Roma, In Bibliotheca Vaticana 1958 555pp., text in Latin, 30cm., solid hardcover binding in black cloth, original softcover preserved and bound in, text and interior are clean and bright, small stamp on title page, in the series "Bibliotheca Apostolica Vaticana Codices Manuscripti recensiti" vol.10, good condition, weight: 2.3kg., R107224
. ". ""Léon Laurent-Pichat (1823-1886) / L.A.S 2pp. in-8 à Antoine de Latour (1808-1881) // Samedi 16 mai 1868 / Monsieur et cher confrère / Je me suis présenté chez vous, il y a quelques jours; je voulais vous remercier et causer avec vous. J’ai lu vos récits de voyages, vos précieux souvenirs à peine publiés, vos impressions entre ouvertes. J’ai revu, relu, repris, par cette heureuse occasion, vos poésies complètes. La vie intime et Loin du foyer. C’est toujours le même poète discret qui a voulu voir dans le sentier et qui n’avait qu’un pas à faire pour prendre le grand chemin. Vous ne l’avez pas voulu. Aussi M. Autran s’assied peut-être à la place où vous devriez être. Après ma visite, j’ai eu quelques courses ennuyeuses, pour me mettre en règle et hier je suis entré dans la maison où je fais le mois de prison que je dois à l’ancienne loi sur la presse. Vous m’excuserez, monsieur, et vous voudrez bien me permettre de remettre à d’autres jours la conversation dont je me faisais une fête. Je vous prie d’agréer l’assurance de ma considération très sympathique. Laurent-Pichat. // Léon Laurent-Pichat est connu pour avoir été l’un des trois hommes inculpés dans l’affaire de la première publication de Madame Bovary de Flaubert. Initialement publiée dans les N° du 1er et 15 décembre 1856 de la Revue de Paris, le roman de Flaubert s’attire les foudres de la justice. Flaubert en tant qu’auteur, Pillet en tant qu’imprimeur et Laurent Pichat, en tant que gérant de la Revue de Paris sont accusés du délit «d’outrage à la morale publique et religieuse et aux bonnes mœurs» selon la loi du 17 mai 1819. Une fois le procès gagné etMadame Bovarypubliée avec le minimum de coupures auxquelles Flaubert avait dû se résigner, il inscrivit sur son exemplaire personnel les lignes suivantes: «Cet exemplaire représente mon manuscrit tel qu'il est sorti des mains du sieur Laurent Pichat, poète et rédacteur propriétaire de laRevue de Paris. Quelques années plus tard, il devient rédacteur en chef du Phare de la Loire, qui deviendra Ouest-France, quotidien nantais républicain fondé par Evariste Mangin. A ce titre, il sera condamné en 1865 puis en 1868, toujours en vertu de la même loi sur la presse de 1819, à un mois de prison et 1000fr. d’amende. Antoine Tenant de Latour (1808-1881), auteur de La vie intime (1833) et Loin du foyer (1841 dans les poésies complètes), est le destinataire de cette lettre. Il est le fils de l’éditeur et bibliophile Jean-Tenant de Latour. Il fut le précepteur et premier secrétaire du duc de Montpensier. On lui doit de nombreuses traductions des classiques espagnols et italiens, insi que plusieurs études et compte rendus de voyages en Espagne. Il fut l’ami et le correspondant d’Aloysius Bertrand, l’auteur du Gaspard de la nuit, chef-d’œuvre de la poésie romantique."""
LAURENT-PICHAT Léon (1823-1886), écrivain et homme politique français, sénateur de la 3e République.
Reference : 76
1 page in-8, 213 x 134.
Intéressante lettre concernant l'un de ses ouvrages, vraisemblablement Gaston paru chez Hachette en 1860 dans la collection Hetzel au format in-18. « J'avais prié Leneveux de me faire tirer quelques exemplaires sur beau papier. Tout ce qu'il a pu, je vous l'offre : j'ai eu vingt de mes petits livres sur papier un peu plus fort, un peu plus glacé que les autres… Les presses employées pour cette publication se refusent aux larges marges. »Pliure au centre de la feuille et trace de colle et vestige de papier au dos. Littérature XVIIIe
s. n. | Paris s. d. [1968] | 8.5 x 14 cm | Une carte postale
Carte postale photographique dédicacée par Laurent Terzieff au grand collectionneur d'autographes Claude Armand. Carte postale d'après une photographie en noir et blanc du studio Harcourt représentant Laurent Terzieff la tête posée sur ses bras. Envoi autographe signé de Laurent Terzieff à l'encre noire à droite du cliché : "A Claude Armand merci de votre très aimable lettre. L. Terzieff." - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Phone number : 01 56 08 08 85
, Brepols, 2021 Hardback, 364 pages, Size:210 x 300 mm, Illustrations:0 b/w, 155 col., Languages: French, German. ISBN 9782503577906.
