2019 Ader 15 novembre 2018 in4, broché couverture illustrée 263 pp illustrées
tres bon état
Draeger Frères 1971 In-folio reliure éditeur sous jaquette rhodoïd. 43 cm sur 31,7. XIX-109 planches en coul. ATTENTION : jaquette rhodoïd effrangée, cartonnage poussiéreux, intérieur frais. État correct d’occasion.
Introduction et légendes de par Marcel Thomas Etat correct d’occasion
Bibliothèque nationale, Flammarion 1993 In-4 broché. 439 pages. Couverture légèrement passée, plis de lecture au dos, petit accroc en tête du dos, intérieur très propre. Bon état d’occasion.
Bon état d’occasion
Paris De Vecchi 2009 Un volume in-8 dos collé, couverture noire illustrée, 149 pages. Bon état.
La librairie est ouverte du mardi au samedi de 9h30 à 12h30 et de 13h30 à 19h00. Commandes par courriel ou téléphone. Envoi rapide, emballage soigné.
donnée à Versailles le 30 mai 1785, signée “Louis”, note en marge “Entré le 10 juin 1785 / Force” et signature Le Bon de Breteuil. Le Roi demande et ordonne de recevoir “à l’Hôpital” pour 3 mois le sieur concerné. In-folio, 1 p.
Beau et rare document.
Phone number : 06 60 22 21 35
Reference : 1061
Paris, le 21 ventose an 9, 1 3 pages in-8;
adressé au citoyen Coutard à Aix en Provence, signé Peyrerolle.
Phone number : 06 80 15 77 01
Reference : 26291
Frontignan 25 may 1745,2 feuilets,cachet adresse, correct
Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €
Reference : 135292341821
Sur parchemin contre-collé sur papier partiellement, (nous vous laissons le soin de le décollé)
Reference : 99313aaf
1874-1883, oblong, in-4to, 46 ff.; 54 ff., entre les pages une feuille pliée du portrait de Ph. Hildebrand (Commandant des 23. Militär-Bezirkes), lithogr. de J.M. Benz de Bienne, les illustrations d’album exécutées dans toutes les techniques du XIXe s, ainsi des lithographies, dont une partie coloriées et rehaussées à la main (e.a. Locher à Zurich), dessins aux crayons et à l’encre, gravure, une peinture à l’huile (!), des images chromolithographiques (voeux de bonheur et prospérité), fleurs pressées et photos n/b, plusieurs ff. détachées dans les 2 volumes, quelques ff. légèr. tachées, reliures d’album en toile identiques (en différentes couleurs) estampées à froid et titre doré „Album“ sur le plat sup., tranches dorées, dos fendus sur les deux et avec déchirure sur un des volumes.
Riche en dessins originaux et vues lithographiées, avec une grande varieté de techniques de reproductions. Les deux cousins commencent leurs albums à peu près en même temps. Henri en 1874 avec les entrées de ses parents, son oncle, grand-mère et grand-père, même deux de ses maîtres d’école ont laissé un mot avec dessin. L’album d’Albert commence en 1876, quand il a 13 ans et nous retrouvons plusieurs personnes (membres de la famille et amis) dans les deux albums (mais chaque fois avec entrée différente). Comme la famille Aeppli est bilingue, une partie des textes est en allemand. Apart le Locle, le lieu d’origine des amis est souvent Zurich, mais aussi Bienne, Zurich, Staefa, Wollishofen ou Eglisau. Bien entendu Albert et Henri se sont chacun immortalisé dans l’album de l’autre avec de beaux dessins à la plume. Les recommandations, bon-mots et citations manuscrites sont pour la plupart accompagnées d’illustrations de tout genre, et exécutées dans beaucoup de techniques différentes, ce qui fait le charme de ces albums. Quelques dessinateurs doués ont dessiné directement en crayon ou encre sur les pages de l’album. Les sujets sont des bouquets de fleurs, des scènes de genre, des cabanes, moulins, églises ou chalet en montagne, mais aussi des illustrations de choses vécues, tels qu’une marche sous la pluie vécue ensemble. D’autres se sont contenté de coller de belles lithographies souvent coloriées et rehaussées à la main présentant des vues de lieux telles que Chamounix, St. Gall, Zurich, Coire, les chutes du Rhin, Bienne (photo), Altdorf (photo), Schloss Werdenberg, Kloster Almira, Berne, Fribourg, Flüelen, Pont de St. Maurice et Baden. Image disp.
