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‎FAURE, Chef de Bataillon de la Trentième demi-brigade d'Infanterie Légère‎

Reference : 27677

(1799)

SARL Librairie du Cardinal

Phone number : 09 82 20 86 11

EUR150.00

‎FAURE-DECAMPS Veuve DENTU, Mme Léonie ; BINOT DE VILLIERS‎

Reference : 44465

(1887)

‎[ La fin d'une Dynastie de Libraire-Editeur : Importantes archives réunissant 7 dossiers manuscrits datés de 1887 à 1892 relatifs à la liquidation de la Librairie Edouard Dentu ] I : Mémoire de Madame veuve Dentu [ Mémoire manuscrit autographe de Léonie Dentu, 8 pp. in-folio, circa 1887 : ] "Madame Veuve E. Dentu, mise en cause, en vertu d'insinuations dépourvues de tout fondement lui imputant des dépenses exagérées, et une gestion imprudente de ses biens et revenus personnels, croit devoir protester avec la dernière énergie contre les calomnies dirigées contre elle dans un but intéressé. Elle met ses adversaires au défi de fournir une seule preuve de tous les faits qu'ils ont allégués. Elle n'a pas d'autre réponse à faire que d'exposer la situation désastreuse qui lui a été créée par l'incurie des liquidateurs de la succession de son mari." [Suit tout le détail de la situation, depuis le décès d'Edouard Dentu le 13 avril 1884. On relève quelques passages :] " M. Sauvaître qui avait été institué administrateur judiciaire après le décès de M. Dentu, avait présenté au notaire liquidateur, sans livre, ni écriture de commerce, des inventaires et des bilans qui n'avaient aucun caractère d'authenticité. [...] Il n'a pu ou n'a voulu fournir aucune situation relativement à ses comptes ; il s'est refusé à dresser un nouvel inventaire, à ouvrir les livres exigés par la loi, à remettre aux employés comptables les pièces leur permettant de dresser les états qu'il ne voulait ou ne pouvait faire lui-même. De plus, par son imprévoyance il accumulait de nouvelles et lourdes charges pour la maison de librairie déjà durement éprouvée par la crise commerciale ; enfin il empiétait sur les prérogatives de Mme Dentu en traitant sans mandat les auteurs. Par exemple il faisait imprimer le livre "Le Gaga" et se hâtait de le mettre en vente malgré une défense expresse de Mme Dentu. Déjà blessée par l'attitude outrageante qu'il prenait à son égard, elle ne put se dispenser de le congédier après inutiles remontrances [ ... ] C'est ainsi que la reconstitution entière de la comptabilité et les rectifications d'écriture qui en étaient la conséquence n'ont pu être essayées qu'après le départ de M. Sauvaître à dater du 1er janvier 1886. Elles ont abouti en peu de temps à la constatation de la situation désastreuse qui avait été faite à Mme Dentu. [ Celle-ci se tourne en vain de tous côtés : ] Elle fit plusieurs versements pour une somme totale de 50000 fr. à la caisse de la librairie. Elle essaya en outre de s'associer des capitalistes. Dès le mois de juin 1886 un acquéreur présenté par M. de La Batut étudiait un projet d'achat dans des conditions paraissant avantageuses [ ... mais c'est l'échec. Elle souscrit un emprunt ] Mais malgré ses efforts et en raison des manoeuvres de concurrents et des ennemis acharnés surgissant de tous côtés contre elle, elle n'eut pu suffire à conjurer le péril d'une suspension de paiement si elle n'eût conclu en février 87 un acte d'association qui consacrait presque entièrement tous les avantages et toutes les prérogatives qu'on lui avait attribués lors du partage. Malheureusement la persistance de la crise commerciale et le danger de continuer les opérations qui pouvaient créer pour l'avenir des charges qu'elle n'eût été en état de supporter même partiellement l'obligèrent à conclure de nouveaux arrangements pécuniaires pour partager la responsabilité commerciale avec ceux des associés qui étaient mieux qu'elle en mesure d'en subir les conséquences, puis à se retirer entièrement, et définitivement par acte de cession du 1er octobre 87. [...] Sans entrer dans une discussion de chiffre quelconque, il est facile d'établir quelles sont les causes directes du déficit laissé par Dentu à son décès : ce sont exclusivement les dépenses personnelles engagées depuis l'année 1879 jusqu'à la fin de 1883, notamment l'achat de divers immeubles de plaisance, d'un prix élevé, coûteux d'entretien et sans revenus avec les frais d'aménagement d'installations et d'ameublement (sans parler de l'établissement de Mme de la Batut) ; les sommes déboursées pour ces différentes affaires dépassaient pour cette période 500000 fr., prélevés sur le compte courant du comptoir d'escompte c'est-à-dire les recouvrements effectués sur les clients de la librairie, le véritable actif commercial, qui n'était alors nullement disponible". [ etc.] II : Rapport d'arbitrage par Binot de Villiers daté du 26 novembre 1892. Contestation entre Madame Veuve Dentu Demanderesse d'une part et MM. Hippeau, Curel, Gougis, Richardin d'autre part [ Rapport d'arbitrage de 39 pp. manuscrites in-folio, détaillant avec grande clarté et précision le litige complexe opposant la Veuve Dentu à ses nouveaux associés, liés par divers contrats sur la seule année 1887. Remarquable document sur l'histoire de la librairie et de l'édition à la fin du XIXe siècle. On citera notamment ce passage : ] "Pour obtenir une avance de la librairie Dentu, un auteur promet d'apporter prochainement un manuscrit, et la librairie lui fait cette avance pour qu'il n'aille pas apporter son manuscrit ailleurs et c'est-à-dire pour s'assurer la préférence. Si l'auteur ne remplit pas sa promesse la librairie subit une perte presque toujours irrecouvrable. S'il remplit sa promesse, pas de difficultés si ce n'est qu'à ce moment on lui verse généralement le complément de ses droits d'auteur. Comme la librairie n'a d'espoir d'être remboursé que sur le produit de la vente et c'est ce qu'indique très clairement la convention du 13 octobre 1887, lorsqu'elle est édicte que le remboursement des avances se fera par voie de déduction sur les sommes auxquelles ont droit les auteurs, la librairie commence par déduire des droits d'auteur les avances déjà faites et ne se libère ensuite que contre remise du manuscrit. Elle ne court plus alors que le risque de l'insuccès de l'ouvrage." ; III : Liquidation de la Société Dentu & Cie dissoute le 30 juin 1887. Deuxième Compte [ 8 feuillets in-folio. Le rapport d'arbitrage indique : " à la date du 8 février 1887, une société était formée sous la raison sociale Dentu & Cie entre Mme Veuve Dentu et M. Hippeau, associés en nom collectif et M. Curel simple commanditaire ; mais quelques mois plus tard, c'est-à-dire le 16 juillet 1887, cette société était dissoute avec effet rétroactif aux 30 juin" ] ; IV : Compte Personnel de Mme Vve Dentu du 1er octobre 1887 au 30 Juin 1888 [ 1er et 2e compte, ensemble 4 feuillets in-folio ] ; V : Librairie Dentu. Société Curel Gougis et Cie. Compte Personnel de Madame Vve Edouard Dentu, période du 1er juillet au 8 novembre 1888 [ 4 ff. in-folio] ; VI : Lot d'une cinquantaine de feuillets d'inventaire, essentiellement Inventaire des Magasins de Ségur [ Comme le précise le rapport de l'arbitre, "Le magasin de l'avenue de Ségur n'était pas un magasin de vente était uniquement un lieu de dépôt choisi par Mme dentu dans une maison montée des propriétaires et elle seule avait la clé de ce dépôt où elle avait rassemblé les ouvrages qui n'étaient plus de vente courante."] ; VII : Compte Principal de Madame Dentu chez son mandataire M. Albert Baudry depuis le 10 décembre 1889 [ 4 feuillets in-4 sous chemise, daté du 31 mars 1892 ]‎