Summary Plus d'une centaine d'ouvrages ex cut s au XVe si cle rappellent les constantes et les volutions des productions des pays de langue allemande et d'Europe centrale avant et apr s l'essor de l'imprimerie. Recueils sommairement orn s dans les scriptoria monastiques, livres illustr s en s rie dans des ateliers professionnels urbains ou chefs-d'oeuvre de peintres la cs itin rants t moignent de la multiplicit des formes et des modes de d coration du manuscrit au cours de cette p riode de transition. Tous laissent percevoir le dynamisme des changes artistiques et de la circulation des motifs entre des r gions parfois tr s loign es, la faveur des partages de mod les, de la mobilit des enlumineurs, des liens monastiques, voire des collaborations entre ma tres juifs et chr tiens. Ce corpus tr s vari fait pour la premi re fois l'objet d'un catalogue raisonn exhaustif et richement illustr , organis selon un classement g ographique puis chronologique. Au sein de la s rie Manuscrits enlumin s de la Biblioth que nationale de France et fid le aux principes de la collection, ce catalogue offre une description approfondie et contextualis e des oeuvres, sans n gliger l' tude des provenances et des biblioth ques anciennes qui les ont conserv es. Avec la collaboration de : Marie-Blanche Cousseau, Isabelle Delaunay, Ilona Hans-Collas, Olga Karaskova, Dominic Olariu, Claudia Rabel. Conseillers scientifiques : Fran ois Avril et Claudia Rabel. TABLE OF CONTENTS Pr face Introduction Avertissement Abr viations I. Nord de l'Allemagne, Rhin inf rieur II. Sud-Ouest de l'Allemagne, Rhin moyen, Rhin sup rieur, Suisse III. Boh me, Autriche, Sud-Est de l'Allemagne IV. Centre de l'Allemagne V. Manuscrits non localis s ou d'origines diverses Table de concordance (cotes de la BnF, notices et planches) Index des manuscrits dat s Index des manuscrits et des incunables cit s Index des oeuvres d'art cit es Index des auteurs et des oeuvres Index des copistes Index des artistes Index des noms de personnes Index des lieux Index des reliures Index des armoiries Index iconographique Bibliographie Table des mati res Planches
, octobre 1839. 5 folios. Couverture calligraphiée (dont mention "Table n° 5"), cordelette de maintien.
1) Position géodésique des principaux monuments... (50 x 39 cm, monuments nommés, pointés, coordonnées géographiques notées). - 2) Tableau indiquant les positions géodésiques des principaux monumens... relativement à l'Observatoire Royal, ainsi que leurs hauteurs... comparées au plan du nivellement général... la hauteur de ce plan au dessus des eaux moyennes de la mer étant de 105m 30cm, et l'ordonnée du niveau légal des eaux du Bassin de la Villette, étant de 50,00m. (4 folios montés 72 x 39 cm ; 17 colonnes : désignation, angles..., distances..., hauteurs..., repères..., sommet des monuments dessinés dans la colonne "mire"). - Sur le dernier folio, signature certifiée du géomètre, le 9 octobre 1839, contre-signature de l'ingénieur en chef Emmery (?), 20 octobre 1839. - Fine écriture à l'encre noire, très lisible, sur papier vergé au filigrane "BFK de Rives". - Document en bon état.
Amusante lettre à propos de sa nomination au grade d’officier de la Légion d’honneur.
1 demi-page in-12 ("Château de Castelman", 4 octobre 1904), 2 pages in-12 (s.l., 1er mai 1909 et s.d. "samedi"). En remerciement de sa réponse (1904) ; à propos de sa pièce Sire, créée en novembre 1909 à la Comédie Française, dont il transmettra bientôt le manuscrit recopié (1909) ; urgente demande de rendez-vous (s.d.).
