pages. Exemplaire non coupé, bel état. ‎


‎ La librairie est ouverte du mardi au samedi de 9h30 à 12h30 et de 13h30 à 19h00. Commandes par courriel ou téléphone. Envoi rapide, emballage soigné. La librairie est ouverte du mardi au samedi de 9h30 à 12h30 et de 13h30 à 19h00. Commandes par courriel ou téléphone. Envoi rapide, emballage soigné. ‎

Librairie Ancienne et Moderne P. Frérot - Caen

Phone number : 02 31 86 36 38

EUR180.00

‎HOZIER DE SERIGNY (Antoine-Marie d')‎

Reference : 572102

(1820)

‎2 documents manuscrits: Relevé des souscriptions et Etat des souscriptions à l'Armorial Général de France.‎

‎P., oct. 1820 et 1821. 2 placards in-folio manuscrits de 4 ff chacun et 3 pièces in-4, imprimées. Page légèrement effrangée, écriture très lisible, bonne condition.‎


‎Etat des souscriptions, 232 noms cités (Octobre 1820), [et] Relevé au 8 octobre 1821, 228 noms cités, à lArmorial général de France (noms et qualités des souscripteurs, nombre dexemplaires retenus, sommes à percevoir), 2 prospectus de l'Imprimerie Royale. ‎

Librairie Le Trait d'Union S.A.R.L. - Troyes

Phone number : 03 25 71 67 98

EUR100.00

‎HUBAC (Pierre)‎

Reference : AUB-7465

(1949)

‎Les barbaresques. Histoires d'outre-mer. Illustré (16 planches). Envoi manuscrit de l'auteur.‎

‎Ed. Berger-Levrault 1949. Bel exemplaire broché, non coupé, in-8 carré, XVI + 258 pages + planches.‎


Librairie de recherches du Château - Neuchâtel
CHF45.00 (€42.45 )

‎HUBER‎

Reference : 5082.02.21

(1870)

‎MANUSCRIT D'un MANUEL D'INSTRUCTIONS GENERALES POUR LES VOYAGEURS - GEOGRAPHIE - MESURES DES HAUTEURS ‎

‎- Vers 1870 (dates dans le texte). - 24 pages in-folio numérotée avec nombreuses figures à gauche du texte. - Mention à gauche du texte "Fournir les épreuves en placard". - Titré en haut du premier feuillet "Mesures des hauteurs par M. HUBER". "Première Partie Géographie Physique". Sous titrages : Nivellement, Niveau Burel, Niveau d'eau, Mires, Niveau à bulle d'air, Carnet de nivellement (Modèle de carnet et d'opérations -nombreux tableaux,) Mesure des Hauteurs par le Baromètre, Baromètre Anéroîdes, Mesures des hauteurs par les procédés géodésiques. ‎


‎- Provenance du Fond Cortambert, 1836 à Paris, mort le 26 janvier 1884 à Hyères, géographe et écrivain français.‎

Librairie Ancienne Bernard Marie Rolin - Blet

Phone number : 06 09 82 43 86

EUR350.00

‎Hubert Clerget (1818-1899) Lithographe, aquarelliste et architecte ; il a illustré Les Voyages dans l'ancienne France, Paris dans sa splendeur, le Tour du monde, etc.‎

Reference : 4182

‎Le peintre Hubert Clerget demande l'avis de Delaunay.‎

‎«J'envoie à monsieur Delaunay la première livraison de mon Voyage en Suède pour qu'il ait la bonté de me donner son opinion. Aussi, je désirerais savoir où il faut envoyer une pierre [lithographique] que je fais dans ce moment pour le journal».‎

‎. Destinataire : Delaunay. Date : milieu du XIXe. Format : In-8. Etat : petites rousseurs en coin. Nombre de documents : 1. Type de document : lettre autographe signée. Nombre de pages : 1/2‎


Le peintre Hubert Clerget demande l'avis de Delaunay.. Hubert Clerget (1818-1899) Lithographe, aquarelliste et architecte ; il a illustré Les Voyages ... Le peintre Hubert Clerget demande l'avis de Delaunay.. Hubert Clerget (1818-1899) Lithographe, aquarelliste et architecte ; il a illustré Les Voyages ...
Traces Ecrites - Paris