‎Important ensemble de 7 dossiers manuscrits datés de 1887 à 1892 relatifs à la liquidation de la Librairie Edouard Dentu ] I : Mémoire de Madame veuve Dentu [ Mémoire manuscrit autographe de Léonie Dentu, 8 pp. in-folio, circa 1887 : ] "Madame Veuve E. Dentu, mise en cause, en vertu d'insinuations dépourvues de tout fondement lui imputant des dépenses exagérées, et une gestion imprudente de ses biens et revenus personnels, croit devoir protester avec la dernière énergie contre les calomnies dirigées contre elle dans un but intéressé. Elle met ses adversaires au défi de fournir une seule preuve de tous les faits qu'ils ont allégués. Elle n'a pas d'autre réponse à faire que d'exposer la situation désastreuse qui lui a été créée par l'incurie des liquidateurs de la succession de son mari." [Suit tout le détail de la situation, depuis le décès d'Edouard Dentu le 13 avril 1884. On relève quelques passages :] " M. Sauvaître qui avait été institué administrateur judiciaire après le décès de M. Dentu, avait présenté au notaire liquidateur, sans livre, ni écriture de commerce, des inventaires et des bilans qui n'avaient aucun caractère d'authenticité. [...] Il n'a pu ou n'a voulu fournir aucune situation relativement à ses comptes ; il s'est refusé à dresser un nouvel inventaire, à ouvrir les livres exigés par la loi, à remettre aux employés comptables les pièces leur permettant de dresser les états qu'il ne voulait ou ne pouvait faire lui-même. De plus, par son imprévoyance il accumulait de nouvelles et lourdes charges pour la maison de librairie déjà durement éprouvée par la crise commerciale ; enfin il empiétait sur les prérogatives de Mme Dentu en traitant sans mandat les auteurs. Par exemple il faisait imprimer le livre "Le Gaga" et se hâtait de le mettre en vente malgré une défense expresse de Mme Dentu. Déjà blessée par l'attitude outrageante qu'il prenait à son égard, elle ne put se dispenser de le congédier après inutiles remontrances [ ... ] C'est ainsi que la reconstitution entière de la comptabilité et les rectifications d'écriture qui en étaient la conséquence n'ont pu être essayées qu'après le départ de M. Sauvaître à dater du 1er janvier 1886. Elles ont abouti en peu de temps à la constatation de la situation désastreuse qui avait été faite à Mme Dentu. [ Celle-ci se tourne en vain de tous côtés : ] Elle fit plusieurs versements pour une somme totale de 50000 fr. à la caisse de la librairie. Elle essaya en outre de s'associer des capitalistes. Dès le mois de juin 1886 un acquéreur présenté par M. de La Batut étudiait un projet d'achat dans des conditions paraissant avantageuses [ ... mais c'est l'échec. Elle souscrit un emprunt ] Mais malgré ses efforts et en raison des manoeuvres de concurrents et des ennemis acharnés surgissant de tous côtés contre elle, elle n'eut pu suffire à conjurer le péril d'une suspension de paiement si elle n'eût conclu en février 87 un acte d'association qui consacrait presque entièrement tous les avantages et toutes les prérogatives qu'on lui avait attribués lors du partage. Malheureusement la persistance de la crise commerciale et le danger de continuer les opérations qui pouvaient créer pour l'avenir des charges qu'elle n'eût été en état de supporter même partiellement l'obligèrent à conclure de nouveaux arrangements pécuniaires pour partager la responsabilité commerciale avec ceux des associés qui étaient mieux qu'elle en mesure d'en subir les conséquences, puis à se retirer entièrement, et définitivement par acte de cession du 1er octobre 87. [...] Sans entrer dans une discussion de chiffre quelconque, il est facile d'établir quelles sont les causes directes du déficit laissé par Dentu à son décès : ce sont exclusivement les dépenses personnelles engagées depuis l'année 1879 jusqu'à la fin de 1883, notamment l'achat de divers immeubles de plaisance, d'un prix élevé, coûteux d'entretien et sans revenus avec les frais d'aménagement d'installations et d'ameublement (sans parler de l'établissement de Mme de la Batut) ; les sommes déboursées pour ces différentes affaires dépassaient pour cette période 500000 fr., prélevés sur le compte courant du comptoir d'escompte c'est-à-dire les recouvrements effectués sur les clients de la librairie, le véritable actif commercial, qui n'était alors nullement disponible". [ etc.] II : Rapport d'arbitrage par Binot de Villiers daté du 26 novembre 1892. Contestation entre Madame Veuve Dentu Demanderesse d'une part et MM. Hippeau, Curel, Gougis, Richardin d'autre part [ Rapport d'arbitrage de 39 pp. manuscrites in-folio, détaillant avec grande clarté et précision le litige complexe opposant la Veuve Dentu à ses nouveaux associés, liés par divers contrats sur la seule année 1887. Remarquable document sur l'histoire de la librairie et de l'édition à la fin du XIXe siècle. On citera notamment ce passage : ] "Pour obtenir une avance de la librairie Dentu, un auteur promet d'apporter prochainement un manuscrit, et la librairie lui fait cette avance pour qu'il n'aille pas apporter son manuscrit ailleurs et c'est-à-dire pour s'assurer la préférence. Si l'auteur ne remplit pas sa promesse la librairie subit une perte presque toujours irrecouvrable. S'il remplit sa promesse, pas de difficultés si ce n'est qu'à ce moment on lui verse généralement le complément de ses droits d'auteur. Comme la librairie n'a d'espoir d'être remboursé que sur le produit de la vente et c'est ce qu'indique très clairement la convention du 13 octobre 1887, lorsqu'elle est édicte que le remboursement des avances se fera par voie de déduction sur les sommes auxquelles ont droit les auteurs, la librairie commence par déduire des droits d'auteur les avances déjà faites et ne se libère ensuite que contre remise du manuscrit. Elle ne court plus alors que le risque de l'insuccès de l'ouvrage." ; III : Liquidation de la Société Dentu & Cie dissoute le 30 juin 1887. Deuxième Compte [ 8 feuillets in-folio. Le rapport d'arbitrage indique : " à la date du 8 février 1887, une société était formée sous la raison sociale Dentu & Cie entre Mme Veuve Dentu et M. Hippeau, associés en nom collectif et M. Curel simple commanditaire ; mais quelques mois plus tard, c'est-à-dire le 16 juillet 1887, cette société était dissoute avec effet rétroactif aux 30 juin" ] ; IV : Compte Personnel de Mme Vve Dentu du 1er octobre 1887 au 30 Juin 1888 [ 1er et 2e compte, ensemble 4 feuillets in-folio ] ; V : Librairie Dentu. Société Curel Gougis et Cie. Compte Personnel de Madame Vve Edouard Dentu, période du 1er juillet au 8 novembre 1888 [ 4 ff. in-folio] ; VI : Lot d'une cinquantaine de feuillets d'inventaire, essentiellement Inventaire des Magasins de Ségur [ Comme le précise le rapport de l'arbitre, "Le magasin de l'avenue de Ségur n'était pas un magasin de vente était uniquement un lieu de dépôt choisi par Mme dentu dans une maison montée des propriétaires et elle seule avait la clé de ce dépôt où elle avait rassemblé les ouvrages qui n'étaient plus de vente courante."] ; VII : Compte Principal de Madame Dentu chez son mandataire M. Albert Baudry depuis le 10 décembre 1889 [ 4 feuillets in-4 sous chemise, daté du 31 mars 1892 ]‎