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Reference : 9111
Libre port d'armes délivré à un habitant de Sérignan, canton de (Sainte) Cécile, département de Vaucluse. Daté du 9 brumaire an sept. Très bon Ste Cécile An 7 1 feuillet in-4°
Avallon, À l'enseigne du Bonnet a Poil ; Rome, À l'enseigne des sept péchés capitaux, 1901-1902. 2 fort vol. in-4 manuscrits de 905 et 1182 pp., demi-maroquin vert à coins, dos lisse orné d’un bouquet pour le "Recueil" et d'un feuillage pour le "Parnasse", double filet doré sur les plats, tête dorée, étui (L. Dartus rel.).
Recueil en partie inédit, établi par Pingray membre de la Lice Chansonnière, qui a réuni 750 chansons et poésies grivoises en deux fort volumes dont les titres sont empruntés à des publications éponymes : I, (448 pièces). Grivoiseries. Recueil de chansons et Poësies Galantes du plus haut goût chantées dans les premières Maisons de Paris principalement à la Patte d'Chat "Allez-y voir !" dédié aux dames suivi du Panier aux ordures [Libreville à la Société pour la Propagation des Livres de l'Enfer, 1866], des Veillées d'un fouteur et de Morceaux choisis de Piron. Avallon à l'enseigne du Bonnet à poil Se trouve chez Mdame Onfout 69 rue Brisemote, 1901 ; II, (302 pièces). Le Parnasse satyrique du dix-neuvième siècle. Recueil de vers piquants et gaillards de MM. Béranger, V. Hugo, A. Barbier, A. de Musset, A. Delvau, F. Desnoyers, Baudelaire, Banville, Degrécourt, A. Glatigny, Portat, Nadaud, C. Monselet, Vacquerie, E. Debraux etc. etc. etc. Suivi de Chansons érotiques de P.-J. de Béranger (Supplément. Paris chez tous les Marchands de Nouveautés, 1834). Pigritia. Invidia Avaritia. Superbia. Furor Luxuria. Gula. Rome , à l'enseigne des sept péchés capitaux, 1902. Créée en 1831, la Lice chansonnière est une des plus célèbres goguettes parisiennes dont les membres sont appelés licéens ou lycéens où naquirent deux des plus célèbres chansons françaises : Ma Normandie de Frédéric Bérat et L'Internationale d'Eugène Pottier.Couvertures et titres calligraphiés à l'encre rouge et noire pour chaque tome, deux portraits photographiques probablement du compilateur R. Pingray contrecollés en frontispice avec deux envois autographes de celui-ci à Frédéric Stader ou Stadler assortis de deux épigraphes de son cru "Quand ça pourra venir, Ça me f'ra bien plaisir" ou encore "Le mou le mou n'est pas de mon goût En tout et partout A bas le mou". Dos passés (brunis), traces de frottement.
Reference : 97590aaf
ca. 290 Briefe auf unterschiedlichem Briefpapier in schöner u. sehr leserlicher deutscher Kurrentschrift geschrieben, in den Original-Umschlägen, meist mit Briefmarke u. Poststempel, Umschläge teils etwas angestaubt, aufbewahrt in einem Original-Beauty-Case der Zeit, aussen schwarzes Leder, innen Stoffbezug, an den Ecken bestossen, innen etwas fleckig, guter Zustand.