Phone number : 01 43 54 51 04

EUR100.00

‎Hubert Lyautey (1854-1934) Maréchal de France, emblématique résident général au Maroc, membre de l'Académie française.‎

Reference : 7985

(1917)

‎Lyautey donne des nouvelles rassurantes de Félix de Vogüe.‎

‎«Je puis vous donner les meilleures nouvelles de Félix de Vogüe. Il a une paratyphoïde qui nous a assez préoccupés, mais maintenant il est absolument hors de cause. Il reste encore quelques jours à l'hôpital de Meknès par précaution [...]. Merci de l'intérêt que vous portez à ce jeune garçon pour qui j'ai une telle amitié [...]».‎

‎A son en-tête de Résident général au Maroc.. Destinataire : «mon cher docteur» [Hézard, selon une note].. Date : 04/11/1917. Lieu : [Maroc]. Format : In-8. Etat : pliures. Nombre de documents : 1. Type de document : lettre autographe signée. Nombre de pages : 1 p. 1/2‎


Lyautey donne des nouvelles rassurantes de Félix de Vogüe.. Hubert Lyautey (1854-1934) Maréchal de France, emblématique résident général au Maroc, ...
Traces Ecrites - Paris

Phone number : 01 43 54 51 04

EUR200.00

‎Hubert Lyautey (1854-1934) Maréchal de France, emblématique résident général au Maroc, membre de l'Académie française.‎

Reference : 4678

(1927)

‎Lyautey se réinstalle à Paris.‎

‎«Je ne suis pas à Paris, ne devant m'y réinstaller que vers mi-vovembre [...]. Nous pourrons nous entretenir à ce moment - et le mieux serait un coup de téléphone rue Bonaparte [...]».‎

‎. Date : 10/10/1927. Lieu : Thorey. Format : In-12. Etat : très bon. Nombre de documents : 1. Type de document : lettre autographe signée. Nombre de pages : 2‎


Lyautey se réinstalle à Paris.. Hubert Lyautey (1854-1934) Maréchal de France, emblématique résident général au Maroc, membre de l'Académie française.
Traces Ecrites - Paris

Phone number : 01 43 54 51 04

EUR120.00

‎Hubert Lyautey (1854-1934) Maréchal de France, emblématique résident général au Maroc, membre de l'Académie française.‎

Reference : 3780

(1932)

‎Lyautey soutient un candidat à l'Académie des Sciences Coloniales.‎

‎Lyautey, membre de l'Académie des Sciences Coloniales, soutient la candidature d'Henri Bobichon au siège d'Auguste Terrier. «Je m'en remets à vous pour sa désignation, pour laquelle je tiens à lui apporter mon appui».‎

‎A son en-tête.. Destinataire : Paul Bourdarie (1884/1950), explorateur, créateur et secrétaire perpétuel de l'Académie des Sciences Coloniales.. Date : 15/12/1932. Lieu : Paris. Format : In-4. Etat : bon. Nombre de documents : 1. Type de document : lettre dactylographiée signée. Nombre de pages : 1‎


Lyautey soutient un candidat à l'Académie des Sciences Coloniales.. Hubert Lyautey (1854-1934) Maréchal de France, emblématique résident général au ... Lyautey soutient un candidat à l'Académie des Sciences Coloniales.. Hubert Lyautey (1854-1934) Maréchal de France, emblématique résident général au ...
Traces Ecrites - Paris

Phone number : 01 43 54 51 04

EUR120.00

‎Hubert LYAUTEY - [Nancy 1854 - Thorey 1934] - Maréchal français‎

Reference : CX792

‎Lettre Autographe Signée au Capitaine commandant la 2eme compagnie du 13eme de Marine à Ampanotokana - Ankazobe le 29 octobre 1898 -‎

‎ 2 pages in4 - bon état mais fente au pli central et petits scotchs en marge - En tête du "Corps d'occupation de Madagascar - 4e Territoire Militaire" -‎