LAVEDAN, Henri (1859-1940)écrivain français, romancier, auteur dramatique, académicien:
Reference : 79326aaf
Paris, 25. mars 1881, 21 cm x 16.5 cm, 20 lignes, écriture lisible, bon état.
Phone number : 41 (0)26 3223808
1919 2 in-4 Manuscrit, (1919), 2 volumes in-4, demi-maroquin bleu, couvertures jaspées bleues et or à coins en maroquin bleu, dos à nerfs,sous-étui, titre et auteur estampés dorés, (François Boucher).
Henri Léon Emile de LAVEDAN (1859-1940), journaliste et administrateur de la Bibliothèque Nationale, se tourne très tôt vers l'écriture. Satirique mais mondain, connu d'abord pour ses chroniques pétillantes dans la veine et l'esprit de Gyp, il se tourne naturellement vers le théâtre. A des époques plus graves, LAVEDAN se fait moraliste. Une pièce comme Sainte Geneviève, montre, à travers la religion, les moeurs et inquiétudes de l'entre-deux-guerres. Infimes manques aux coins et légères usures.
1 page in12 - bon état -
Il s'excuse de n'avoir pas répondu mais n'a pas de temps disponible. "Je répéte au théatre français du matin au soir"... -
in 4 broché,couverture rempliée,titre,66 pages,1 feuillet de table des matières.complet de la petite feuille d’errata,non coupé,illustrations hors-texte de Etienne COURNAULT,Léon HECK et Marguerite JOLYET Les Arts Graphiques Modernes NANCY 1937 édition originale sur vergé.numérotée (n°30) premier grand papier de deux.Très bon état. Il est joint:6 poèmes originaux manuscrits datés et signés de Robert LAVERNY "Un minuit de Léon Tonnelier" poème daté et signé 8 mai 1939. "Le nuage" poème daté et signé 12 Octobre 1912. "Le cul de la guèpe" , "alouette du soir" poème signé,écrit sur papier à en tête de la Grande Brasserie TOURTEL glacier Place Stanisla NANCY "A Josette la blonde" petit texte daté de 1937. Trois tapuscrits "Jacques Callot" signé au crayon "Succube" avec une correction signé et daté 2 février 1950 "L’idole noire" avec signature Un poème écrit sur un morceau de serviette en papier de Brasserie.
Robert Laverny poète Mosellan originaire de Thionville
In 4 broché, titre, 66 pages, 1 page de table des matières, illustrations hors texte sur papier mince d’Etienne COURNAULT, de Léon HECK, de Victor GUILLAUME, Marguerite JOLYET. Les Arts graphiques modernes Nancy 1927. Edition originale, envoi manuscrit autographe de l’auteur. Très bon état
Etienne COURNAULT Peintre 1891-1948- Artiste qui sut se réinventer constamment, art déco, cubisme, surréalisme, peinture sur verre, peinture au sable, fresques, pastels, gravures,
In 4 broché, titre, 66 pages, 1 page de table des matières, illustrations hors texte sur papier mince d’Etienne COURNAULT, de Léon HECK, de Victor GUILLAUME, Marguerite JOLYET. Les Arts graphiques modernes Nancy 1927
Etienne COURNAULT Artiste qui sut se réinventer constamment, art déco, cubisme, surréalisme, peinture sur verre, peinture au sable, fresques, pastels, gravures, Marguerite JOLYET peintre 1897-1951
Association Champagne historique.
Iconographie musicale et instruments dans les manuscrits de Troyes / La gigue / Les cornemuses dans les manuscrits de Troyes / La buisine / Trouvères au comté de Champagne et de Brie (12e-13e siècles) / La vièle / Guillaume de Machaut / La harpe / La musique dans la Grande danses macabre des hommes et des femmes de la Bibliothèque bleue de Troyes / Le tambour et la flûte / Théâtre et musique au Moyen Age : l'exemple su Mystère de la Passion de Troyes / Le luth / La musique des marges : animaux et grotesques musiciens / L'olifant et le cor / Psaumes et musique : le manuscrit 144 de la Médiathèque de l'agglomération troyenne / Le carillon / La notation musicale en Champagne dans le Haut Moyen Age
1 Cahier manuscrit, sans lieu ni date, in-12, broché, couverture quadrillée, 28 pp. (non paginé).
Fragilités et taches à la couverture.