Interessantes Zeugnis deutscher Briefkultur und Alltagsgeschichte im Deutschen Reich um die Jahrhundertwende. Gretchen (oder Margarete, wenn sie wütend ist) lebt in dem kleinen brandenburgischen Städtchen Mühlberg a/Elbe und führt über 10 Jahre lang eine rege Korrespondenz mit ihrem Ehemann Paul, welcher zuerst als Soldat (Einj.-Freiwilliger im Grenadier Rgt. 101, danach Gefreiter der Reserve 5 Komp. Brandenb. Infanterie Reg.) und später als Postassistent viel herumreiste. Die Briefe gingen u.a. nach Mühlberg a/Elbe, Alsleben, Wettin, Merseburg, Querfurt, Hettstedt, Ratzeburg, Dresden, Pössneck, Hamburg, Jena und Cüstrin. 1903 wohl frisch verheiratet, schreibt sie ihrem „geliebten Schatz“, den sie immer sehr vermisst, alle paar Tage einen kurzen Brief in schöner Handschrift und gutem Deutsch. Darin geht es in erster Linie um alltägliche Ereignisse in der Familie und Tratsch. Gretchen ermahnt ihn wegen seiner schlechten Gesundheit, gibt Kochrezepte (mit Maggisuppe), erzählt vom Badengehen in der Elbe, von der Bekannten, die „schon wieder mit dem Kerl davongelaufen“ sei oder z.B. von den letzten Errungenschaften der Technik: „Den Vakuum hab ich nun auch in Betrieb gesehen, funktioniert gut. Er wird an die elektr. Lampe angeschraubt, an Stelle der entfernten Birne. Radau dabei à la Zeppelin.“ (1913). Image disp.
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Reference : 6642
Émouvante liste des votes des députés au procès de Louis XVI. La liste est établie sur trois colonnes : noms, départements et vote. Ce dernier alterne dramatiquement “la mort, la réclusion, la déportation, la mort en cas d'évasion…" Certains députés sont absents pour cause de maladie ... Le document provient des archives d'un représentant du Gard. 1 cahier broché de 30 pages in-4° sur papier vergé azuré filigrané à l'écu et initiales PG. 29 x 20,5 cm
édition originale
Reference : 6303
Manuscrit cahier In4 89 doubles pages, recettes et dépenses de 1837 à 1844
Très nombreux renseignements sur la vie quotidienne au XIXe siècle d'un bourgeois de Toulouse qui logeait au 15 rue des regans et rue de la Fonderie à Toulouse. tous les prix d achat de la brosse à dents aux meubles, vètements, livres..etcBon état très lisible
Reference : 90828aaf
Paris, Lesort, éditeurs relieurs, 15 mai 1881, pt. in-8vo, 76 ff., dont 5 vides et 71 écrites en français sur le recto. Textes richement ornés en couleurs et en or, suivant le style des livres d’heures du XVe / XVIe siècle, reliure en maroquin brun, avec une plaque armoriale métallique avec devise “Dieu aide!” sur le 1er plat, tranches dorées, fermoirs, dans un petit emboîtage en carton. Exemplaire en bel état.
Ce livre de prières manuscrit, provenant du Nord de la France, est un véritable chef-d'œuvre artistique. Le choix des couleurs et des sujets des petites enluminures qui ornent les pages fines en parchemin, suivent le goût néogothique typique de l’époque, et laissent transparaître l’intérêt particulier de son auteur pour l’héraldique. Le livre contient: 1 f. de titre “Prières” suivi de 29 ff. de textes richements ornés, 1 f. avec le titre “Le Saint Sacrifice de la Messe” suivi de 40 ff. qui renferment les oraisons, l’ordinaire et le canon eucharistique en français, la dernière page contient le colophon avec une croix, ancre et armoirie, monogrammée ‘CL’ et datée ‘15 mai 1881’.Französische Handschrift auf Pergament, wohl Nordfrankreich, am Schluss datiert 15. Mai 1881. Prächtiges Gebetbuch in der Nachahmung mittelalterlicher Stundenbücher. Vorzügliche, saubere Erhaltung. Image disp.