‎Important ensemble réunissant diverses pièces relatives au "naufrage" de la librairie Dentu, au lendemain du décès du grand éditeur Edouard Dentu. On notera un remarquable rapport d'arbitrage détaillant avec une grande clarté les litiges très complexes qui opposèrent la Veuve Dentu à ses nouveaux associés. L'arbitre plonge dans les arcanes de l'édition et de la librairie parisienne des années 1884-1890. Prix du lot, non séparable.‎

SARL Librairie du Cardinal

Phone number : 09 82 20 86 11

EUR1,450.00

‎FAVALELLI Max - [1905 - 1989] - Hommes de lettres -‎

Reference : GF25334

‎Lettre Autographe Signée à Simone PARIS - le 4 janvier 1954 - ‎

‎ 1 page in4 + enveloppe - bon état -‎


‎Il remercie "pour cet adorable corbillon qui contenait tout - même ton coeur" - Il lui envoie tous ses voeux de bonheur et de réussite - ‎

Galerie Fert - Nyons

(SNCAO)

Phone number : 33 04 75 26 13 80

EUR50.00

‎FAVALELLI Max - [1905 - 1989] - Journaliste français - concepteur de mots-croisés‎

Reference : GF16072

‎Lettre Autographe Signée à Simone PARIS - le 4 janvier 1956 - ‎

‎ 1 page in4 - trés bon état -‎


‎Il vient d'avoir de ses nouvelles: "..je sais que tu conquiers l'Espagne et les Espagnols. Et que tu enfermes Don Juan dans les fers"..."Paris sans toi n'est plus Paris, cela va de soi"... ‎

Galerie Fert - Nyons

(SNCAO)

Phone number : 33 04 75 26 13 80

EUR50.00

‎FAVIÈRES (Edmond de).‎

Reference : 16055

(1834)

‎[Manuscrit]. Monfort, ou Comme on aimait jadis ! Nouvelle en XII chants et en vers. Epig… "Major e longinqus reverentio" Horace Par Ed… de F*** 1789.‎

‎ 1834 ca 1 1834 ca. Manuscrit in-4 (20 x 26 cm) à l'encre brune de (6)-257 pp. à 36 lignes par page, titre dans un encadrement, maroquin vert à grains longs, dos lisse orné, filet et frise dorés d'encadrement sur les plats, fleurons d'angle et au centre des plats, tranches dorées (reliure de l'époque). ‎


‎Manuscrit définitif accompagné d'un avant-propos et de notes de l'auteur inédits, remaniés pour l'édition originale publiée en 1834. Épopée en vers commencée en 1789, tandis que l'ancien conseiller au Parlement de Paris Edmond de Favières (1755-1837) se lançait dans la carrière dramatique et créait durant la décennie révolutionnaire les pièces Paul et Virginie, comédie en trois actes et en prose (1791) Les Espiègleries de garnison, comédie en trois actes (1792) Lisbeth, drame lyrique en trois actes et en prose (1797) Elisca ou l'Amour maternel, drame lyrique en trois actes (1799) Fanny Morna, ou l’Écossaise, drame lyrique en trois actes (1799) etc. Dans l'avant-propos qui ne fut pas conservé dans l'édition, le dramaturge devenu sur le tard maire de Banthelu (Val d'Oise) livre la confession émouvante d'un oublié de la République des Lettres - il meurt en 1837, trois ans après la publication de Monfort : Je n'ai ni la soif de la gloire ni celle de la fortune. Je suis très obscur et je ne cherche point du tout à occuper de moi ni le siècle présent ni les siècles futurs, je voulais employer les immenses loisirs auxquels la Révolution m'a condamnés depuis 1789 ayant perdu mon état et presque toute ma fortune (…) l'excellent Bernardin de St Pierre que je n'ai rencontré qu'une fois en société mais avec qui j'aurai voulu vivre (…) je me sentais entraîné vers cet aimable vieillard, je lui devais de la reconnaissance, car c'est à lui que j'ai dû mon premier succès de théâtre. J'avais osé mettre en scène un de ses plus jolis ouvrages Paul et Virginie, son nom m'a porté bonheur, je lui ai dû toute ma gloire avant de recevoir de lui une lettre charmante que je laisse à mes enfants comme mon plus beau titre (…) mes chers amis, vous à qui j'offrirai ma nouvelle soyez aussi indulgent que l'admirable auteur des Études la Nature, ce sera pour moi la plus douce des récompenses. Coiffes et coins frottés. Joint : Monfort, ou Comme on aimait jadis ! nouvelle en 12 chants, en vers, par Ed. de Favières. 1789, Mantes, A.-L. Forcade, 1834. In-8 broché de (4)-II-VII-314-(1) pp., couverture imprimée. Edition originale rehaussée d'un envoi autographe signé de l'auteur à sa très aimable et très spirituelle voisine Clara de Bovy… avec quelques corrections autographes et renvois en bas de page, Exemplaire défraîchi, dos fendu avec perte de papier. Gay, III, 274 ; Bourquelot, III, 474 pour la deuxième édition de 1836, supputant par erreur la date de 1789 pour l'édition originale. ‎

Bonnefoi Livres Anciens - Paris

Phone number : 33 01 46 33 57 22

EUR2,000.00

‎FAVREAU Robert (sous la direction de)‎

Reference : 11448

‎Le Supplice et la Gloire.La Croix en Poitou‎

‎ Société des Antiquaires de l'Ouest-Somogy, éditions d'Art, 2000. Broché, couverture illustrée à rabats, in-4 (28 x 25 cm) de 239, (1) pages. Index des noms de lieux des Deux-Sèvres et de la Vienne. Très bon état.‎