Sommières 12-02-1971 | 10.50 x 14.50 cm | une carte postale et enveloppe
Carte postale autographe de Lawrence Durrell adressée à Jani Brun, rédigée au feutre rouge, au verso d'une reproduction d'affichette Mystification imaginée par Jacques Yonnet "... Maintenez la tête hors de l'eau - L'immersion prolongée du nez et de la bouche peut provoquer une asphyxie mortelle", coupure de presse scotchée "en direct avec une glande virile...", enveloppe jointe. L'écrivain renseigne sa jeune amante montpelliéraine sur ses prochains déplacements : "Buttons. Je ne vous crois pas ! je suis ici pour 15 jours encore - puis Genève pour une semaine". Après de nombreuses années passées en Grèce, en Egypte et à Rhodes, l'écrivain voyageur Lawrence Durrell fut contraint de fuirChypre à la suite de soulèvements populaires qui menèrent l'île à son indépendance de la couronne britannique. Riche seulement d'une chemise et d'une machine à écrire mais auréolé du succès de son romanBitter Lemons of Cyprus(Les citrons acides), il arriva en 1956 en France et s'établit dans le village languedocien de Sommières. Dans la «maison Tartès», sa grande demeure entourée d'arbres, il écrivit la seconde partie de son uvre, son monumental Quintette d'Avignon, s'adonna à la peinture et reçut ses illustres amis, dont le couple Henry Miller et Anaïs Nin, le violoniste Yehudi Menuhin, l'éditeur londonien Alan G. Thomas, et ses deux filles Pénélope et Sappho. Parmi les oliviers et sous le soleil méditerranéen, il y rencontre au milieu des années 1960 la jeune et pétillante "Jany" (Janine Brun), montpelliéraine d'une trentaine d'années à la beauté ravageuse, qui travaillait au département des Antiquités de la Sorbonne à Paris. Elle fut prénommée «Buttons» en souvenir de leur première rencontre, où la jeune fille portait une robe couverte de boutons. Henry Miller tomba également sous le charme de «Buttons», louant sa beauté et son éternelle jeunesse dans d'exceptionnelles lettres restées inédites. Les trois compères passèrent des soirées parisiennes mémorables dont nous gardons de précieuses traces autographes à travers leurs échanges épistolaires. Recommandée par Durrell, elle fit de nombreux voyages notamment en Angleterre d'où elle reçut une vaste correspondance de l'écrivain ainsi que des uvres d'art originales signées de son pseudonyme d'artiste, Oscar Epfs. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
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Sommières 2 février 1979 | 12.70 x 8.10 cm | une carte de visite sous enveloppe
Carte de visite autographe de Lawrence Durrell adressée à Jani Brun. Quelques lignes à l'encre. Enveloppe jointe. L'encre a légèrement bavée, l'enveloppe ayant sans doute été mouillée. L'écrivain adresse cette carte depuis Sommières, sa retraite languedocienne, à son amante Janine Brun : "Janine est-ce que vos dates sont fixés [sic] ? Je ne sais pas si je suis de retour de Londres avant le 10 samedi - écris moi pour me dire - Love, Larry" Après de nombreuses années passées en Grèce, en Egypte et à Rhodes, l'écrivain voyageur Lawrence Durrell fut contraint de fuirChypre à la suite de soulèvements populaires qui menèrent l'île à son indépendance de la couronne britannique. Riche seulement d'une chemise et d'une machine à écrire mais auréolé du succès de ses romans Bitter Lemons, il arriva en 1956 en France et s'établit dans le village languedocien de Sommières. Dans la «maison Tartès», sa grande demeure entourée d'arbres, il écrivit la seconde partie de son uvre, son monumental Quintette d'Avignon, s'adonna à la peinture et reçut ses illustres amis, dont le couple Henry Miller et Anaïs Nin, le violoniste Yehudi Menuhin, l'éditeur londonien Alan G. Thomas, et ses deux filles Pénélope et Sappho. Parmi les oliviers et sous le soleil méditerranéen, il y rencontre au milieu des années 1960 la jeune et pétillante "Jany" (Janine Brun), montpelliéraine d'une trentaine d'années à la beauté ravageuse, qui travaillait au département des Antiquités de la Sorbonne à Paris. Elle fut prénommée «Buttons» en souvenir de leur première rencontre, où la jeune fille portait une robe couverte de boutons. Henry Miller tomba également sous le charme de «Buttons», louant sa beauté et son éternelle jeunesse dans d'exceptionnelles lettres restées inédites. Les trois compères passèrent des soirées parisiennes mémorables dont nous gardons de précieuses traces autographes à travers leurs échanges épistolaires. Recommandée par Durrell, elle fit de nombreux voyages notamment en Angleterre d'où elle reçut une vaste correspondance de l'écrivain ainsi que des uvres d'art originales signées de son pseudonyme d'artiste, Oscar Epfs. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