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Reference : 112104aaf
env. 1450 / um 1450, 14x9.5 cm (Blatt/feuille) / 26.5x21 cm (passe-partout) texte latin ms. en cursive gothique (bastarda) recto/verso, sous passepartout / Textspiegel lateinisch in gotischer Bastarda-Kursive, mit Passepartout. 1 feuille.
Image disp.
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cicra 1770., In 12 en plein maroquin rouge, dos plat orné de fleurons, pièce de titre, les plats supérieurs et inferieurs sont encadrés de dentelles et de fleurons dans les angles, tranches dorés, dentelles intérieurs, pages de gardes ornés d’un motif d’étoiles en or liquide. Manuscrit d’une fine écriture légèrement italique, soignée et régulière, d’une encre sépia. 1b, page de titre, 203pp, 6b
Surprenant manuscrit rédigé par le directeur de conscience janséniste pour une aristocrate de la cours. Un intéressant et rare manifeste janséniste, détaillant dans les moindres détails la conduite à tenir pour se préserver des tentations du monde, grâce à une rigueur de pensée et d’action poussée à son extrême. Le prélat conseille ainsi pour empêcher le dérèglement des sens préconise d’éviter l’utilisation de parfums et savons. Sont banni également toute musique ou chants, pouvant enflammer l’imagination, toute lecture ou rêverie s’écartant de la prière et de la dévotion.Charmant et précieux manuscrit en plein maroquin, provenant de la bibliothèque du grand bibliophile Lucien Graux.
Reference : 782
Reference : 85281aaf
ca. 1840, pt. in-8vo, 36p. + 1 ff., légèr. taché, quelques déchirures sur les bords, livret préimprimé rempli à la main en encre brune bien lisible, Reliure d’origine renforcée de plusieurs couches de papiers, étiquette imprimée et remplie à la main sur le plat sup., usé, mais en bon état.
Livret appartenant à Jean Charles Judet de Blois, enrolé volontaire en 1834 à 1839, à la mairie de Blois. 6e Régiment de Ligne. Image disp.
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Commercy, , 1906-1908. Petit in-4 manuscrit de (61) ff., demi-toile noire, dos lisse muet (reliure de l'époque).
Journal manuscrit du soldat Eugène Boudieult du 155e régiment d'infanterie « 10eme compagnie, 11me escouade » à Commercy (Meuse) tenu du 6 octobre 1906 (départ Paris Gare de l'Est) au 24 septembre 1908 ("libération"), qui relate marches et manœuvres, cas de fièvre scarlatine, épidémies de typhoïde, permissions etc. avec le « plan des casernes du 155me de ligne » dessiné sur le premier contreplat.Le 155e régiment d'infanterie créé en 1887 fut en garnison à Commercy en 1896 quand furent déployées sur la frontière avec l’Allemagne les nouvelles troupes de couverture réclamées par le général Boulanger.« Autant que l’augmentation constante des effectifs, les changements de régiments marquèrent l’actualité commercienne. En 1892, le 154ème RI quitta Commercy pour Saint Denis où il remplaça le 162ème lequel s’installa alors à Commercy. Quatre ans plus tard, le 162ème regagnait Paris, remplacé à Commercy par le 155ème RI. L’arrivée du 154ème RI à Commercy (1887) marqua un tournant dans la vie de Commercy qui allait devenir l’archétype de la ville de garnison de l’Est. Les articles publiés dans la presse parisienne sur l’insalubrité des casernements, les épidémies, la nourriture avariée, la discipline poussée parfois jusqu’à l’absurde ou simplement l’ennui du jeune conscrit expédié pour deux puis trois ans à Commercy, contribuèrent à noircir l’image de la ville (…) Témoin et acteur de cette vie de garnison, le peintre André Derain incorporé au 155ème RI le 9 novembre 1901. Durant les trois ans de son service à Commercy, il entretint une correspondance suivie avec son ami Vlaminck. L’image qu’il donne de la vie militaire, du régiment et de la ville, est tout sauf flatteuse. (…) Quand le 155ème RI quitta sa caserne dans la nuit du 31 juillet au 1er août 1914, le journal de marche du régiment indique que l’effectif était de 56 officiers, 3 259 hommes de troupe et 200 chevaux. (…) Le 14 juillet 1919, le drapeau du 155ème RI et sa garde participèrent au défilé de la Victoire sous l’Arc de Triomphe à Paris. Quelques mois plus tard, le régiment rentrait à Commercy après que les Américains ont quitté Commercy. Il fut dissout en 1923. Réunis en amicale, les anciens du 155ème et de son régiment de réserve le 355ème RI, décidèrent d’ériger à l’entrée de la caserne une stèle à la mémoire des 172 officiers, 548 sous-officiers et 5 713 caporaux et soldats, soit 6 433 hommes tués durant ces quatre années de guerre. » (Commecy, naissance d'une garnison par Pierre Briot, 2020).