‎Présentation des nombreuses oeuvres conservées dans les églises, chapelles et communautés religieuses des départements de la Vienne et des Deux-Sèvres, mais également dans des musées et des collections privées : vitraux, peintures murales, tableaux, manuscrits et incunables, sculptures, reliquaires, calices, croix d'autel, croix de chaire, croix de mission et de procession...De riches synthèses, replaçant l'histoire régionale dans l'Histoire, permettent de suivre l'évolution de la croix d'avant l'an mil jusqu'au XXè siècle. ‎

Au cri de la chouette - Montmorillon

Phone number : 05.49.84.31.47

EUR25.00

‎FAYOLLE Maréchal - [Le Puy-en-Velay 1852 - Paris 1928] - Maréchal de France‎

Reference : GF25324

‎Carte Autographe Signée à un ami (Mr d'Arpuzon) - Paris le 3 janvier 1921 - ‎

‎ 2 pages in12 - bon état -‎


‎Remerciements pour des voeux - Il a pu ramener sa femme de Clermont mais elle n'a pas retrouvé l'usage complet de ses jambes - Lui est toujours "assomé par la Présidence de la Commission des décorations": "je n'y tiendrais pas si je n'avais de temps à autres des prises d'air salubres à l'étranger"- Il lui demande de passer le voir au 4 bis du boulevard des Invalides - ‎

Galerie Fert - Nyons

(SNCAO)

Phone number : 33 04 75 26 13 80

EUR70.00

‎FAYOLLE Maréchal - [Le Puy-en-Velay 1852 - Paris 1928] - Maréchal de France‎

Reference : GF25325

‎Carte Autographe Signée à un ami (Mr d'Arpuzon) - Paris le 8 janvier 1922 - ‎

‎ 2 pages in12 - En-tête: Le Maréchal Fayolle -‎


‎Voeux - "Savez vous que je suis devenu votre voisin au 18 avenus de la Bourdonnais?" - Ils pourront se voir plus souvent et parler de la guerre et de la paix - "Quelle misère que notre victoire soit si mal récompensée ...et payée!" - Il reste optimiste - ‎

Galerie Fert - Nyons

(SNCAO)

Phone number : 33 04 75 26 13 80

EUR70.00

‎FAYOLLE Maréchal - [Le Puy-en-Velay 1852 - Paris 1928] - Maréchal de France‎

Reference : GF25326

‎Carte Autographe Signée à un ami (Mr d'Arpuzon) - Paris le 4 janvier 1923 - ‎

‎ 2 pages in12 - En-tête: Le Maréchal Fayolle -‎


‎Voeux - "Enfin, vous voilà de retour!" - Il se demandait ce qu'il faisait à Dreux - "la tranquilité et le charme de la vie à la campagne" - Il souhaite le revoir - ‎

Galerie Fert - Nyons

(SNCAO)

Phone number : 33 04 75 26 13 80

EUR50.00

‎FAYOLLE Maréchal - [Le Puy-en-Velay 1852 - Paris 1928] - Maréchal de France‎

Reference : GF25327

‎Carte Autographe Signée à un ami (Mr d'Arpuzon) - Paris le 15 mai 1923 - ‎

‎ En-tête: Le Maréchal Fayolle - 1 page in12 -‎


‎"Soit! allons pour ciboulette; mais à la condition que vous et madame ...veniez avec nous. Sans cela, ou serez le plaisir?" - Rendez vous? - ‎

Galerie Fert - Nyons

(SNCAO)

Phone number : 33 04 75 26 13 80

EUR50.00

‎FAYOLLE Maréchal - [Le Puy-en-Velay 1852 - Paris 1928] - Maréchal de France‎

Reference : GF25328

‎Carte Autographe Signée à un ami (Mr d'Arpuzon) - Paris le 16 mai 1923 - ‎

‎ En-tête: Le Maréchal Fayolle - 1 page in12 -‎


‎Il vient de remercier Boutet de Monvel - Sa femme va mieux malgré les crises de douleur due au mauvais temps - Il organiserons une prochaine soirée - ‎

Galerie Fert - Nyons

(SNCAO)

Phone number : 33 04 75 26 13 80

EUR50.00

‎FAYOLLE Maréchal - [Le Puy-en-Velay 1852 - Paris 1928] - Maréchal de France‎

Reference : GF25329

‎Carte Autographe Signée à un ami (Mr d'Arpuzon) - Paris le 2 janvier 1925 - ‎

‎ 2 pages in12 - En-tête: Le Maréchal Fayolle -‎


‎Voeux - Il vont se voir - "Je vais beaucoup mieux et je me considèrerais comme guéri si je n'étais pas encore astreint à un régime sévére que j'observe d'ailleurs sans ennui ni envie" - ‎

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(SNCAO)

Phone number : 33 04 75 26 13 80

EUR50.00

‎FAYOLLE Maréchal - [Le Puy-en-Velay 1852 - Paris 1928] - Maréchal de France‎

Reference : GF25330

‎Carte Autographe Signée à un ami (Mr d'Arpuzon) - Paris le 2 mars 1925 - ‎

‎ 1 page in12 - En-tête: Le Maréchal Fayolle -‎


‎Invitation à dejeuner avec le général et madame Paquette - "Je pense qu'il vous serait agréable de le revoir" - ‎

Galerie Fert - Nyons

(SNCAO)

Phone number : 33 04 75 26 13 80

EUR50.00

‎FAYOLLE Maréchal - [Le Puy-en-Velay 1852 - Paris 1928] - Maréchal de France‎

Reference : GF25331

‎Lettre Autographe Signée à un ami (Mr d'Arpuzon) - Clermont-Ferrand le 15 avril 1921 - ‎

‎ 2 pages in8 - En-tête: Le Maréchal Fayolle -‎


‎A propos d'un voyage: il lui conseille d'aller voir le général Degoutte à Mayence pour lequel il lui donne un mot d'introduction - "Nul n'est plus que lui en mesure de vous recommander à qui de droit" - ‎

Galerie Fert - Nyons

(SNCAO)

Phone number : 33 04 75 26 13 80

EUR100.00

‎FAYOLLE Maréchal - [Le Puy-en-Velay 1852 - Paris 1928] - Maréchal de France‎

Reference : GF25332

‎Lettre Autographe Signée à un ami (Mr d'Arpuzon) - Paris le 31 decembre 1925 - ‎

‎ En-tête: Le Maréchal Fayolle - 2 pages 1/2 in8 -‎


‎Voeux - Il sera heureux de le revoir à Paris et de parler de son voyage en Italie - "Pourquoi n'irions nous pas ensemble à Rome?" dès qu'il sera rétabli - "Quelle source de joie ce serait pour nous que de revoir ensemble les merveilles de Florence, de Rome, de Naples!" - Peut être même partir à Jérusalem et revenir par l'Italie - ‎

Galerie Fert - Nyons

(SNCAO)