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Sommières circa 1970 | 9.50 x 6.50 cm | une carte de visite sous enveloppe
Carte de visite dactylographiée de Lawrence Durrell adressée à Jani Brun. Enveloppe jointe. Après de nombreuses années passées en Grèce, en Egypte et à Rhodes, l'écrivain voyageur Lawrence Durrell fut contraint de fuirChypre à la suite de soulèvements populaires qui menèrent l'île à son indépendance de la couronne britannique. Riche seulement d'une chemise et d'une machine à écrire mais auréolé du succès de son romanBitter Lemons of Cyprus(Les citrons acides), il arriva en 1956 en France et s'établit dans le village languedocien de Sommières. Dans la «maison Tartès», sa grande demeure entourée d'arbres, il écrivit la seconde partie de son uvre, son monumental Quintette d'Avignon, s'adonna à la peinture et reçut ses illustres amis, dont le couple Henry Miller et Anaïs Nin, le violoniste Yehudi Menuhin, l'éditeur londonien Alan G. Thomas, et ses deux filles Pénélope et Sappho. Parmi les oliviers et sous le soleil méditerranéen, il y rencontre au milieu des années 1960 la jeune et pétillante "Jany" (Janine Brun), montpelliéraine d'une trentaine d'années à la beauté ravageuse, qui travaillait au département des Antiquités de la Sorbonne à Paris. Elle fut prénommée «Buttons» en souvenir de leur première rencontre, où la jeune fille portait une robe couverte de boutons. Henry Miller tomba également sous le charme de «Buttons», louant sa beauté et son éternelle jeunesse dans d'exceptionnelles lettres restées inédites. Les trois compères passèrent des soirées parisiennes mémorables dont nous gardons de précieuses traces autographes à travers leurs échanges épistolaires. Recommandée par Durrell, elle fit de nombreux voyages notamment en Angleterre d'où elle reçut une vaste correspondance de l'écrivain ainsi que des uvres d'art originales signées de son pseudonyme d'artiste, Oscar Epfs. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
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Sommières circa 1970 | 9.50 x 6.50 cm | une carte de visite
Carte de visite dactylographiée de Lawrence Durrell adressée à Jani Brun. L'écrivain donne l'adresse de son éditeur londonien à sa jeune amante française afin qu'il l'acceuille à son arrivée : "ALAN THOMAS [...] si le taxiteur n'est pas sûr dites lui que Hobury St se trove [sic] directement en face du pub WORLD'S END dans le KING'S ROAD." Après de nombreuses années passées en Grèce, en Egypte et à Rhodes, l'écrivain voyageur Lawrence Durrell fut contraint de fuirChypre à la suite de soulèvements populaires qui menèrent l'île à son indépendance de la couronne britannique. Riche seulement d'une chemise et d'une machine à écrire mais auréolé du succès de son romanBitter Lemons of Cyprus(Les citrons acides), il arriva en 1956 en France et s'établit dans le village languedocien de Sommières. Dans la «maison Tartès», sa grande demeure entourée d'arbres, il écrivit la seconde partie de son uvre, son monumental Quintette d'Avignon, s'adonna à la peinture et reçut ses illustres amis, dont le couple Henry Miller et Anaïs Nin, le violoniste Yehudi Menuhin, l'éditeur londonien Alan G. Thomas, et ses deux filles Pénélope et Sappho. Parmi les oliviers et sous le soleil méditerranéen, il y rencontre au milieu des années 1960 la jeune et pétillante "Jany" (Janine Brun), montpelliéraine d'une trentaine d'années à la beauté ravageuse, qui travaillait au département des Antiquités de la Sorbonne à Paris. Elle fut prénommée «Buttons» en souvenir de leur première rencontre, où la jeune fille portait une robe couverte de boutons. Henry Miller tomba également sous le charme de «Buttons», louant sa beauté et son éternelle jeunesse dans d'exceptionnelles lettres restées inédites. Les trois compères passèrent des soirées parisiennes mémorables dont nous gardons de précieuses traces autographes à travers leurs échanges épistolaires. Recommandée par Durrell, elle fit de nombreux voyages notamment en Angleterre d'où elle reçut une vaste correspondance de l'écrivain ainsi que des uvres d'art originales signées de son pseudonyme d'artiste, Oscar Epfs. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
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Sommières 18 octobre 1971 | 15 x 10.50 cm | une carte postale
Carte postale autographe signée de Lawrence Durrell adressée à Jani Brun, rédigée au feutre bleu, au verso d'une citation de Nietzsche soulignant une image humoristique. Après de nombreuses années passées en Grèce, en Egypte et à Rhodes, l'écrivain voyageur Lawrence Durrell fut contraint de fuirChypre à la suite de soulèvements populaires qui menèrent l'île à son indépendance de la couronne britannique. Riche seulement d'une chemise et d'une machine à écrire mais auréolé du succès de son roman Bitter Lemons of Cyprus (Les citrons acides), il arriva en 1956 en France et s'établit dans le village languedocien de Sommières. Dans la «maison Tartès», sa grande demeure entourée d'arbres, il écrivit la seconde partie de son uvre, son monumental Quintette d'Avignon, s'adonna à la peinture et reçut ses illustres amis, dont le couple Henry Miller et Anaïs Nin, le violoniste Yehudi Menuhin, l'éditeur londonien Alan G. Thomas, et ses deux filles Pénélope et Sappho. Parmi les oliviers et sous le soleil méditerranéen, il y rencontre au milieu des années 1960 la jeune et pétillante "Jany" (Janine Brun), montpelliéraine d'une trentaine d'années à la beauté ravageuse, qui travaillait au département des Antiquités de la Sorbonne à Paris. Elle fut prénommée «Buttons» en souvenir de leur première rencontre, où la jeune fille portait une robe couverte de boutons. Henry Miller tomba également sous le charme de «Buttons», louant sa beauté et son éternelle jeunesse dans d'exceptionnelles lettres restées inédites. Les trois compères passèrent des soirées parisiennes mémorables dont nous gardons de précieuses traces autographes à travers leurs échanges épistolaires. Recommandée par Durrell, elle fit de nombreux voyages notamment en Angleterre d'où elle reçut une vaste correspondance de l'écrivain ainsi que des uvres d'art originales signées de son pseudonyme d'artiste, Oscar Epfs. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
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Sommières 20-04-1971 | 10.50 x 14.50 cm | une carte postale et enveloppe
Carte postale autographe de Lawrence Durrell signée "Dracula"adressée à Jani Brun, rédigée à l'encre bleue, reproduction d'un dessin de Marcel Vaysse "Ils sortent...tous les soirs", enveloppe jointe. L'écrivain nargue avec humour sa jeune amante montpelliéraine : "Darling Janie - maintenant qu'il fait beau la saison est ouverte et malgré mon age je reçois pas mal des invitations; souvent les filles de dix ans m'envoient des propositions inscrites par télégramme. J'estime que le rôle de papa gâteux me va bien ("le gâtisme c'est le relachment des sphinctères" (Dictionnairemedicale - Pujot)". Je vais en Grèce avec, une, 2, 3, 4 fille(s) plus fidé(?) que vous pour faire des reportages appellation contrôlée. D'avoir soixante ans et d'être aimé (très mal d'ailleurs) par les vampires - n'est pas que c'est splendide ? Dracula" Après de nombreuses années passées en Grèce, en Egypte et à Rhodes, l'écrivain voyageur Lawrence Durrell fut contraint de fuirChypre à la suite de soulèvements populaires qui menèrent l'île à son indépendance de la couronne britannique. Riche seulement d'une chemise et d'une machine à écrire mais auréolé du succès de son romanBitter Lemons of Cyprus(Les citrons acides), il arriva en 1956 en France et s'établit dans le village languedocien de Sommières. Dans la «maison Tartès», sa grande demeure entourée