Reference : 79335aaf
9 cm x 14 cm, carte 1): avec texte d'un inconnu (27 lignes)/ carte 5) avec texte du peintre photographié (W. Pahnke) (4 lignes), cartes 2), 3), 4) et 6) sans texte, bon état.
1) Sarah Bernhardt (1844-1923): Tragédienne et directrice de théâtre français. Photo de Nadar./ 2) Henri Bataille (1872-1922): Poète et auteur dramatique français. Photo de Manuel./ 3) Marcel Prévost (1862-1941): Romancier français. Photo de Manuel./ 4) W. Pahnke: Peintre (?) genevois. Photo de Lalancy./ 5) Henrik Ibsen (1828-1906): Poète et auteur dramatique norvégien. Image disp.
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Reference : 89473aaf
1584, 44x15.5 cm, charte manuscrite à l’encre brune sur parchemin, signé par le notaire Claude Chassot, bon état.
Par suite de dons et d'acquisitions (XIIe-XIVe s.), le couvent d'Hauterive possédait à Lussy plusieurs terres ainsi qu'un important domaine agricole (grange). Partie du comté de Romont jusqu'en 1536, Lussy fut intégré au bailliage de Romont (1536-1798), puis au district du même nom (1798-1848). Au spirituel, le village a toujours relevé de la paroisse de Villaz-Saint-Pierre. Image disp.
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Reference : 112617aaf
1834-1836, in-4to, Titelbl.+ 34 S. + 21 leere Bl. + 2 Bl. (Register), in deutscher Kanzleischrift mit Tinte geschrieben, zw. den Seiten 2 Protokolle auf gefalt. Blättern und eine Quittung ausgestellt in Schwarzenbach 1849, durchgehend deutlicher Wasserschaden in der oberen Seitenhälfte (Nähe Mittelfalz), dadurch einige Zeilen schwieriger lesbar, Original Kartoneinband mit Titelschild. auf Vorderdeckel, Rücken aufgeplatzt und vorderes Scharnier lose, gr. Wasserfleck vorne.
Originaldokumente der Gemeindeverwaltung von Gunzwil zu Beginn der sog. Regenerationszeit, in welcher die Schweiz von liberalen Reformen und wirtschaftlicher Modernisierung geprägt war. Dazu gehört auch die Modernisierung und der Ausbau des Strassensystems für den schnellen und ungehinderten Warenverkehr.
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Lyon, , 1754. Manuscrit in-8 (14 x 19 cm) de (1)-XVIII-619 pp. 54 pp., maroquin noir, dos à nerfs, pièce de titre manuscrite (reliure de l'époque).