Phone number : 33 04 75 26 13 80

EUR100.00

‎Federico Beltran Masses - [Cuba 1885 - 1949] - Peintre espagnol ‎

Reference : GF30797

‎Carte Autographe Signée de Beltran Masses à Jacques Deval - ‎

‎ 1 page in12 -‎


‎Il serait trés heureux de le voir "pour parler du portrait pour votre pièce"..- "Beauté" a été énormément admirée - Il lui a fait de la propagande - Jacques DEVAL (ou Jacques Boularan) (1866 - 1972) était un dramaturge, scénariste et réalisateur français par ailleurs père de Gérard de Villiers - ‎

Galerie Fert - Nyons

(SNCAO)

Phone number : 33 04 75 26 13 80

EUR150.00

‎FEDERICO CORNARO Gardinal di Santa Chiesa ET GIERONIMO GRISELLI‎

Reference : 3844.08.18

(1600)

‎MANUSCRIT EN PARCHEMIN VENITIEN RELATIF A UN ACTE DE VENTE DE BLES DE 1600 ‎

‎- PARCHEMIN in-quarto (18/29 cm) daté de Venise, du 17 octobre 1600 "ACTUM VENETYS" avec un dessin monogramme de notaire "Notarius de permisis.." relatif à un Contrat de VENTE DE BLES. ‎


‎Document lisible à traduire.‎

Librairie Ancienne Bernard Marie Rolin - Blet

Phone number : 06 09 82 43 86

EUR230.00

‎FEDIER (François)]‎

Reference : 85918

(2001)

ISBN : 9782901952374

‎Le fête de la pensée. Hommage à François Fédier. Textes rassemblés par Hadrien France-Lanord et Fabrice Midal.‎

‎ Lettrage 2001 1 vol. broché fort in-8, broché, 578 pp., portrait-frontispice. Exemplaire du philosophe Bernard Sichère, avec son tampon d'ex-libris ett ruffé d'un petite lettre manuscrite de François Fédier accompagné d'un texte typographié et signé de sa main (enveloppe conservée au nom de Bernard Sichère). Quelques rares passages soulignés en rouge, sinon bon exemplaire.‎


‎ 7 ‎

Vignes Online - Eymoutiers

Phone number : 05 55 14 44 53

EUR50.00

‎[DIVERS] - ‎ ‎FEISTHAMEL (Joachim François Philibert Julien, baron de)‎

Reference : 12158

(1849)

‎Lettre Autographe militaire signée de Feisthamel - 1849.‎

‎Lettre Autographe militaire signée de Joachim François Philibert Julien, baron de Feisthamel (1791-1851) sur enquête de gendarmerie en 1849. Avec notice biographique au verso.LAS 1 page pliée. Format in-4°(30x20). Très bon état. https://www.livresetcollections.com/wp-content/uploads/2019/04/12158.jpg , ‎


Livres et Collections P. Commerot - Sèvres

Phone number : 09 67 04 07 48

EUR150.00

‎FELIX PYAT‎

Reference : 3744.09.18

(1852)

‎CORRESPONDANCE DE 155 LETTRES AUTOGRAPHES LA PLUPART D'EXIL SIGNEES DE FELIX PYAT (1852 à 1880) & 2 DOCUMENTS MAJEURS DONT DE LA PREMIERE INTERNATIONALE DES TRAVAILLEURS BRANCHE FRANCAISE de LONDRES. PHOTO DEDICACEE. ARTICLES DE PRESSE. ‎