‎Rare et longue lettre du lieutenant colonel Lyautey alors Commandant du 4e Territoire Militaire à Madagascar - Suite à une réclamation due à une irrégularité de forme dans un rapport de ravitaillement - Il donne l'explication de cette erreur et conclut: "En tout cas, c'est moi seul qui l'ai commise, seul responsable de l'état rectifié que j'ai vérifié et signé" - ‎

Librairie CHARMOY - Nyons

Phone number : 0686182277

EUR250.00
Free shipping

‎Hubert Ponscarme (1827-1903) Sculpteur, graveur et médailleur. Portraitiste en médaille de Napoléon III, il est également professeur à l'École nationale supérieure des Beaux-Arts.‎

Reference : 8828

(1882)

‎Le sculpteur Hubert Ponscarme atteint d'une "stylophobie invétérée".‎

‎Dans cette lettre chaleureuse, le sculpteur Hubert Ponscarme remercie un rédacteur au Beaumarchais, Édouard Sylvin, pour son envoi : « Vous avez eu l'obligeance de m'adresser deux nos du Beaumarchais charmant journal littéraire auquel j'aurais du plaisir à être abonné ; vos deux articles si bien écrits reproduisent trop fidèlement mes pensées pour que je puisse avec modestie en faire l'éloge qu'ils méritent. Si je ne vous ai pas remercié plus tôt, vous le devez à une Stylophobie invétérée qui me maîtrise depuis un demi siècle et que je conserverai le plus longtemps que je pourrai. »‎

‎Papier à lettre de deuil.. Destinataire : Édouard Sylvin, rédacteur au Beaumarchais, journal satirique, littéraire et financier.. Date : 03/01/1882. Lieu : Malakoff. Format : In-8. Etat : quelques pliures. Nombre de documents : 1. Type de document : lettre autographe signée. Nombre de pages : 1‎


Le sculpteur Hubert Ponscarme atteint d'une "stylophobie invétérée".. Hubert Ponscarme (1827-1903) Sculpteur, graveur et médailleur. Portraitiste en ...
Traces Ecrites - Paris

Phone number : 01 43 54 51 04

EUR140.00

‎Hubert Reeves (1932-) Astrophysiciencanadien, naturalisé français.‎

Reference : 12304

(2013)

‎Les voeux d'Hubert Reeves à Madeleine Chapsal‎

‎Jolie lettre de voeux de l'astrophysicienHubert Reeves, signée "Hubert", adressée à Madeleine Chapsal. "[...] comme il y a longtemps que nous nous sommes vus ! J'espère que tu es en bonne santé. Souvent le destin ne nous épargne guère, mais il nous apporte aussi de bien belles surprises. Je t'en souhaite beaucoup pour l'année qui vient [...]".‎

‎Encre bleue. Enveloppe avec son adresse au revers.. Destinataire : Madeleine Chapsal. Date : 30 décembre [2013]. Lieu : Paris . Format : In-4. Etat : Bon . Nombre de documents : 1. Type de document : lettre autographe signée. Nombre de pages : 1 p.‎


Traces Ecrites - Paris

Phone number : 01 43 54 51 04

EUR250.00

‎HUBNER Johannes (BLANCHOT Maurice)‎

Reference : 48327

(1962)

‎Lettre manuscrite adressée à Maurice Blanchot et enveloppe‎

‎9 mai 1962, en feuilles.‎


‎Lettre manuscrite inédite d'une page du traducteur de Blanchot en allemand adressée à Blanchot en 1962 après la lecture de L'attente l'oubli qui motivera la première traduction de Hubner. Il s'agit sans doute d'une des premières lettres de l'écrivain allemand adressée à Maurice Blanchot. Il y manifeste son émerveillement pour l'écriture de Blanchot dont il traduira par la suite quatre ouvrages. Les éditions Kimé ont récemment publiée la correspondance entre les deux écrivains à partir de 1963 et du travail de traduction de Hubner sur L'attente l'oubli. Cette première lettre est restée inédite jusqu'à aujourd'hui. - Photos sur www.Edition-originale.com - ‎