Manuscrit daté 1754 consacré à la retraite pour les religieuses de la Visitation Sainte-Marie de Bellecour à Lyon, établi selon l'avertissement d'après la parole du Révérend Père de Chargey : octave de méditations, conférences et lectures qui abordent plusieurs aspects de la vie religieuse comme les amitiés et les aversions naturelles, le voeu de chasteté, les péchés des religieux, la pensée de la mort, la médisance, les tentations secrètes, la vie domestique de Jésus Christ avec les apôtres etc. Suivi, avec une pagination séparée de : Récapitulation de la retraite donnée à l'Abbaye Royales des Dames de Saint Pierre de cette ville au mois de septembre 1754 par les Révérends Pères de Chargey et de Vaubonne qui contient Pratique de piété pour se préparer à la fête de Saint François de Sales, les trois jours qui la précèdent et pour l'octave qui la suit.L’ordre de la Visitation Sainte-Marie est présent à Lyon à partir de 1615. Le premier monastère est ouvert à Bellecour : la Visitation Sainte-Marie de Bellecour. En 1613, les travaux du premier monastère de l’ordre débutent à Annecy et se termineront en 1614. Face au succès rencontré, l’ordre décide très vite de fonder d’autres couvents. Lyon est choisi pour la création d’un deuxième établissement en 1615. Ce sera le premier en France. Mais pour obtenir les autorisations, François de Sales va se confronter au cardinal archevêque de Lyon Denis-Simon de Marquemont qui refusera de transiger sur ce qui constituait jusqu’alors les fondements mêmes de l’ordre : une clôture stricte devra être respectée par les sœurs et ce afin de se conformer aux règles en vigueur imposées par Rome aux congrégations de religieuses. A partir de cette date, cette règle s’appliquera à tous les nouveaux monastères de l’ordre qui s’ouvriront et se traduira physiquement dans les plans des monastères qui seront conçus de façon à respecter la réclusion des soeurs. (Patrimoine Lyon)Provenance manuscrite (titre) : « Ce livre du Monastère de la Visitation de Ste Marie de Montélimar ».Un seul manuscrit attribué au Père de Chargey est recensé au Catalogue collectif de France et conservé à la Bibliothèque de l’Académie des Sciences, Belles-Lettres et Arts de Lyon (cote Ms PA 86) : « Retraite spirituelle, donnée dans le premier monastère de la Visitation Sainte-Marie de Bellecour, à Lion, en 1754, par le R. P. de Chargey, de la C. de J. » (279 pages).Copieux manuscrit rédigé à l'encre brune, parfaitement lisible, conservé dans sa première reliure en maroquin noir janséniste.
S.l.n.d., , 1745 vers . Manuscrit in-8 (15 x 18,5 cm) de (55) ff., maroquin rouge à décor doré, dos orné à nerfs, large dentelle florale dorée en encadrement, composition à petits fers sur les plats, doublure et gardes de papier d'Augsbourg vert et or, ruban de soie vert, tranches dorées (reliure de l'époque).
Cette relation manuscrite inédite, attribuée à un officier savoyard de l’armée piémontaise, nous offre un témoignage unique sur les efforts déployés par la Maison de Savoie pour résister à l’avancée des troupes franco-espagnoles – ou « gallispanes » – au cours de l’été 1744. Le récit, ancré dans le contexte de la guerre de Succession d’Autriche (1740-1748), met en lumière les batailles décisives de Pierrelongue (Casteldelfino) le 19 juillet 1744 et de Coni (Cuneo) le 30 septembre de la même année. Ces deux affrontements, situés aujourd’hui dans la province italienne de Coni, furent au cœur des opérations militaires visant à protéger les intérêts savoyards face à une coalition menaçant le Piémont et le royaume de Sardaigne.Contexte géopolitique et stratégique. En avril 1744, la guerre de Succession d’Autriche, déjà en cours depuis quatre ans, opposait deux grandes alliances : d’un côté, l’Autriche, la Grande-Bretagne et le royaume de Sardaigne, et de l’autre, la France, la Prusse et l’Espagne. L’objectif des troupes franco-espagnoles était clair : percer les défenses