‎- ALBUM RELIE demi chagrin rouge, dos à cinq nerfs, pièce de titre. - ENSEMBLE DE 158 DOCUMENTS dont 155 LETTRES AUTOGRAPHES SIGNEES soit environ 250 pages manuscrites signées avec ou sans entête personnel les dernière à entête de son journal "LA COMMUNE", la plupart d'Exil à Londres, à EUGENE CHATELAIN, mais aussi à GENTIL, SALLELE, au REDACTEUR DE L'OPINION NATIONALE, au Rédacteur du FIGARO etc... LETTRE DE LA PREMIERE INTERNATIONALE DES TRAVAILLEURS, PHOTO DEDICACEE, LETTRE DU MINISTRE DE L'INTERIEUR A SON ENDROIT, 2 ARTICLES DE PRESSE. - LETTRE DE LA PREMIERE INTERNATIONALE DES TRAVAILLEURS, BRANCHE FRANCAISE LONDRES. Cachet rouge humide. 2 ff. dont 3 p. manuscrites. Signée du Secrétaire (cf. MAITRON Dictionnaire du Mouvement Ouvrier) G. PETRE et Adressée au Citoyen F. PYAT : "La Branche Française de l'Association Internationale des Travailleurs, dont vous êtes membre a résolu unanimement de vous féliciter sur l'attitude vraiment Révolutionnaire que vous avez prise aussitôt votre retour en France après vingt ans d'exil. Votre retour sera marqué dans les pages de l'HISTOIRE pr deux écrits aussi courageux que logiques ; sublimes de modestie et de vérité LE MAL ET LE REMEDE. Le mal : Tyrannie Politique et Religieuse. Le Mal : Union et Révolution. Vous avez nettement posé la question. Au peuple de le résoudre. Qu'il suive donc votre conseil, qu'il le place sur son propre terrain, celui de Souveraineté imprescriptible et inaliénable. Là toutes ses forces vives de la Démocratie radicale pourront s'entendre pour agir et vaincre. Si "la Blouse est l'uniforme de Sa Liberté" que la Plume soit son Sceptre et la Justice son glaive. Que les travailleurs des mains s'unissent au travailleurs de la Pensée, que la formule traditionnelle Liberté Egalité Fraternité soit le mot de ralliement, que la Révolution Politique et Sociale soit le but, que ce but soit bien défini ; point d'équivoque, jamais de compromis. Que le Paysan sache bien que Sa Révolution n'en veut point à son champ ni à sa chaumière, qu'elle veut au contraire le dégrever de toutes Hypothèques, de tout impôt indirect, et lui assurer comme au travailleur des villes le bénéfice intrinsèque de son produit. Que tout le monde sache que le Travail sous toutes ses formes est la source de tout bien et est de toute morale, qu'il doit être la base fondamentale du Pacte Social de la République Française. Que Révolution veut dire Justice, Droit et Liberté, ordre et vie, qu'il est glorieux de la servir. Que Tyrannie veut dire Spoliation, désordre et mort, que c'est crime de la servir et honte de la subir. Qu'il faut qu'elle tombe (disparaisse) pour que le mal disparaisse pour que le bien surgisse, pour que le Progrès s'affirme, pour que le Droit règne, pour que la justice gouverne, pour que la France marche librement dans la voie tracée par nos Pères vers le but fixé par son génie : émancipation intégrale et générale , République démocratique, Sociale Universelle. Pour la Branche Française Salut et Fraternité. De Londres Le Secrétaire L. PETRE" Suit un PS (IMPORTANT) Cher Citoyen, Je joins le montant de la souscription de la Branche Française, 25 francs, pour les victimes d'Aubin, tombés sous les balles Impériales pour la Défense du µDroit au Travail et à l'existence. La Société toute entière vous prie de bien vouloir user de toute votre influence pour donner de la publicité à cette lettre dans les colonnes du Courageux RAPPEL signé L. PETRE. L e Citoyen Berton vous serre chaleureusement la main. Monogramme." - IMPORTANTE ET TRES CONFIDENTIELLE LETTRE SIGNEE de 2 ff., 1 p. manuscrite signée, très Confidentielle en date du 2 août 1849 du Ministre de l'Intérieur DUFAURE adressée au Préfet indiquant qu'"on a quelques raisons de croire que le Sr F. PYAT représentant du Peuple contre lequel l'Assemblée Nationale a autorisé les poursuites est actuellement caché aux Bordes chez M. EUGENE SUE et lui demande de ne pas donner l'éveil au Sr Pyat pour toutes mesures qui seraient propres à amener son arrestation et lui rendre compte des perquitions prescrites". - Une Photo de Félix PYAT avec envoi signé "à une amie inconnue". - 155 LETTRES AUTOGRAPHES SIGNEES de 1852 à 1880 pour la plupart d'Exil à son ami Eugène Châtelain et autres. Il ressort souvent de ses lettres, l'Homme de LA CHATRE (de LATOUCHE). A l'Opinion Nationale au sujet du journal la France Libre dont il ne compte pas prendre la direction ; au Figaro en 69 "Non Monsieur, je n'ai pas oublié la promenade au quartier-latin avec Delatouche, George Sand et Jules Sandeau.. je n'ai pas oublié surtout un quatrième compagnon dont vous ne parlez pas, le peintre Jules Decaudin mort à Lambessa (de Vierzon) et condamné ; à un ami en 1869 "j'ai tout lieu de croire que j'ai réussi à ne pas être candidat contrairement à ce qu'annonce un journal anglais et évoque les inassermentés dont il propage la thèse contre la constitution et indique qu'un homme de la police le suit" ; à Châtelain " Et bien ! Berrichon ! j'y suis ! en pleine vendange.." ; de retour en france ""le gâchis que je prévoyais a dépassé tous mes calculs, les troupes de tous les côtés, enquêtes et informations publiques et secrètes sur l'état de l'opinion, sur la disposition de la bourgeoisie en cas de second coup d'état.." puis plus tard se félicitant d'être rentré appelle "à la commune révolutionnaire", dénonce la trahison de Ledru, défend une candidature ouvrière, évoque les ouvrier de Charonne "C'était la Commune". Il cite les journaux l'Appel et le Réveil, il dirige lui-même le Journal Combat. Absence de correspondance entre 1870 et 1871. Pyat est installé à Hastings puis à Margate sous le nom de M. HENRY puis GILBERT et correspond avec son ami Parisot en poste restante à Lausanne. En 1874 il évoque ses relations avec Maurice Lachâtre, parle de "l'Ane Gambon..", de Naquet, Gambetta, Thurigny de la Nièvre, Delorme. De Louis Blanc et de Vernouillat. Des relation orageuses entre Thiers et Gambetta. Il évoque la création d'un Journal "Travail", des encouragement de Garibaldi. Il évoque la mort de "notre vénérable berrichonne". Les années suivantes il est toujours préocuppé par la création d'un Journal pour contrebalancer la presse bourgeoise et fait part de ses appréciations sur les journaux existants. Les événement de Septembre , la menace de Mac Mahon, les funérailles de Thiers. Il évoque le vrai peuple celui de Belleville et de Buzançais, le peuple du Combat et du Travail. Reste pour lui le financement de son journal, il lui manque 30 000 fr. Les événements de 1877 avec la défiance de Gambetta à l'Assemblée contre Mac Mahon "..il n'y a pas que leur place en danger, .. je parle de la vie de la France. Le coup d'Etat es prêt.. au premier signal les quatre cent mille esclaves du Président passeront les Thermopyles malgré les trois cents spartiates de Léonidas Gambetta.." "Il faut une voix pour dire la vérité au peuple.". Dès 1878 le montant du cautionnement est trouvé pour fonder "LA COMMUNE AFFRANCHIE". succès, sur un tirage de 20000, 18000 sont vendus. Mais la parution cessera après la première année. Etc... il est impossible de recenser toute la richesse de cette très riche correspondance. - 2 coupures de presse en fin concernant F. PYAT. ‎


‎- FÉLIX PYAT (1810-1889) Vierzon 1810-St Gratien 1889). Ami de Jules Sandeau d'Henri de Latouche et de George Sand. Compagnon de Lamenais. Juriste de formation, Journaliste, Ecrivain avec Ango et Mathilde en collaboration avec E. SUE, Homme politique d'extrême gauche, ami des grandes voix de la gauche de l'époque dont CHATELAIN AVEC QUI IL ENTRETIENT UNE CORRESPONDANCE REGULIERE, il sera LE PLUS CONDAMNE DES HOMMES POLITIQUES à ce jour ; il cumulera les condamnations à la prison (29 ans et 5 mois, à la Déportation, assumera 2 longs exils à Londres dont il reviendra après les lois d'amnistie de 1851 et de 1881, il sera CONDAMNE A MORT en 1873 par le Conseil de Guerre. Il aidera Louis Blanc à s'échapper. Il fondera après avoir été collaborateur du Figaro le journal "LA COMMUNE". Membre de la Première Internationale des Travailleurs à Londres Branche Française. On retiendra entre autre de lui ses luttes de 1848 et de la Commune et son inlassable combat pour la liberté de la presse et celle du Travail. - EUGENE CHATELAIN (1829-1902), Ouvrier Ciseleur de formation, libre penseur, il participe aux combats de rue de 1848, de décembre 1851, de la Commune de 1871 à la suite desquels il est contraint d'émigrer en Angleterre pour revenir en france en 1879. Il crée divers Journaux dont la "Jeune République" en 1849, l'"Ouest Parisien" et publie avec MIOT "La Commune de Paris". Chansonnier, il publiera 2 recueils de chanson "LES EXILES" et "MES DERNIERES ANNEES".‎

Librairie Ancienne Bernard Marie Rolin - Blet

Phone number : 06 09 82 43 86

EUR9,800.00

‎FELLINI (Federico)‎

Reference : 3259

(1974)

‎Correspondance constituée d'une lettre autographe signée (en italien) et 3 lettres tapuscrites signées (en italien) adressées à Tristan Remy ou son épouse‎