d'arbres, il écrivit la seconde partie de son uvre, son monumental Quintette d'Avignon, s'adonna à la peinture et reçut ses illustres amis, dont le couple Henry Miller et Anaïs Nin, le violoniste Yehudi Menuhin, l'éditeur londonien Alan G. Thomas, et ses deux filles Pénélope et Sappho. Parmi les oliviers et sous le soleil méditerranéen, il y rencontre au milieu des années 1960 la jeune et pétillante "Jany" (Janine Brun), montpelliéraine d'une trentaine d'années à la beauté ravageuse, qui travaillait au département des Antiquités de la Sorbonne à Paris. Elle fut prénommée «Buttons» en souvenir de leur première rencontre, où la jeune fille portait une robe couverte de boutons. Henry Miller tomba également sous le charme de «Buttons», louant sa beauté et son éternelle jeunesse dans d'exceptionnelles lettres restées inédites. Les trois compères passèrent des soirées parisiennes mémorables dont nous gardons de précieuses traces autographes à travers leurs échanges épistolaires. Recommandée par Durrell, elle fit de nombreux voyages notamment en Angleterre d'où elle reçut une vaste correspondance de l'écrivain ainsi que des uvres d'art originales signées de son pseudonyme d'artiste, Oscar Epfs. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
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Sommières 20 juin1968 | 14.60 x 10.20 cm | une carte postale
Carte postale autographe signée de Lawrence Durell adressée à Jani Brun, rédigée au feutre noir, au verso d'une photographie surmontée de la légende humoristique "Finies les vacances !! Les blés sont fauchés / Les vacanciers aussi !!" L'écrivain tente de revoir sa jeune amante française entre deux déplacements : "Dear and pretty chapeau jaune. je suis au mazet vendredi mais chez moi le soir. Vendredi je suis seul. phone-moi veux-tu ? si possible ? Car je m'en vais à Paris dimanche soir pour trois jours mais j'attends un coup de téléphone de là bas pour décider". Après de nombreuses années passées en Grèce, en Egypte et à Rhodes, l'écrivain voyageur Lawrence Durrell fut contraint de fuirChypre à la suite de soulèvements populaires qui menèrent l'île à son indépendance de la couronne britannique. Riche seulement d'une chemise et d'une machine à écrire mais auréolé du succès de son romanBitter Lemons of Cyprus(Les citrons acides), il arriva en 1956 en France et s'établit dans le village languedocien de Sommières. Dans la «maison Tartès», sa grande demeure entourée d'arbres, il écrivit la seconde partie de son uvre, son monumental Quintette d'Avignon, s'adonna à la peinture et reçut ses illustres amis, dont le couple Henry Miller et Anaïs Nin, le violoniste Yehudi Menuhin, l'éditeur londonien Alan G. Thomas, et ses deux filles Pénélope et Sappho. Parmi les oliviers et sous le soleil méditerranéen, il y rencontre au milieu des années 1960 la jeune et pétillante "Jany" (Janine Brun), montpelliéraine d'une trentaine d'années à la beauté ravageuse, qui travaillait au département des Antiquités de la Sorbonne à Paris. Elle fut prénommée «Buttons» en souvenir de leur première rencontre, où la jeune fille portait une robe couverte de boutons. Henry Miller tomba également sous le charme de «Buttons», louant sa beauté et son éternelle jeunesse dans d'exceptionnelles lettres restées inédites. Les trois compères passèrent des soirées parisiennes mémorables dont nous gardons de précieuses traces autographes à travers leurs échanges épistolaires. Recommandée par Durrell, elle fit de nombreux voyages notamment en Angleterre d'où elle reçut une vaste correspondance de l'écrivain ainsi que des uvres d'art originales signées de son pseudonyme d'artiste, Oscar Epfs. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
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s. d. [circa 1970] | 12.70 x 8.10 cm | une carte de visite