Le Feu Follet - Paris

Phone number : 01 56 08 08 85

EUR250.00

‎Hugh WEISS - [Philadelphie 1925 - Paris 2007] - Peintre américain‎

Reference : GF27162

‎Lettre Autographe Signée du peintre Hugh Weiss à Georges Boudaille - Le 12 mai 1972 - ‎

‎ 1 page in4 - bon état -‎


‎Il a été trés touché par ses "gentils" mots concernant [sa] toile aux "Réalités nouvelles"- Il espère être à "la hauteur du jugement de l'histoire de l'art" -... - Avant tout déplacement pour nous visiter, merci de prendre rendez vous au 06 86 18 22 77 -‎

Galerie Fert - Nyons

(SNCAO)

Phone number : 33 04 75 26 13 80

EUR100.00

‎[Hugo] - Charles YRIARTE - [Paris 1832 - 1898] - Journaliste et dessinateur français‎

Reference : CX1357

(1464)

‎Lettre manuscrite Signée à "Monsieur le Secrétaire général" - Paris le 2 janvier 1863 -‎

‎ 1464 1 page in8 - bon état malgré deux petites fentes - En tête du Monde Illustré -‎


‎"Mr Charles Yriarte chargée de la partie artistique du Journal se rend à Bruxelles pour assister à la représentation des Misérables" - Il demande un laisser passer aller retour - Lettre signée par le directeur du Monde illustré (?) et par le directeur artistique Charles Yriarte - [Les Misérables de Victor Hugo furent adapté par Charles Hugo et représentés en première mondiale à Bruxelles au Théatre des Galeries Saint Hubert] - ‎

Librairie CHARMOY - Nyons

Phone number : 0686182277

EUR150.00
Free shipping

‎HUGO Victor ‎

Reference : 129032

(1935)

Librairie et Cætera (ex-librairie des liserons)

Phone number : +33 (0) 5 56 88 08 45

EUR4.50

‎HUGO Victor‎

Reference : 64251

(1872)

‎L'année terrible‎

‎Michel Lévy frères, Paris 1872, 15,5x23cm, broché.‎


‎Edition originale sur papier courant. Petits manques parfois comblés et restaurés en marges des plats. Envoi autographe signé de Victor Hugo : "Aux pieds de madame d'Alton-Shée." Précieux exemplaire de présent dans sa condition d'origine. Victor Hugo n'est pas avare de compliments envers les femmes, mais l'expression «aux pieds de Ma Dame» est réservée aux premiers exemplaires offerts à chaque parution à Juliette Drouet. «Aux pieds de Madame», en un seul mot, hommage en apparence plus sobre, est en réalité toujours adressé à des femmes dont le poète est épris comme, par exemple, Léonie d'Aunet, pour laquelle il enrichit ses exemplaires de la même dédicace intime. C'est pourtant ici à une femme mariée, de trente ans sa cadette, que l'écrivain dédicace ce recueil de poèmes sur la guerre de 1871. Son mari, le Comte Edmond d'Alton-Shee, est d'ailleurs un ami de longue date de Victor Hugo, pair de France comme lui et partageant les mêmes combats démocratiques. Ils tentèrent justement tous deux de prévenir la catastrophe de 1871, comme en témoigne cette lettre que lui adresse Hugo, le 2 aout 1870: «Je suis absolument d'accord avec vous. Il faudra saisir le joint. À un moment donné, la civilisation, ayant pour verbe la révolution, doit mettre le holà. Je désire le Rhin pour la France, (...) Mais rien par Bonaparte ! rien par cette affreuse guerre ! Nous sommes d'accord.». Ce n'est pourtant pas à ce frère d'arme et de plume que Victor Hugo offre cet exemplaire mais à son épouse, la jeune Valentine, dont la grande beauté fut immortalisée par un autre ami de la famille, le peintre Paul Chenavard qui fut également son amant. C'est en septembre 1872, au moment de la parution de l'Année terrible, que le cur du poète vieillissant cède aux attraits de la trop séduisante épouse dont le mari, à présent presque aveugle, ne peut sans doute plus apprécier les charmes. Le couple rend en effet visite à Victor Hugo à Guernesey et logent dans un hôtel «en face de Hauteville-House(...) où [ils] ont deux chambres pour 20 francs par semaine.» «Ils sont chez moi toute la journée, déjeunent et dînent chez moi, et n'ont que la rue à enjamber.» (lettre à Judith Mendès, 10 septembre1872) Cette proximité avec l'envoûtante dame inspire à Hugo un long poème nostalgique qu'il compose le 5 septembre mais qu'il ne publiera que onze ans plus tard, après la mort d'Edmond, dans Toute la Lyre. Il faut lire entre les lignes de son poème «A Madame d'A-sh.» pour deviner les relations qu'entretint alors le poète avec cette muse: « ... Noble femme aux vaincus fidèle, votre sourire frais et beau, quand il luit sur moi, me rappelle cette aurore sur ce tombeau» Cependant, l'intime dédicace manuscrite dont il l'honore sur son recueil de poèmes témoigne d'une passion qui ne s'atténuera pas avec le temps puisqu'après son retour en France c'est avec le même feu qu'il l'invite à lui rendre visite : «Avez-vous trouvé mon nom, à votre porte, madame ? Mon nom venait se jeter à vos pieds, et vous demander une grâce. Soyez assez bonne pour venir dîner (...) je serai bien heureux de me mettre à vos pieds» (lettre à Valentine D'Alton-shee, 1er aout 1873) Exceptionnelle dédicace manuscrite et secrète déclaration d'un poète amoureux de la beauté des femmes. - Photos sur www.Edition-originale.com - ‎