‎26 janvier 1974 Lettre manustrite signée de deux pages rédigées au stylo bleu au recto de 2 feuillets (28 x 21,7 cm) + 3 lettres tapuscrites signées Belle correspondance en italien adressée à Tristan Remy, (Raymond Desprez à la ville), l'un des principaux animateurs du mouvement pour la littérature prolétarienne. Passionné par le cirque et le music-hall, il fut le grand spécialiste des spectacles populaires et en particulier des clowns. C'est à ce titre que Federico Fellini le contacta lors de la préparation de son film Les Clowns (tourné en 1970, sorti en 1971), film dans lequel Tristan Rémy est interviewé. Bien que le film ait rencontré le succès auprès du public, il suscita des réactions mitigées dans le cercle des artistes du cirque qui causèrent quelques soucis à Tristan Remy, soucis que lon entrevoit en filigrane de la correspondance adressée par le cinéaste italien. Lettre tapuscrite d'une page (27,5 x 22 cm), du 15 janvier 1972, signée au feutre vert adressée à Tristan Remy dans laquelle Federico Fellini évoque le film qu'il est en train de doubler (Fellini Roma, sorti en 1972): "... Sono stato occupato tutto l'anno con il nuovo film che ora è al doppiaggio e penso che finirò il lavoro entre la metà di Febbraio. Probabilmente verrò a Parigi alla fine di Marzo e ti cercherò; mi farà piacere vederti, caro amico ..." (J'ai été occupé toute l'année avec mon nouveau film [Fellini Roma, sorti en 1972] actuellement au doublage et je pense que je finirai le travail vers la mi Février. Je viendrai à Paris probablement fin mars et je t'appellerai ; cela me fera plaisir de te voir mon cher ami) et Les Clowns, son film précédent sorti en 1971 : "... So che il filmetto dei "Clowns" ti ha procurato altri fastidi e noie e pettegolezzi ridicoli. Mi spiace proprio che per causa mia tu abbia avuto degli antipatici equivoci con tante persone con le quali probabilmente avevi rapporti di buon vicinato ..." (Je sais que le film "Les Clowns" t'a procuré des ennuis et de l'embarras et a suscité des commérages ridicules. Je regrette vraiment que par ma faute tu aies eu des problèmes avec beaucoup de gens avec lesquels tu entretenais sans doute de bonnes relations). Très belle lettre manuscrite signée de 2 pages, datée du 26 janvier 1974, adressée à Tristan Remy dans laquelle Federico Fellini évoque son prochain passage à Paris à l'occasion de la présentation de son dernier film (Armacord) : "Pensavo di venire a Parigi per Natale ma ciò è stato impossibile. Adesso ho un pò di timore a promettenti una nuova data perché mi accorgo che non riesco a disporre del mio tempo in maniera veramente libera. Dovrei venire a Parigi per la presentazione del mio nuovo film, il 15 o 20 febbraio. Ci sarò? ..." (Je pensais venir à Paris pour Noël mais cela n'a pas été possible. Maintenant j'ai peur de promettre une nouvelle date car je me rends compte que je n'arrive pas à disposer de mon temps avec une véritable liberté. Je devrais venir à Paris pour la présentation de mon nouveau film, le 15 ou 20 février. J'y serai ?), lui fait part de son amitié et lui demande d'excuser sa conduite à son égard : "... Desidero vederti e cancellare in te l'amarezza e la delusione che il mio comportamento può averti qualche volta cagionato. È vero, l'amicizia, quando è tale, ha anche bisogno di essere alimentata, nutrita ; l'unica giustificazione che posso addurre è che ci sono "certi amici" che essendolo da sempre, li senti, vicini, vivi, present come se li avessi lasciati il giorno prima. E tu, per me, sei un pò cosi, sei uno di questi amici ..." (Je désire te voir et effacer en toi l'amertume et la déception que ma conduite à ton égard peut t'avoir quelques fois procurées. C'est vrai, l'amitié, quand il s'agit d'une "amitié véritable", a besoin aussi d'être alimentée, nourrie; la seule justification que je peux avancer c'est qu'il y a certains amis qui le sont depuis toujours et qu'on a l'impression d'avoir tout le temps près de soi, avec une présence vivante comme si on venait à peine de les quitter. Et toi, tu es pour moi, d'une certaine façon, un de ces amis-là). Lettre tapuscrite signée d'une page (28 x 19,5 cm), non datée, sur papier à en-tête de Federico Fellini à son adresse à Rome adressée à Tristan Remy dans laquelle Federico Fellini souhaite bon rétablissement à son correspondant malade, évoque le film qu'il est en train de tourner (Casanova, achevé en 1976) et son projet de voyage à Paris : "... Ti vedrei con piacere, ma non so ancora quando sarò definitivamente fuori dal film che sto sempre girando: il "Casanova". Forse questa estate la baracca sarà finita e voglio venire a Parigi e restare qualche giorno ...". Lettre de condoléance tapuscrite signée de 2 pp. (19,3 x 9,6 cm à l'italienne), datée du 12 décembre 1977, sur papier à en-tête au nom de Federico Fellini (adresse manuscrite), envoyée à l'épouse de Raymond Desprez suite au décès de son mari. Retranscription complète et traduction disponibles sur demande. Remerciements à Anna Chiara Peduzzi.‎