savoyardes pour atteindre le Piémont et consolider leur position en Italie. La prise de Nice au printemps 1744 marqua une avancée initiale des forces ennemies, mais elles se heurtèrent rapidement à la ligne de défense établie par le roi Charles-Emmanuel III de Savoie (1701-1773) sur les hauteurs de Villefranche.Face à cette menace, les forces savoyardes adoptèrent une stratégie défensive, répartissant leurs troupes dans les différentes vallées des Alpes pour contrer une éventuelle pénétration ennemie. Le manuscrit décrit avec précision cette organisation :« Les Ennemis après leur entreprise de Nice ayant repassé le Var se jetèrent dans les vallées de Barcelonette, de Queyras, et de Briançon où ils avaient des magasins très considérables. On vit alors que leur projet était de pénétrer en Piémont et l'on fit les dispositions suivantes pour s'y opposer. (...) Nous divisâmes nos troupes dans les différentes vallées qui y aboutissent : Exiles, Pô, Varaita, Bellins, Maira, Stura et Entreves. »Le rôle stratégique de la haute vallée Varaita. Les combats de 1744 s’inscrivent dans un contexte historique plus large. Par le traité d’Utrecht (1713), les trois communes alpines de Bellino, Pont et Casteldelfino avaient été rattachées à la Maison de Savoie, quittant ainsi l’orbite du Dauphiné et de la France. Ces territoires appartenaient auparavant à l’Escarton de Château-Dauphin, une communauté d’intérêt alpin intégrée au Grand Escarton de Briançon, souvent présenté comme une "République alpine".Cependant, ce changement de souveraineté ne s’était pas traduit par une transformation immédiate des habitudes locales. Les habitants, attachés à leur patois occitan vivaro-provençal et à la rédaction des actes officiels en français, continuaient de privilégier leurs échanges commerciaux avec Briançon plutôt qu’avec Saluces ou Coni. Malgré cette relative indifférence au pouvoir central, la haute vallée Varaita devint en 1743-1744 un théâtre d’opérations crucial, où la Maison de Savoie mobilisa des moyens militaires considérables.L’armée piémontaise face à l’adversité. Sous le règne de Charles-Emmanuel III, l’armée savoyarde bénéficia d’une organisation robuste et diversifiée. Elle comprenait :Infanterie : composée de régiments réguliers nationaux (Savoie, Montferrat, Piémont, La Marine, etc.), provinciaux (Chablais, Tarentaise, Aoste…) et étrangers (Suisse, Allemand, Italien).Cavalerie : divisée entre Piémont Royal et Savoie.Maison militaire du roi : regroupant Gardes de Sa Majesté, Arquebusiers, Suisses de la Garde, Hallebardiers, etc.Ces troupes, bien qu’éparpillées sur un vaste territoire montagneux, parvinrent à tenir tête aux forces franco-espagnoles dans les combats acharnés de Pierrelongue et de Coni. Ces batailles, particulièrement intenses en raison des contraintes géographiques et climatiques des Alpes, illustrent la résilience de la Maison de Savoie face à une coalition ennemie supérieure en nombre.Un témoignage précieux sur l’histoire alpine. Le manuscrit anonyme, par son incipit et sa richesse descriptive, offre une source inestimable pour comprendre les enjeux géopolitiques et les réalités militaires de cette période. Il témoigne également de l’importance stratégique des territoires alpins, véritables carrefours entre royaumes, et des efforts de la Maison de Savoie pour préserver son intégrité face à des adversaires puissants. Loin d’être un simple rapport militaire, ce texte reflète aussi l’identité complexe des populations montagnardes, à cheval entre deux mondes, et les mutations politiques qui marquèrent l’histoire de l’Europe au XVIIIe siècle.Provenance : Maurice Burrus (1882-1959) avec deux étiquettes manuscrites à la fin indiquant qu'il a été acquis en 1934 chez Giraud Badin ; ex-libris gravé « Maurice Burrus Député du Ht Rhin. MCMXXXVII.Très beau manuscrit d'une grande lisibilité établi à l'époque dans une remarquable reliure piémontaise en maroquin rouge décoré.