Le Feu Follet - Paris

Phone number : 01 56 08 08 85

EUR4,500.00

‎HUGO Victor:‎

Reference : 16144

(1883)

‎Le roi s'amuse.‎

‎Paris, Société de publications périodiques, 1883. Grand in-4, en feuilles sous chemise de percaline grise, titre doré au dos et au premier plat, reproduction de la signature de Victor Hugo en noir au premier plat, ses initiales au dos. ‎


‎Illustré de 27 planches hors-texte, fac-simile du manuscrit de Victor Hugo, et de compositions de J.-P- Laurens, Henri Meyer, Emile Bayard, Lavastre, John Sargent, A. Marie, Rubé et Chaperon et Olivier Merson. Chacune des planches est protégées par une serpente avec légende imprimée (sauf les pl. 3, 6, 11, 13, 17, 21, 23, 25 à 27). Luxueuse édition publiée pour le cinquantenaire de la création de la pièce. Tiré à 201 exemplaires, le nôtre est un des 50 sur Japon imprimé pour le petit-fils de Victor Hugo, Georges Hugo. C'est lui, fils de Charles Hugo, et orphelin de père à 3 ans, qui sera élevé par son grand-père. De cette expérience, Victor Hugo écrira d'ailleurs le livre L'art d'être grand-père. Il a ensuite appartenu au fils de Georges: François Hugo (1899-1982) qui fut orfèvre. C'est donc ce dernier qui fit l'envoi autographe, au faux-titre, à un Alix Le [illisible] notre ange gardien, et il signa François Victor Hugo. On y trouve, outre le texte du drame, la préface de 1832, le discours de Victor Hugo devant le Tribunal de commerce en 1832, le procès de la pièce et des notes et variantes. Vicaire, IV, 276. ‎

ILLIBRAIRIE | Bombadil SA - Genève

Phone number : +4122 310 20 50

CHF1,000.00 (€943.33 )
Previous 1 ... 261 262 263 264 ... 321 378 435 492 ... 494 Next Exact page number ? OK
Get it on Google Play Get it on AppStore
Manuscripts

The item was added to your cart

You have just added :

-

There are/is 0 item(s) in your cart.
Total : €0.00
(without shipping fees)
More information about shipping
What can I do with a user account ?

What can I do with a user account ?

  • All your searches are memorised in your history which allows you to find and redo anterior searches.
  • You may manage a list of your favourite, regular searches.
  • Your preferences (language, search parameters, etc.) are memorised.
  • You may send your search results on your e-mail address without having to fill in each time you need it.
  • Get in touch with booksellers, order books and see previous orders.
  • Publish Events related to books.

And much more that you will discover browsing Livre Rare Book !