Carte de visite autographe signée adressée à Jani Brun, rédigée au feutre noir et comportant quelques taches. L'écrivain informe sa jeune amante française d'un imminent départ à Londres, où il venait fréquemment visiter son éditeur : "Je suis chez Alan Thomas. 16 Holbury St. Chelsea. Faites moi signe quand tu veux [sic] Love, Larry" . Après de nombreuses années passées en Grèce, en Egypte et à Rhodes, l'écrivain voyageur Lawrence Durrell fut contraint de fuirChypre à la suite de soulèvements populaires qui menèrent l'île à son indépendance de la couronne britannique. Riche seulement d'une chemise et d'une machine à écrire mais auréolé du succès de son roman Bitter Lemons of Cyprus (Les citrons acides), il arriva en 1956 en France et s'établit dans le village languedocien de Sommières. Dans la «maison Tartès», sa grande demeure entourée d'arbres, il écrivit la seconde partie de son uvre, son monumental Quintette d'Avignon, s'adonna à la peinture et reçut ses illustres amis, dont le couple Henry Miller et Anaïs Nin, le violoniste Yehudi Menuhin, l'éditeur londonien Alan G. Thomas, et ses deux filles Pénélope et Sappho. Parmi les oliviers et sous le soleil méditerranéen, il y rencontre au milieu des années 1960 la jeune et pétillante "Jany" (Janine Brun), montpelliéraine d'une trentaine d'années à la beauté ravageuse, qui travaillait au département des Antiquités de la Sorbonne à Paris. Elle fut prénommée «Buttons» en souvenir de leur première rencontre, où la jeune fille portait une robe couverte de boutons. Henry Miller tomba également sous le charme de «Buttons», louant sa beauté et son éternelle jeunesse dans d'exceptionnelles lettres restées inédites. Les trois compères passèrent des soirées parisiennes mémorables dont nous gardons de précieuses traces autographes à travers leurs échanges épistolaires. Recommandée par Durrell, elle fit de nombreux voyages notamment en Angleterre d'où elle reçut une vaste correspondance de l'écrivain ainsi que des uvres d'art originales signées de son pseudonyme d'artiste, Oscar Epfs. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
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Rhodes Octobre 1979 | 21 x 10 cm | une carte postale
Suggestive carte postale autographe signée de Lawrence Durrell adressée à Jani Brun, rédigée au feutre bleu, au verso d'une reproduction de sculpture représentant une fontaine aux hippocampes de Rhodes. Petites traces de pliures angulaires sur la carte postale. "Rhodes ! J'arrive à Paris Dimanche 19 pour deux nuits. Sera tu la [sic]? Disponible ?Je decend chez l'hotel Royale comme d'habitude. Le tournage est fini ce soir ! Ouf ! Love. Larry." Après de nombreuses années passées en Grèce, en Egypte et à Rhodes, l'écrivain voyageur Lawrence Durrell fut contraint de fuirChypre à la suite de soulèvements populaires qui menèrent l'île à son indépendance de la couronne britannique. Riche seulement d'une chemise et d'une machine à écrire mais auréolé du succès de son romanBitter Lemons of Cyprus(Les citrons acides), il arriva en 1956 en France et s'établit dans le village languedocien de Sommières. Dans la «maison Tartès», sa grande demeure entourée d'arbres, il écrivit la seconde partie de son uvre, son monumental Quintette d'Avignon, s'adonna à la peinture et reçut ses illustres amis, dont le couple Henry Miller et Anaïs Nin, le violoniste Yehudi Menuhin, l'éditeur londonien Alan G. Thomas, et ses deux filles Pénélope et Sappho. Parmi les oliviers et sous le soleil méditerranéen, il y rencontre au milieu des années 1960 la jeune et pétillante "Jany" (Janine Brun), montpelliéraine d'une trentaine d'années à la beauté ravageuse, qui travaillait au département des Antiquités de la Sorbonne à Paris. Elle fut prénommée «Buttons» en souvenir de leur première rencontre, où la jeune fille portait une robe couverte de boutons. Henry Miller tomba également sous le charme de «Buttons», louant sa beauté et son éternelle jeunesse dans d'exceptionnelles lettres restées inédites. Les trois compères passèrent des soirées parisiennes mémorables dont nous gardons de précieuses traces autographes à travers leurs échanges épistolaires. Recommandée par Durrell, elle fit de nombreux voyages notamment en Angleterre d'où elle reçut une vaste correspondance de l'écrivain ainsi que des uvres d'art originales signées de son pseudonyme d'artiste, Oscar Epfs. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
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