‎Première lettre (tapuscrite) du 15 janvier 1972 : "Caro Tristan, ti faccio un pochino in ritardo gli auguri per un anno sereno e pieno di imprevisti piacevoli. Sono stato occupato tutto l'anno con il nuovo film che ora è al doppiaggio e penso che finirò il lavoro entre la metà di Febbraio. Probabilmente verrò a Parigi alla fine di Marzo e ti cercherò; mi farà piacere vederti, caro amico. So che il filmetto dei "Clowns" ti ha procurato altri fastidi e noie e pettegolezzi ridicoli. Mi spiace proprio che per causa mia tu abbia avuto degli antipatici equivoci con tante persone con le quali probabilmente avevi rapporti di buon vicinato. Spero di vederti presto, caro amico, ti abbraccio e tanti auguri per il tuo compleanno, tuo Fellini" Traduction : "Cher Tristan, je t'envoie avec un peu de retard mes voeux pour la nouvelle année que je te souhaite sereine et pleine de bonnes surprises. J'ai été occupé toute l'année avec mon nouveau film [Fellini Roma, sorti en 1972] actuellement au doublage et je pense que je finirai le travail vers la mi Février. Je viendrai à Paris probablement fin mars et je t'appellerai ; cela me fera plaisir de te voir mon cher ami. Je sais que le film "Les Clowns" t'a procuré des ennuis et de l'embarras et a suscité des commérages ridicules. Je regrette vraiment que par ma faute tu aies eu des problèmes avec beaucoup de gens avec lesquels tu entretenais sans doute de bonnes relations. J'espère te voir bientôt, cher ami, embrassade et meilleurs voeux pour ton anniversaire, ton Fellini" Seconde lettre (manuscrite) : "Gennaio 26-1-74 Caro Tristan, Pensavo di venire a Parigi per Natale ma ciò è stato impossibile. Adesso ho un pò di timore a promettenti una nuova data perché mi accorgo che non riesco a disporre del mio tempo in maniera veramente libera. Dovrei venire a Parigi per la presentazione del mio nuovo film, il 15 o 20 febbraio. Ci sarò? Desidero vederti e cancellare in te l'amarezza e la delusione che il mio comportamento può averti qualche volta cagionato. È vero, l'amicizia, quando è tale, ha anche bisogno di essere alimentata, nutrita ; l'unica giustificazione che posso addurre è che ci sono "certi amici" che essendolo da sempre, li senti, vicini, vivi, present come se li avessi lasciati il giorno prima. E tu, per me, sei un pò cosi, sei uno di questi amici. Arriverderci presto, comunque, caro Tristan, e abitti tutti i miei anguri più fertili di buona salute e buona fortuna. Il tuo Fellini ." Traduction : "Janvier 26-1-74 Cher Tristan, Je pensais venir à Paris pour Noël mais cela n'a pas été possible. Maintenant j'ai peur de promettre une nouvelle date car je me rends compte que je n'arrive pas à disposer de mon temps avec une véritable liberté. Je devrais venir à Paris pour la présentation de mon nouveau film, le 15 ou 20 février. J'y serai ? Je désire te voir et effacer en toi l'amertume et la déception que ma conduite à ton égard peut t'avoir quelques fois procurées. C'est vrai, l'amitié, quand il s'agit d'une "amitié véritable", a besoin aussi d'être alimentée, nourrie; la seule justification que je peux avancer c'est qu'il y a certains amis qui le sont depuis toujours et qu'on a l'impression d'avoir tout le temps près de soi, avec une présence vivante comme si on venait à peine de les quitter. Et toi, tu es pour moi, d'une certaine façon, un de ces amis-là. A très bientôt, de toute façon, cher Tristan, reçois tous mes voeux les plus chaleureux de bonne santé et de bonne chance. Ton Fellini". "Federico Fellini Via Margutta 110 Roma Italie Troisième Lettre : "Caro Tristan, Ornella mi scrive e mi dice che stai passando un periodo noioso per qualche disturbo di salute. Spero vivamente, mio caro amico, che quando riceverai questo biglietto tu possa essere completamente ristabilito e goderti la primavera che sta per arrivare. Ti vedrei con piacere, ma non so ancora quando sarò definitivamente fuori dal film che sto sempre girando: il "Casanova". Forse questa estate la baracca sarà finita e voglio venire a Parigi e restare qualche giorno. Ti abbraccio, caro Tristan, buon lavoro e buona fortuna, tuo fellini" Traduction : "Cher Tristan, Ornella m'écrit et me dit que tu traverses une période pas facile du fait de ta santé. J'espère vivement, mon cher ami, que quand tu recevras ce billet tu seras rétabli complètement et pourra profiter du printemps imminent. Je te verrais avec plaisir, mais je ne sais pas encore quand j'aurai terminé le film que je suis en train de tourner : le "Casanova." Peut-être que tout ce cirque sera fini cet été auquel cas je voudrais venir à Paris et y rester quelques jours. Je t'embrasse, cher Tristan, bon travail et bonne chance, ton Fellini" Quatrième Lettre : 12 Diciembre 1977 Gentile Signora Desprez: Con molto ritardo ho appreso la notizia che mi ha cosi rattristato della morte di Tristan. Mi faccio il rimorso di on aver potuto venire a trovarlo come tante volte gli avero promesso. Io avevo stima del Suo marito e anche se ci siamo conosciuti poco, ho provocato un profondo sentimento di simpatia e di solidarietà. Era un uomo buono, intelligente, coraggioso. Se avessimo abitato nella stessa città sono sicuro ci saremmo visti spesso vivendo insieme una bella amicizia. Le sono vicino con la mia mestizia, Gentile Signora, nel ricordo del caro Tristan con un sentimento di tristezza. Suo, Federico Fellini." Traduction : "Federico Fellini Via Margutta 110 Roma Italie 12 Décembre 1977 Chère Madame Desprez: Avec beaucoup de retard j'ai appris la nouvelle qui m'a si attristé de la mort de Tristan. J'ai le remord de n'avoir pu venir le voir comme promis. Même si nous nous sommes peu connus, j'avais beaucoup d'estime pour votre mari envers qui j'éprouve un sentiment profond de sympathie et de solidarité. C'était un homme bon, intelligent et courageux. Si nous avions habité dans la même ville je suis sûr que nous nous serions souvent vus et auraient partagé une belle amitié. J'éprouve, Madame, dans le souvenir du cher Tristan un sentiment de tristesse. Son, Frédéric Fellini.". ‎

Librairie Faustroll - Paris

Phone number : 06 67 17 08 42

EUR2,400.00

‎FENECH Liliane‎

Reference : 11082

(1973)

‎Lettre autographe signée‎

‎Liliane FENECH, professuer, a écrit une thèse sur Jaques CHARDONNE. À propos de Chardonne; 4 lettres autographes signées. En feuille Très bon Limoges 1973 ‎


‎Manuscrit‎

Librairie Seigneur - Le Poêt en Percip

Phone number : 06 79 21 01 07

EUR45.00

‎FENELON‎

Reference : R240117752

‎OEUVRES DE FENELON - ARCHEVEQUE DE CAMBRAI, PUBLIEES D'APRES LES MANUSCRITS ORIGINAUX ET LES EDITIONS LES PLUS CORRECTES; AVEC UN GRAND NOMBRE DE PIECES INEDITES - TOME V‎

‎J.A. LEBEL. 1820. In-8 Carré. Relié plein cuir. Etat d'usage. Coins frottés. Dos frotté. Intérieur frais. 502 pages - tranches et contreplats jaspés‎


Le-livre.fr / Le Village du Livre - Sablons

Phone number : 05 57 411 411

EUR29.80

‎FERDIERE Gaston - (1907 - 1990) - Poète et médecin français -‎

Reference : GF21618

‎Lettre autographe signée de son monogramme à "Monsieur"- Rodez le 26 mars 1948 - ‎

‎ 2 pages in4 - En tête "Docteur Ferdière"- (petite déchirure à un pli) -‎


‎Il regrette de n'avoir pu le voir à Paris - Il souhaitait parler d'un projet d'article pour les "Cahiers d'Hermès" - : "La mentalité magique de l'enfant dans ses contines et formulettes" pour connaitre son avis - A Rodez, il n'a pu avoir que le no 1 de la Revue: "Combien de nos sont parus à ce jour?" - Il souhaiterait les avoir - Gaston Ferdière fut proche des surréalistes et fut entre autre le psychiatre d'Antonin Artaud - ‎

Galerie Fert - Nyons

(SNCAO)

Phone number : 33 04 75 26 13 80

EUR250.00

‎Ferhat ABBAS - [Taher 1899 - Alger 1985] - Homme politique algérien‎

Reference : CX797

‎Lettre autographe signée à "Monsieur" - Paris le 18 avril 1985 -‎

‎ 1 page 1/2 in8 - trés bon état - ‎


‎Emouvante lettre écrite quelques mois avant sa mort le 24 décembre 985: - Il s'excuse de son retard à répondre mais il est souffrant - Il n'a pas de "Manifeste du Peuple algérien" sous la main mais il vient d'écrire "L'indépendance confisquée", publié chez Flammarion - Il en extrait une phrase pour lui: "Le Droit à la parole est aussi précieux que le droit au pain. La liberté d'expression, le droit à la critique sont synonymes de vie" - ‎

Librairie CHARMOY - Nyons

Phone number : 0686182277

EUR380.00
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